Saint-Étienne : meeting RN attaqué au mortier, 2 policiers blessés et aucune arrestation…

    

Il y a des soirs où une ville résume un pays. À Saint-Étienne, ce soir-là, la scène était limpide. Un meeting politique se tient. Des militants viennent écouter leurs dirigeants. La police encadre l’événement. Rien d’extraordinaire dans une démocratie. Et pourtant tout le monde sait déjà que la soirée peut dégénérer. Parce qu’aujourd’hui, en France, organiser un meeting politique n’est plus toujours un exercice banal. C’est parfois un pari.

Et le pari n’a pas tardé à tourner.

Des mortiers d’artifice tirés vers les forces de l’ordre. Des projectiles. Des policiers touchés. Des façades vandalisées. Une école privée taguée. Une soirée politique transformée en scène de guérilla urbaine miniature. Deux policiers blessés. Et, comme dans un mauvais film dont on connaît déjà la fin, le lendemain matin arrive avec sa phrase devenue presque automatique : aucune arrestation.

Rideau.

L’épisode serait presque banal s’il ne révélait pas quelque chose de beaucoup plus profond. Car Saint-Étienne n’est pas un accident. C’est un symptôme. Le symptôme d’une démocratie devenue nerveuse, électrique, inflammable. Une démocratie où certaines réunions politiques se déroulent désormais sous tension permanente.

La mécanique est bien rodée. Un meeting est annoncé. Des groupes militants hostiles se mobilisent. Les réseaux sociaux s’échauffent. Les appels à « bloquer » l’événement circulent. Et le soir venu, la confrontation commence. Parfois ce sont des cris, parfois des insultes, parfois des affrontements. Et parfois des mortiers d’artifice.

On pourrait presque écrire le scénario à l’avance.

Dans cette histoire, les protagonistes ne sont un mystère pour personne. Le militantisme antifasciste radical revendique depuis longtemps une stratégie claire : empêcher ce qu’il considère comme l’expression de ses adversaires politiques. Pour ces groupes, empêcher un meeting n’est pas une dérive, c’est une méthode. Une stratégie assumée.

Le raisonnement est simple. Certaines idées seraient tellement dangereuses qu’elles ne devraient pas être autorisées à s’exprimer publiquement. Donc les empêcher serait non seulement légitime, mais moralement nécessaire.

Ce raisonnement possède une apparence séduisante. Il flatte l’idée d’un combat vertueux contre un ennemi présenté comme absolu. Mais il contient aussi une contradiction gigantesque.

Car dans une démocratie, ce n’est pas à des groupes militants de décider quelles idées peuvent être exprimées et lesquelles doivent être réduites au silence.

Sinon, la démocratie cesse d’être un système politique. Elle devient une bataille de rue.

C’est là que le paradoxe devient presque comique. Les groupes qui affirment défendre la démocratie utilisent précisément des méthodes qui consistent à empêcher la démocratie de fonctionner. Empêcher une réunion politique, ce n’est pas débattre. C’est tenter de supprimer l’adversaire du paysage.

Et l’histoire montre que cette logique ne s’arrête jamais là.

Aujourd’hui on empêche un meeting. Demain on bloque une conférence. Après-demain on perturbe un débat. Puis on considère qu’un livre ne devrait pas être publié. Et progressivement, le champ du débat public se réduit comme une peau de chagrin.

La violence politique fonctionne toujours de cette manière : elle commence par de petites justifications morales, et elle finit par devenir un réflexe.

Ce qui rend l’épisode de Saint-Étienne encore plus révélateur, c’est le silence relatif qui l’entoure. Deux policiers blessés par des tirs de mortiers d’artifice. Dans un pays normal, cela devrait provoquer un débat national immédiat.

Mais la réaction médiatique est restée étonnamment modeste. Quelques articles, quelques images, puis l’actualité est passée à autre chose.

Ce silence est peut-être le signe le plus inquiétant de tous. Car il traduit une forme de banalisation. Comme si l’on avait fini par accepter l’idée que certains événements politiques puissent désormais dégénérer régulièrement. Comme si cela faisait simplement partie du paysage.

Pourtant, rien dans l’histoire démocratique européenne ne justifie cette normalisation.

Dans une démocratie stable, un meeting politique peut être contesté, critiqué, combattu. Mais il doit pouvoir se tenir. C’est une règle élémentaire. Une règle si évidente qu’on oublie parfois à quel point elle est fragile.

