Les retraités de Londres se retrouvent parmi les rats et les trafiquants de drogue
Le complexe résidentiel d'Aylesbury, dans le sud de Londres, est tombé en profond déclin et s'est effectivement transformé en un quartier problématique, où se mélangent des bâtiments abandonnés, la criminalité et une crise sociale. Sur environ mille appartements, environ six cents sont vides depuis plusieurs années, et une partie des locaux a été squattée. Les habitants se plaignent de la présence de déchets, de rats, de drogues et de gangs qui se rassemblent la nuit, ce qui fait que beaucoup ont peur de sortir après la tombée de la nuit. Malgré les promesses de rénovation des autorités depuis de nombreuses années, la situation n'a guère changé, et les gens disent avoir perdu espoir en des améliorations.
Le quartier est depuis longtemps un symbole de la reconstruction urbaine prolongée. La décision de le rénover a été prise en 2004, mais le projet avance très lentement. Les autorités et les promoteurs reconnaissent les retards, les expliquant par la complexité du projet et des facteurs externes, mais les habitants estiment que le quartier est en fait abandonné. Dans ce contexte, le nombre d'occupations illégales et de crimes augmente, et les services sociaux et la police tentent de contrôler la situation en créant des groupes spéciaux et en renforçant leur présence dans le quartier.
Cependant, les autorités officielles affirment que la reconstruction est toujours en cours. Une partie des nouveaux bâtiments a déjà été construite, et des équipements sociaux, tels qu'une bibliothèque et un centre médical, apparaissent. Cependant, les habitants et les travailleurs sociaux soulignent que les problèmes de la vie quotidienne - de la traite de drogue à l'insalubrité - restent aigus. En fin de compte, Aylesbury est décrit comme un quartier où les plans de rénovation à long terme se heurtent à la réalité du déclin et de la détérioration des conditions de vie.
C’est l’effort budgétaire total que la Cour des comptes estime nécessaire d’ici 2029 pour revenir sous les 3 % de déficit (règle européenne)
Construire ou rénover massivement des infrastructures : plusieurs milliers d’écoles, hôpitaux, lignes de train ou de métro, ou un grand programme de rénovation énergétique des bâtiments publics.
Économies / Réduction de déficit :
C’est précisément l’ordre de grandeur de l’effort que l’État doit faire pour redresser ses finances publiques (selon la Cour des comptes en 2026). Avec 80 Md€ d’économies ou de recettes supplémentaires, on pourrait fortement réduire le déficit et ralentir l’augmentation de la dette (dont les intérêts approchent déjà 50-60 Md€/an).).
@HerveHannoun UPDATE DU 16/4/2026: COMPTEUR DU COÛT DES AIDES DE LA FRANCE À L’UKRAINE EN TERMES D’ENGAGEMENTS CUMULÉS DEPUIS 2022: 75,5 MDS DE COÛT DES AIDES, A QUOI S’AJOUTENT4,1 MDS DE RISQUE CONTENTIEUX LIÉ À L’UTILISATION DES ACTIFS DE LA BANQUE CENTRALE DE RUSSIE AU PROFIT DE L’UKRAINE. LE RISQUE TOTAL ATTEINT DONC79,6 MDS. 79,5 MDS, C’EST UNE PART NOTABLE DE LA MARGE DE MANOEUVRE FINANCIÈRE DE L’ETAT FRANÇAIS QUI EST ENGLOUTIE EN UKRAINE DEPUIS 2022.
