20 août 1955 : massacre d’El Halia.

 20 août 1955 : massacre d’El Halia. Un voisin à ses futures victimes : « Demain, il y aura une grande fête avec beaucoup de viande »



Il y a à peine soixante cinq ans…

Le FLN – organisation séparatiste et terroriste soutenue entre autres par la gauche française et toujours au pouvoir en Algérie – avait décidé, devant l’essoufflement de sa propagande, de passer à une stratégie sanguinaire pour faire « monter la pression » en Algérie française.

Ainsi, dans le petit village minier d’El Halia, 71 Européens furent massacrés de la façon la plus ignoble que l’on puisse imaginer.
Outre les égorgements des hommes (après ablation du sexe et vision du viol de leurs femmes et de leurs filles) et l’éventration des femmes – méthode habituelle -, on note pour la première fois des personnes dépecées, vraisemblablement tant qu’elles étaient vivantes.
Ainsi que des empalements.
Souvenons-nous aussi comme des voisins chaleureux et ceux que l’on croyait des « amis » se sont transformés du jour au lendemain.
 
Massacre des travailleurs de la mine de El Halia le 20 août 1955

« El-Halia est attaqué entre 11 h 30 et midi le 25 août 1955.
C’est un petit village proche de Philippeville, sur le flanc du djebel El-Halia, à trois kilomètres environ de la mer.
Là vivent 130 Européens et 2000 musulmans.
Les hommes travaillent à la mine de pyrite, les musulmans sont payés au même taux que les Européens, ils jouissent des mêmes avantages sociaux.
Ils poussent la bonne intelligence jusqu’à assurer leurs camarades Degand, Palou, Gonzalès et Hundsbilcher qu’ils n’ont rien à craindre, que si des rebelles attaquaient El-Halia, « on se défendrait » au coude à coude.
A 11 h 30, le village est attaqué à ses deux extrémités par quatre bandes d’émeutiers, parfaitement encadrés, et qui opèrent avec un synchronisme remarquable.
Ce sont, en majorité, des ouvriers ou d’anciens ouvriers de la mine et, la veille encore, certains sympathisaient avec leurs camarades européens…
Devant cette foule hurlante, qui brandit des armes de fortune, selon le témoignage de certains rescapés, les Français ont le sentiment qu’ils ne pourront échapper au carnage.
Ceux qui les attaquent connaissent chaque maison, chaque famille, depuis des années et, sous chaque toit, le nombre d’habitants.
A cette heure-là, ils le savent, les femmes sont chez elles à préparer le repas, les enfants dans leur chambre, car, dehors, c’est la fournaise et les hommes vont rentrer de leur travail.
Les Européens qui traînent dans le village sont massacrés au passage.
Un premier camion rentrant de la carrière tombe dans une embuscade et son chauffeur est égorgé. Dans un second camion, qui apporte le courrier, trois ouvriers sont arrachés à leur siège et subissent le même sort.
Les Français dont les maisons se trouvent aux deux extrémités du village, surpris par les émeutiers, sont pratiquement tous exterminés.
Au centre d’EI- Halia, une dizaine d’Européens se retranchent, avec des armes, dans une seule maison et résistent à la horde.
En tout, six familles sur cinquante survivront au massacre.
Dans le village, quand la foule déferlera, excitée par les « you you » hystériques des femmes et les cris des meneurs appelant à la djihad, la guerre sainte, certains ouvriers musulmans qui ne participaient pas au carnage regarderont d’abord sans mot dire et sans faire un geste.
Puis les cris, l’odeur du sang, de la poudre, les plaintes, les appels des insurgés finiront par les pousser au crime à leur tour.
Alors, la tuerie se généralise.

