Dieudo en cavale en Espagne ...

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18 févr. 2026 1- Échos du Net. Dieudo en cavale en Espagne (Interview et reportage réalisés par Yvan Benedetti & Claude Janvier) Durée : 17mn 2 – Chroniques de l’Armaggedon. Une émission de Réseau International. Invité : François Meylan, ancien officier de renseignement dirigeant au sein des Forces aériennes suisses. Thème : Dossier Epstein, la finance au-dessus des lois, Ukraine, Gaza, BRICS, Cuba – Moyens techniques : Réseau International & JSF, en collaboration avec Profession Gendarme – Réalisation : Eric Montana Durée : environ 1h20 mn 3 – En bonus : RI Zapping – Best of 2025 – Partie 4 Durée : environ 21 mn ⎯⎯ ▶️ Pour soutenir Réseau International : 🔷 https://fr.tipeee.com/reseauinternati… 🔷 https://www.paypal.com/donate ⎯⎯ ▶️ Réseaux Sociaux 🔶 Telegram : https://t.me/RI_ReseauInternational 🔶 X/Twitter :   / reseau_international   🔶 VK : https://vk.com/public196827405 🔶 TikTok :   / reseau.internation  

Source : Réseau International

D’où vient cette violence des antifas ?..


D’où vient cette violence des antifas ?

La séquence qui a suivi le lynchage à mort du jeune Quentin Durenque est à la fois sidérante et éclairante.

Sidérante par cette formidable collusion des grands médias pour tenter de cacher au grand public la réalité des faits et leur imposer un récit mensonger mais conforme aux intérêts conjoints de l’extrême centre et de LFI.

Pour ce faire, tous les coups furent permis en totale immoralité, en violation de toute éthique et déontologie !

En toute inversion victimaire, le jeune homme lynché par une horde de sauvage fut dépeint comme un militant d’extrême droite radical que certains ont qualifié de néo-nazi !

Les médias et particulièrement BFM TV n’ont vu dans les participants à la marche que des groupuscules d’ultra droite faisant le salut nazi et insultant les noirs !

A ce sujet, je me pose la question suivante :

Sonia Mabrouk n’a t-elle pas d’états d’âme en rejoignant la chaine d’infos BFM TV qui vient de pratiquer ce qu’elle dénonçait avec tant de véhémence et de conviction sur CNews, il y a seulement quelques jours ?

Eclairante puisqu’elle nous donne un avant-goût – terriblement amer – de la violence qui va certainement s’installer à l’occasion des présidentielles de 2027 :

  • Durant la campagne électorale avec des violences dans les meeting du RN,
  • Entre les deux tours où les médias invoqueront les heures les plus sombres des années 30, et appelleront à rejeter la bête immonde.
  • Et pendant 5 ans si jamais le RN gagne malgré tout.

Mais d’où vient cette violence ?

Qu’est-ce qui motive ces jeunes à rejoindre ces mouvements aussi violents ?

Comment des jeunes, souvent de milieux favorisés, deviennent-ils des barbares en frappant un jeune à terre, à coups de pied dans la tête ?

C’est la question à laquelle Mathieu Bock-Côté tente de répondre dans sa chronique du dernier JDNews :

Psychologie des antifas

On ne lit plus beaucoup Roger Caillois. Son nom dit vaguement quelque chose à ceux qui se passionnent pour l’histoire intellectuelle française du XXe siècle, au mieux. Hélas. Car son œuvre permet d’éclairer l’arrière-fond psychique de nos sociétés, et plus particulièrement des sociétés démocratiques.

Je pense ici à un petit livre paru en 1964, Instincts et société. La société démocratique, disait-il, repose sur une neutralisation programmée des passions, notamment des passions politiques. Elle aime l’homme ordinaire et fait confiance à son jugement, qu’elle nomme bon sens, ou sens commun. C’est tout à son honneur.