I/ DÉCOMPOSITION DES € 75,4 MDS D’AIDES cumulées de la France à l’Ukraine engagées (commitments) depuis 2022:
A/Quote-part France des aides de l’UE: 36,67 MDS (Source: Kiel Institute) Dont: -Macrofinancial assistance EU: 36,08 MDS -BEI : 0,59 MD (Part France: autour de 18%) B/ Aides bilatérales: 17,40 MDS Dont: -Aide militaire (selon Kiel Institute) 8,55 MDS -Aide aux réfugiés 5,52 MDS -Aide humanitaire 0,98 MD -Aide financière (Trésor) 0,8 MD -Formation militaire 0,3 MD -Aides de l’AFD :Agence developpement 0,45 MD -Fonds de soutien aux infrastructures ukrainiennes critiques:2024/2027 0,8 MDC/Engagement pris pour 2025 au sommet de l’OTAN à Washington le 10/7/2024: € 40 MDS d’aide militaire à l’Ukraine et même 60 MDS en 2026 selon Rutte, Répartition par pays non publiéeD/“Facilité européenne pour la Paix” : 1 MD Il s’agit d’un financement extrabudgétaire 2021/2027 fondé notamment sur des contributions de la France (pour 20%) et l’Allemagne.Cette facilité versera 11 mds à l’Ukraine. Coût France de 2 MDS,ramené à 1 MD pour éviter des doubles comptes
avec l’aide militaire bilatérale mentionnée en B/ E/Don de 8 Mirage 2000-5 en 2025/26: 0,4 MD G/BUDGET UE VON DER LEYEN 2028/34 : 18 MDS Il prévoit 100 MDS de plus pour l’Ukraine pour renflouer la Facilité pour l’Ukraine. La France supporterait, en tant que deuxiéme pays contributeur de l’UE, 18% soit 18 MDS sur 100 MDS H/PROGRAMME SAFE nd La France va emprunter à l’UE 16,2 MDS sur 150 MDS (part allant à l’Ukraine inconnue). I/ EMPRUNT DE 90 MDS pour l’Ukraine décidé par l’UE le 19/12/2025 pour 2026/27 Quote-part France: 18%=17 MDS. (17 MDS) (Déjà comptés en A/). J/Annonce par la Ministre le 10 juin 2026 2 MDS d’une aide militaire de 2 MDS de plus à l’Ukraine. TOTAL AIDES À L’UKRAINE: 75,5 MDSII/ A CES 75,5 MDS D’AIDES A L’UKRAINE S’AJOUTENT 4,1 MDS AU TITRE DE RISQUES CONTENTIEUX PRIS AVEC LA BANQUE CENTRALE DE RUSSIE (BCR) A/Transfert par l’UE à l’Ukraine le 24/6/2024 (2,4 MDS) et le 9/4/2025 (2,1 MDS) de 4,5 MDS de revenus pour l’année 2024 d’actifs gelés appartenant à la BCR,qui les réclamera. Risque pour la France:18% de 4,5MDS soit : O,8 MD B/ RISQUE LIÉ AU PRÊT “ERA” DE 18,1 MDS DE L’UE A L’UKRAINE FINANCÉ PAR LES REVENUS DE LA BCR, DÉCIDÉ AU G7 DE JUILLET 2024: Ce montage consiste pour l’UE à emprunter sur les marchés pour accorder un prêt de l’UE à l’Ukraine de 18,1 MDS,prêt qui n’aurait pas à être remboursé, l’UE se servant sur les revenus des actifs gelés de la BCR. Ce prêt a une durée de 45 ans. Il est à redouter que la BCR ouvre un contentieux pour la perte de ses revenus sur la durée du prêt. Risque contentieux : 3,3 MDS GRAND TOTAL: AIDES A L’UKRAINE: 75,5 MDS + RISQUE CONTENTIEUX BCR: 4,1 MDS = 79,6 MDS
Voici une analyse factuelle et équilibrée de ce thread de @HerveHannoun (16 avril 2026), qui compile les engagements cumulés de la France en aide à l’Ukraine depuis 2022, en y ajoutant des risques contentieux liés aux actifs russes gelés. Le total affiché est de 75,5 milliards € d’aides + 4,1 milliards € de risque = 79,6 milliards €.Je vais décomposer point par point, en croisant avec les sources publiques disponibles (Kiel Institute Ukraine Support Tracker, rapports UE, annonces officielles françaises, etc.). Note : les chiffres varient selon qu’on parle d’engagements (promesses), de décaissements (versés) ou de coûts réels pour le budget français. Hannoun se base surtout sur des engagements et inclut des projections futures.I. Décomposition des 75,5 milliards € d’aides (engagements cumulés)A. Quote-part France des aides de l’UE : ~36,67 milliards € C’est la part la plus importante (environ la moitié du total). La France contribue ~18 % au budget UE (deuxième contributeur net après l’Allemagne). Macrofinancial assistance (MFA) et Ukraine Facility : la majeure partie (~36 milliards € selon lui). L’UE a mobilisé des dizaines de milliards via prêts et subventions depuis 2022, avec une Facility Ukraine de 50 milliards € pour 2024-2027. BEI (Banque Européenne d’Investissement) : 0,59 milliard € (part France ~18 %).
