Hier l’Algérie Française, demain la France algérienne..

   Dossier du

Le Fonds monétaire international prévoit que, d’ici cinq ans, l’Algérie sera à court de liquidités, compte tenu de la baisse dramatique du prix du baril de pétrole.

L’effondrement financier est déjà ressenti à Alger et ce n’est pas une bonne nouvelle pour la France, ni pour moi d’ailleurs ! Mon vœu le plus cher serait que les Algériens soient heureux de vivre et de prospérer chez eux, en Algérie. Or, ce ne sera pas le cas. Ils vont être des millions à traverser la Méditerranée car ils n’ont pas d’autre porte de sortie.

De Gaulle pensait avoir tout fait pour éviter cette situation mais, comme il en paraissait horrifié, demain sa tombe pourrait fort bien être visitée dans le cimetière de Colombey-les-Deux-Mosquées.

Après l’indépendance, une convention internationale (en 1968) sur les droits communs des étrangers ne s’est pas appliquée à l’Algérie. Elle permet aux Algériens d’obtenir une dérogation et de bénéficier de grandes largesses dans l’attribution des passeports vers la France. Alors président, Nicolas Sarkozy estimait qu’il était nécessaire de revenir notamment sur ces accords, mais il n’en a rien été, comme bien d’autres promesses non tenues.

Depuis l’indépendance, on leur a appris, et on leur apprend toujours, à haïr la France, son colonialisme et son génocide, et j’en passe.

Et nos gouvernants ne sont pas en reste. Souvenez-vous de François Hollande, en 2012, c’était une honteuse repentance : « Pendant 132 ans, l’Algérie a été soumise à un système profondément injuste et brutal. Je reconnais les souffrances que la colonisation a infligées au peuple algérien. Nous avons un devoir de vérité sur la violence, sur les injustices, sur les massacres, sur la torture, etc. » Pour Alain Juppé, qui poursuit sa tournée électorale pour les primaires LR par l’Algérie (Bordeaux est jumelée avec Oran) : « Les Algériens sont chez eux en France. »

Il est vrai que les binationaux sont bien mieux « assimilés », ou « intégrés » (à vous de choisir), en France qu’en Algérie.

L’article 51 de la nouvelle Constitution algérienne exclut les « binationaux » de toutes les hautes fonctions politiques ainsi que de toutes les fonctions supérieures et sensibles, c’est-à-dire du domaine de la sécurité, des finances. Par exemple, les postes de gouverneur de la banque centrale, de directeur général de la sûreté nationale, de président de la Cour suprême, de chef d’état-major ou des services secrets leur sont interdits.

En deux mots, l’Algérie n’a aucune confiance dans le patriotisme de ses « binationaux » : « Vous avez voulu être français, alors restez et prospérez en France ». Il est vrai qu’en France, les binationaux peuvent accéder, quelquefois même en priorité, aux plus hautes fonctions et à tous les postes sensibles : ministres, secrétaires d’État, parlementaires, sénateurs et, pourquoi pas, demain président de la République.

Même Tariq Ramadan prétend devenir « binational ». Sans doute que son souhait majeur serait de se glorifier d’être l’un des premiers à « bénéficier » de la déchéance de nationalité. Sa carte de visite en serait honorée, la France non. [...]

Manuel Gomez

Source : http://www.bvoltaire.fr

Le grand meeting de Sarah Knafo à Paris ..

 Le grand meeting de Sarah Knafo à Paris. REPORTAGE VIDÉO

Le meeting de Sarah Knafo, souriante et facho

Le 

9 mars : grand meeting de Sarah Knafo, candidate d’extrême droite à la mairie de Paris

C’est gentil, c’est cucul, c’est facho.

Oui, finis le bruit des bottes et les ordres virils. Voilà le raciste cool, le suprémaciste sympa, le nazi feel good. Même RECONQUÊTE !, le nom de son propre parti, jugé trop sulfureux, n’apparaît pas dans sa campagne. Tout est naïf et coloré dans le Paris de Sarah, une ville heureuse !

La députée européenne Sarah Knafo n’évoque surtout pas le groupe dont elle est vice-présidente, Europe des nations souveraines, le groupe d’extrême droite le plus extrémiste du parlement européen, encore plus radical que le PFE (Patriotes pour l’Europe) marqué par des grands noms comme Viktor Orbán, Geert Wenders, Matteo Salvini ou Jordan Bardella.

Non, l’Europe des nations souveraines de Sarah Knafo, c’est la force la plus radicale, directement liée à l’AfD, le parti néo-nazi allemand qui monte, franchement raciste, franchement antisémite.

Tout ça est connu, rien de secret. Est-ce ignoré ou approuvé par son public ? Plus de 3 000 spectateurs venus l’applaudir ce lundi 9 mars au Dôme de Paris à la porte de Versailles.

Tout s’est bien passé jusqu’à ce qu’un petit groupe de manifestants pacifiques soit brutalement exfiltré par une milice privée, frappés et menottés au sol.

Mais le facho must go on !