Elle a un préjugé favorable pour le centre, non pas au sens idéologique, mais dans la valorisation des vertus d’équilibre, dans la sacralisation de la modération, qui a pour conséquence, toutefois, un amollissement existentiel, un consentement à la médiocrité. Surtout, cette société ne sait pas répondre à ceux qui rêvent d’une existence transfigurée, sous le signe de l’héroïsme ascétique et de se consumer pour une cause qui les dépasse. Une société bien construite sait canaliser de telles passions dans des institutions qui cultivent de telles vertus. Ce n’est plus vraiment le cas des sociétés occidentales actuelles.

C’est ici que Caillois nous permet de comprendre les milices antifas, avec sa réflexion sur ce qu’il appelait les « sectes ». Dans le monde du confort ventru, les sectes offrent une canalisation à ceux qui rêvent d’une existence en marge de la société, dans une communauté fusionnelle, fondée sur une aristocratie militante où les uns et les autres sont invités à aller jusqu’au bout de leurs idées, jusqu’à l’affrontement physique, même, qui sera fétichisé, jusqu’à l’immolation symbolique aussi. Elles romantisent l’existence et promettent un destin loin du confort tiède des jours ordinaires.

Est-ce que je fais ici l’éloge des antifas ? Absolument pas !

J’essaie simplement de comprendre ce qui attire de jeunes hommes dans ces milices. Je suggère qu’une société avec plus de finesse psychologique saurait offrir un débouché créateur à ceux qui ont soif d’absolu et qui désirent sans le dire ainsi une vie plus brève mais plus intense. Il pourrait y avoir un idéalisme patriote, civilisationnel, célébrant l’enracinement. Les hommes au « cœur rebelle » pourraient s’y retrouver. Il existe, d’ailleurs. N’était-ce pas le cas de la jeunesse identitaire, que le régime maudit, déteste et conspue, mais qui témoigne, avec ses excès, d’un véritable sursaut vital ? Inversement, les antifas sont les miliciens de l’oligarchie, mais tel n’est pas ici mon propos.

Quoi qu’il en soit, les antifas, quant à eux, sont directement portés par les pulsions mortifères. Les antifas ne viennent pas que d’un seul milieu. Les enfants de la haute société fanatisés qui s’y engagent en France ne ressemblent pas aux éclopés sociaux qui entrent souvent dans leurs rangs en Amérique du Nord. On pense en voyant ces derniers à Batman : the Dark Knight Rises où sont mis en scène des hommes qui rêvent simplement de voir le monde brûler, car une société est toujours hantée par ce que Caillois appelait le vertige de l’anéantissement.

Mais dans les deux cas, l’idéologie devient la structure de l’existence, celle qui justifie tous les sacrifices. Et puisque la violence est mise au service d’une conception falsifiée du bien, elle accorde à celui qui s’y voue le droit de tout faire, même un sentiment de toute-puissance. La violence devient même la vérité suprême, la marque d’une existence authentique. Mais un jour, à Lyon, un homme meurt, sauvagement lynché, et on découvre que la secte peut conduire au meurtre. Ses membres deviennent monstrueux en riant de ce massacre. Seuls les membres de la secte sont vraiment humains.

La fraternité militante est belle, sa dégénérescence antifa atroce. Relisant Caillois, je me dis que nos sociétés comprennent bien mal la pulsion sacrificielle qui peut les féconder et pour cela, la voient se retourner contre elles.

Mathieu Bock-Côté pour le JDNews?

Ukraine : une diplomatie en plein déni stratégique

 Posté Par: Sylvestre Brunaud..

Le petit Fanfaron.

Ukraine : une diplomatie en plein déni stratégiqueAu secours ! Qu’est devenue la diplomatie Française ?

Rendez-nous les Maurice Couve de Murville, Maurice Schumann, Michel Jobert, les Jean-François Poncet, Claude Cheysson, Roland Dumas et Hubert Védrine !

Aujourd’hui, nous avons au Quai d’Orsay, un Jean-Noël Barrot qui fait la honte de la diplomatie française.

Macron ne s’est pas contenté de détruire la filière diplomatique mais a osé nommer ce nullissime fanfaron qui ne se fait même pas respecter d’un simple ambassadeur des Etats-Unis à Paris !