On fait sauter les portes avec des pains de cheddite volés à la mine.
Les rebelles pénètrent dans chaque maison, cherchent leur « gibier » parmi leurs anciens camarades de travail, dévalisent et saccagent, traînent les Français au milieu de la rue et les massacrent dans une ambiance d’épouvantable et sanglante kermesse.
Des familles entières sont exterminées: les Atzei, les Brandy, les Hundsbilcher, les Rodriguez.
Outre les 30 morts il y aura 13 laissés pour morts et deux hommes, Armand Puscédu et Claude Serra, un adolescent de dix-neuf ans qu’on ne retrouvera jamais.
Quand les premiers secours arrivent, El-Halia est une immense flaque de sang.
Le groupe de fellagha est commandé par Zighout Youcef.
123 des personnes qui l’habitent, de toutes religions, de tous sexes, de tout âge et de toutes opinions politiques sont massacrés de la façon la plus ignoble que l’on puisse imaginer.
(71 européens, 52 musulmans, 120 disparus).
Outre les égorgements des hommes (après ablation du sexe et vision du viol de leurs femmes et de leurs filles) et l’éventration des femmes, méthode habituelle, on note pour la première fois des personnes dépecées, vraisemblablement tant qu’elles étaient vivantes.
Ce massacre résulte des nouvelles consignes du FLN qui a échoué dans sa tentative de mobiliser massivement les Français musulmans d’algérie contre la france, que ce soit par la propagande ou par la terreur.
Il a également échoué dans sa tentative de créer une force militaire suffisante pour gagner des combats contre l’armée française, par manque de soutien extérieur susceptible de lui procurer des armes, aussi parce que les paras et autres troupes de choc, ramenées d’Indochine, implantent de nouvelles formes de guerre, avec des unités mobiles, et le début des opérations héliportées.
Enfin de plus en plus nombreux sont les musulmans qui portent les armes françaises, d’abord protection des sections administratives spéciales nouvellement implantées, gendarmes des groupes mobiles de sécurité, puis progressivement et de plus en plus, auto défense des villages et troupes combattantes, les harkis.
Le FLN a alors décidé de faire régner la terreur, il renforce ses politiques d’attentat aveugles dans les villes, son extermination systématique des européens, ses actions de sabotage de récolte, de routes, de réseau ferré, de lignes téléphoniques qui le conduiront à la victoire.
Il vise aussi les nationalistes modérés type Ferhat Abbas, dont le neveu, qui gérait sa pharmacie est égorgé pour l’exemple.
Abbas comprendra parfaitement qu’il n’est plus possible de tenter une troisième force et rejoindra le Caire.
El Halia aura une autre conséquence, le gouverneur général Soustelle, qui était venu en Algérie avec la volonté de trouver une solution politique, voyant le massacre, déçu de ses contacts, décide « qu’on ne discute pas avec des gens comme ça ».
Lors de l’enterrement des victimes, les personnes présentes, menées par le maire, piétineront les gerbes et couronnes offertes par les autorités préfectorales et militaires et feront une conduite de Grenoble au sous préfet.
Soustelle écrira : « Les cadavres jonchaient encore les rues. Des terroristes arrêtés, hébétés, demeuraient accroupis sous la garde des soldats….Alignés sur les lits, dans des appartements dévastés, les morts, égorgés et mutilés (dont une fillette de quatre jours) offraient le spectacle de leurs plaies affreuses. Le sang avait giclé partout, maculant ces humbles intérieurs, les photos pendues aux murs, les meubles provinciaux, toutes les pauvres richesses de ces colons sans fortune. A l’hôpital de Constantine des femmes, des garçonnets, des fillettes de quelques années gémissaient dans leur fièvre et leur cauchemars, des doigts sectionnés, la gorge à moitié tranchée. Et la gaieté claire du soleil d’août planant avec indifférence sur toutes ces horreurs les rendait encore plus cruelles « 
Le 20 août 1955, « une date terrible, une date inoubliable » dira Yves Courrière dans son Histoire de la guerre d’Algérie » (ed. Taillandier).
Ce jour-là, Zighout Youssef, le chef de la willaya 2, lance la population civile de certains douars du Nord-Constantinois contre les Européens.
A El-Halia, petit centre minier près de Philippeville, cent trente-deux personnes sont assassinées dans des conditions barbares.

Marie-Jeanne Pusceddu témoigne:

Le 20 août 1955 j’étais à El-Halia
Je m’appelle Marie-Jeanne Pusceddu, je suis pied-noir, née à Philippeville en 1938 de parents français, d’origine italienne. 
Mes parents étaient des ouvriers; toute ma famille, frères, oncles, cousins, travaillait à la mine d’El-Halia, près de Philippeville. 
Ce petit village d’El-Halia n’était qu’un village de mineurs, d’artisans qui travaillaient dur dans la mine de fer. 
Il y avait également des ouvriers arabes avec qui nous partagions, au moment de nos fêtes respectives, nos pâtisseries et notre amitié. 
Ils avaient leurs coutumes, différentes des nôtres, nous nous respections. 
Nous étions heureux. 
Les « événements d’Algérie » ont commencé en 1954. Mais pour nous, la vie était la même, nous ne nous méfions pas de nos amis arabes.
Je me suis mariée le 13 août 1955, nous avons fait une belle fête et tous nos amis étaient là, notamment C., le chauffeur de taxi arabe que nous connaissions bien. 
Avec mon mari, nous sommes partis en voyage de noces. 
Le 19 août 1955, avec mon mari André Brandy (ingénieur des mines employé au Bureau de la recherche minière d’Algérie ), nous avons pris le taxi de C. pour rentrer à El-Halia. 
Pendant le trajet, C. nous dit: « Demain, il y aura une grande fête avec beaucoup de viande ».
Je lui répondis: « Quelle fête ? Il n’y a pas de fête ».
Je pensais qu’il plaisantait. Le lendemain, 20 août, tous les hommes étaient au travail à la mine sauf mon mari. 