Marième et Jeanne vous racontent tout ça…

reportage : Marième Cissé et Jeanne Lorrain
mixage : Sylvain Richard



COUP DE GUEULE !!!..

 Ils ont voulu empêcher Sarah Knafo de voter !

Honte aux mollassons de la fausse droite et aux commissaires politiques de la vraie gauche ! Nous avons plusieurs retours selon lesquels, là où leurs loufiats tenaient les bureaux de vote, aucun macrono-islamo-centriste n’a osé écarter du scrutin des femmes belphégor en burqa intégrale dont on ne pouvait vérifier l’identité. Puisqu’elles refusaient de montrer leur visage.

Aucun de ces larbins socialo-collabos pétochards n’a fait observer qu’on ne doit pas se rendre sous surveillance dans l’isoloir. Pourtant, là où un mâle de la famille les accompagnait pour être sûrs qu’elle votent bien, aucune protestation ne s’est élevée. Pas même des prétendues féministes présentes sur place.

Mais haro sur Sarah qui dérange !

Les merdias mainstream se sont montrés discrets sur un incident qu’ils n’ont pu totalement occulter. Mais se sont bien gardés d’analyser. Arrivée à dix heures pour accomplir son devoir citoyen dans le 6ᵉ arrondissement de Paris au collège Jacques-Prévert, Sarah a dû attendre plus de deux heures dehors, interdite d’accès par un président de bureau de vote outrepassant ses pouvoirs.

Cet individu avait décrété qu’elle ne pouvait pénétrer dans le sanctuaire de la ripoublique accompagnée de journalistes. Or aucune loi n’interdit à un électeur d’entrer accompagné de parents ou d’amis, dès lors qu’ils ne sèment pas la perturbation, ne bousculent ni ne menacent personne, ne crient pas des slogans… Ce qui n’est pas le cas de tous les « invités ». Vous m’avez compris.

Toujours deux poids deux mesures puisque, selon les retours évoqués plus haut, en particulier dans certaines villes du sud de la France, il a fallu faire appel aux forces de l’ordre, après avoir momentanément suspendu les opérations de vote, perturbées par des individus agressifs et menaçants qu’il est interdit de décrire ou de désigner. « Pour ne pas envenimer la situation ». L’éternelle rengaine des lâches. Pour des faits que les autorités refusent de voir. Donc de condamner.

Un bras de fer avec peut-être des relents d’antisémitisme et de misogynie ?

Obstiné et imperméable à des arguments raisonnés, des caractéristiques partagées par la plupart des macronards tête de lard, l’individu campait sur ses positions. Ne voulait rien entendre. Malgré l’intervention remarquée de Jean-Pierre Lecoq, maire LR du 6ᵉ arrondissement, venu en personne pour tenter de pacifier les tensions.

Photographier ou filmer une personnalité politique allant voter ou sortant de l’isoloir est une pratique courante depuis des décennies. Personne ne la remet en cause lorsqu’il s’agit de centristes, de socialauds, de cocos, de gauchistes, d’islamo-écolos, même les RN sont relativement épargnés. Mais une « juive fachotte » selon leurs critères tordus, c’en est trop pour les tenants du totalitarisme qui ont accaparé la France.

Le bonhomme à qui le titre du « président » avait peut-être obscurci la raison aurait dû savoir, s’il avait consulté le code électoral et la jurisprudence qui en découle, que son action n’était pas légale.

Mais pourrir la vie d’une personne qui le surclasse 100 000 fois devait lui procurer une sensation de pouvoir extrême. Même si le pataquès a finalement pris fin après midi, lorsqu’il a été remplacé. Et finalement Sarah a pu accomplir son devoir électoral sous le regard des photographes et des caméras.

À la différence de certaines figures de RL, je ne suis pas un inconditionnel de Sarah Knafo.

Je l’estime pour son courage, seule contre tous, pratiquement sans parti politique ni structures locales pour l’épauler. Je l’apprécie pour son intelligence vive qui sait aller droit aux conclusions après avoir sérié les problèmes sans s’encombrer des circonlocutions de la langue de bois. Mais je déplore qu’elle accepte toutes les invitations des médias sans se méfier assez des journaleux hostiles qui lui appliquent « la procédure Balladur ».

Un système vicelard mis au point par des gauchards pour miner la droite sans en avoir l’air, et semer la zizanie, en assurant la promotion d’une personne estimable mais peu connue au départ pour l’opposer à d’autres du même bord, mieux ancrées dans l’opinion. En saturant les mass media d’images et d’interviews, escomptant sur un effet de lassitude difficilement évitable. Le besoin de renouvellement est dans la nature humaine. Le porter à son paroxysme obtient l’effet inverse.

L’incident Knafo présage une évolution plus radicale de l’islamo-gauchisme dans la déliquescence électorale d’une ripoublique bananière lors des futures échéances électorales.

Tandis que les trois grasses du Merluchon clament à l’unisson qu’elles ne tiendront pas compte des futurs résultats si les patriotes l’emportent, et annoncent sans ambages un troisième tour dans la rue et dans les « quartiers » sans dire lesquels mais on devine, ce qui s’est passé dans le sixième arrondissement de Paris présage une nouvelle tendance visant à interdire de vote les gens qui ne leur conviennent pas. Après avoir usé de subterfuges juridiques pour empêcher les candidatures de leurs ennemis les plus coriaces.

