Macron a ruiné la France ,qu'il continu ses beaux voyages !!!..

Déficits, Récession, Faillites : Ça va craquer !!!..

Mes Chers Amis, encore beaucoup d'actualité économique cette semaine, avec notamment deux grandes nouvelles.

La première réside dans le fait que la vérité économique continue de s'imposer en France : après l'INSEE et la Banque de France qui ont reconnu la semaine dernière l'entrée de la France en récession, c'est au tour de la Direction du Trésor d'alerter sur le dérapage à venir du déficit public. La seconde est relatif aux nombreuses statistiques publiées ces derniers jours qui confirment que la récession et la forte inflation s'aggravent en France et dans l'ensemble de la Zone Euro. Dans ce cadre, notre nouvelle vidéo hebdomadaire s'articulera autour des points clés suivants : 1. France : Bercy reconnaît que le déficit public va nettement augmenter en 2026 et 2027. 2. La France reste la lanterne rouge de l’économie mondiale. 3. Les faillites d’entreprises atteignent de nouveaux sommets historiques en France. 4. Question de la semaine : Déjà à 2,8 % et 3,2 % en mai, jusqu’où va monter l’inflation en France et dans la Zone Euro ? 5. Quelle est la Bonne Nouvelle de la semaine ? 6. Quelles sont les citations de la semaine de la MarcTouaTeam ? Réponses à toutes ces questions et à bien d’autres dans cette vidéo, graphiques et tableaux explicites, pédagogiques et réalisés sans trucage


Quand la BCE étouffe la France au nom de la lutte contre l’inflation ..

Publié par:Thomas Joly..

Quand la BCE étouffe la France au nom de la lutte contre l’inflation

La Banque Centrale Européenne vient donc de « resserrer la vis ». L’expression est parfaite : elle dit tout de cette Europe qui ne produit plus mais qui serre ; qui ne protège pas mais qui punit.

Sous prétexte de combattre l’inflation, Francfort renchérit le crédit, décourage l’investissement, refroidit la consommation et étrangle les entreprises.

En France, où l’activité économique ressemble déjà à un malade sous perfusion, cela revient à appuyer sur l’oreiller.

Car cette inflation n’est pas d’abord le fruit d’une demande intérieure excessive, d’un peuple qui achèterait trop, emprunterait trop, dépenserait trop. Elle vient surtout de l’énergie, des chocs géopolitiques et de notre dépendance industrielle.

Augmenter les taux ne fera pas jaillir du pétrole, ne fera pas baisser le prix du gaz, ne rouvrira pas les usines fermées par plus de trente ans de mondialisme débridé couplé à une bureaucratie soviétique incapacitante.

Mais la BCE raisonne comme toutes les technocraties : quelle que soit la réalité, elle applique la procédure. Peu importe les artisans, les ménages, les PME, les jeunes qui veulent acheter, les entreprises qui veulent embaucher. Le dogme passe avant les peuples et les nations.

Nous découvrons une fois encore le vice fondamental de l’euro : une même politique monétaire pour des économies différentes. Ce qui convient à l’Allemagne ne convient pas forcément à la France. Ce qui rassure les marchés peut achever les producteurs.

À terme, la France devra impérativement retrouver sa souveraineté monétaire. Non pour jouer avec la monnaie mais pour remettre l’argent au service de l’économie réelle et du peuple français.

Une nation souveraine ne peut pas laisser son destin économique entre les mains de technocrates non-élus.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

Immigration : ces statistiques insupportables à la gauche ...

 

Immigration : ces statistiques insupportables à la gauche

C’est sans doute dans le domaine de l’immigration que la gauche française et une partie des élites, portent la plus lourde responsabilité dans l’affaiblissement de la France.

Affaiblissement dont certains pensent que si on ne réagit pas vigoureusement, il pourrait aller jusqu’à sa destruction.

