Ne les laissons pas censurer le rapport Alloncle !

 

Ne les laissons pas censurer le rapport Alloncle !

Les Français vont probablement constater
encore une fois qu’ils ne vivent plus en démocratie !

En effet, tout laisse penser que le rapport de la commission Alloncle sur l’audiovisuel public va être bel et bien enterré.

Charles Alloncle a fait honneur à l’Assemblée nationale et donc aux Français, en relevant tous les manquements du service public de l’audiovisuel en terme de gabegie des fonds publics et de manque de pluralisme.

Le député UDR, parti fondé par Eric Ciotti, a été l’objet de multiples attaques aussi bien de la part des personnalités auditionnées que de celles du milieu politico-médiatique.

Le pire vint de la présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, qui osa venir critiquer Charles Alloncle sur France Inter alors que la présidente de cette radio allait être auditionnée l’après-midi même ! Une pression antidémocratique insupportable alors qu’elle aurait dû soutenir cette commission !

Cette commission s’est distinguée par la pugnacité de son rapporteur mais aussi par la qualité et la variété des personnalités auditionnées.

Signez la pétition exigeant la publication du rapport Alloncle :

Le témoignage du journaliste Jacques Cardoze fut déterminant car il révéla un véritable scandale dans les conditions de l’émission Compléments d’enquête (voir cette vidéo).

Jacques Cardoze et Patrick Sébastien en audition

Dans ce tweet, Jacques Cardoze revient sur son audition devant la commission Alloncle et alerte sur le risque de non-publication du rapport final :

Pourquoi la publication du rapport porté par
Charles Alloncle est devenue un enjeu décisif

La règle ne laisse aucun espoir : sans vote favorable, le rapport ne sera pas publié. Il disparaîtra. Comme si ces six mois de travaux et ces auditions n’avaient jamais existé.

Et pourtant, la commission d’enquête de l’Assemblée nationale sur la neutralité du service public audiovisuel a accompli un travail considérable. Rarement des travaux parlementaires auront suscité un tel écho : une couverture médiatique massive, une forte résonance sur les réseaux sociaux et, surtout, un intérêt réel de la part des Français.

Empêcher la publication de ce rapport enverrait un message limpide :

certains sujets doivent rester dans l’ombre.

Oui, ce rapport sera imparfait et il pourra être contesté. Mais c’est cela, la démocratie : confronter, améliorer. Un rapport n’est pas une conclusion.

Sa disparition, en revanche, constituerait un précédent qui affaiblirait le Parlement, nourrirait la défiance et aurait un impact, en particulier, sur les partis issus du bloc central.

Chacun sait que l’influence existe. Ne pas agir, c’est déjà décider. Et ce choix pourrait être perçu comme une forme de censure.

Ces dernières semaines, les auditions de Patrick Sébastien, de Nagui, de Michel Drucker, de Xavier Niel et la mienne ont marqué les esprits. À titre personnel, je n’anticipais pas une telle résonance.

Tous ceux qui travaillent à la télévision le savent : il y a l’impact classique d’une émission … et il y a autre chose. Ce que j’ai observé ici relève d’une autre dimension. Plus large. Plus profonde. Plus préoccupante aussi.

Les témoignages livrés et certains éléments évoqués, notamment l’existence d’accords financiers conclus entre salariés et direction en fonction de la gravité des faits, posent une question centrale : celle de l’opacité.

Lorsque des députés m’indiquent qu’ils ne disposent pas du pouvoir de consulter ces accords, une réalité s’impose : la représentation nationale peut, sur certains sujets, en savoir moins que des acteurs internes, syndicalistes, secrétaires généraux, services des ressources humaines. Cette situation appelle, au minimum, un débat.

J’ai été confronté à une tension majeure. On m’a demandé de citer les infractions ou les délits. Cela revient à fragiliser mes sources. Tous mes interlocuteurs m’ont fait confiance dans le cadre d’un 90 minutes produit en 2023, pensant être protégés. Des journalistes (ayant travaillé dans l’anonymat), des assistants, des collaborateurs ont accepté de travailler avec moi à condition de rester dans l’ombre. Certains ont encore peur. Certains m’appellent encore aujourd’hui. Certains craignaient de ne plus pouvoir travailler.