Couve de Murville et Jean-Noël Barrot

Dans un précédent article, j’avais relayé les propos du géopolitologue Jeffrey Sachs qui avait donné une véritable leçon aux diplomaties européenne et française avec ces propos :

La première règle est que vos diplomates doivent être des diplomates, et non des secrétaires à la guerre. La diplomatie, c’est un savoir-faire,  une formation, une profession.

La gestion de la crise ukrainienne par Ursula Von der Leyen et Macron est une véritable catastrophe pour l’Europe et pour la France.

Voici un article de Xenia Fedorova extrait du dernier numéro du JDNew et qui prolonge la leçon de Jeffrey Sachs en insistant sur le déni qui conduit cette diplomatie.

Attention : d’où parle cette journaliste ?

Si vous écoutez Wikipedia :

Xenia Vladimirovna Fedorova est une journaliste et propagandiste russe. Elle est présidente et directrice de l’information de la chaîne RT Francede 2017 à 2022, branche francophone de la chaîne russe internationale RT. Agente d’influence du Kremlin reconnue, elle exerce en 2025 pour différents médias possédés par Vincent Bolloré, également propriétaire de la maison d’édition qui l’édite.

vous le lirez pas son article …

Mais si vous persistez peut-être trouverez-vous son propos pertinent …

La tentation du déni stratégique

Pour Vladimir Poutine, la guerre en Ukraine est un échec cuisant et humiliant. Le Kremlin ruine son économie, affaiblit son armée et discrédite son propre peuple. Les chiffres parlent d’eux-mêmes.

C’est en ces termes que le ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, s’est exprimé, sur X, le 22 février dernier.

Au-delà de la polémique immédiate, au-delà même du débat sur la solidité de ces affirmations, cette déclaration soulève une question plus profonde, celle de la posture diplomatique française face à un conflit qui met à l’épreuve l’efficacité des sanctions, éprouve les opinions publiques occidentales et fragilise l’économie européenne. Un conflit que l’Europe a massivement soutenu, financièrement, militairement et politiquement, avec l’objectif affiché d’infliger à la Russie une défaite stratégique. Quatre ans après le début de la guerre, il semble pourtant que rien d’autre qu’une défaite russe ne puisse être publiquement envisagé, au risque d’installer une forme de déni volontaire des réalités du terrain.

Depuis le début du conflit, le discours officiel français s’inscrit dans une logique de certitude morale. La Russie serait isolée, affaiblie, condamnée par le poids des sanctions. L’issue serait, à terme, favorable à l’Ukraine et à ses soutiens occidentaux. Pourtant, près de quatre ans après le début de la guerre, le front reste mouvant, les pertes s’accumulent, l’économie européenne souffre de tensions énergétiques durables et le monde ne s’est pas aligné uniformément derrière les positions européennes.

La question n’est pas celle d’un verdict final, encore lointain, même si l’on en anticipe déjà le dénouement.

Elle est de savoir si la France décrit le réel tel qu’il est, ou tel qu’elle souhaite qu’il soit.

Car la diplomatie n’est pas un exercice de communication intérieure. Elle consiste à anticiper les rapports de forces, à reconnaître les limites de ses propres leviers, à préparer des issues. Or, lorsque le discours devient catégorique, lorsqu’il s’érige en vérité incontestable, le risque est celui d’un déni stratégique. Déni des capacités d’adaptation de l’adversaire. Déni de la fatigue des opinions publiques européennes. Déni du coût économique et budgétaire supporté par les États membres. Déni, enfin, de l’émergence d’un monde plus fragmenté, moins aligné sur les grilles de lecture occidentales.

La France a longtemps cultivé une diplomatie de nuance. Elle savait parler à tous les camps, maintenir des canaux ouverts, préserver une marge d’autonomie dans l’analyse comme dans l’action. Aujourd’hui, le ton se veut plus tranché, plus affirmatif, parfois plus binaire. Cette évolution interroge.