Il était juste midi, nous étions à table, quand soudain, des cris stridents, les youyous des mauresques et des coups de feu nous ont surpris. 
Au même moment, ma belle-sœur Rose, sa petite dernière Bernadette (trois mois) dans les bras arrive, affolée, suivie de ses enfants, Geneviève 8 ans, Jean-Paul 5 ans, Nicole 14 ans, Anne-Marie 4 ans. 
Son aîné Roger, âgé de 17 ans, était à la mine avec son père. 
Avec ma mère, mon frère Roland de 8 ans, Suzanne ma soeur de 10 ans, Olga mon autre soeur de 14 ans et mon mari, nous avons compris qu’il se passait quelque chose de grave. 
Les cris étaient épouvantables. 
Ils criaient: « Nous voulons les hommes ». 
Je dis à mon mari : « Vite, va te cacher dans la buanderie! ».
Nous nous sommes enfermés dans la maison, mais les fellaghas ont fait irruption en cassant la porte à coup de hache. 
A notre grande stupeur, c’était C., le chauffeur de taxi, « l’ami » qui avait assisté à mon mariage. 
Je le revois encore comme si c’était hier. 
Il nous a poursuivis de la chambre à la salle à manger, puis dans la cuisine; nous étions pris au piège. 
C., avec son fusil de chasse, nous menaçait. 
Il a immédiatement tiré sur ma pauvre mère, en pleine poitrine, elle essayait de protéger mon petit frère Roland. 
Elle est morte sur le coup avec Roland dans ses bras, lui aussi gravement atteint. 
Ma belle-sœur Rose a été tuée dans le dos. 
Elle gardait son bébé contre le mur, ma jeune soeur Olga s’est jetée, dans une crise d’hystérie, sur le fusil, il a tiré à bout portant, la blessant salement. 
Il nous narguait avec son fusil. 
Bravement et affolée, je lui dis: « Vas-y! Tire! Il ne reste plus que moi ». 
Il a tiré, j’ai reçu la balle à hauteur de la hanche, je n’ai même pas réalisé et il est parti. 
J’ai pris les enfants, les ai cachés sous le lit avec moi, mais je souffrais trop et je voulais savoir si mon mari était toujours vivant. 
Je suis allée dans la buanderie et me suis cachée avec lui derrière la volière. 
Les fellaghas, les fils de C., sont revenus. 
lls se dirigeaient vers nous en entendant un bruit, mais l’un d’eux a dit en arabe: « C’est rien, c’est les oiseaux ». 
Et nous sommes restés, apeurés, désemparés, sans bouger jusqu’à cinq heures de l’après-midi.
Les cris, les youyous stridents, la fumée, le feu, quel cauchemar ! …
Un avion de tourisme est passé au-dessus du Village et a donné l’alerte. 
L’armée est arrivée à dix-sept heures. 
Et là, nous sommes rentrés dans la maison pour constater l’horreur. 
Mon petit frère Roland respirait encore; il est reste cinq jours dans le coma et nous l’avons sauvé. Malheureusement, ma soeur Olga a été violée et assassinée, ma soeur Suzanne, blessée à la tête, elle en porte encore la marque. 
Puis l’armée nous a regroupés. 
Ma famille Azeï, tous massacrés au couteau, la soeur de ma mère, son mari, ses deux filles dont l’une était paralysée, l’une des filles qui était en vacances avec son bébé a été, elle aussi, assassinée à coups de couteau (c’est la fiancée de son frère, qui s’était cachée, qui a tout vu et nous l’a raconté). Le bébé avait été éclaté contre le mur. 
Puis, mon cousin a été tué à coups de fourchette au restaurant de la mine, le frère de ma mère, Pierrot Scarfoto a été, lui aussi massacré, en voulant sauver ses enfants, à coups de couteau, les parties enfoncées dans la bouche, ainsi que mon neveu Roger, âgé de 17 ans. 
Mon père, sourd de naissance, blessé à coup de couteau, s’était réfugié dans une galerie abandonnée. 
Il n’a pas entendu l’armée, on ne l’a retrouvé que quinze jours plus tard, mort à la suite de ses blessures. 
Il a dû souffrir le martyre. 
Mon jeune frère Julien a été également massacré.
Treize membres de ma famille ont ainsi été martyrisés, massacrés par le F.L.N.
Je suis restée à l’hôpital près de trois mois, j’avais fait une hémorragie interne avec infection, car les balles fabriquées étaient bourrées de poils, de bris de lames de rasoir. 
Nous avions échappé à la mort, mais pas à la souffrance. 
Mon mari fut muté à Bougie, mais le Chantier ayant subi une attaque, il a dû fermer; puis à Ampère, près de Sétif, et finalement au Sahara. 
Mais les femmes n’étaient pas admises. 
J’ai été recueillie avec mes deux frères à Lacaune-les-Bains, chez les soeurs de Saint-Vincent-de-Paul, j’y étais déjà venue plus jeune.
Le fellagha meurtrier de ma famille a été arrêté, j’ai dû venir témoigner pendant trois ans en Algérie, car j’étais le seul témoin. 
Mon témoignage fut mis en doute, du moins la façon dont les miens ont été massacrés. 
Ils ont déterré ma mère pour voir si je disais la vérité, je n’en pouvais plus. 
On a retiré plusieurs balles et la seule chose de positive dans tout ce cauchemar, c’est le collier qu’elle portait et que l’on m’a remis ; collier dont je ne me séparerai jamais.