Déjà, Jean-Luc Mélenchon annonce la fin de l’ancienne France qu’il voit remplacée par sa « Nouvelle France » !

Le tribun d’extrême gauche devrait regarder ce qui se passe en Irlande du Nord et prendre conscience que les Français ne se laisseront pas remplacer sans combattre.

Le propre de la gauche est de cultiver le déni de toute réalité incompatible avec son discours progressiste et notamment à son récit de la diversité heureuse.

La gauche, s’appuie sur des universitaires de son camp – et ce n’est pas ce qui manque ! – pour nier la réalité des statistiques sur l’immigration et dénoncer la présentation qu’en font certains observateurs indépendants.

C’était l’objet d’une chronique récente sur Europe 1, de l’une des plus brillantes de nos journalistes, Eugénie Bastié, qui dénonce ce déni de réalité de la gauche.

Voici le verbatim de la chronique suivi de la vidéo :

Dimitri Pavlenco : Eugénie, vous voudriez nous parler ce matin de l’immigration, sujet qui sera probablement centrale dans la prochaine campagne présidentielle et qui continue d’alimenter la controverse jusque dans les statistiques qui sont censées décrire le phénomène.

Eugénie Bastié : Oui, l’immigration fait partie de ces sujets où la polémique ne porte pas seulement sur les solutions à apporter mais sur la réalité elle-même. On en est encore à débattre des faits.

Ou plutôt, certains chercheurs ne supportent pas qu’on mette en doute les bienfaits supposés illimités de l’immigration massive et du régime diversitaire. Ce week-end, l’AFP a publié un article relayant les inquiétudes de ces spécialistes de l’immigration qui s’alarment des analyses biaisées dans l’espace public. Ces chercheurs s’inquiètent notamment de l’existence de l’Observatoire de l’immigration et de la démographie, mais aussi du compte Marc Vanguard qui publie régulièrement des chiffres sur ce thème sur les réseaux sociaux.

Les 6 propositions de Mark Vanguard

Alors on les accuse, pêle-mêle, d’être financés par le milliardaire ultra-conservateur Pierre-Edouard Stérin et d’alimenter le narratif d’une submersion migratoire. On leur reproche de truquer les statistiques ? Bah non, parce que ces personnalités ne font que publier des chiffres bruts et exacts. On les accuse plutôt de les isoler et de les décontextualiser.

En somme, on leur reproche de décrire la réalité telle qu’elle est sans la sortir d’un commentaire ou d’une injonction. Parmi ces chercheurs opposés à l’Observatoire de l’immigration, il y a notamment François Héran. Le professeur au Collège de France se réclame de l’objectivité de la science, mais il intervient à l’Institut La Boétie de la France Insoumise.

Il s’est opposé publiquement à la loi immigration en l’assimilant à l’extrême droite. Il faut d’ailleurs lire le passionnant papier d’Alexis Fertchak dans le Figaro d’aujourd’hui pour comprendre comment, en une trentaine d’années, l’INED, l’Institut de la démographie française, a été noyauté par ces chercheurs, notamment Hervé Lebras et François Héran, qui ont imposé l’idée que la France aurait toujours été un pays d’immigration.

François Héran et Hervé Lebras, les négationnistes de l’immigration

La démographe Michèle Tribalat, par exemple, en a fait l’expérience. Sa carrière a été brisée parce qu’elle a osé dénoncer, dans les yeux grands fermés, le manque de transparence de la France sur les chiffres de l’immigration. Ces autorités institutionnelles ont longtemps eu le monopole du récit. Peu importe ce que vous voyez de vos yeux, si le Collège de France vous dit que l’immigration est une chance et qu’elle n’a rien à voir avec la délinquance, vous n’aviez plus qu’à vous taire.

Mais depuis quelques années, les réseaux sociaux et de nouveaux espaces médiatiques ouverts à droite ont permis à des observateurs de pointer d’autres réalités. Et on les accuse d’être biaisés.