Dans un contexte où la dette publique française atteint des niveaux historiques, où la société traverse des tensions économiques et sociales profondes, la crédibilité internationale repose aussi sur la lucidité. Une puissance qui surestime l’affaiblissement de ses adversaires peut sous-estimer la durée d’un conflit. Une puissance qui transforme une analyse en certitude risque de s’enfermer dans sa propre narration.

La véritable question n’est donc pas de contester une déclaration ministérielle. Elle est de s’interroger sur la place de la France dans cette séquence historique. Est-elle encore une puissance d’analyse capable d’ajuster sa stratégie en fonction des évolutions du terrain ou devient-elle un acteur enfermé dans une lecture figée des événements ?

En diplomatie, le « wishful thinking » peut se révéler fatal. L’histoire montre que ce ne sont pas toujours les plus convaincus de leur lecture qui façonnent l’issue des crises et que la conviction n’est pas nécessairement synonyme de lucidité.

Xenia Fedorova pour le JDNews.

Le gouvernement veut mettre au pas les réseaux sociaux… pour les élections, pas pour protéger les enfants !

Par  | 25 Fév 2026 

Ce qui est bien avec les mensonges, c’est qu’ils ne durent jamais très longtemps et que le temps permet toujours d’éclairer les choses… et les mobiles !

Vous avez vu la volonté de notre grand timonier élyséen de limiter les réseaux aux plus de 15 ans, c’était en réalité un faux nez pour cacher la véritable raison.

La véritable raison c’est que comme le dit notre chef de l’Etat « la liberté d’expression c’est du bullshit », comprenez de la merde.

La véritable raison c’est la mise au pas des réseaux sociaux. L’information dans leur monde idéal ne serait donnée que par voie de presse dûment habilitée par le ministère de la vérité digne de 1984.

La bataille qui va se jouer autour des réseaux sociaux et de la liberté de parole sera incroyable dans les prochaines semaines et mois, et les États-Unis y seront pleinement associés


Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.

Préparez-vous !

Charles SANNAT

Le socialiste n'existe pas !!!..

 Nous attendons toujours des excuses de "monsieur Hollande"

Par: Pieds Noirs 9A..Nous attendons toujours des excuses "monsieur Hollande" !!!

Article N° 1805 du 5 juin 2014..

Hollande va-t-il enfin se repentir de s’être repenti ??

Nous attendons toujours des excuses "monsieur Hollande" !!Un drame encore mal connu du monde libre et en particulier de nos compatriotes Métropolitains. 

Nous attendons toujours des excuses "monsieur Hollande" !!!"Pour la repentance" : François Hollande a trahit la France !! Quand??? nous feras des excuses sur les plateaux de grande écoute ..

Hollande : pour la repentance accordée à l’Algérie… Mais s’excuser de quoi bon sang ! Nous sommes le seul pays au monde à pratiquer la repentance à un tel niveau – exceptée l’Allemagne bien sûr. Cela est prouvé par tous les plus grands historiens : la repentance tue une nation…Et surtout comme on détourne la réalité des faits par des mensonges ..
Si Hollande vient à s’excuser de la part de la France, des Français, de la nation française ...
Je pense qu’il faudra demander à MONSIEUR Hollande qu’avec tous ceux qui parlent de génocide et de repentance, ce soit vous qui demandiez repentance à l’Algérie :
=> pour ce million de français qui ont abandonné leur pays pour ne pas être égorgés :
=> pour ces 150 000 harkis, sauvagement torturés puis assassinés ;
=> pour ces milliers d’européens tués ou disparus à Oran, le 5 juillet 1962 ;
=> pour ces 200 000 algériens tués pour avoir refusé le parti unique ;
Certes, il y a eu la guerre entre les deux camps et il n’est pas question de dire qu’il n’y eût pas d’exactions du côté français comme du côté algérien. Honte sur vous si vous osez la repentance au nom de la France ! Le politique n’a pas à détourner son histoire : chacun son métier ! Hollande a déjà du bien du mal à faire  son travail de président  et vers la ruine de la France, alors il ne faut pas tentez ceux des autres !!! De par cette repentance hollande a aggraver et l'avancement de l'islamisation de la France ,les Algériens se vengent et demande des comptes et ce n'est pas fini si vous-vous mettez a genoux devant eux ..Car ils savent pleurer EUX !!et LA !!! vous avez tout gagner ..
"Si François Hollande se défend de tomber dans la repentance, c'était pourtant l'exacte tonalité de son discours", qui "a revisité l'histoire dans le sens d'une violente charge contre la France", que nous accusons "Rien sur les aspects positifs de la colonisation, rien non plus sur les crimes algériens contre les harkis, mais une nouvelle dépréciation systématique de notre pays, de notre histoire et de notre peuple".  