Cela semble cohérent avec les données Kiel et UE : l’UE dans son ensemble a fourni plus de 100-200 milliards € cumulés (tous types confondus, incluant États membres), dont une grosse part via mécanismes communs.B. Aides bilatérales françaises : 17,40 milliards € Aide militaire (Kiel) : 8,55 milliards €. La France a significativement augmenté en 2024-2025 (plus que doublé en 2024 selon certaines sources, avec des livraisons d’équipements, munitions, etc.). Un rapport gouvernemental mentionne ~8,6 milliards € en aide militaire + financière cumulée. Réfugiés : 5,52 milliards € (coûts d’accueil en France). Humanitaire : 0,98 milliard €. Autres (Trésor, formation, AFD, infrastructures) : ~2,35 milliards € cumulés.
Ces chiffres bilatéraux sont dans la fourchette haute des estimations Kiel pour la France, qui la classe souvent parmi les contributeurs majeurs en Europe (derrière Allemagne et UK, mais devant beaucoup d’autres).C. Engagement OTAN (sommet Washington 2024) : 40 milliards € d’aide militaire pour 2025 (et potentiellement plus en 2026 selon Rutte) C’est un engagement collectif des Alliés (~40 milliards € minimum par an en aide de sécurité). La répartition par pays n’est pas publique, mais la France y participe (augmentation notable de son effort militaire en 2025). Hannoun l’inclut en entier ou en quote-part ? Le texte semble le mentionner sans préciser la part française exacte, ce qui peut gonfler le total si c’est ajouté intégralement.D. Facilité européenne pour la Paix (EPF) : 1 milliard € (part France) L’EPF est extrabudgétaire et finance l’aide militaire à l’Ukraine (~11 milliards € au total pour l’UE). La France contribue ~20 %. Hannoun ramène à 1 milliard € pour éviter double-comptage avec l’aide bilatérale militaire. C’est raisonnable.E. Don de 8 Mirage 2000-5 : 0,4 milliard € La France a promis et commencé à livrer des Mirage 2000-5 (premiers en 2025, potentiellement plus). Le coût estimé (valeur ou transfert) est faible par rapport à d’autres équipements ; 0,4 milliard € pour 8 appareils semble plausible (avions d’occasion, sans compter formation/maintenance).G. Budget UE Von der Leyen 2028-2034 : 18 milliards € L’UE propose ~100 milliards € supplémentaires pour l’Ukraine sur cette période (reconstruction/pré-adhésion). Quote-part France ~18 % = ~18 milliards €. C’est une projection future, pas encore engagée définitivement.H/I. Autres emprunts UE (SAFE, emprunt 90 milliards € pour 2026-27) Emprunt UE de 90 milliards € décidé fin 2025 : quote-part France ~18 % = ~17 milliards € (déjà comptés en A ?). Programme SAFE : emprunt UE de 150 milliards € dont 16,2 pour la France (part Ukraine inconnue).