Oui, mais tout ce qui n’encense pas, le grand récit diversitaire est déclaré biaisé.

Mais de quel côté exactement est la propagande ?

Souvenez-vous, il y a trois ans, le musée national de l’histoire de l’immigration diffusait une campagne publique affirmant que Louis XIV était un étranger. Une propagande grossière, validée par ces chercheurs et historiens qui font aujourd’hui un procès à l’observatoire de l’immigration. Ces chercheurs militants changent souvent de discours.

D’abord, ils ont affirmé que le phénomène de l’immigration massive n’existait pas, puis qu’il avait toujours existé et qu’il existerait toujours.

D’abord, que l’immigration était une chance, puis une nécessité, enfin une fatalité.

D’abord, qu’agir à l’étranger relevait de notre devoir moral, puis de notre intérêt économique.

Tous les moyens sont bons pour faire accepter l’idée qu’une maîtrise des flux migratoires serait une utopie réactionnaire dangereuse, alors même que c’est la voie qu’empruntent à peu près tous les pays du monde. Chez nous, la fabrique du déni suit son cours. 

Eugénie Bastié avec Dimitri Pavlenco sur Europe 1.

Voici la vidéo de l’interview :

Royaume-Uni : le racisme anti-blanc tue !..

 Posté par: Pieds Noirs 9A..

Comme Madame Ernotte de part sa provocation de dire qu'ils y a trop de blanc à l'audio visuel !.C'est de la provocation que d'attirer de la haine envers les Blancs, et cela doit être condamnable. 

Royaume-Uni : le racisme anti-blanc tue !

Si la gauche Française et une bonne part des médias nient sa réalité, au Royaume-Uni, le racisme anti-blanc a tué !. Et la France suivra !.

Mais qu’est devenue cette démocratie du Royaume-Uni que l’on donnait sans cesse et partout en exemple ?

L’anti-fascisme pourrit tout !

Au nom d’un racisme largement fantasmé, un Etat de droit dévoyé et une priorité débridée donnée à la lutte contre le fascisme, la démocratie s’est pervertie en Europe.

Le Royaume-Uni est à la pointe de ce mouvement mortifère pour la civilisation occidentale.

Une affaire récente, le meurtre d’Henry Nowak, illustre de manière dramatique cette dérive du progressisme en pointant deux aberrations :

D’abord, le fait que la communauté sikh a le droit de porter le kirpan (image ci-dessus), couteau de 21 cm, sous prétexte qu’il s’agit d’une « dague cérémonielle » que sa religion l’oblige à porter en permanence ! Ce droit étant refusé à toutes les autres communautés !

Ensuite, la police a reçu comme consigne officielle, de privilégier les témoignages des membres des minorités par rapport à ceux de la majorité !

Le jeune étudiant Henry Nowak a payé de sa vie ces deux viols des principes démocratiques.

Lors d’une altercation avec un Sikh, Henry Nowak est poignardé à plusieurs reprises.

Quand la police arrive sur les lieux, le blessé est par terre et le Sikh prétend qu’il vient de subir une attaque raciste … Mensonge pris en compte qui fera que la police, suivant ses consignes « racisées », laissera le Sikh libre et menottera Henry Nowak qui se plaindra de ne plus pouvoir respirer et qui mourra peu après, étouffé par son propre sang !

Dans cette affaire, ce qui choque le journal le Monde, à l’image de beaucoup d’autres médias, ce n’est pas le meurtre d’un jeune Blanc par un immigré, mais l’instrumentalisation de l’affaire par l’extrême droite, à en croire la manchette des l’article :

Au Royaume-Uni, l’extrême droite instrumentalise les errances de la police après le meurtre d’un étudiant par un jeune sikh

On peut rapprocher cette triste et scandaleuse affaire des émeutes qui ont suivi, en Irlande du Nord, l’agression violente qu’a subit un Irlandais de la part d’un immigré soudanais (voir ce précédent article).