Marie-Jeanne Pusceddu
Source : L’Algérianiste N° 94 juin 2001
Revue culturelle
BP 213
11102 Narbonne cedex
Tél/fax : 04 68 65 05 66

contre-info 

Je jamais oublier les gauchos collabos!.

 Par :Pieds Noirs 9A..

Celui qui ose donner aussi des leçons ,sans regarder sa bosse !

caricature-julien-dray | Collectif Gauche Alternative Sambre Avesnois

Celui qui osait donner, lui aussi, des leçons, sans regarder sa bosse !
L'insupportable Julien Dray, socialo, qui ose donner des leçons aux généraux ! Ils ont foutu le pays dans l'immense merde qu’on connaît, et ce minable voulait encore péter plus haut que son cul en venant donner des leçons. Ça ne chie pas la honte, ces pauvres gauchos. Mais il faut l'écouter, ce gros bouffi, suffisant… Se permettant, lui, le manipulateur depuis des années, lui, le socialo amateur de montres à 25 000 euros, dont celle à 7 000 euros qu’il s’est fait payer par "SOS Racisme", de faire la leçon à des hommes qui ont toute leur vie lutté pour la France, prêts à donner leur vie pour la France. France que Dray a passée sa vie à compisser, assis sur un fauteuil. L’infâme et ambitieux Dray fut lécher les fesses de Macron lui-même, en déshérence de majorité et qui cherche désespérément des soutiens, à gauche comme à droite, pour pouvoir vivre.
Celui qui ose donner aussi des leçons ,sans regarder sa bosse !

Pieds Noirs 9A..





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Julien Dray, le « frère » socialiste recruté par le magazine LUI ...

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Julien Dray, vice-président (PS) du Conseil régional d’Ile-de-France, ancien trotskiste de la Ligue Communiste Révolutionnaire (LCR), ancien vice-président de SOS Racisme, ancien proche de Jean-Luc Mélenchon (à l’époque de Gauche socialiste), franc-maçon au Grand Orient de France, est aussi un collectionneur notoire de montres et de stylos de luxe.

Il a été recruté par le magazine érotique LUI pour y tenir la rubrique   »Montres ». La politique mène à tout… Même à vanter des montres hors de prix entre des photos de femmes nues…

Quant aux naïfs électeurs de gauche, qu’ils continuent à chanter Debout les damnés de la terre…     http://medias-presse.info/

Héritage : les pourris de la CFDT veulent racketter les Français dès le 1er euro .

Dans les années 1970, tout le monde connaissait Georges Séguy (CGT), Edmond Maire (CFDT) ou André Bergeron (FO). Dans les années 1990, tout le monde connaissait leurs successeurs, Henri Krasucki, Nicole Notat ou Marc Blondel.

Mais en 2026, qui connaît Sophie Binet (CGT), Marylise Léon (CFDT) ou Frédéric Souillot (FO) ? Plus personne ! La cheftaine de la CGT est un peu plus connue pour ses discours féministes et même parfois wokistes, son sectarisme – elle refuse de répondre à CNews – et son ridicule chapeau.

Personne ne connaissait jusqu’à ce jour les deux autres, mais grâce aux exploits de Marylise Léon, elle devrait bientôt rejoindre, pour la pire des raisons, la médiocre notoriété de sa collègue de la CGT.

D’abord, pour ceux qui ont fait un peu de syndicalisme, chacun sait que la CFDT, c’est le syndicat traître par excellence, d’obédience cathos de gauche, capable de se vendre aux employeurs et au gouvernement pour un plat de lentilles. Ceux qui se battaient en 1995 pour la défense des retraites n’oublieront jamais la trahison de Nicole Notat, en pleine mobilisation, et le lynchage dont elle faillit être l’objet de la part des plus radicaux de ses militants, souvent des gauchos par ailleurs, qui finirent pas se faire virer et créèrent Sud.

Donc, en pleine période de lancement de la campagne présidentielle, elle a décidé de s’adresser aux différents candidats… sauf à Marine Le Pen, car elle estime qu’on ne discute pas avec « l’extrême droite ». À la CFDT, si gavée de subventions qu’ils n’ont même pas besoin d’adhérents pour payer les bureaucrates (comme la CGT et FO), on se permet de virer tout militant qui militerait au RN ou à Reconquête, et tant pis si les ouvriers votent majoritairement RN, les syndicats ne veulent plus d’ouvriers, ils veulent des classes moyennes et surtout des fonctionnaires.

Mais le pire n’est pas dans ce sectarisme congénital. En général, les syndicats sont payés pour défendre les travailleurs, et leurs conditions morales et matérielles, c’est-à-dire les salaires et le pouvoir d’achat. Mais à la CFDT, on ne s’intéresse qu’aux questions écologiques (quitte à ruiner les entreprises et donc les emplois) et sociétales.