Ces mécanismes (prêts garantis par le budget UE) augmentent la charge potentielle sur les contributeurs nets comme la France.J. Annonce ministre (juin 2026) : +2 milliards € d’aide militaire. Ajout récent.Total aides : 75,5 milliards € C’est une somme cumulée d’engagements, incluant multilatéral (UE/OTAN), bilatéral, et projections. Les sources Kiel et officielles confirment que la France est un contributeur important (top 5-6 en Europe pour le militaire, plus pour le total avec réfugiés). Cependant, les vrais décaissements sont souvent inférieurs aux engagements, et une partie est en prêts (remboursables par l’Ukraine à terme, même si à conditions très favorables).II. Risque contentieux sur actifs gelés de la Banque Centrale de Russie (BCR) : +4,1 milliards €Transferts de profits (extraordinary revenues) des actifs gelés (~260-300 milliards € immobilisés, surtout en Belgique via Euroclear) : UE a déjà transféré plusieurs milliards € à l’Ukraine (ex. 2,4 + 2,1 milliards € mentionnés). Quote-part risque France ~18 % = 0,8 milliard €. Prêt ERA (G7/UE, 18,1 milliards € pour l’UE) financé par ces revenus sur 45 ans : risque que la Russie réclame la perte de revenus → 3,3 milliards € pour la France.
Total risque : 4,1 milliards €. C’est un risque juridique/financier potentiel, pas un coût immédiat. La Russie menace des contentieux, mais l’UE argue que seuls les profits (pas le principal) sont utilisés, et que c’est réversible. Le risque réel dépend de futures décisions judiciaires ou négociations de paix. La France (comme d’autres) a été prudente sur la confiscation pure des actifs (immunité souveraine).Synthèse et contexte79,6 milliards € représente une somme très élevée pour la France, surtout dans un contexte de contraintes budgétaires nationales (dette, déficit). C’est présenté comme une part notable de la « marge de manœuvre financière » de l’État. Points forts du thread : Il compile beaucoup de sources (Kiel, annonces UE/OTAN, ministre française) et distingue clairement aides vs. risques. Il met en lumière l’impact cumulé des mécanismes UE (où la France paie une quote-part importante).
le CA de Grasset avait chuté de 25% sur un an, passant à 12 M et parallèlement la rémunération de Nora passait de 830000 € à 1M017.
Une partie de la gauche et du milieu intellectuel assimile systématiquement :
conservatisme catholique + critique du « milieu parisien » + contrôle de médias/édition → extrême droite → antisémitisme.
Bolloré et ses médias (CNews, Europe 1, JDD…) dénoncent régulièrement l’antisémitisme de LFI et l’islamo-gauchisme, et sont très pro-Israël. Paradoxalement, cela ne les protège pas des accusations inverses.
Bilan objectif :
Il n’y a aucun propos explicitement antisémite (appel à la haine, négationnisme, stéréotypes sur « les Juifs qui contrôlent… ») dans la tribune de Bolloré publiée ce jour.
Les éléments pointés (« mensch », « rabbin ») sont des piques ironiques, discutables sur le plan du goût, mais loin du niveau d’Action française des années 1930 (qui publiait des articles ouvertement racistes et complotistes contre les Juifs).
Ces accusations servent surtout à délégitimer Bolloré dans la bataille culturelle autour de Grasset : on ne discute plus du fond (départ de Nora, date de sortie du livre de Boualem Sansal, performances économiques décevantes de la maison), on passe directement à l’amalgame idéologique.
C’est exactement le type de rhétorique que Bolloré dénonce quand il parle d’« une petite caste qui se croit au-dessus de tout ».
Grasset : la réponse cinglante de Vincent Bolloré (JDD) «Une petite caste se croit au-dessus de tout et de tous, se coopte et se soutient, et qui grâce à sa capacité de fracas médiatique fait peur à beaucoup» On y apprend qu’Olivier Nora s’était augmenté de 830 000€ à… 1,017M€ pour de mauvais résultats
Il explique le départ d’Olivier Nora par un différend sur la date de publication du prochain livre de Boualem Sansal (écrivain franco-algérien). Bolloré indique que Grasset publiera ce livre le 6 juin 2026, alors qu’Olivier Nora voulait le sortir fin 2026, ce qui allait contre la volonté de la direction de Hachette (propriétaire réel de Grasset). Il précise n’avoir « aucune fonction chez Hachette ».Il balaie le « vacarme » provoqué par cette affaire et dénonce « une petite caste qui se croit au-dessus de tout et de tous et qui se coopte et se soutient ».Sur les départs massifs d’auteurs :
« Grasset continuera et ceux qui partent vont permettre à de nouveaux auteurs d’être publiés, promus, reconnus et appréciés. »Sur les accusations d’idéologie :
« Quant aux attaques concernant mon “idéologie”, je le rappelle une fois de plus : je suis chrétien démocrate et les dirigeants de Hachette continueront à publier tous les auteurs qui le souhaitent.