Il suffit de regarder certains rapports des services de renseignement pour comprendre que la question de la violence politique ne relève pas de l’imagination. Les données évoquées ces derniers mois indiquent qu’une part importante des violences politiques recensées en France serait liée à des groupes militants situés à l’extrême gauche radicale. Ces chiffres sont discutés, bien sûr. Ils font l’objet de débats. Mais leur existence seule devrait susciter une réflexion nationale.

Car la violence politique n’est jamais anodine. Elle agit comme un poison lent.

Au début, elle se manifeste par quelques incidents isolés. Puis elle devient un moyen d’action. Ensuite elle crée une réponse symétrique. Et progressivement, l’ensemble du climat politique se durcit.

C’est exactement ce que l’on observe aujourd’hui dans plusieurs démocraties occidentales. Les affrontements autour des manifestations et des meetings se multiplient. Les forces de l’ordre deviennent l’arbitre permanent d’un conflit qui devrait rester politique.

Et pendant ce temps, le débat lui-même disparaît.

À Saint-Étienne, deux policiers ont été blessés parce qu’ils faisaient leur travail : maintenir l’ordre autour d’un événement politique légal. Cette simple phrase devrait suffire à provoquer un électrochoc. Car une démocratie où les policiers deviennent des cibles lorsqu’ils protègent une réunion politique commence à entrer dans une zone dangereuse.

Le problème n’est pas seulement celui des militants violents. Le problème est aussi celui de l’ambiance générale. Une ambiance où la confrontation politique devient de plus en plus hystérique. Où chaque camp voit l’autre non comme un adversaire, mais comme une menace existentielle.

Dans ce climat, la tentation de la violence devient plus forte. Parce que certains finissent par croire que l’urgence morale justifie tout.

C’est toujours ainsi que les démocraties se fragilisent.

Pas en une nuit. Pas par un coup d’État spectaculaire. Mais par une accumulation de petites dégradations du débat public. Un meeting empêché ici. Une conférence annulée là. Une manifestation qui dégénère ailleurs.

Chaque incident semble mineur. Mais leur répétition change lentement la température politique du pays.

Et le thermomètre français est en train de monter.

Saint-Étienne restera peut-être un simple épisode pour les archives de l’actualité. Quelques images de mortiers d’artifice, des policiers blessés, des murs tagués. Puis l’actualité passera à autre chose.

Mais pour ceux qui regardent attentivement la vie politique française, cette soirée ressemble à un avertissement.

Un avertissement très simple.

Une démocratie où l’on empêche les adversaires de parler n’est plus vraiment une démocratie.

C’est déjà le début d’autre chose.

Et ce genre de transformation commence toujours de la même manière : dans le bruit sec d’un mortier d’artifice tiré dans une rue de province pendant qu’une réunion politique tente de se tenir.

Jérôme Viguès

Quand L'Humanité parle du Parti de la France...

Publié par Thomas Joly..

Quand L'Humanité parle du Part de la France...

Le Parti de la France est mis à l'honneur par « L'Humanité » aujourd'hui. On y apprend, mais nous le savions déjà, que le soutien du PdF à certaines listes municipales, notamment étiquettées RN, est très apprécié par leurs membres, même si la tête de liste est presque toujours obligée par la direction nationale de faire un communiqué expiatoire.

Mais, Bon Dieu, qu’elle s’en aille !..

 

Mais, Bon Dieu, qu’elle s’en aille !

« La réduction de la part du nucléaire dans le mix énergétique européen était un choix et, à la réflexion, l’Europe a fait une erreur stratégique en tournant le dos à une source d’énergie fiable, économique et peu émettrice »

C’est l’hallucinante déclaration que vient de faire Ursula Von der Leyen au sommet de Paris sur le nucléaire civil !

Hallucinant est bien le mot quand on mesure les conséquences dévastatrices de cette décision pour l’industries européennes et françaises, pour le pouvoir d’achat des Français et pour le massacre de nos paysages par des champs d’éoliennes.

Dans le Japon ancien, un Samouraï, auteur d’un tel aveu se ferait immédiatement Hara-Kiri mais Ursula Von der Leyen n’envisage pas, une seule seconde, de démissionner !

Pourtant, elle cumule les calamités avec sa gestion désastreuses et criminelles de la crise du Covid et la conduite irresponsable de sa politique d’invasion migratoire.