Par des magouilles un peu folkloriques et de l’intimidation d’abord, plus tard sans doute par l’explosion d’une violence décomplexée. Que l’État en faillite et le pétochard de l’Élysée tolèrent. Avec leur bande de tocards et de bras cassés. On en a eu récemment un échantillon avec le lynchage de Quentin Deranque « justifié » par trop de médias haineux, en complément des apologies du terrorisme de Lady Gaza, impunies.

Les centristes de toute obédience maçonnique ou non ont cru éviter la guerre civile en choisissant la honte de la lâcheté. Ils auront les deux.

Christian Navis

https://climatorealist.blogspot.com/

La guerre du moyen orient prend de l'ampleur sur l'occident !!!..

 Par: Pieds Noirs 9A..

Billet N°7057 du samedi 14 mars 2026 ..

Amsterdam : une explosion devant une école juive dans la nuit.

Une voiture de police garée, le 14 mars 2026, devant une école juive d'Amsterdam touchée par une explosion la nuit précédente. (MICHEL VAN BERGEN / ANP)

Oui Macron ,nous sommes en guerre !. 

Ils sont plus de 50 millions de musulmans en Europe avec depuis des décennies que nos frontières sont des passoires .… Attendez que l'Algérie et la Turquie s'en mêlent et on est mal, très mal.
Sécurité intérieure, tensions énergétiques, menaces hybrides et marginalisation stratégique : l’escalade entre l’Iran et ses adversaires au Moyen-Orient pourrait entraîner des répercussions bien plus directes pour l’Europe que ne le laisse penser l’éloignement géographique.
Derrière l’apparente distance du conflit, c’est en réalité l’ensemble de l’équilibre stratégique européen qui pourrait être affecté dans les années à venir.

Ils sont depuis plus de 60 ans bien présents en Europe ,que la presse bobo communiste font semblant de le caché pour bien garder leurs fesses bien au chaud !.Toute l'Europe est concerné  car cela fallait que  ça décante un jour ,alors oui que je ne pense pas que ce soit l'Iran qui est derrière cela, mais plutôt l'importante communauté musulmane, celle plutôt proche islamiste ,qu'elle vit en Europe est qui attendait comme je vous l'ai toujours dit sur mes billets, qu'ils attendaient le feu vert pour entrer en action et aujourd'hui nous y sommes . Il ont le feu vert ,la voie est ouverte .

Une guerre lointaine… mais aux effets immédiats sur nos territoires Européens 

L’île de Chypre, par exemple, constitue un point stratégique. Située à la frontière orientale de l’Union européenne et à proximité immédiate du Levant, elle a déjà été évoquée comme une cible potentielle par des acteurs liés à l’axe pro-iranien, notamment le Hezbollah. Certaines milices chiites en Irak disposent aujourd’hui d’arsenaux balistiques ou de drones capables d’atteindre des objectifs dans cette zone.



Attentat contre une synagogue dans le Michigan: le terroriste était un libanais.

On en sait davantage sur l'attentat survenu hier en fin de journée (heure israélienne) contre une synagogue de West Bloomfield au Michigan aux Etats-Unis.

Un terroriste a foncé avec son pick up sur la synagogue Temple Israel Reform située dans un complexe qui abrite également une école maternelle où se trouvaient 140 enfants.

Selon les informations, le conducteur est sorti du véhicule, qui était en flammes, et a ouvert le feu. Il a été abattu par des agents de sécurité présents sur les lieux. Un agent de sécurité a été légèrement blessé. La fouille du véhicule du terroriste a révélé la présence d'explosifs, des élements qui indiquent qu'il projetait vraisemblablement un attentat à la voiture piégée.

Fort heureusement, en dehors du garde de sécurité légèrement blessé, tout le monde est sorti indemne de cette attaque.

Le terroriste a été identifié comme étant Ayman Mohamad Ghazali, un citoyen naturalisé originaire du Liban. Il aurait agi pour ''venger la mort'' de deux de ses frères lors d'une attaque israélienne au Liban.

À la suite de cet attentat, la sécurité autour des institutions juives de la région a été renforcée. La Maison Blanche a communiqué que le président Donald Trump avait été tenu informé de l'événement. Il a déclaré plus tard : « Je souhaite exprimer tout notre amour à la communauté juive du Michigan et à tous les habitants de Détroit à la suite de l'attaque contre la synagogue. » Trump a promis : « Nous enquêterons sur cette affaire jusqu'au bout. »

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Pieds Noirs 9A..

Il y a 72 ans débutait la bataille de Diên-Biên-Phu ..