Pour illustrer cet article je vous propose un sketch de l’équipe de Bienvenue chez les Woke :

Participation  de "A droite fièrement" 

Macron, le je-m'en-foutiste ou un innocent...

 Des gosses procréés en prison : c’est quoi ce bordel, Macron ?.

Il fallait s’y attendre ; puisque dans les belles prisons françaises, en Macronie et bien avant (depuis que des gauchistes totalement dégénérés, n’ayant plus rien à voir depuis longtemps avec les belles et généreuses idées de gauche ont pris le pouvoir sous Mitterrand), les vrais dangereux criminels, quand ils ne bénéficient pas d’invraisemblables remises de peines… sont soignés aux petits oignons.

Mais vous n’avez pas idée jusqu’où peut aller la générosité du système en ce qui les concerne !

Pas question que ces petits chéris nous fassent une grave déprime en les laissant mijoter dans leur sale jus, méditant sur leurs crimes et méfaits divers… ou encore un « burn out » en les obligeant à bosser, en ateliers ou en cellules, histoire de participer aux frais de leur séjour… gratos en ce qui les concerne, puisque supportés par les contribuables honnêtes et travailleurs, entre autres scandales !

Passons sur les salles de sport, permettant aux plus dangereux de se maintenir en pleine forme grâce à la pratique régulière d’une musculation qui ne leur fera plus défaut à leur sortie, quand ils seront contrariés dans leurs activités par l’arrivée intempestive des forces de l’ordre, toujours prêtes à les harceler pour trois fois rien ou presque.

Passons sur l’installation de téléphones fixes dans les prisons (bien que normalement ils y étaient interdits), ce qui permet aux « résidents » de pouvoir rester en relation avec leur parentèle (ou associés) quand les féroces gardiens leur confisquent leurs portables lors d’incessantes fouilles traumatisantes… et pas seulement pour eux !

Passons sur les permissions de sorties. Totalement ahurissant dans un contexte de « peines punitives » !

Passons sur les balades en forêt ou ailleurs, à pied ou à vélo, avec un accompagnateur pour plusieurs « accompagnés » ; lequel accompagnateur a bien du mal au retour, même via la preuve par neuf, à retrouver le nombre de gus qui lui ont été confiés au départ… lesquels sont normalement les meilleurs des meilleurs puisqu’ils bénéficient d’une permission pour bonne conduite…

Mais ce n’est pas tout !

Nous les « méchants », on ne peut pas comprendre jusqu’où peut aller l’empathie des « gentils » (généralement regroupés sous l’appellation camp du bien) envers les pires crapules ; du moins jusqu’à présent, où celles-ci s’attaquaient principalement à « ceux qui ne sont rien », même si la tendance semble vouloir s’élargir, dans la légitime égalité tant prônée par… « leur République » !

Pourtant dès 2020, ayant eu vent de certains « privilèges » accordés aux pauvres prisonniers, j’avais calmé mes nerfs sur le dos de la délicieuse « Belle-ou-bête », alors ministre de la Justice à la mode Macron :

S’étant sans doute inspirée des délires parus en 2016 dans « l’Observatoire international des prisons – section française » à propos du « plaisir empêché » en prison…  (ah mais moi je croyais que s’ils étaient là, les prisonniers, c’était justement pour en baver !) Dame Belloubet a veillé à l’installation de quelques « espaces réservés au plaisir sexuel » (des baisodromes, n’ayons pas peur des mots !) officiellement pour les conjoints ou conjointes, mais plus si affinités… dans nos belles prisons françaises.

On me demande dans l’oreillette si je regrette tout le mal que j’ai dit sur la Fée Carabosse des prétoires ? Euh… NON !