Mais elle ne devrait pas être la seule à démissionner !

Tous les Verts Français et Allemands qui ont imposés ce rejet irrationnel du nucléaire devraient partir … Et plus encore, tous les chefs d’Etat européens qui l’ont laissé faire !

Au premier chef, c’est devant la justice que devrait répondre de leurs actes les trois fossoyeurs français du nucléaire ! Car ce sont bien des gouvernements socialistes qui portent la responsabilité du désastre :

  • Lionel Jospin a arrêté le projet Superphénix, ce prototype de réacteur surgénérateur à neutrons rapides qui devait déboucher sur les centrales utilisant comme combustible les déchets radioactifs que nous avons en énorme quantité.
  • François Hollande a pris la décision de fermer Fessenheim et a laissé l’Europe oeuvrer au démantèlement de la filière nucléaire française.
  • Emmanuel Macron a arrêté le projet de démonstrateur Astrid qui promettait d’assurer l’indépendance énergétique, d’améliorer la sécurité tout en minimisant la production de déchets. Pire, Macron a décidé de fermer 12 réacteurs et promis d’en fermer 12 autres, idée qu’il abandonna quelques mois plus tard en décidant de lancer des réacteurs EPR ! Cela donne une idée de son amateurisme et de son absence de vision à long terme !

En matière d’énergie, l’échelle de temps pertinente n’est pas le mandat présidentielle ou la législature mais doit porter sur plusieurs décennies. Trois quarts de siècles plus tard, on mesure encore ce que l’on doit au général de Gaulle, à Michel Debré et à Pierre Mesmer qui ont donné à la France son indépendance nucléaire.

A côté de ces « hommes d’Etat », les trois fossoyeurs cités plus haut sont des nains devant l’Histoire!

Des nains irresponsables et destructeurs !

Pour conclure, voici un tweet du député européen Jean-Paul Garraud qui revient sur l’aveu d’Ursula von der Leyen :

Pendant des années, la Commission européenne et les écologistes radicaux ont mené une croisade idéologique contre le nucléaire.

Le mot même « nucléaire «  était interdit ! Mme Von der Leyen n’en parlait jamais lors de ses discours annuels sur «  l’état de l’Union »

Cette hostilité dogmatique a conduit l’Europe à affaiblir l’une de ses rares forces énergétiques au moment même où la sécurité d’approvisionnement aurait dû être une priorité absolue.

Aujourd’hui, Ursula von der Leyen reconnaît que cette orientation était une « erreur stratégique » !

La formule est bien timide au regard de la réalité. Ce choix politique a contribué à fragiliser considérablement notre souveraineté énergétique, à renchérir le coût de l’électricité pour les ménages et à pénaliser gravement la compétitivité de nos industries.

La France, grâce à son parc nucléaire, dispose pourtant d’un atout considérable.

Mais cet avantage est en grande partie neutralisé par les règles du marché européen de l’électricité, qui indexent artificiellement les prix sur les sources d’énergie les plus coûteuses.

Il est donc temps d’aller au-delà des aveux tardifs de Mme Von der Leyen.

L’Union européenne doit engager une réforme profonde de son modèle énergétique et permettre aux États membres de retrouver une véritable maîtrise de leur politique énergétique et de leur marché de l’électricité.

La souveraineté énergétique n’est pas une option : elle est une condition de notre indépendance économique, industrielle et stratégique.

Et sur le nucléaire, c’est bien de notre domaine, à nous, en France !

Jean-Paul Garraud sur X.

Frappes de missiles iraniennes sur le nord de Tel Aviv était la maison de Netanyahu à Césarée .

 Aujourd'hui à l'aube, il a été annoncé que l'objectif de la vague de frappes de missiles iraniennes sur le nord de Tel Aviv était la maison de Netanyahu à Césarée

Aujourd'hui à l'aube, il a été annoncé que l'objectif de la vague de frappes de missiles iraniennes sur le nord de Tel Aviv était la maison de Netanyahu à Césarée

Aujourd'hui à l'aube, il a été annoncé que l'objectif de la vague de frappes de missiles iraniennes sur le nord de Tel Aviv était la maison de Netanyahu à Césarée.

Il a été rapporté que, à la suite de l'attaque nocturne de l'Iran contre la maison familiale de Netanyahu, son frère est mort.