  

Il y a 65 ans, Dien Bien Phu, la dernière bataille - Sciences et Avenir
« Nous pouvons désormais agir sur un terrain propre, sans la moindre tache de colonialisme. Diên-Biên-Phu a été un bienfait caché… »
(Foster Dulles, porte-parole du gouvernement des USA, en novembre 1954)

Tous les 30 avril, la Légion Étrangère fête le combat de Camerone (30 avril 1863), et, bien que n’ayant jamais servi à la Légion, je me fais un devoir de participer à la cérémonie et aux agapes qui suivent, soit avec mes camarades de l’AALE (1), soit au sein même des régiments de Légion.Tous les 1er septembre, les « Coloniaux » – Marsouins et Bigors (1) – honorent leurs morts de la bataille de Bazeilles (31 août-1er septembre 1870) et il m’arrive aussi de fêter Bazeilles (en plus de la Saint Michel, saint patron des parachutistes) car j’ai servi chez les « Paras-colos ». Camerone et Bazeilles sont deux défaites cuisantes de nos armes, et pourtant elles résonnent dans nos cœurs comme des victoires tant elles magnifient le patriotisme, le don de soi, l’acte gratuit, le courage, le sens du devoir et de l’Honneur, avec un « H » majuscule, à une époque où l’honneur avait encore un sens.
Et chaque 13 mars, j’ai une pensée pour un petit village thaï situé dans une « sinistre cuvette » du haut-Tonkin qui, du 13 mars au 7 mai 1954, a vu une garnison française se battre héroïquement – à un contre trois, puis à un contre dix – contre les troupes communistes du Vietminh.
Diên-Biên-Phu, c’est un peu le Camerone des Parachutistes (même si je n’oublie pas tous les autres combattants: cavaliers, artilleurs, tirailleurs algériens, légionnaires, aviateurs, pilotes de l’Aéronavale, supplétifs indigènes, etc.). J’ai écrit un livre sur cette bataille (3), en hommage à mon père, capitaine au GAP 2 (4) du colonel Pierre Langlais, le patron des paras de DBP.
Au début de ce livre, j’écris ceci : « De 1946 à 1954, notre corps expéditionnaire d’Indochine a mené des combats héroïques avec des moyens limités: une guerre de pauvres. Nos paras, en treillis dépareillés, avec un armement souvent disparate et vétuste, « félins et manœuvriers » comme l’exigeait Bigeard, se sont remarquablement battus… Ce conflit, achevé avec la défaite de Diên-Biên-Phu, nous a coûté entre 70.000 et 80.000 tués, trois fois plus que la guerre d’Algérie. Or, en dehors de trop rares auteurs, personne en France n’ose évoquer cette belle page de notre histoire. Nous ne devrions pourtant en ressentir aucune « repentance » mais une fierté ô combien légitime !
Le « Roi Jean » de Lattre de Tassigny n’a-t-il pas dit, au sujet de cette guerre, qu’elle était:
« Notre combat le plus juste depuis les croisades » ? Et ce combat, nous l’avons perdu !
Le temps passe et la camarde fait son œuvre ; un à un, les anciens d’Indochine, les survivants de l’enfer, quittent la scène, discrètement, et sans laisser de trace dans les manuels d’histoire. De leur vivant, ils étaient peu loquaces sur cette bataille perdue ; trop de morts, trop de sang, trop de souffrance. Leur mémoire, volontairement sélective, n’a voulu conserver que les bons moments de leur carrière. Les mauvais resurgissent, parfois, les soirs de spleen, quand un ami disparaît …
La guerre d’Indochine a tué sept promotions de Saint-Cyriens. La génération de mon père a commencé la guerre – que l’on disait « drôle » à l’époque – en 1939. Elle a déposé les armes en 1962, après les funestes accords d’Évian et l’indépendance de l’Algérie. Ces hommes ont été marqués par la mort, ils ont « flirté » avec elle. Elle en a pris beaucoup, mais en a épargné d’autres qu’elle a laissé « KO debout » pour qu’ils puissent témoigner, mais finalement, très peu ont accepté de témoigner. Par modestie, par pudeur, par respect pour leurs morts, ils ont préféré garder le silence. Les soldats de Diên-Biên-Phu – officiers, sous-officiers et militaires du rang – ont choisi, délibérément pour la plupart, d’être des oubliés de l’histoire. La sortie du film « Diên-Biên-Phu » de Schoendoerffer a suscité chez eux des réactions assez étranges: indifférence, mécontentement, irritation, indignation parfois. Pierre Schoendoerffer, qui a vécu la bataille comme cinéaste aux armées, a cru utile de témoigner, et malgré les critiques, je pense sincèrement qu’il a eu raison. Les Américains ont produit « Apocalypse Now », « Platoon » et quelques autres films (5), pour raconter, magnifier, enjoliver, ou critiquer une guerre perdue malgré des moyens matériels et logistiques énormes. Avec le temps, l’Amérique a exorcisé sa guerre au Vietnam qui ne fut pourtant pas glorieuse.