François Hollande a-t-il mis le doigt là où il ne fallait surtout pas avec sa fameuse déclaration sur le massacre du 17 octobre 1961 et son unilatéralisme un rien béat, puisque faisant l’impasse, par exemple, sur les milliers d’assassinats commis par le FLN en France sur des militants algériens de factions rivales – et on ne vous parle même pas des atrocités commises contre des civils pieds-noirs.

C’est en effet à une boîte de Pandore que s’apparentent nombre d’éditoriaux et d’articles publiés par la presse algérienne en cette fin d'année 2012, à l’occasion de la visite officielle faite par notre président chez son collègue Abdelaziz Bouteflika. comme la faiblesse d'avoir serrée dans ses bras Ben Bella mort de vieillesse depuis .. La tendance générale est claire et peut se résumer en deux mots : toujours plus !!!

Nous attendons toujours des excuses de "monsieur Hollande"

C’est par exemple le vœu émis par l’ancien moudjahid Amar Bentoumi, qui fut avocat du FLN durant la guerre d’Indépendance, puis brièvement ministre de la justice, puis prisonnier politique puis bâtonnier d’Alger avant de finir grande conscience nationale.

Dans un entretien au quotidien "La Tribune," M. Bentoumi explique posément que la France doit désormais « aller au-delà de la repentance »et détaille longuement les raisons pour lesquelles les autorités de son pays devraient exiger de François Hollande «l’indemnisation de l’Algérie pour les 132 ans d’occupation coloniale ».

Une thèse que notre juriste mémoriel étaye de façon incontestable : « Les crimes commis par la France en Algérie depuis 1830 jusqu’à 1962, sont des crimes contre l’humanité. » Donc imprescriptibles, donc indemnisables. CQFD. Mais ils oubli tous de parler de la vraie histoire comme de  Sétif de savoir qui a commencer ,une histoire détourner par la bonne soupe historienne socialo communistes.. 

Etant pointu de cuisine nord-africaine, je ne sais si à l’instar du bourguignon, le couscous est encore meilleur quand il est réchauffé. Mais c’est indubitablement le cas pour la repentance. Hélas, contrairement aux délicieuses et roboratives spécialités évoquées plus haut, il semblerait que la repentance d’autrui ne rassasie jamais celui qui s’en régale.

                                                          ET LA SUITE ..



                                  OUI CE SONT TOUS DES COMMUNISTES 

Pieds Noirs 9A..

C'est cela LFI !!!..

 

« Sale Blanc de merde » : Adja Traoré, la nouvelle madone de LFI au langage si fleuri.

On a les Jeanne d’Arc que l’on mérite. L’extrême gauche a trouvé la sienne. Jean-Luc Mélenchon écrit, sur X : « La France, c’est elle », relayant une vidéo intitulée « Les vraies reines n’ont pas de couronne ». Le député LFI de l'Essonne, Antoine Léaument, renchérit : « La République, c’est elle » (et pour LFI, la République, c’est bien mieux que la France !). « Si le courage de ses idées et la compréhension du moment a [sic] un visage français, c’est celui de cette femme de conviction », complète le premier, enflammé. « Bravo Madame ! » ajoute, enamouré, le second avec un émoji de circonstance. La députée LFI du Val-de-Marne, Rachel Keke, de son côté, remercie cette « brave femme » de « son courage », qui « montre l’exemple ».