J’ai fait le choix de rester fidèle à ce principe fondamental du journalisme : protéger celles et ceux qui contribuent à faire émerger la vérité. Ma retenue n’est ni une faiblesse ni une esquive. Elle était volontaire.

Il y a au moins deux cas de femmes dont j’ai eu connaissance. C’est à elles de décider de leur avenir médiatique pas à moi. Ces affaires, si elles évoluent favorablement, permettront à d’autres salariées et salariés de parler.

Je ne suis personne pour en appeler à la présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet. Mais j’espère qu’elle saura alerter les parlementaires de l’enjeu que revêt la publication de ce rapport.

Toute la classe politique y a intérêt. L’information est au cœur de notre démocratie. Elle éclaire les décisions, structure le débat public et fonde la confiance. Lorsqu’elle est entravée, c’est l’ensemble de l’édifice démocratique qui vacille.

Le risque d’une défiance accrue, d’un soupçon durable, d’un affaiblissement du lien démocratique est réel.

Partout où l’information n’est plus libre, l’instabilité s’installe.

À l’inverse, une démocratie solide accepte la lumière. Même imparfaite. Même dérangeante.

Permettre la publication de ce rapport, c’est faire le choix de la transparence.

C’est faire le choix de la responsabilité.

C’est faire le choix de la confiance.

Un pouvoir ne peut pas craindre le débat.

Jacques Cardoze sur X.

Nota : contrairement à Jacques Cardoze je ne suis pas certain que Yaël Braun-Pivet défendra la publication du rapport. Il y a quelques années, alors simple députée et rapporteuse de la commission sur l’affaire Benalla, elle avait refusé d’auditionner certaines personnes et finit par ne pas publier le rapport final.

A votre avis, qui protégeait-elle ?

Les ratées et dérapages du « nouvel Obama Français »..

 

Les ratées et dérapages du « nouvel Obama français »

Suivons Sophie Lapix dans ses délires gauchisants :

Oui, vous avez bien entendu : les Dionysiens ont peut-être élu « le nouvel Obama français » !

Pourtant, ça commence très mal pour la carrière nationale de Bally Bagayoko !

Très vite, le premier arrêté municipal pris par le nouvel édile et qui interdisait les expulsions locatives en l’absence d’autre solution de relogement, a été suspendu par le tribunal administratif.

Et, plus récemment, l’éminent représentant des maires racisés qui ont remporté des mairies sous la bannière insoumise, vient de rayer Jordan Bardella de la liste des Dionysiens !!!

L’Insoumis porte bien son nom puisqu’il rentre en conflit direct avec la Constitution et bafoue les valeurs d’universalité de la République.

Cet article de Boulevard Voltaire descend en flamme cette déclaration iconoclaste :

Jordan Bardella déchu de son appartenance
municipale par Bally Bagayoko ?

Au nom de quoi le président du RN ne devrait-il plus être reconnu comme un enfant de Saint-Denis ?

C’est une petite phrase qui risque de faire parler. Ce mercredi matin, le nouveau maire de Saint-Denis, Bally Bagayoko, était de passage sur l’antenne de RTL. L’occasion, pour lui, de développer sa pensée d’extrême gauche, de se dire victime de « racisme » et de défendre le peuple palestinien. Mais ses propos les plus éclairants ont été prononcés en toute fin d’interview, alors que l’édile avait déjà remisé ses éléments de langage. « C’est un enfant de chez vous, à Saint-Denis, Jordan Bardella ! », l’a interpellé Thomas Sotto, sur le point de rendre l’antenne. L’invité a alors accusé un léger temps de flottement avant de répondre :

Oui … il se dit de Gabriel-Péri, mais nous ne reconnaissons pas Jordan Bardella comme étant dionysien.

Tout sourire, le journaliste a souligné un propos « un peu clivant, quand même », avant de remercier chaleureusement l’élu LFI…

Cette exclusion symbolique n’a pas tardé à faire réagir, sur les réseaux sociaux :

Ça en dit long sur la nouvelle France qu’on nous vend. Le « vivre ensemble » va en prendre un coup,

a déploré un internaute.