-2-
À coups de films de propagande à gros budget, elle a tiré un trait sur ses bombardements massifs, à l’aveugle, sur des populations civiles, son napalm, son défoliant (l’« agent orange » qui continue encore aujourd’hui à faire des victimes, plus d’un demi-siècle après la fin du conflit).
Elle refuse de reconnaître que, pendant 20 ans, le pire ennemi de ses « boys » n’était pas le combattant vietminh mais la drogue, la crasse, l’indiscipline et les maladies vénériennes attrapées dans les bordels de Saïgon. L’Amérique, qui a tout fait pour nous chasser d’Indochine, a mené une guerre de riches, et elle l’a lamentablement perdue (comme toutes les autres depuis).
En « Indo » – notre Vietnam à nous – la France a mené une guerre de gueux pour une cause qu’elle croyait juste. C’est une bonne chose qu’on en parle … qu’on en parle enfin !
Le bilan de la bataille de Diên-Biên-Phu est édifiant : du côté français (hors supplétifs), nous avons perdu 7184 hommes (4436 blessés). Parmi ces pertes : 214 officiers et 840 sous-officiers.
Le général Giap, qui a tendance à minorer les pertes de son « armée populaire » déclarait à Jules Roy que nos troupes lui avaient infligé 30.000 morts. La réalité doit être du double, sinon plus !
À Diên-Biên-Phu, durant les 56 jours de combat, la densité d’obus au mètre carré a été deux fois supérieure à celle des pires heures de la bataille de Verdun, et il n’y avait pas de « voie sacrée » pour envoyer des renforts, livrer des vivres et des munitions (6), ou évacuer les blessés.
Le 7 mai 1954, faute de munitions, la garnison de Diên-Biên-Phu déposait les armes, sans se rendre, sans drapeau blanc. Le lieutenant Allaire, du 6ème BPC (7), exigea même une note écrite de Bigeard avant d’accepter de cesser le feu et de détruire ses armes.
Ensuite, les prisonniers de Diên-Biên-Phu allaient connaître l’enfer : une longue marche de plus de 700 kilomètres vers les camps-mouroirs viets. 11.721 hommes ont été capturés à Diên-Biên-Phu. Quelques mois plus tard, le Vietminh en rendait… 3290 dont beaucoup à l’état de cadavre.
Mon père, arrivé à Diên-Biên-Phu le 2 janvier 1954, est rentré de captivité pesant… 39 kilos.
8.431 soldats français sont morts en captivité (durant la longue marche ou dans les camps).
C’est, toute proportion gardée, un taux de mortalité très supérieur à celui des camps de concentration nazis. À leur retour en France, nos soldats n’ont eu droit qu’aux insultes du quotidien communiste « l’Humanité » et à l’indifférence voire le mépris des civils. Cette guerre ne concernait pas les appelés du contingent, elle n’intéressait donc personne en dehors des familles de soldats du « Corps Expéditionnaire Français d’Extrême-Orient » (CEFEO). Pour eux, pas de « cellules de soutien psychologique », pas d’articles dans la presse pour vanter leur courage et leur sacrifice, pas (ou peu) de reconnaissance d’une nation qui, vivant de mieux en mieux, voulait oublier l’Indochine.
Pourquoi la guerre d’Indochine ne fait-elle pas partie de notre « roman national » ? Pourquoi n’en parle-t-on jamais aux enfants des écoles, collèges et lycées? Pourquoi n’apprend-t-on pas aux petits Français, qu’en 1954, dans un coin perdu d’Extrême-Orient, à 10.000 kilomètres de la mère-Patrie, quelques braves livrèrent un dernier combat héroïque, un combat perdu d’avance, un baroud d’honneur, pour la défense de nos valeurs, celles de l’Occident chrétien contre le communisme ?
Contraints d’abandonner leurs supplétifs et leurs familles en quittant l’Indochine, beaucoup d’entre eux franchiront le Rubicon, le 21 avril 1961, pour ne pas livrer les populations musulmanes amies aux égorgeurs du FLN et tenter de sauver l’Algérie française. Mais ceci est une autre histoire : une belle histoire qu’il faudrait enseigner à nos enfants, honnêtement, loyalement, sans passions partisanes, pour qu’ils arrêtent cette culpabilisation idiote et injuste qu’on appelle « repentance » et qu’ils soient fiers du passé de leur pays et des combats menés par leurs aînés.