Mais qui est donc l’objet de ce concert d’éloge surjoué ? Adja Traoré, une militante anti-police du Comité Adama (sans qu'on sache s'il existe un lien de famille), venue, le samedi 11 mai, avec son caméraman, se poster sur le passage d’un cortège du GUD. Celui-ci rendait hommage à un ancien militant, Sébastien Deyzieu, tombé d’une lucarne à Paris, il y a trente ans, lors d’une course-poursuite avec la police. En principe, les jeunes qui meurent, fût-ce accidentellement, alors qu’ils sont poursuivis par les forces de l’ordre, LFI adore. Mais là, rien à cirer. Les « violences policières », c’est comme le cholestérol, il y a les bonnes et les mauvaises.

Précisons que cette manifestation, d’abord interdite pour risque de trouble à l’ordre public, puis autorisée par la Justice, s’est terminée sans incident. Elle a fait, cependant, couler beaucoup d’encre à gauche, qui y a vu (comme chaque année, car cette marche a lieu tous les ans) le retour des heures les plus sombres. Il est vrai que les tee-shirts noirs, les foulards sur le nez et les croix celtiques sur les drapeaux ont donné du grain à moudre. Y a-t-il eu des slogans antisémites, des juifs insultés ou agressés, des vitrines taguées, des appel à voir disparaître Israël ? Rien de tel n’a été rapporté. On ne peut pas en dire autant des récentes manifs d'extrême gauche. À nazi, nazi et demi ou, comme disent les enfants : c’est celui qui dit qui est.

Bouquet final

Adja Traoré est une Jeanne d’Arc qui aurait trop fréquenté les corps de garde et adopté le langage fleuri de la soldatesque : sur la vidéo, on la voit hurler, s’agiter, alpaguer des manifestants, les invectiver, marcher à leurs côtés, tente d’attirer l’attention de l’un ou l’autre en le pressant de répondre à ses insultes, « sales putains de fachos »« vous êtes des sales racistes de merde » ou bien encore  « quand c’est pour des musulmans, on interdit les manifs, mais quand c’est pour une marche de putains, de racistes de merde, là, on n'interdit rien ». Sans grand succès. Ceux dont elle tente d’attirer l’attention l’ignorent à peu près tous et leur flegmatisme fait redoubler sa hargne. Elle finit par leur tourner le dos, mais en partant, elle lâche une dernière injure, comme un bouquet final du spectacle : « Sale Blanc de merde ! »

On doit donc logiquement conclure que, pour Jean-Luc Mélenchon et Antoine Léaument, la France et la République peuvent à l’occasion traiter sans inconvénient un citoyen de « sale Blanc de merde ». Que pour Rachel Keke, c’est même un modèle à suivre, une locution formidable à répéter dès que l’on peut. À raciste, raciste et demi. C’est (encore) celui qui dit qui est.

Imaginez l'inverse... 

Imaginez un instant l’inverse, qu’une militante d’extrême droite insulte des manifestants - quels qu’ils soient - « racisés » dans les mêmes termes que ceux d’Adja Traoré, et que des députés du RN, non seulement la soutiennent mais lui tressent des couronnes de lauriers. Vous ne pouvez pas imaginer, et vous avez raison. C’est inimaginable.

Lundi soir, Adja Traoré a affirmé que sa langue avait fourché : « Quant au "sale Blanc", ce que je voulais réellement dire, c'est "sale raciste de merde". Je m'excuse sincèrement auprès de ceux que j'ai pu offenser avec cette phrase. » Un lapsus est si vite arrivé.

Gabrielle Cluzel

Source : http://bvoltaire.fr

Credo pour une nation blessée ..

« Quand tout s’effondre, espérer encore devient un acte de courage. Espérer, c’est exiger des dirigeants qu’ils protègent, parlent vrai, tiennent bon. Tant qu’un peuple espère, il reste invincible. »

Il arrive, dans les nuits lourdes où l’angoisse colle à l’âme comme une suie, qu’un rêve s’impose. Un rêve ancien, presque archaïque : celui de voir enfin surgir un chef d’État à la stature digne de ce nom. Non un gestionnaire frileux, non un commentateur du désastre, mais un homme – ou une femme – debout, ancré, regard clair, parole ferme, capable de dire non, capable surtout d’agir.