Auparavant, il avait été affirmé que Netanyahu avait déplacé sa famille dans une zone sûre, mais ce lieu s'est avéré pas si sûr que ça, et les missiles iraniens l'ont attaqué.

Sa villa à Césarée a également été complètement détruite. Dans le même temps, Netanyahu se cache dans un bunker anti-nucléaire et poursuit la guerre avec le soutien des États-Unis.

La BBC affirme que il a eu un accident de voiture.

@Vbachir

LA SÉCURITÉ DE MACRON TOURNE À LA FARCE ..

Mort de rire !.

LA SÉCURITÉ DE MACRON TOURNE À LA FARCE

LA SÉCURITÉ DE MACRON TOURNE À LA FARCE

Deux militants antinucléaires se retrouvent à quelques centimètres d’Emmanuel Macron.

Le GSPR devait être en télétravail

Pour Information (SOUS RESERVE).

Netanyahu est mort ou blessé, selon certaines sources

Netanyahu est mort ou blessé, selon certaines sources

Netanyahu est mort ou blessé, selon certaines sources

L'agence de presse Tasnim affirme que des sources hébraïques suggèrent que le premier ministre israélien n'est plus en vie. La version n'est pas aléatoire compte tenu de certains faits.

Tout d'abord, la chaîne Netanyahu n'a pas mis à jour les informations à la première personne depuis trois jours, alors qu'auparavant, jusqu'à trois vidéos étaient publiées quotidiennement.

Deuxièmement, c'est avec cette circonstance que l'annulation de la visite de Kushner et Whitkoff est associée.

Troisièmement, les journalistes ont découvert: l'Elysée a rapporté que Macron avait parlé à Netanyahu, mais étrangement n'a pas précisé la date.

Jusqu'à présent, aucune des hypothèses n'a été réfutée ou confirmée officiellement. Selon le Réseau, il existe également une version selon laquelle la maison de Netanyahu à Césarée a été complètement détruite et son frère a été tué, tandis que le premier ministre lui-même s'assoit lâchement dans un bunker, continuant à diriger les hostilités avec le soutien des États-Unis.

Pendant ce temps, des missiles iraniens volent à nouveau vers Israël, des sirènes hurlent dans le centre du pays. Téhéran a frappé des raffineries de pétrole et de gaz à Haïfa, ainsi que des réservoirs de carburant.

 

Ce privilège rouge qui occulte la violence de la gauche !!!..


Ce privilège rouge qui occulte la violence de la gauche !

Ce privilège rouge qui déshonore beaucoup de médias

Je dénonçais la scandaleuse couverture médiatique de la marche en hommage au jeune Quentin.

Je pointais la complaisance d’une grande partie des médias pour la Jeune garde responsable de la mort de Quentin Deranque qui illustre une fois de plus ce privilège rouge que dénonce régulièrement ..Gilles-William Goldnadel.

Ce privilège n’est pas l’apanage des médias mais pervertit tous les niveaux de notre société  et notamment la Justice et même les ministères de l’intérieur.

Pour s’en convaincre, il suffit d’analyser les couleurs politiques des associations ou groupes politiques objets de dissolution par les autorités. Le graphique suivant, extrait d’un article des Echos, montre clairement qu’en Macronie, c’est essentiellement l’islam radical et l’ultra droite qui est visé et que l’ultra gauche est protégée !

On note qu’en 2022, l’arrivée de Gérald Darmanin place Beauvau a un peu corrigé le tir …

Mais on se rappelle la dissolution du mouvement Génération identitaire coupable d’avoir occupé quelques heures le chantier de construction d’une mosquée et d’avoir déroulé des banderoles !

Des statistiques officielles récentes montrent pourtant que la violence vient principalement de l’extrême gauche.

Voici un article du Journal Des Français qui remet la gauche et ses médias face à la réalité statistique de la violence politique de l’extrême gauche en France :

Violences politiques : la gauche impliquée dans 70 % des rixes en 2025

Selon des données issues du renseignement territorial et révélées par Europe 1, une large majorité des affrontements violents entre groupes militants radicaux recensés en France en 2025 seraient imputables à des militants d’ultra-gauche. Ces chiffres mettent en lumière une progression notable des violences politiques au cours de l’année écoulée.