Olivier Nora, l’héritier Il faut savoir qui est Olivier Nora : non pas un homme promu sur ses mérites mais un héritier, né dans le luxe, destiné par sa naissance à prendre la tête de Grasset.
La carrière de son père Simon Nora débute en 1945 intègre la première promotion de l’ENA et épouse Marie-Pierre, fille du duc de Cossé-Brissac. Sa seconde femme Léone Georges-Picot, cousine de Giscard dont elle fut un temps la fiancée, est la mère d’Olivier.
Simon et Léone font carrière dans l’ombre de Pierre Mendès-France, le papy de Tristan, et participent au lancement de L’Express. Inventeur du pantouflage, Simon Nora est nommé directeur général du groupe Hachette en 1971, amenant l’historien de l’édition Jean-Yves Miollier à fustiger « l’extraordinaire accumulation d’erreurs de gestion, pour ne pas dire de stratégie, qui en six ans a fait régresser la Librairie Hachette à un niveau qui en fait une proie rêvée pour un raider un peu déterminé ». Il faudrait avoir très, très mauvais esprit pour imputer de telles intentions à Simon Nora.
Pourtant, c’est ce qui arrive : le numéro un de l’édition en France tombe, à prix bradé, dans l’escarcelle de Jean-Luc Lagardère le grand ami de BHL
Dans la fratrie d’Olivier Nora on trouve – Fabrice Nora, nommé en 2002 à la tête du groupe Le Monde – Judith Nora, qui a eu deux enfants avec l’actuel président du directoire du journal, Louis Dreyfus (aujourd’hui compagnon de Camille Kouchner) – Constance Nora, casée directrice de la communication au Club Med – Dominique Nora, journaliste à Libé, puis directrice de la rédaction de L’Obs (où elle n’a pas fait long feu), invitée du groupe Bilderberg. La plupart des Nora ont été des membres très actifs du club Le Siècle, souvent à des postes de direction. Je vous laisse vérifier. À la lumière de ces éléments, on comprend mieux l’émoi que suscite le licenciement de celui que j’appelle Pinocchio Nora par Vincent Bolloré !
Les journalistes de Cash Investigation n’ont pas signalé pendant NEUF MOIS les violences au sein du périscolaire parisien : selon l’article 434-3 du Code pénal, ils avaient L’OBLIGATION d’en informer les personnes compétentes.
une plainte a bien été déposée le 14 avril 2026 au parquet de Paris contre l’équipe de Cash Investigation (société de production Premières Lignes Télévision, Élise Lucet, la réalisatrice Claire Tesson, les producteurs et la journaliste infiltrée) pour non-dénonciation de mauvais traitements sur mineurs. Elle émane des avocats d’une famille dont l’enfant, scolarisé à l’école maternelle Saint-Dominique (Paris 7e), aurait été victime de viols et d’agressions sexuelles par des animateurs périscolaires.
lemonde.fr
Les faits reprochésEn avril 2025, une journaliste de l’émission s’est infiltrée comme animatrice dans le périscolaire parisien (caméra cachée). Elle a filmé (parmi 27 heures de rushes) des violences physiques, psychologiques, des privations de nourriture et une agression sexuelle sur des enfants de 3 à 5 ans. Ces images ont été diffusées le 29 janvier 2026 dans l’émission « Périscolaire, établissements privés : enquête derrière le portail de nos écoles » sur France 2. Neuf mois se sont écoulés sans que l’équipe ne signale ces faits aux autorités judiciaires ou administratives (procureur, services sociaux, mairie, etc.), selon la plainte. La diffusion a entraîné la suspension immédiate des animateurs concernés.