C’est donc dans ce contexte que ces traîtres, par la voix de leur secrétaire-cheftaine, vont proposer aux différents candidats, au nom de la justice sociale, de taxer l’héritage à partir du premier euro.

https://www.20minutes.fr/politique/4240805-20260825-presidentielle-2027-cfdt-favorable-taxation-heritages-premier-euro

Quelques rappels utiles. Avant, sous la droite, on ne payait un impôt sur l’héritage qu’au-dessus de 150.000 euros. Avec Hollande au pouvoir, on est passé à 100.000 euros. Autre rappel utile : 87 % des héritiers, les plus modestes, ne paient pas d’impôt sur l’héritage, mais les 13 % qui en paient rapportent 21 milliards à l’État.

Des personnalités comme Sarah Knafo, Marion Maréchal, David Lisnard ou Éric Ciotti estiment qu’il faut en finir avec cet impôt, qui n’est pas appliqué dans trente pays, parce que le défunt a payé toute sa vie, et que continuer à taxer ce bien, cette entreprise ou ces placements constitue un impôt sur la mort.

En bonne bureaucrate syndicale, en bonne petite bourgeoise qui ne connaît rien au peuple, Marylise Léon a donc décidé, pour la plus grande joie de Macron et sa clique, de s’en prendre frontalement au droit de propriété des plus modestes pour aider Macron et ses successeurs à combler le déficit record qu’ils ont engendré.

C’est un coup de poignard dans le dos des classes populaires, dans un pays où les Français sont déjà les plus taxés au monde, où les prix des produits de première nécessité explose, où à cause de ses copains écolos le prix de l’énergie devient exorbitant, où on paie l’essence plus de 2 euros, etc.

Il paraît que Marylise Léon est passionnée de course à pied et s’entraîne tous les dimanches. Tant mieux pour elle, parce que, si un jour elle est reconnue dans la rue par des lecteurs de Riposte Laïque ou tout simplement par des Français qu’elle veut racketter toujours davantage, il va lui falloir courir très vite…

Le clown de cirque !.

Son nez rouge et son pipeau a la main .

Au cours d'une interminable conférence de presse, Emmanuel Macron nous a ressorti l'épouvantail éculé des « valeurs républicaines » menacées par « l'extrême droite » ; promettant l'inverse de ce qu'il a fait depuis 7 ans en matière d'immigration et de sécurité.
Pour agrémenter son numéro de bonimenteur, il l'a saupoudré de mesures saugrenues et dérisoires comme l'interdiction du téléphone portable avant 11 ans et des réseaux sociaux avant 15 ans.
Plutôt que l'image d'un leader  déterminé et insubmersible, le Président de la République ressemble à un type paumé, dépassé par les événements, incapable d'insuffler le moindre espoir à son propre camp complétement démobilisé.
Les 30 juin et 7 juillet, il faudra porter l'estocade à ce freluquet malfaisant qui a fait tant de mal à notre pays et au peuple français.
 
Thomas Joly - Président du Parti de la France

Une jeune fille témoigne de son trajet en bus .


Ne dites pas que vous ne le savez pas .Pieds Noirs9A ..

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Une jeune fille témoigne de son trajet en bus : l'immigration est un cauchemar

Est-ce que je vous parle de mon voyage en bus de ce soir… Allons y…

Une bande de 5 Africains ivres morts entrent dans le bus et foutent le carnage, le chauffeur (africain lui aussi) se met à gueuler (dans une langue africaine) mais sans succès…
Bref, on se les coltine tous dans le bus une bonne dizaine de minutes (j’étais la seule blanche, point de détail si vous voulez…) l’un d’eux était algérien, et se met à taper la discute ~ hurler ~ (en algérien…) avec un autre algérien passager qui ne le connaissait visiblement pas… Mais aucun soucis, ils sont « frères », l’instinct tribal oublié par les Français, eux, ils le connaissent très bien…

C’était un zoo, un vrai cauchemar, jusqu’à ce que certains d’entre eux deviennent vraiment hystériques et dangereux, c’est à ce moment précis que le chauffeur leur a demandé de descendre… Chose faite, l’un d’entre eux, à peine sorti du bus, sort sa teub pour pisser n’importe où… Comme un animal qui marquerait son territoire… J’ai la rage…

J’arrive enfin chez moi (après ma journée de taf hein… oui, parce que moi je travaille comme une connasse…) et devinez qui se retrouve en bande pour fumer leurs joints ~ sans complexes ~ dans mon hall d’immeuble ? Tellement enfumé parce qu’ils ont sans doute fait ça toute la journée… Des Maghrébins…

Certaines personnes ne comprennent pas ma virulence envers l’immigration, moi je ne comprends pas ce qui n’est pas clair…
Que vous viviez à la campagne au calme, ou que vous soyez aisés et à l’abri des résultats du remplacement de peuple, je suis heureuse pour vous, sincèrement, mais ne venez pas me donner de leçons à ce sujet.