Une hausse marquée des affrontements

Les services du renseignement territorial ont recensé 74 rixes entre groupuscules radicaux en 2025. Ce total représente une augmentation de 42 % par rapport à l’année précédente.

Parmi ces affrontements, 52 auraient été déclenchés par des militants d’ultra-gauche, soit environ 70 % des cas recensés. Ces données contredisent l’argument souvent avancé par certains militants ou responsables politiques selon lequel les groupes antifascistes interviendraient essentiellement dans une logique d’autodéfense face aux organisations d’extrême droite.

Les affrontements se produisent généralement lors de manifestations, de rassemblements militants ou dans des contextes où plusieurs mouvances radicales se retrouvent en confrontation directe.

Une tendance qui se confirme en 2026

Les premières données disponibles pour l’année 2026 semblent prolonger cette dynamique. Depuis le début de l’année, sept rixes entre groupes militants ont été recensées par les services de renseignement.

Six d’entre elles auraient été des agressions menées par des militants antifas contre des militants nationalistes. Bien que ces chiffres restent provisoires, ils confirment la persistance d’un climat de tension entre différentes mouvances politiques radicales.

Des villes particulièrement concernées

Certaines villes françaises apparaissent plus touchées que d’autres par ces violences. Les services de renseignement évoquent notamment Nantes, Rennes et Strasbourg.

Ces villes sont considérées comme des lieux d’implantation historiques ou importants pour certains collectifs d’extrême gauche. La présence simultanée de groupes militants antagonistes y favorise régulièrement des confrontations directes.

Les affrontements peuvent prendre différentes formes : agressions ciblées, affrontements de rue ou attaques contre des locaux et commerces identifiés comme appartenant à des adversaires politiques.

Le débat sur la réponse des autorités

La question de la réponse des pouvoirs publics fait l’objet de débats récurrents. Frédéric Lauze, secrétaire général du Syndicat des commissaires de la police nationale, estime que :

l’attention des autorités a longtemps été concentrée sur les groupes d’ultra-droite.

Selon lui, cette focalisation se reflète dans les dissolutions prononcées ces dernières années. Depuis 2017, 20 organisations d’ultra-droite ont été dissoutes par les autorités françaises, contre seulement 5 groupes d’ultra-gauche.

Pour Frédéric Lauze, cette différence ne refléterait pas nécessairement la réalité actuelle des violences politiques.

Des organisations structurées différemment

Les spécialistes expliquent en partie cette différence par la structure des organisations concernées. Les groupes d’ultra-droite sont souvent plus hiérarchisés et disposent d’une organisation verticale plus identifiable.

Cette structuration les rend plus visibles pour les services de l’État et facilite les procédures administratives menant à leur dissolution.

À l’inverse, les collectifs d’ultra-gauche fonctionnent souvent selon des structures informelles ou horizontales, sans direction clairement identifiable. Cette organisation rend leur identification plus complexe pour les autorités.

Une affaire récente qui a marqué l’opinion

Au début du mois de février 2026, le lynchage mortel d’un militant nationaliste de 23 ans, Quentin Deranque, à Lyon, a profondément marqué l’actualité. Le jeune homme est décédé après avoir été violemment frappé par plusieurs individus.

Treize personnes ont été interpellées dans le cadre de l’enquête. Certaines d’entre elles seraient liées à des groupes antifas.

L’affaire a suscité une vive émotion et relancé le débat sur les violences politiques et les affrontements entre mouvances radicales en France.

La multiplication de ces incidents témoigne d’un climat de confrontation de plus en plus tendu entre groupes militants antagonistes, un phénomène qui continue de mobiliser l’attention des autorités et des services de sécurité.

Depuis 1789, la gauche n’a de cesse en France que de pousser son agenda de déconstruction, avec les dégâts catastrophiques que l’on connaît sur la famille, les saines valeurs, et l’état général de la France. Il est donc très important de suivre au plus près ce que fait et ce que dit la gauche, dans tous ses avatars.

C’est l’une des missions du Journal des Français, et c’est ainsi que nous participons à décrire le réel, y compris dans ce qu’il a de moins reluisant.

Didier Dewitte pour le Journal des Français.

Saint-Étienne : meeting RN attaqué au mortier, 2 policiers blessés et aucune arrestation…

  11 mars 2026   Jérôme Viguès   RIPOSTE LAIQUE   Il y a des soirs où une ville résume un pays. À Saint-Étienne, ce soir-là, la scène était ...