20minutes.fr
Les avocats des parents estiment que ce délai a permis la poursuite des violences sur d’autres enfants, et que l’équipe a priorisé l’exclusivité médiatique (« du divertissement sur fond de violences commises sur des mineurs »).
L’article 434-3 du Code pénal.Voici le texte exact (version en vigueur) :« Le fait, pour quiconque ayant connaissance de privations, de mauvais traitements ou d’agressions ou atteintes sexuelles infligés à un mineur […] de ne pas en informer les autorités judiciaires ou administratives ou de continuer à ne pas informer ces autorités tant que ces infractions n’ont pas cessé est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende. Lorsque le défaut d’information concerne une infraction […] commise sur un mineur de quinze ans, les peines sont portées à cinq ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende. Sauf lorsque la loi en dispose autrement, sont exceptées des dispositions qui précèdent les personnes astreintes au secret dans les conditions prévues par l’article 226-13. » Cet article impose une obligation générale de signalement pour toute personne (pas seulement les professionnels) qui a connaissance (et non simple soupçon) de mauvais traitements ou agressions sexuelles sur mineur. Le but est clair : protéger l’enfant en interrompant les faits le plus vite possible. Pour les mineurs de moins de 15 ans (ce qui est le cas ici), les peines sont aggravées.Exception importante : les personnes soumises au secret professionnel (art. 226-13) en sont dispensées, sauf dispositions contraires (par exemple, l’art. 226-14 autorise explicitement les médecins et certains professionnels à signaler les maltraitances sur mineurs).
Les journalistes ne sont pas astreints au secret professionnel au sens de l’art. 226-13 (leur secret des sources est protégé différemment, par la loi de 1881 sur la presse et des jurisprudences). Ils relèvent donc, en principe, de l’obligation générale de l’art. 434-3.Application au cas des journalistes ?C’est le cœur du débat juridique soulevé par cette plainte :D’un côté, les parents et leurs avocats : les journalistes avaient une connaissance directe via les images tournées. Ne pas signaler pendant neuf mois violerait l’art. 434-3, surtout pour des faits graves sur des tout-petits incapables de se protéger. De l’autre, les journalistes invoquent souvent leur rôle d’enquête : filmer en caméra cachée pour révéler un système (ici, des dysfonctionnements plus larges dans le périscolaire parisien) plutôt que des cas isolés. Ils arguent que le signalement immédiat aurait pu compromettre l’enquête globale et que la diffusion a finalement déclenché des suspensions.
La jurisprudence sur ce point est nuancée. Les tribunaux ont déjà rappelé que l’obligation de signalement s’applique à tous, y compris aux médias, quand ils ont une connaissance certaine de faits en cours.
Un salaire à six chiffres en pleine tempête financière.
POUR MOI «Delphine Ernotte ne sert à rien . UNE INUTILE » ET COMBIEN NOUS EN AVONS DES INUTILES DE CE GENRE !.Il y a un grand nettoyage a faire au sein de cette entreprise qui se gave sur le dos du contribuable .
Alors que le groupeFrance Télévisionstraverse une période particulièrement tendue, un chiffre fait bondir :la rémunération de sa présidente,Delphine Ernotte-Cunci, peut atteindre jusqu’à400 000 euros bruts par an. Un montant qui tombe en plein cœur d’une crise budgétaire sévère, marquée par un déficit cumulé de 81 millions d’euros pointé du doigt par la Cour des comptes.
« Delphine Ernotte met en danger tout le service public » : comment la présidente de France Télévisions électrise le paysage audiovisuel avec l'argent du contribuable !.