On est donc libre de reconnaître ou pas qui on veut ? Par exemple, de ne pas reconnaître Bally Bagayoko comme Français ?

a interrogé un autre. Figure de CNews, le sociologue Mathieu Bock-Côté s’est également étonné de cette tirade :

On peut ainsi déchoir de sa « nationalité municipale » Jordan Bardella, à cause de ses idées ?

Le Grand Remplacement des valeurs

Au nom de quel principe Jordan Bardella ne devrait-il plus être reconnu comme un enfant de Saint-Denis ? On croyait que la gauche défendait le droit du sol. Le leader de la droite nationale est né dans le 93, pourtant … contrairement à Monsieur Bagayoko, né dans la banlieue cossue de Levallois-Perret. Il faut croire que certaines idées politiques valent aujourd’hui d’être effacées des registres de l’état civil. À moins que Jordan Bardella ne soit pas un bon représentant de la « nouvelle France » vantée par LFI ? Peut-être n’est-il pas issu des bonnes vagues migratoires, celles censées régénérer la France des « rois morts » ? Allez savoir.

Des Français symboliquement chassés de chez eux, des étrangers à qui l’on distribue notre nationalité à tour de bras.

De plus en plus, nous assistons à une inversion des valeurs et des droits.

Ce Grand Remplacement administratif et culturel est impulsé par une grande alliance allant de l’extrême gauche à l’extrême centre. La semaine dernière, encore, on découvrait avec stupéfaction la position du ministre de l’Intérieur, selon lequel ceux qui mettent en doute la compatibilité de l’islam avec la République doivent être considérés comme des « ennemis de la France ». Laurent Nuñez suggère-t-il de déchoir Éric Zemmour et tant d’autres de leur nationalité française ?

Saint-Denis, laboratoire d’une autre « France »

Cette nouvelle polémique lancée par Bally Bagayoko illustre le basculement en cours dans certaines banlieues. À Saint-Denis, les fonctionnaires devront désormais prêter « allégeance » au maire sous peine d’être mis sur la touche. Mais les administrés doivent manifestement, eux aussi, montrer patte blanche, sans quoi leur origine géographique pourra leur être contestée. Pendant ce temps, les squatteurs et mauvais payeurs de Saint-Denis sont choyés : dès son élection, Monsieur Bagayoko a pris un arrêté interdisant les expulsions locatives en l’absence d’autre solution de relogement. La mesure a été suspendue par le tribunal administratif, mais nul doute que l’élu d’extrême gauche n’a pas encore dit son dernier mot sur le sujet.

Précédemment, d’autres communes d’Île-de-France comme Bagneux et Gennevilliers avaient pris des arrêtés similaires, tous suspendus par la justice administrative. Mais en dépit de ces blocages, la « nouvelle France » se sent suffisamment forte pour faire ses petites expériences ou défier les lois de notre pays. Et contrairement à ce qui avait été annoncé :

l’inclusion et le vivre ensemble ne semblent pas régner, dans ces localités : certaines populations y sont promues, tandis que d’autres ne sont plus les bienvenues.

Jean Kast pour Boulevard Voltaire.

Les fossoyeurs de la France

 Posté par :Sylvestre Brunaud..

Avec une paire des lunettes cela est possible de lire ..



Algérie : « La réconciliation des mémoires » du pape !!!..

  

« En renonçant à se présenter comme la seule vraie religion, la religion catholique rend inaudible son propre message et se fait la servante de l’islam » (Abbé Guy Pagés)

    Le pape Léon XIV a inauguré sa visite en Algérie par un geste d’une portée hautement symbolique en se recueillant, le 14 avril, au monument aux Martyrs, à Alger, appelant avec gravité à une « réconciliation des mémoires ». Après avoir déposé une gerbe de fleurs, il a prononcé des mots pesés, presque solennels : « La paix n’est possible que par le pardon », saluant « le courage du peuple algérien », exhortant chacun à ne pas transmettre aux générations futures le fardeau du ressentiment.

