« Aucune nation ne naît multiculturelle. Le multiculturalisme est une situation artificielle autant que malsaine qui ne peut affecter que les États en déclin général.
Un État multiculturel porte au plus profond de lui les germes d’une future destruction nationale. Toutes les nations multiculturelles aboutiront à un état de délabrement politique, moral, économique et social. L’avidité et la corruption caractériseront le gouvernement ainsi que les mesures oppressives dirigées contre les citoyens. Le mensonge et la tromperie seront le fond de commerce des médiats, des politiciens et des institutions éducatives. Tels seront les indicateurs de l’avènement du multiculturalisme.
Dans les temps modernes, le multiculturalisme est institué du haut vers le bas comme un outil de la haute classe dirigeante et utilisé pour pousser un ou plusieurs groupes raciaux ou ethniques contre un autre. exemple en France LFI avec l'islam radical se montrant aujourd'hui au grand jour, micro en main pour nous désoccidentaliser, comme le fait le cadre LFI YAZID ARIFI dont Marion Maréchal aussitôt riposter sur une vidéo en bas de page .
Le chaos culturel qui s’ensuit sert les desseins politiques, les objectifs économiques et les besoins de puissance des élites dirigeantes et de leurs commanditaires. Cette technique a été développée par les idéologues marxistes qui ont utilisé le multiculturalisme en Russie pour diviser et vaincre la résistance à l’établissement d’un État communiste. le résultat final de leur prise de contrôle réussie fut l’assassinat de trente millions d’êtres humains dans la seule Union soviétique. Beaucoup plus ailleurs.
Les mêmes cabalistes internationaux qui ont soutenu Lénine, Trotzky et Staline comme chefs multiculturels de l’État soviétique à partir de leurs établissements bancaires de New York, soutiennent de la même façon les chefs multiculturels des États-Unis, du Canada et d’Europe aujourd’hui. »
Les partisans musulmans de Jean-Luc Mélenchon semblent avoir abandonné la taqiyya et jettent le masque.
Rappelons que la taqiyya est un concept qui autorise les musulmans à dissimuler leur foi et leur identité religieuse pour se protéger du danger. Et par extension, pour dissimuler aussi leur projet d’islamisation de la France.
Je relaye aujourd’hui le discours de Yazid Arifi, un partisan de la France Insoumise qui annonce clairement l’objectif de ce parti qu’on peut résumer ainsi :
Le jour est venu pour une bascule civilisationnelle, qui va voir la chute de la citadelle occidentale. Désoccidentaliser la France, voila notre priorité politique.
Le contenu du discours laisserait penser que son auteur est une victime du racisme systémique français à qui la France n’a laissé aucune chance de s’intégrer dans la société.
Mais vous découvrirez, à la fin de cet article, que ce n’est pas du tout le cas …
En attendant voici le verbatim de ce discours suivi de sa vidéo :
« Bonjour à tous, salamalek oum, camarades, collègues, amis, frères, soeurs de lutte, je vous parle dans un contexte d’une bascule civilisationnelle. Nous vivons la fin d’un monde, celui que l’Occident s’est employé à bâtir au cours des cinq derniers siècles.
Que font les sociétés occidentales et en particulier la française ? Elles se raidissent, elles se rabougrissent. Elles se replient sur le socle racial, le socle national, le socle martial. Une fuite en avant qui est autoritaire et raciste chez nous, et qui prend déjà la forme de la guerre généralisée, voire du génocide. Sur un Titanic humain déjà en train de chavirer !
L’ambition des puissances vieillissantes et de leurs élites tient aujourd’hui en une phrase ou expression :
Sauver les meubles ! Préserver coûte que coûte la place de la blanchité en première classe.
C’est dans ce monde crépusculaire, qui génère une forte odeur de générique de fin, qu’interviendrait une éventuelle victoire de Jean-Luc Mélenchon.
Il nous appartient à tous, ici et au delà, de prendre conscience de ce que cela veut dire de remporter une élection dans un tel contexte, et de prendre la mesure de l’urgence qui va être la nôtre.
A savoir celle de contribuer, de manière décisive, à la chute de la citadelle occidentale.
De l’intérieur …
C’est notre tâche, c’est la tâche d’un éventuel pouvoir insoumis, c’est cela le sens de notre combat, il me semble. Cesser d’être les complices d’un monde à l’agonie pour en devenir les fossoyeurs les plus déterminés.
Désoccidentaliser la France, donc ! Voila notre priorité politique.
A l’échelle de la nation, en France, il s’agit de joindre le geste égalitaire à la parole, en réhabilitant pleinement les héritiers de l’esclavage et de la colonisation.
Oui, l’islam est une facette à part entière de l’identité française en 2026. (Applaudissements nourris …) Et à ce titre, tout le logiciel de laïcité islamophobe producteur d’apartheid et de stigmatisation qui doit être mis à bas et repensé pour que plus jamais, dans ce pays, l’éviction des musulmans de l’espace public et de la vie publique en général, ne puisse se donner des airs de combat progressiste, de libération del’indigénat réel (nouveaux applaudissements).
Dans ce même cadre national, il y a un chantier fondamental de désoccentalisation que nous ne pouvons pas éluder, celui de l’appareil sécuritaire. Il ne s’agit pas de réformer à la marge, comme le dit Jean-Luc Mélenchon, lui-même ! Il s(agit de refaire la police, la doctrine de maintien de l’ordre, de la cave au plafond, sur une base entièrement décoloniale.