La fille de « Bob » Caillaud – officier para et légionnaire de légende, qui était capitaine à Diên-Biên-Phu avec mon père (8) – m’a offert un livre remarquable intitulé « Le Dieu blanc est mort à Diên-Biên-Phu » (9). Le constat de l’auteur est sévère, lucide et sans appel : la suprématie de l’Occidental s’est effondrée après notre défaite en Indochine. Cette guerre n’a servi strictement à rien sinon à faire tuer des milliers de gens – des militaires et des civils – dans les deux camps et à dévaloriser définitivement le « Dieu blanc » aux yeux de ses anciens colonisés.
On a oublié que le 2 septembre 1946, Hô-Chi-Minh avait proclamé, à Hanoï, la « République démocratique du Viêt-Nam ». Le 6 mars 1946, Jean Sainteny et Hô-Chi-Minh avaient signé une convention, dictée par l’amiral Thierry d’Argenlieu, en plein accord avec le général Leclerc.
-3-
C’est grâce aux négociations avec Hô-Chi-Minh, que nos troupes ont pu débarquer au port
d’Haïphong puis entrer dans Hanoï – sous la conduite du général Leclerc – sans tirer un coup de feu. Leclerc alla jusqu’à recommander à la France d’utiliser le mot « indépendance » (« Doc Lap »).
En juillet 1946, le général Leclerc rentrait en France et faisait un diagnostic clair et précis sur la situation en Indochine : « J’ai recommandé au gouvernement la reconnaissance de l’État du Viêt- Nam, il n’y a pas d’autre solution. Il ne peut être question de reconquérir le nord par les armes, nous n’en avons pas, et nous n’en aurons jamais les moyens…Ici l’insuccès est certain… Il faut garder le Viêt-Nam dans l’Union française, même s’il faut parler d’indépendance. À Fontainebleau doit être trouvée une solution garantissant à la France le maintien de ses intérêts économiques et culturels… étant entendu que Hô-Chi-Minh persistera à vouloir se débarrasser de nous… Pour cela, tendez la corde, tirez dessus… mais surtout qu’elle ne casse jamais !… Il nous faut la paix ! »
Dans son discours du 14 août 1945, De Gaulle déclarait vouloir « rétablir la souveraineté de la France dans tous les territoires de l’union indochinoise », (c’est-à-dire le Cambodge, le Laos, la Cochinchine, l’Annam et le Tonkin). Plus tard, dans ses « Mémoires d’espoir – Le renouveau », De Gaulle écrira : « J’ai donné l’ordre à d’Argenlieu et à Leclerc, que j’envoyais en Indochine avec des forces considérables, l’instruction de s’établir seulement dans le sud, et à moins que j’en donne l’ordre, de ne pas aller au nord, où gouvernait déjà Hô-Chi-Minh. ». Or on ne trouve absolument aucune trace de telles instructions dans les documents d’archives disponibles concernant la période du 15 août 1945 au 20 janvier 1946, jour où De Gaulle a quitté le gouvernement. En revanche, le 31 octobre 1945, Leclerc montrait à Salan une lettre de De Gaulle, datée du 25 septembre, qui disait :
« Votre mission est de rétablir la souveraineté française à Hanoï et je m’étonne que vous ne soyez pas encore là-bas. ». Ceci a été confirmé par le général Buis (commandant à l’époque) qui, lors d’une visite à De Gaulle en avril 1946, s’est entendu dire par ce dernier : « Pourquoi a-t-on attendu le 5 mars de cette année pour débarquer au Tonkin ? Il est inadmissible d’avoir attendu si tard pour le faire ». Les dessous de l’histoire sont passionnants et pleins de surprises, car ceux qui écrivent leur histoire s’autorisent souvent quelques libertés avec la vérité ; ainsi s’écrit l’histoire officielle.
J’ai eu la chance – car s’en est une – de connaître beaucoup d’anciens de Diên-Biên-Phu, au sein d’associations paras et/ou de Légion Étrangère, dont le général Langlais, le général Caillaud, le colonel Allaire et tant d’autres moins connus. J’éprouve pour ces gens-là un respect total et je pense à eux, ainsi qu’à mon père, tous les 13 mars et tous les 7 mai, date à laquelle l’héroïque garnison de Diên-Biên-Phu, après 56 jours de combat, a déposé les armes sans drapeau blanc. In memoriam !