Parce que moi vous voyez, je suis née dedans.
Quand j’étais petite, ils avaient des vacances payées par la mairie, et moi j’avais que dalle… Quand j’étais ado, je ne compte plus le nombre d’agressions et d’intimidations que j’ai subies de leur part… Et maintenant que je suis (PRESQUE) adulte, ils arrivent encore à m’empêcher de respirer, alors que je suis hors de la cité où ils passent leur vie, de 7h30 à 19h30 tous les jours…
Alors pitié, arrêtez juste de me gonfler avec vos sciences de gauchistes merdiques, vous perdez votre temps et vous avez tort.

Les Français en ont marre de l’immigration.

Marina

Source : http://suavelos.eu

Cela me rappelle Attal endormant les paysans sur une botte de paille !

Posté par :Sylvestre Brunaud.

 youtube.com/watch?v=sRCLHBhZPQ4&list=RDsR


Français ! Vous êtes foutus !.

 

C’est irréversible. Et c’est un Français qui vous le dit, un Français que son pays a jeté plusieurs fois, comme un malpropre, malgré son si beau titre de docteur d’Etat en droit, un Français qui est allé en Europe de l’Est pour se construire une vie devenue enfin stable. C’était il y a 33 ans. La France n’était pas encore dans l’état lamentable dans lequel elle est aujourd’hui. Ce Français est comme ces enfants maltraités par leur mère et qui continuent malgré tout à l’aimer même s’il leur est impossible d’oublier l’indifférence et surtout, l’ingratitude qu’elle leur a manifestées dans leur jeunesse ! Mais bon, entrons dans le sujet. Une question s’impose : qu’est-ce qu’un peuple foutu ? C’est un peuple qui vit encore puisqu’on s’adresse à lui mais qui bientôt va rendre l’âme, un pays qui n’a plus cette lumière intense qui le caractérisait, cette énergie incomparable, ce génie créatif dans tous les domaines. Je discutais il y a quelques jours dans le bus avec une dame qui soudain me demanda de quel pays j’étais. Quand je lui répondis : « France ! » je vous assure, j’eus l’impression que son visage soudain s’illumina agrémenté d’un sourire timide. Pauvre femme ! âgée comme moi et qui en était évidemment à ce qu’était la France d’il y a 60 ou 70 ans ! Je me réjouis qu’elle ignora la situation actuelle et bien sûr, je n’en dis mot… par reste de fierté ! Je m’explique :
1) Français, vous êtes foutus parce que depuis les Gaulois, vous avez régulièrement été pris par une force d’attraction vous jetant brutalement dans le vide c’est-à-dire finalement, dans la mort. Vous vous êtes toujours détestés et donc, vous n’avez jamais été en mesure de vous supporter pour former un peuple soudé. La haine chez vous est une vraie obsession, une sorte d’orgasme destructeur qui anime chacun de vous. D’ailleurs, lisez les commentaires sous les articles de Riposte Laïque, la preuve est là sous vos yeux. Vous puez la mort. En fait, ce ne sont, par contraste que quelques hommes et quelques femmes – romanciers et poètes, compositeurs, peintres et sculpteurs, scientifiques et techniciens, grands médecins – qui ont fait la grandeur de la France, l’exception qui confirme la règle en quelque sorte !
Lisez pour comprendre, les phrases suivantes étalées dans le temps de votre histoire. « Tuez-les tous, Dieu reconnaîtra les siens » dit Arnaud Amaury lors du massacre des habitants de Béziers le 22 juillet 1209. « Eh bien, tuez-les, mais tuez-les tous, qu’il n’en reste pas un pour me le reprocher ! » éructe le roi Charles IX lors du massacre de la Saint-Barthélemy le 22 août 1572. « Il n’y a plus de Vendée, citoyens républicains. Elle est morte sous notre sabre libre, avec ces femmes et ses enfants… j’ai écrasé les enfants sous les sabots des chevaux, massacré les femmes qui, au moins pour celles-là, n’enfanteront plus de brigands. Je n’ai pas un prisonnier à me reprocher. J’ai tout exterminé » écrit dans son rapport apocryphe le général républicain François-Joseph Westermann après la défaite de la grande armée catholique et royale à Savenay le 23 décembre 1793. « Venez à nous comme des frères repentis et soumis à la loi… si vous persistez l’armée et la garde nationale rempliront leur devoir avec une inflexible et terrible énergie » prévient le général Cavaignac aux insurgés le 23 juin 1848. Lors de la Commune de Paris en 1871, Adolphe Thiers, chef du gouvernement donne l’ordre suivant à ses troupes versaillaises : « Ne faites aucun prisonnier ! Que tout ce qui est armée soit passé par les armes ! ». Je n’ai pas bien sûr la naïveté de croire que dans les autres nations, c’est le paradis. Mais en France, tout au long de son histoire, la haine atteint les sommets. Après la Commune, il y aura Clemenceau et son « Je suis le premier flic de France » face aux mouvements revendicateurs des ouvriers ; le 6 février 1934, ; puis, la Collaboration puis ensuite l’Epuration, puis, devant la traîtrise de de Gaulle, l’OAS. Aujourd’hui, on a Macron qui se fout des Français comme de sa première chemise comme on l’a vu avec les Gilets jaunes, la crise du coronavirus et les incendies de cet été. Français, désolé de vous le dire mais vous êtes un peuple malade, malade de votre haine, cette haine qui vous disperse et vous fait aimer la mort comme on aime un fruit juteux et sucré. Et c’est ce qui vous perd aujourd’hui … car d’autres causes s’ajoutent à cette folie, des causes d’ailleurs qui elles aussi, conduisent à votre folie du vide.
 