Depuis, le sujet a bien évolué puisque les détenus bénéficient d’une nouvelle mesure pour palier leur fameux « plaisir empêché » : l’accès à « des unités de vie familiale », où ces rebuts de la société peuvent ainsi procéder à l’effort national de l’évolution démographique… nous faisant bénéficier au passage de tout leur savoir et leur grande sagesse puisque, si nous en croyons certains « beaux esprits » (dont le ministre « à vie » de la Cul-ture), la grande majorité des détenus en France appartiendrait aux communautés sans lesquelles la France ne serait pas ce qu’elle est… (pour ce qu’elle est aujourd’hui, je suis totalement d’accord, et ce n’est en rien un satisfecit !).  

Et ne croyez pas que des tueurs en série ne pourraient bénéficier de cette « commodité », puisque l’actualité nous apprend justement qu’un des pires criminels récidivistes, Nordahl Lelandais, incarcéré depuis 2017 pour les meurtres du caporal Noyer et de la petite Maëlys, vient d’être père, via sa « compagne » actuelle avec qui il a noué une relation depuis sa prison et qui a donné naissance à un petit garçon il y a deux mois.

En même temps que cette info nous parvenait, nous apprenions également que Lalandais était à nouveau condamné ce vendredi 12 janvier à un an de prison supplémentaire pour agression sexuelle sur une de ses petites-cousines !

Exactement cinq mois avant de tuer Maëlys, le monstre avait agressé sexuellement sa propre cousine de 14 ans.

Dans les colonnes du Nouveau Détective, le 26 janvier 2022, les journalistes se sont intéressés aux nombreuses agressions sexuelles commises par Nordahl Lelandais.

L’occasion pour ces derniers de revenir sur le jour où il a agressé sa propre cousine…

Un incident que Nordahl Lelandais a essayé de faire taire, par la suite, en la menaçant :Si tu parles, je te tue”, lui aurait-il indiqué pendant qu’elle rejoignait le domicile.

Heureusement que cette « erreur de la nature » avait fait appel au pire avocat qui soit… ce qui lui a valu d’être condamné à perpétuité, même si de nos jours ce mot est vidé de son sens… il est “au frais” pour un bout de temps.

« Je tiens à le dire, je suis fier d’assister un homme qui a été traîné dans la boue et que l’on traite de serial killer sans l’ombre d’un commencement de preuve […] Nordahl Lelandais est un homme qui fait partie de notre communauté des humains, et c’est le rôle d’un avocat d’être à ses côtés. »

Alain Jakubowicz , 15 févr. 2018

C’est donc ce sous-homme qui vient d’être père, et l’on peut se demander comment une femme « normale » ayant tout son bon sens peut souhaiter avoir une « aventure » (se bornant sans doute à des échanges sexuels, lesquels selon les dires d’une ex-compagne, seraient toujours de nature violente) avec un tel monstre (elles sont parait-il plusieurs…), mais pire encore, envisager sans crainte de lui donner un enfant !

Quel sera l’avenir de ce pauvre gosse, avec un père meurtrier ultra célèbre, et une mère sans cervelle, ni compassion pour les victimes de « son homme » ?

Malgré son incarcération dans une prison de haute sécurité, accueillant des détenus condamnés tels que Guy Georges ou encore Jonathan Daval, Nordahl Lelandais a réussi à maintenir des relations amoureuses. Ces femmes, ayant pris l’initiative de lui écrire, ont pu le rencontrer en prison, certaines obtenant même le droit de visites intimes.

J’imagine ce que les parents de Maëlys ont éprouvé en apprenant cette monstruosité : l’assassin de leur fille coulant des jours agréables dans sa « prison » nouvelles normes, au lieu de croupir, au pain sec et à l’eau dans un cul-de-basse-fosse, là où tous les malades de son espèce devraient finir… puisqu’il est formellement interdit d’attenter à leur sale vie !