Eric de Verdelhan

1) AALE : Amicale des Anciens de la Légion Étrangère.
2) « Marsouin », soldat de l’infanterie de marine (ex infanterie coloniale), « Bigor », soldat de l’artillerie de marine.
3) « Au capitaine de Diên-Biên-Phu » publié en 2011, chez SRE-éditions.
4) GAP : Groupement Aéro-Porté N°2. De nos jours on écrit « aéroporté » en un seul mot.
5) Et ne parlons pas des pseudos exploits ridicules de « Rambo 1, 2 , 3 … ».
6) Parachutées, vivres et munitions atterrissaient souvent chez les Viets.
7) 6e Bataillon de Parachutistes Coloniaux, le fameux « Bataillon-Bigeard ».
8) Le général Robert Caillaud a eu le privilège et l’honneur de porter la main du capitaine Danjou sur la « voie sacrée » à Aubagne lors de la célébration de Camerone. Une promotion de l’ESM de Saint-Cyr-Coëtquidan porte le nom de « Promotion général Caillaud ».
9) « Le Dieu blanc est mort à Diên-Biên-Phu » de Jean-Luc Ancely ; Le Cri ; 2019.


Climat islamophobe ? Réponse aux musulmans de France ..

  

Islamophobie.jpg
Vous « sentez » une augmentation du climat islamophobe en France !
Et vous avez bien raison, mais n’est-ce pas vous qui l’avez provoquée ? Avez-vous entrepris une action quelconque pour la stopper ?
Dois-je vous rappeler les textes insultants de vos rappeurs, les déclarations de Saïd Bouamama des « Indigènes de la République », le « Nique la France » d’Ouria Bouteldja, les discours du Parti des Musulmans de France violemment antisionistes, du Collectif contre l’islamophobie toujours en première ligne lorsque l’islam est attaqué mais sourd et muet contre les actes racistes anti-blancs, de vos associations, du violeur Tariq Ramadan, et de bien d’autres moins connus par les médias, etc. ? Et certains d’entre-vous n’applaudissent-ils pas aux déclarations délirantes de Mélenchon et toute sa clique de guignols ?
Nous ne sommes pas encore en guerre contre votre « pays » l’islam (dixit Stéphanie Banister, candidate aux élections australiennes), alors expliquez-nous pourquoi tant de pays estiment devoir se protéger, et même se défendre, contre votre religion ? Les pays nordiques, les États-Unis, l’Australie, et la France bien entendu !
Même les pays musulmans comme la Tunisie, l’Égypte, la Libye, la Syrie, le Liban, les Émirats, et j’en passe.
Une minorité pratiquant votre religion nous assassine, nous agresse en bandes organisées. Nous vole. Brûle nos voitures. Caillasse police, pompiers, médecins, sauveteurs, etc.
S’enrichit et s’arme avec l’argent de la drogue.
Occupe nos prisons et entretien un prosélytisme recruteur.
Occupe des zones de non-droit, interdites aux forces de l’ordre.
Marseille est devenue votre territoire du crime.
Cette minorité transgresse nos lois républicaines par provocation : prières dans les rues, port du voile, racisme anti-blanc, anti-France, anti-hymne, anti-drapeau, et j’en passe…
Et c’est vous qui avez peur.
Et c’est vous qui demandez à être protégés.
Et c’est vous qui déclarez être stigmatisés par nos gouvernants.
Vos grands-parents, vos parents, jusqu’au milieu du XXe siècle, venaient travailler, vivre, dans notre pays. Ils donnaient même leur vie pour la France. Ils s’intégraient sans chercher à imposer leur religion, qu’ils n’exposaient pas dès leur arrivée sur notre sol et cela n’a jamais provoqué d’islamophobie.
Une minorité de musulmans hait la France. Elle n’est présente sur notre sol que pour profiter de ses largesses, de son droit du sol, de sa tolérance envers les délinquants.
Ils ne restent chez nous que parce qu’on n’en veut pas chez eux (est-ce que l’Algérie accepte les OQTF ?).
*Est-ce que l’on vous entend ?
*Est-ce que vous stigmatisez avec suffisamment de force et de volonté, les actes racistes anti-Français, anti-religieux, anti-républicain ?
*Est-ce que vous contrôlez vos imams, vos associations communautaires, vos radicaux, vos fondamentalistes, vos extrémistes ?
N’acceptez-vous pas que la Grande mosquée de Paris soit aux ordres de l’Algérie !
On ne vous a pas entendus sur la grave menace (non voilée celle-là) d’appel à la révolte armée (sources RTL du 22 juillet 2013 à 7 h 04).
M. Abdallah Zekri, président de l’observatoire des actes islamophobes au sein du CFCM (Conseil français du culte musulman dissous depuis) :
« J’ai entendu des gens me dire que « si nos filles, nos femmes, sont agressées. Si l’État n’est pas capable d’assurer leur sécurité, nous on va s’armer, on va assurer leur sécurité ». C’est arrivé à ce niveau-là, déclare-t-il.
Ils menacent donc de s’armer contre les forces de l’ordre et contre les citoyens qui ne seraient pas d’accord avec leurs mœurs et certains aspects de leur religion.
Devons-nous nous armer également pour défendre nos filles, nos femmes, nos biens, nos vies ?
Oui, je sais. Vous allez me dire que ce ne sont pas là tous les musulmans qui sont dans ces exemples, que la grande majorité souhaite vivre en paix dans notre république laïque… j’en suis parfaitement conscient.
Mais ce n’est pas non plus une large majorité de Français qui pratique l’islamophobie, en tous les cas pour le moment, alors faites en sorte, par vos actes plus que par vos paroles, que cette minorité ne devienne pas un jour majorité.
Et cela dans votre propre intérêt…
Surtout que l’on n’oublie jamais que la porte est grande ouverte pour celles et ceux qui n’aiment pas la France. Le président Tebboune vous ouvre largement les bras de votre Algérie, paraît-il, depuis cette semaine ?