Dans ce rêve, la peur change de camp

Face aux terroristes islamistes, il n’y a plus de communiqués tremblants ni de marches funèbres répétées jusqu’à l’usure. Il y a une réponse implacable de l’État, légale mais inflexible, déterminée à défendre la vie, la liberté, la paix civile. Une réponse qui ne cherche pas d’excuses sociologiques à la barbarie, qui ne négocie pas avec ceux qui haïssent notre monde et veulent le détruire.

Face aux narcotrafiquants, ce pouvoir ne détourne plus le regard. Il comprend que la drogue n’est pas un simple fléau social mais une guerre silencieuse, une gangrène qui corrompt les quartiers, les institutions, les consciences. Il frappe là où ça fait mal : l’argent, les réseaux, l’impunité. Il rend à la loi son autorité et aux honnêtes gens leur dignité.

Face aux voyous, aux émeutiers, aux fauteurs de trouble qui brûlent, pillent, cassent et humilient au nom de toutes les causes et d’aucune, ce chef d’État ne balbutie pas. Il rappelle que la liberté n’est pas le chaos, que la contestation n’est pas la destruction, et que la République n’est pas un terrain de jeu pour la haine, la rage et le nihilisme.

Face aux artisans du désordre — groupes « antifas » et mouvances ultra-gauchistes — qui prétendent imposer leur loi en dressant la rue contre les urnes, le tumulte contre la loi, l’invective au suffrage, il ne transige pas. Il engage les procédures prévues par le droit pour qualifier et poursuivre les organisations qui recourent à la violence, en ordonne la dissolution et réaffirme sans ambiguïté la primauté des institutions républicaines en menaçant la France insoumise d’une mise à l’écart institutionnelle.

Dans ce rêve, la fermeté n’est pas une option : elle est un devoir

Même face aux syndicalismes devenus ultras, lorsqu’ils prennent en otage le pays, cassent, bloquent, menacent, paralysent sans jamais proposer, ce pouvoir tranche. Il écoute la voix du travail réel, de ceux qui produisent, soignent, enseignent, bâtissent… pas celle des professionnels du désordre.

Et puis il y a l’Europe

Dans ce rêve, le chef d’État ne se courbe plus devant le diktat technocratique, les injonctions hors-sol, la lâcheté molle d’une Europe qui sermonne mais ne protège pas, qui proclame des valeurs mais recule devant chaque crise majeure. Il parle à l’Europe comme à une partenaire, non comme à un maître. Il rappelle que la souveraineté n’est pas un gros mot, mais la condition même de la démocratie.

Ce rêve est traversé de larmes et de colère. Une colère froide, juste, née de trop d’attentats, trop de zones de non-droit, trop de renoncements, trop de phrases creuses sur des cercueils bien réels, trop de palinodies, trop de lâchetés. Mais cette colère n’est pas haine : elle est amour du pays, respect du peuple, fidélité à l’Histoire.

Et lorsque le rêve touche à sa fin, il ne reste pas un slogan, mais une prière.

Une prière pour que surgisse enfin une voix claire dans le fracas.

Une prière pour que la force revienne au service du droit.

Une prière pour que le courage l’emporte sur la peur.

Une prière pour que nos enfants héritent autre chose que des ruines morales et des promesses trahies.

Ceci est notre Credo, murmuré face à la tragédie, un cri de détresse et d’espérance mêlées : la détresse d’un peuple qui ne veut pas mourir. C’est la supplication d’un pays fatigué de plier, fatigué de pleurer, fatigué d’enterrer, fatigué de s’autoflageller ; c’est l’attente d’un chef. Que l’État se relève, que la Nation se tienne droite car tant qu’un peuple espère, il refuse de mourir !

José CASTANO

Dieudo en cavale en Espagne ...

Réseau International  13,3 k abonnés 18 févr. 2026 1- Échos du Net. Dieudo en cavale en Espagne (Interview et reportage réalisés par Yvan Be...