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jeudi 29 janvier 2026..
Les récents développements autour des politiques sanitaires internationales et des inoculations contre le Covid-19 mettent en lumière des contradictions profondes dans les discours officiels. Albert Bourla, dirigeant de Pfizer, a récemment exprimé son opposition à Robert F. Kennedy Jr., suggérant que ce dernier devrait être écarté de ses fonctions pour ses critiques envers l'industrie pharmaceutique. Cette prise de position illustre les tensions croissantes entre les détenteurs de brevets vaccinaux et les voix dissidentes qui remettent en cause l'efficacité et la sécurité des produits injectés. Parallèlement, l'ancien directeur des Centres pour le contrôle et la prévention des maladies aux États-Unis, Robert Redfield, a affirmé que les inoculations de Pfizer ne méritaient pas le qualificatif de vaccins traditionnels, car elles ne confèrent pas une immunité stérilisante et ne bloquent pas la transmission du virus. Ces déclarations ébranlent les fondements des campagnes de vaccination massives promues depuis 2020.
FAITS SUR L'OMS ET LES POLITIQUES SANITAIRES
L'administration Trump a annoncé son retrait de l'Organisation mondiale de la santé, marquant un rejet clair des orientations de cette institution. Ce geste intervient alors que l'OMS tente de réécrire son histoire en affirmant n'avoir jamais préconisé les confinements comme mesure principale contre la pandémie, une allégation contredite par ses propres archives et déclarations passées. Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général, a insisté sur le fait que les fermetures n'étaient pas recommandées en première ligne, mais les directives de 2020 encourageaient explicitement les restrictions draconiennes pour freiner la contagion. Cette révisionnisme soulève des questions sur la fiabilité des instances internationales. De plus, Google a confirmé avoir supprimé des contenus qui contredisaient la ligne officielle de l'OMS, validant ainsi ce qui était autrefois qualifié de théorie conspirationniste. Des auditions au Congrès américain ont révélé que la plateforme appliquait une censure systématique pour aligner les informations sur les positions de l'organisation, limitant le débat public sur les alternatives thérapeutiques et les effets secondaires.
LIENS AVEC LES POSITIONS DE DIDIER RAOULT
Ces révélations confortent les analyses avancées par Didier Raoult dès le début de la crise. Le professeur marseillais avait alerté sur les limites des inoculations géniques, soulignant qu'elles ne stoppaient pas l'épidémie et présentaient des risques pour les populations sans facteurs de comorbidité. Ses études sur l'hydroxychloroquine, combinée à l'azithromycine, montraient une réduction significative de la mortalité chez les patients traités tôt, contrastant avec les approches centrées sur les vaccins. Raoult critiquait déjà l'OMS pour ses recommandations uniformes, ignorant les contextes locaux et favorisant des mesures coercitives comme les confinements, qu'il comparait à des pratiques autoritaires. Le retrait américain de l'organisation valide ses doutes sur son impartialité, influencée par des financements privés. La confirmation de la censure par Google explique pourquoi ses travaux étaient marginalisés, malgré des données empiriques solides issues de milliers de cas traités à l'Institut hospitalo-universitaire Méditerranée Infection.
IMPLICATIONS POUR LE DÉBAT PUBLIC
La défensive de Bourla face à Kennedy Jr. reflète la fragilité des narratives dominantes, où les critiques comme celles de Raoult étaient discréditées. Redfield, en questionnant le statut vaccinal des produits Pfizer, rejoint les interrogations de Raoult sur leur classification et leur utilité réelle. Les pays riches, hautement vaccinés, ont enregistré plus de décès proportionnellement que les nations pauvres, comme l'avait prédit le microbiologiste français. L'OMS, en niant son rôle dans les confinements, tente d'effacer les souffrances économiques et psychologiques imposées, que Raoult dénonçait comme inefficaces et disproportionnées. Ces événements soulignent l'importance d'une approche scientifique indépendante, privilégiant les traitements accessibles et les observations cliniques sur les modélisations théoriques.
CONCLUSION
Au fil des mois, les faits accumulés donnent crédit aux positions initiales de Didier Raoult, qui plaidait pour une gestion nuancée de la pandémie, loin des dogmes imposés. Le retrait de l'OMS, les aveux de censure et les critiques internes au système sanitaire américain marquent un tournant, invitant à reconsidérer les stratégies passées. Raoult, avec son expérience en infectiologie tropicale, offrait une perspective pragmatique, centrée sur le patient plutôt que sur les intérêts industriels. Ces développements appellent à une vigilance accrue face aux récits officiels, favorisant un débat ouvert pour les futures crises sanitaires.
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