Bossuet / 1627-1704 : « L’islam ! Cette religion monstrueuse a pour toute raison son ignorance, pour toute persuasion sa violence et sa tyrannie, pour tout miracle ses armes, qui font trembler le monde et rétablissent par force l’empire de Satan dans tout l’univers. »
Condorcet / 1743-1794 : « La religion de Mahomet, la plus simple dans ses dogmes, semble condamner à un esclavage éternel, à une incurable stupidité, toute cette vaste portion de la terre où elle a étendu son empire. »
Chateaubriand / 1768-1848 : « Tous les germes de la destruction sociale sont dans la religion de Mahomet. »
Alexis de Tocqueville / 1805-1859 : « L’islam, c’est la polygamie, la séquestration des femmes, l’absence de toute vie publique, un gouvernement tyrannique et ombrageux qui force de cacher sa vie et rejette toutes les affections du cour du côté de l’intérieur de la famille. »
« J’ai beaucoup étudié le Coran. Je vous avoue que je suis sorti de cette étude avec la conviction qu’il y avait eu dans le monde, à tout prendre, peu de religions aussi funestes aux hommes que celle de Mahomet. Elle est, à mon sens, la principale cause de la décadence aujourd’hui si visible du monde musulman. Je la regarde comme une décadence plutôt que comme un progrès. »
Arthur Schopenhauer / 1788 -1860 : « Le Coran, ce méchant livre, a suffi pour fonder une grande religion, satisfaire pendant 1200 ans le besoin métaphysique de plusieurs millions d’hommes ; il a donné un fondement à leur morale, leur a inspiré un singulier mépris de la mort et un enthousiasme capable d’affronter des guerres sanglantes, et d’entreprendre les plus vastes conquêtes. Or nous y trouvons la plus triste et la plus pauvre forme du théisme. Je n’ai pu y découvrir une seule idée un peu profonde. »
Alfred de Vigny / 1797-1863 : « Si l’on préfère la vie à la mort on doit préférer la civilisation à la barbarie. L’islamisme est le culte le plus immobile et le plus obstiné, il faut bien que les peuples qui le professent périssent s’ils ne changent de culte. »
Monseigneur Louis Pavy – Évêque d’Alger / 1805-1866 : « Celui qui prétend être le prophète d’Allah devrait avoir des lettres de créances, c’est-à-dire la prophétie, les miracles et l’intégrité de l’ensemble de sa vie. Rien de tout cela ne se trouve chez Mahomet, cet homme de pillage et de sang qui prêche sa doctrine à coup de cimeterre, en promenant la mort sur un tiers du globe alors connu. »
Joseph Ernest Renan / 1823-1892 : « L’islam est contraire à l’esprit scientifique, hostile au progrès ; il a fait des pays qu’il a conquis un champ fermé à la culture rationnelle de l’esprit. »
Le grand Mufti de Jérusalem / 1943 : « Les nazis sont les meilleurs amis de l’islam. »
Heinrich Himmler – Reichführer SS / 1900-1945 : « Je n’ai rien contre l’Islam, parce que cette religion se charge elle-même d’instruire les hommes, en leur promettant le ciel s’ils combattent avec courage et se font tuer sur le champ de bataille : bref, c’est une religion très pratique et séduisante pour un soldat. »
Hermann von Keyserling / 1880-1946 : « Je fus impressionné par la parenté du national-socialisme avec l’islam et cette impression n’a fait que se préciser et s’affermir depuis. »
André Malraux / 3 juin 1956 (paru dans l’hebdomadaire américain Time) : « C’est le grand phénomène de notre époque que la violence de la poussée islamique. Sous-estimée par la plupart de nos contemporains, cette montée de l’islam est analogiquement comparable aux débuts du communisme du temps de Lénine. Les conséquences de ce phénomène sont encore imprévisibles. À l’origine de la révolution marxiste, on croyait pouvoir endiguer le courant par des solutions partielles. Ni le christianisme, ni les organisations patronales ou ouvrières n’ont trouvé la réponse. De même aujourd’hui, le monde occidental ne semble guère préparé à affronter le problème de l’islam.
En théorie, la solution paraît d’ailleurs extrêmement difficile. Peut-être serait-elle possible en pratique si, pour nous borner à l’aspect français de la question, celle-ci était pensée et appliquée par un véritable homme d’État.
Les données actuelles du problème portent à croire que des formes variées de dictature musulmane vont s’établir successivement à travers le monde arabe. Quand je dis musulmane je pense moins aux structures religieuses qu’aux structures temporelles découlant de la doctrine de Mahomet.
Peut-être des solutions partielles auraient-elles suffi à endiguer le courant de l’islam, si elles avaient été appliquées à temps. Actuellement, il est trop tard ! Les misérables ont d’ailleurs peu à perdre. Ils préféreront conserver leur misère à l’intérieur d’une communauté musulmane. Leur sort sans doute restera inchangé. Nous avons d’eux une conception trop occidentale.
Aux bienfaits que nous prétendons pouvoir leur apporter, ils préféreront l’avenir de leur race.
L’Afrique noire ne restera pas longtemps insensible à ce processus. Tout ce que nous pouvons faire, c’est prendre conscience de la gravité du phénomène et tenter, par tous les moyens disponibles, d’en retarder l’évolution. »
Winston Churchill / 1874-1965 : « L’influence de cette religion paralyse le développement social de ses fidèles. Il n’existe pas de plus puissante force rétrograde dans le monde. Si la Chrétienté n’était protégée par les bras puissants de la Science, la civilisation de l’Europe moderne pourrait tomber, comme tomba celle de la Rome antique. »
Et je préfère m’abstenir de citer De Gaulle.
Étaient-ils tous islamophobes ?

Manuel Gomez .

Hier l’Algérie Française, demain la France algérienne..

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