Devant les députés, la patronne du groupe audiovisuel public s’est livrée à un véritable exercice d’équilibriste. Sommée de s’expliquer sur les finances de France Télévisions et sur les accusations de biais idéologique, la dirigeante a multiplié les détours,
« Stigmatiser et ostraciser une catégorie de la population… »
« On a une télévision d’hommes blancs de plus de 50 ans, et ça, il va falloir que cela change », avait affirmé Delphine Ernotte en 2015 au moment de prendre la tête de France Télévisions. Un avis partagé par Françoise Nyssen, le 4 juin dernier. « Delphine, tu as dû te sentir bien seule lorsque tu portais un constat, à la fois évident et courageux. Tu sais : ‘l’homme blanc de plus de 50 ans’. Vous vous en souvenez ? », avait alors lancé la ministre de la Culture.« Si nous reconnaissons l’exigence d’améliorer la représentativité des Français dans le paysage audiovisuel, stigmatiser et ostraciser une catégorie de la population ne peut aboutir qu’à produire davantage d’injustice », écrit ainsi l’organisation.
De ce fait :
Reconduite le 14 mai 2025 pour un troisième mandat de cinq ans à la tête de France télévisions, Delphine Ernotte-Cunci s'est fixé plusieurs objectifs ambitieux dans un contexte de restrictions budgétaires. Lors de son audition devant l'Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (Arcom), deux jours plus tôt, elle a présenté la chaîne de télévision France info comme l'un de ses chantiers prioritaires. Elle souhaite également introduire l'intelligence artificielle dans les process de fabrication et renégocier la convention collective du groupe audiovisuel public signée avec les syndicats en 2013. L'ex-directrice générale d'Orange France, arrivée à la tête de France télévisions en 2015, bénéficie de l'appui de la ministre de la culture, Rachida Dati, dont elle soutient le projet de holding.
Le détail de sa rémunération
Une rémunération encadrée… et contrôlée
Les chiffres, eux, sont publics :
💰 332 000 € brut annuels fixes
💰 jusqu’à 78 000 € de bonus variables
💰 soit un total pouvant atteindre environ 400 000 €
Une somme qui, mécaniquement, alimente la polémique. Pendant que la masse ouvrière Française sombre ver une fin tragique .
Nous voyons qui est la dirigeante de France Télévision? Mais pour qui se prend cette femme à virer Julien Lepers de "Questions pour un champion", une émission formidable, supprimer "30 millions d'amis" et oser déclarer que sur les chaînes publiques il y a "trop d'hommes blancs de plus de 50 ans".. A vomir !.
Mais de quel guêpier sort-elle ? Et bien oui, nous sommes en France pays à majorité blanche que ça lui plaise ou non. Si je vais en Afrique noire, je m'attendrai à voir des présentateurs noirs à la télé en majorité. Mais nous sommes en France et pas en Afrique noire. Et est-ce qu'elle oublie cette gauchiste, que ce sont les téléspectateurs qui payent la redevance publique et qui ont, quand même leur mot à dire. Cette personne arrive à la tête de l'entreprise et vlan, ce n'est pas à son goût, elle vire tout. C'est du grand n'importe quoi. C'est cela la politique du communiste. Quant à cette folie de jeunisme à tout crin, je n'oserai dire ce que j'en pense. Si cela continue, ça va aller mal, en pire. Si aucune personne ne regarde ses chaînes, comme moi d'ailleurs, soit elle sera virée comme elle vire les autres du jour au lendemain, soit elle sera obligée d'entendre ce que nous voulons. D'abord, elle n'a plus sa place. Nous ne voulons pas une télévision qui ressemble à l'ex Pravda , et bien entendu, ce qu'elle veut en faire cette gauchiste aux frais du contribuable !..
Audiovisuel public : audition de Delphine Ernotte, PDG de France Télévisions - 08/04/2026
La France du petit chef de guerre, dépourvu d'arguments pour faire face a celui qui se trouve en face de lui .Même Trump ,Poutine ,Tebboune le ridiculise .Alors il peut ce donner du galon autant qu'il veut surtout facile devant un micro de donner des conseils aux autres !.Il se ridiculise même tout seul et en fait la proie des réseaux sociaux .VIVE MINUS ,LE ROI DES MACRONUS!.