2) Vous avez tué Dieu, la seule voie qui aurait pu vous réunir définitivement et avez créé votre République. Avec le temps qui est passé, vous avez pris plaisir à tout casser, c’est-à-dire les normes, les comportements, les coutumes, les valeurs comme on dit aujourd’hui, tout ce qui en fait, définissait ce qui faisait votre originalité de Français. Vous avez écrit une belle Déclaration des droits de l’homme et du citoyen qui aurait dû, par nature, créer une Fête de la Fédération pour les décennies à venir, ne vous apercevant pas de la lacune phénoménale de ladite Déclaration : à savoir que c’est bien beau la liberté d’expression mais si on ne lui donne pas un cadre obligeant une impérative harmonie, elle conduit tout droit au pugilat collectif. Et c’est bien ce qui s’est passé ensuite. Toujours ce foutu besoin de vide, de balayer autour de soi ses propres concitoyens, toujours ce besoin de s’entredéchirer, ce goût putride de la mort.
Puis tout s’est accéléré après mai 68. Le peu qu’il vous restait encore de mœurs, vous vous êtes complus à le bousiller. « Vive la pédophilie ! Vive l’amour libre ! Vive les drogues ! Vive les criminels ! Vive la fainéantise ! Il est interdit d’interdire! avez-vous gueulé entraînant sous votre bannière une grande majorité de Français que vous avez ainsi pourrie, les rendant amorphes. Et comme par hasard, au même moment, sont arrivés les Trente Glorieuses que le film La Grande Bouffe en 1973 a illustré à merveille : « En dehors de la nourriture, tout est épiphénomène » dit l’acteur Michel Piccoli. On ne saurait être plus clair ! Français, vous êtes devenus des bovins c’est-à-dire des brouteurs des produits de la surconsommation dont vous avez été les créateurs. Votre grande bouffe vous a conduit à fixer vos yeux sur le sol de la matérialité, l’horizon n’ayant plus depuis longtemps d’intérêt pour vous. Vos femmes se sont libérées. C’est vrai que les hommes les avaient coincées, c’est le moins qu’on puisse dire. Alors, elles aussi, ont réclamé leur droit au plaisir : « Jouir sans entraves ! ». Elles ont réclamé la pilule et elles l’ont obtenue. Beaucoup se sont retrouvées enceintes, fallait s’y attendre. Alors, elles ont obtenu le droit à l’avortement et depuis peu, qu’il soit inscrit dans la Constitution. Et aujourd’hui, ce droit est ni plus ni moins une forme de contraception et entre 240 000 et 250 000 bébés sont assassinés chaque année ! Ah ! Ce foutu, ce fumier goût de la mort !
3) Mais le pire, c’est qu’il ne vous a pas suffi de crever (je ne dis pas mourir, crever étant pour les animaux !) par la dissolution revendiquée de vos mœurs. C’est ainsi que, comme pour parfaire votre goût prononcé par votre destruction, vous avez ajouté la flagellation. Cela ne devait sans doute pas suffire, et aller assez vite vers votre auto-extermination. Avec la suffisance qui vous a toujours caractérisés, vous avez considéré que vos pères avec leurs idées avaient été de fieffés salopards et qu’il vous appartenait aujourd’hui de réparer leurs fautes comme si c’était vous les coupables et comme si d’ailleurs, eux-mêmes l’avaient été. Ainsi, vous référant bizarrement – puisque vous aviez tué Dieu ! – à la charité chrétienne, vous avez décidé d’ouvrir grand vos portes, à tous les enfants dont les pères avaient soi-disant été martyrisés par vos propres pères. Bêtes que vous étiez, vous n’avez même pas été foutus de comprendre que lesdits enfants allaient interpréter votre bienveillance comme une opportune revanche pour vous réduire petit à petit et se nourrir de votre richesse, pour prendre votre place. Les musulmans qui vous envahissent chaque année à raison de 500 000 sont de vrais experts pour profiter de votre faiblesse. À ce titre, vous seriez bien inspirés de lire les pages d’Ibn Khaldoun (1332-1406) : « Voyez tous les pays que les Arabes ont conquis depuis les siècles les plus reculés : la civilisation en a disparu, ainsi que la population ; le sol même paraît avoir changé de nature ».
 