Ça, c’est pour le dedans ! Au delà de nos frontières, la tâche est au moins aussi herculéenne. A mon sens, elle tient en trois mouvements :
Il faut sortir, sortir de tous les organismes, des organisations, des associations, les dispositifs qui défendent la suprématie blanche. Toutes ces organisations qui fonctionnent comme des clubs de Blancs, des clubs de riches et qui s’organisent pour défendre leurs privilèges. (Tonnerre d’applaudissements).
C’est un changement de logiciel dont le fondement est saisi par la fameuse formule de Thomas Ankara :
plutôt de l’eau potable pour tous que du champagne pour quelques uns !
Et Dieu sait si certains ici ne boivent pas d’alcool …
Voici la vidéo de ce discours :
C’est Marion Maréchal qui a le mieux répondu à ce cracheur dans la soupe :
Pour voir la vidéo, cliquez sur l’image
PS : Yazid Arifi n’a pas bien observé la société française sinon il n’aurait pas classé les élites dans le camp des suprémacistes blancs et des défenseurs de la blanchité mais dans le camp des envahisseurs et donc à ses côtés !
Oseront-ils fermer CNews avant les présidentielles ?
C’est la question qui se pose depuis la dernière mise en demeure de l’Arcom qui n’a pas hésité à s’en prendre carrément à la ligne éditoriale de la chaine d’infos.
L’Arcom a osé demander à la chaine d’arrêter de critiquer l’exécutif et LFI ! Au mépris de toute liberté d’expression !
Le pire est que l’Arcom se déchaine sur la paille CNews et ne voit pas la poutre du Service public de l’audiovisuel.
Alors que l’Arcom reproche à Pascal Praud d’orienter les débats qui suivent ses éditos, chaque matin, Patrick Cohen délivre impunément sa propagande progressiste !
Boulevard Voltaire, dans cet article, pointe le deux poids deux mesures pratiqué par l’Arcom :
Pluralisme en berne, à France Inter : l’Arcom aux abonnés absents ?
Les derniers chiffres dévoilés par l’Arcom alimentent le soupçon d’une antenne publique confisquée par la gauche.
C’est ce que certains dénoncent comme la privatisation idéologique d’une antenne publique. Il y a quelques jours, l’Arcom a publié son décompte des temps de parole du mois d’avril 2026, média par média. Le document, parfaitement inexploitable en l’état, a été passé à la moulinette par Tous fichés, initiative citoyenne indépendante qui se donne pour mission de rendre transparent le « pluralisme politique ». Ses conclusions sont sans appel : les partis de gauche (PS) et d’extrême gauche (LFI, PCF) y ont été « surexposés », tandis que d’autres mouvements, comme le RN, ont été « sous-exposés ». « La radio a accordé une large part de son antenne à la gauche (PS, PCF, LFI) au détriment des autres partis », commente, sur X, Tous fichés.
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Sur l’ensemble de l’année, néanmoins, les déséquilibres tendent à se lisser. Comment la radio y parvient-elle ? Par un joli tour de passe-passe : elle concentre le temps de parole des représentants du RN la nuit, essentiellement entre minuit et 6 heures du matin. Ni vu ni connu, je t’embrouille.
Un sentiment d’impunité justifié
Il y a quelques mois, à peine, l’audiovisuel public avait été malmené par la commission d’enquête menée par le rapporteur Charles Alloncle. Le grand public avait découvert à cette occasion les gabegies ahurissantes, mais aussi et surtout la mainmise de la gauche culturelle sur un empire médiatique financé par l’impôt de tous les Français. De quoi inciter Radio France à corriger le tir et à mieux respecter son cahier des charges ? Pensez-vous. Le groupe s’est arc-bouté sur ses positions, a rejeté en bloc toutes les accusations et s’est encore radicalisé dans son idéologie. Patrick Cohen continue de tirer à boulets rouges sur la droite et des chroniqueurs militants, comme l’influenceur Merwane Benlazar, ont toujours micro ouvert sur France Inter.
Que fait l’Arcom contre ce militantisme manifeste ? La question se pose, tant France Inter semble étrangement épargnée par l’autorité de régulation. Nous avons contacté cette dernière et lui avons demandé si des sanctions seraient prises contre la radio publique, après la publication des derniers temps de parole et la révélation des méthodes employées pour gonfler la représentation du RN à l’antenne. Nous attendons avec impatience ses réponses à nos questions. « Il en a fallu bien moins à l’Arcom pour mettre en demeure CNews sur une observation d’un mois et une règle jamais écrite, s’indignent certains observateurs, sur les réseaux sociaux. Mais pour l’audiovisuel public, le régulateur regarde ailleurs. »
Une antenne d’ores et déjà privatisée
Ce n’est pourtant pas la première fois que France Inter est attrapée la main dans le sac. De précédentes étudesavaient déjà mis en évidence le manque de pluralisme qui caractérise la radio publique. Il y avait aussi eu l’affaire Legrand-Cohen, qui avait mis au jour les manigances d’une petite caste politico-médiatique bien décidée à user de tous les leviers à sa disposition pour faire triompher le PS aux élections. Éloigné des antennes de Radio France sous la pression, le journaliste Thomas Legrand assume désormais plus ouvertement, encore, son positionnement politique : il s’est rendu, début juillet, à La Charité-sur-Loire afin d’y animer un débat entre plusieurs figures de gauche et d’extrême gauche…
À droite, certains ne tolèrent plus ce scandale démocratique et demandent la privatisation de Radio France, et notamment de France Inter. Il apparaît pourtant que ces antennes sont déjà privatisées. En effet, elles ont bel et bien été prises en main par un petit collectif dont les membres partagent les mêmes opinions et les mêmes intérêts. Mais à la différence des autres groupes privés, celui-ci est financé par l’impôt des Français…