    Ce message, accueilli par les autorités algériennes comme un moment historique, n’a pourtant pas trouvé partout le même écho. Car derrière l’appel à l’apaisement, certaines mémoires, elles, sont restées dans l’ombre. En France, de nombreuses voix se sont élevées, non pour contester la paix, mais pour dénoncer les silences qui l’accompagnent, ces silences lourds, pesants, sur certaines pages douloureuses de l’histoire de l’Algérie française.

    Les familles de religieux catholiques assassinés durant le conflit ont exprimé leur amertume : aucune reconnaissance explicite de leurs souffrances n’est venue apaiser leur deuil. Les familles de harkis, victimes par milliers de massacres et de persécutions au lendemain du cessez-le-feu, n’ont pas été évoquées davantage. Quant à la communauté des pieds-noirs, marquée à jamais par les attentats, les violences, les enlèvements et l’exode, elle semble avoir été reléguée aux marges du récit.

    La « réconciliation des mémoires »… Le mot résonne, mais il interroge. Car certains lieux, eux, continuent de crier dans le silence. Cette réconciliation aurait peut-être dû être proclamée ailleurs aussi, dans un lieu dont le nom seul glace encore les consciences : le « Petit Lac » d’Oran. Là, le 5 juillet 1962, lors du pogrom anti-français et antichrétien, des centaines d’Européens furent conduits après d’atroces tortures, puis jetés dans ses eaux sombres.

    Le « Petit Lac », à la périphérie d’Oran, en plein quartier arabe, n’était déjà plus un lieu ordinaire. Grande étendue d’eau salée, transformée en dépotoir clandestin, il était devenu un espace interdit, un territoire de crainte où aucun Européen n’osait s’aventurer depuis plus d’un an.

    Le 11 août 1962, l’Écho d’Oran annonçait à ses lecteurs la disparition prochaine de cette décharge : « Le gouvernement algérien a commencé son œuvre de salubrité. Cela représente quinze hectares d’immondices de cinq mètres de haut. L’odeur qui s’en échappait était devenue insoutenable. » Ainsi, sous le prétexte de purifier la terre, on ensevelissait aussi les traces. Car en comblant le « Petit Lac », ce ne sont pas seulement des déchets que l’on recouvrait, mais des corps sans sépulture, des cris étouffés, des vies brisées. Les tombes des torturés, des lynchés, des égorgés du 5 juillet 1962 furent murées à jamais, englouties sous des couches d’oubli. Et avec elles, la mémoire même de cet holocauste effacé du regard des hommes.

    C’est peut-être là, en ce lieu macabre, que le Saint-Père aurait dû s’incliner. Là où la terre elle-même porte encore le poids du silence. Là où la « réconciliation des mémoires » aurait pris toute sa vérité, toute sa douleur, toute sa nécessité.

    Par ailleurs, cette visite s’inscrit dans un contexte toujours sensible pour les minorités chrétiennes en Algérie, confrontées à l’hostilité des pouvoirs publics. Sur ce point aussi, le silence du pape a été perçu par certains comme un abandon, un silence de trop, venant s’ajouter à tant d’autres.

    Déjà, dans ses Pensées, Blaise Pascal dénonçait cette tentation du mutisme : « Le silence est la plus grande persécution. Jamais les saints ne se sont tus. » Ces mots, venus d’un autre siècle, semblent aujourd’hui encore vibrer d’une inquiétante actualité.

    Et maintenant, sur cette terre de saint Augustin, redevenue un instant chrétienne dans le souffle d’une visite, les clochers vacillent de nouveau. Lentement, inexorablement, les sables qu’apporte le vent de l’Histoire avancent, recouvrant pierres, mémoires et visages. Bientôt, ils enseveliront jusqu’au nom même du Christ, comme si le silence, une fois encore, avait eu le dernier mot.

    José CASTANO

Ne les laissons pas censurer le rapport Alloncle !

  Les Français vont probablement constater encore une fois qu’ils ne vivent plus en démocratie ! En effet, tout laisse penser que le rapport...