4) Il y a d’autres raisons qui font encore que vous êtes foutus, et pas des moindres et elles sont liées finalement à ce que je viens d’écrire. La dissolution des mœurs et surtout la philosophie qui la sous-tend est devenue un véritable impérialisme des esprits. La critiquer et donc ne pas s’y soumettre, c’est, depuis très longtemps, s’exposer aux pires ennuis. On appelle cela la bien-pensance mieux, la pensée unique. On n’ose plus s’exprimer de peur de se retrouver au tribunal. Ce qui fait que des partis politiques comme le RN ou même Reconquête, plus extrémiste, prennent des gants pour avancer leurs arguments. Combien de fois Eric Zemmour a t-il été convoqué devant la 17e chambre ? On sait que la chaîne de télévision CNews est dans le viseur de l’Arcom. Là encore finalement, on retrouve ce besoin de détruire celui qu’on considère comme un adversaire et le rêve de l’anéantir.
Français ! Vous êtes foutus également par le fait que le système politique aujourd’hui et dont la philosophie se rattache en ligne droite à la Révolution française est dans l’incapacité totale de susciter un sursaut salvateur. Il est en effet de nature beaucoup trop faible, ne serait-ce que par ses divisions en partis, pour répondre à l’ampleur du problème. Beaucoup attendent avec empressement les élections de mai 2027 comme une libération de la pensée unique permettant une lutte ferme contre l’islamisation de la France, sa mainmise par le mondialisme, son combat contre les trafics de drogues et tous les autres grands problèmes de notre société. C’est oublier l’amenuisement phénoménal des esprits que j’ai évoqué plus haut. Supposons que Marine Le Pen devienne présidente de la République. Le voyou Mélenchon lui prédit un bordel pas possible dans toute la France. Aura t-elle le courage d’y faire face comme Clemenceau avait fait face aux mouvements ouvriers ? Osera t-elle dire elle aussi : « Messieurs, nous sommes derrière des barricades ; moi, je suis du côté de la rue ».
 
Certains, désespérés après tout ce que je viens d’écrire, diront : « Mais il y a l’armée. Cela a trop duré. Elle va faire un coup d’Etat c’est certain car elle au moins, elle aime la France ! ». Tu parles ! Si c’était vrai, il y a belle lurette qu’elle l’aurait fait son coup d’Etat. Il est loin, très loin le putsch des généraux à Alger le 21 avril 1961. Le général Raoul Salan avait dit : « Le combat ne fait que commencer. L’Algérie française n’est pas morte ». Quel général aujourd’hui aurait-il le courage de dire : « Le combat ne fait que commencer. La France n’est pas encore morte » ? Qu’est-ce qu’elle a fait l’armée lors des émeutes urbaines de l’été 2023 qui ont duré 8 jours causant des destructions et des pillages d’une ampleur inédite suite à la mort de la racaille Nahel ? Elle n’est bonne qu’à défiler sur les Champs-Elysées le 14 juillet et à écrire avec le plus grand des respect des lettres au pouvoir politique comme cette « Tribune des généraux » en date du 21 avril 2021. Elle y disait : « L’heure est grave, la France est en péril, plusieurs dangers mortels la menacent ». C’était il y a plus de 5 ans et j’affirme que depuis, les dangers mortels se sont lourdement aggravés. L’armée ? Elle fait son gros dodo !
 
Croyez que je suis désolé de vous dire tout cela et que cela me lamente car cette foutue mère qui m’a jeté, je l’aime malgré tout. Je l’ai dans ma chair et dans mon âme. Je suis de la Loire, de Saumur, là où en 1940, des jeunes de 18 ans ont résisté aux Allemands. Alors qu’on n’ose pas mettre mon attachement à mon pays en doute ! J’aurais pu également parler de l’action nuisible de l’Europe. L’Europe est entre les mains d’une clique similaire à celle qui tient la France. Et puis ENFIN, il y a le camp des patriotes. En bons français qu’ils sont, ils se déchirent, envoûtés eux aussi par la force d’attraction du vide. De toute façon, je l’ai dit il y a quelques instants, ils ont contre eux, la petitesse du système politique dont ils font partie alors … Reste le Peuple. J’ai dit plus haut dans quel marasme il avait été plongé. Bref, je le redis, il est victime d’une inhibition psychomotrice générale due à l’impérialisme de la bien-pensance et aux excès de la surconsommation. C’est comme ça. Aussi, cher compatriotes, dire que vous êtes foutus, ce n’est pas, loin s’en faut, de la résignation, c’est simplement l’observation aiguë de la réalité. Bien sûr que j’aimerais un sursaut ! Après tout, comme on dit : « Tout a une fin ! ». La mort est inéluctable et les Français pour l’heure… sont donc dans l’ordre des choses.
 
Philippe ARNON

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