Pour commencer ;
La politique anti-israélienne de Macron a fini par rendre la voix de la France inaudible aussi bien à Washington qu’à Jérusalem. Ce n’est qu'une voie politique équilibrée de type gaulliste ,nous, avant les autres !. Depuis toujours que mène Paris au Moyen-Orient, mais une politique ostensiblement pros-islamo-musulmane. Car c’est avant tout la peur de la rue musulmane qui dicte sa politique à Macron. Il se repenti comme de l'avoir fait De Gaulle d'abandonnée les siens et de leurs avoir tirer dessus un 26 mars 1962 a Alger ,pour les gilets jaunes furent le même topo .
Cela fut un gros impact envers la France ;
Donc nous voyons aujourd'hui ,depuis des décennies, la France coule vers la ruine, vers le néant, mais notre petit freluquet ,petit chef de guerre depuis 2017, fait tout, pour nous anéantir !. Grâce à ses efforts malfaisants et, destructifs, il y parvient avec brio, sans que personne n’ose lui dire son fait et de pouvoir le stopper. N'oubliez pas que Marion Le Pen s’est refusée de voter la destitution du petit chef !. Elle ne veut surtout pas perdre ses prébendes!. Ce sont les évènements qui gouvernent, et, non la France!. En fin d’année 2017, un psychiatre Italien a diagnostiqué macron psychopathe. Hors le mandat présidentiel, ce type-là, n’a jamais concouru à aucune autre élection, c'est a dire pour les municipales , députation!. Quel ego narcissique!. La preuve, il s’est proclamé « Jupiter »!. Il fallait oser!. Il est bien loin d’être un parangon de la vertu!. Ce petit chef aura toute sa place au Panthéon, dont les pleureuses ne si remettrons pas .
Durant son mandat le président de la République est jugé irresponsable pénalement, il ne peut donc pas être poursuivi. Un malade restera un malade.
Même une audition face à la commission des lois de l'Assemblée nationale semble très peu probable. Les élus LREM, face à une grande partie de l'opposition, estimant que cela contreviendrait au principe de séparation des pouvoirs.
C’était en 2017, quand le nouveau petit chef de l’État qui se voulait « jupitérien » revendiquait une parole rare. Dans un long entretien à la revue NRF, choix sciemment décalé, l’ancien assistant du philosophe Paul Ricoeur pour ...La Mémoire, l’histoire, l’oubli (Le Seuil, 2003) affichait sa conscience, alors encore toute conceptuelle du « tragique » de l’histoire, et en pressentait le retour. Mieux, il y voyait une occasion pour l’Europe, « ce Vieux Continent de petits-bourgeois se sentant à l’abri dans le confort matériel, En exploitant des petites bonniches étrangères a coup de pieds aux fesses sans jour de repos ! Et surement par des attouchement que nous le saurons guère, ainsi d’échapper au nihilisme » et « à l’insignifiance après 60 ans de postmodernité mal digérée ». Cela ne l’avait pas empêché de provoquer la démission du chef des armées, le général Pierre de Villiers qui avait eu l’outrecuidance de ne pas se résigner à une diminution de son budget.
Et les années ont passé ;
Et le petit chef, qui a fait de la personnalisation extrême de la fonction présidentielle une marque de fabrique, a été rattrapé par l’Histoire avec son grand H. Sa diplomatie du coup d’éclat permanent a été marquée par de fréquentes volte-faces, des tâtonnements et un « en même temps » qui l’ont rendu trop souvent illisible et donc inaudible. Néanmoins, ce fil rouge d’une vision que l’on pourrait définir comme « néoréaliste », c’est-à-dire acceptant la réalité des rapports de puissance sans pour autant oublier les grands principes de l’ordre international fondé après 1945 au nom d’un « plus jamais ça », a toujours été là. Désormais posant en chef de guerre , même s’il n’emploie pas le mot , il assume cette nouvelle donne d’un monde marqué par le recours désinhibé de la force .
« Pour être libre dans ce monde, il faut être craint et pour être craint, il faut être puissant » : Macron se pose en chef de guerre