Finalement on se demande si un séjour en prison de nos jours (sauf pour les gardiens qui s’y exténuent dangereusement pour des salaires de misère) ne serait pas comparable à un séjour au Club Med, tant les loisirs qui y sont proposés n’ont vraiment plus rien de commun avec un « drastique paiement de dette envers la société »… puisque c’est précisément celle-ci qui est saignée à blanc (sauf certains nantis, eux-mêmes dispensés des efforts publics) pour l’accueil et le bien-être de tous ces gens fragiles qu’il n’est pas question de stigmatiser avec de méchants et injustes amalgames, puisque s’ils en sont arrivés là, c’est uniquement par « la faute à pas de chance », au manque de codes que les vilains citoyens racistes refusent de leur donner, au traumatisme de  leur enfance malheureuse… mais surtout pas de leur propre faute !!!

Hélas, ce n’est pas le remaniement bidon qui vient d’avoir lieu parmi les troupes de Macron, puisqu’il conserve les trois plus nuisibles, Darmanin, Le Maire, Dupond-Moretti (précisément à l’Injustice !), qui changera le cours des choses.

Josiane Filio, au nom de la Liberté d’expression


Victimes faites aux femmes et a nos enfants !.

 Par :Sylvestre Brunaud ..

Un président de la république nul , et d’une justice au rabais.

La lutte contre les violences faites aux femmes a été érigée en grande cause du quinquennat d’Emmanuel Macron, une première fois en 2017, puis lors de sa réélection en 2022. Mais huit ans après le mouvement  Niet encore rien?. A force est de constater que la reconnaissance pleine et entière de ces violences par notre système judiciaire et gouvernemental n’a toujours pas été suivie d’effet. Un je-m’en-foutisme au sein de l’État.

Dans les universités, les boîtes de nuit, les salles de sport, les lieux de travail, dans l’espace public ou privé, 230 000 femmes continuent, chaque année, d’être victimes de viols, de tentatives de viol et/ou d’agressions sexuelles. Et lorsqu’elles osent dénoncer leurs agresseurs, elles se heurtent à un système qui ne les entend pas, ne les soutient pas, ne les protège pas.

Aujourd’hui, des affaires « hors norme » mettent en lumière les failles profondes de notre système judiciaire. L’affaire des viols de Mazan : une victime face à plus de 50 agresseurs identifiés. L’affaire Le Scouarnec : près de 300 viols et agressions sexuelles. L’affaire French Bukkake : 42 victimes, 17 hommes mis en examen pour proxénétisme aggravé et traite d’êtres humains. Sans parler de l’affaire d’Auch, qui ne fut que désastreuse. Sans oublier le prédateur Bruel. Il faut que cela se fasse, même en passant  par la peine de mort ! Trop, c'est trop ; disons stop ou le peuple en fera justice lui-même.

Dans chacune de ces affaires d’une gravité extrême, malgré le nombre de mis en cause, malgré le nombre de victimes, malgré l’horreur des faits, la justice se contente d’un renvoi devant une cour criminelle départementale, faisant fi des circonstances aggravantes. Ces juridictions, créées pour désengorger les cours d’assises, ne comptent que des magistrats professionnels. Exit le regard citoyen des jurys populaires, alors même que notre pays a toujours jugé les crimes les plus graves – meurtres, viols, vols à main armée – devant les cours d’assises. Pourquoi alors relègue-t-on aujourd’hui les affaires de viol aux cours criminelles ? Ces crimes ne mérite-t-il pas l’attention de la société ?

Le nombre de plaintes n’a cessé d’augmenter. Mais tandis qu’un viol ou une tentative de viol a lieu toutes les 6 minutes, seulement 0,6 % de ces crimes auraient donné lieu à une condamnation en 2020. Un chiffre dérisoire, témoignant de l’impunité dont jouissent les agresseurs dans notre pays, sans se soucier d'une garde a vue de part la gendarmerie ni de la famille.

Le parcours judiciaire des victimes doit être amélioré, avant, pendant et après le dépôt de plainte. Parce qu’il est inacceptable que 86 % des plaintes pour violences sexuelles et 94 % des plaintes pour viol soient écartées, voire jetées à la poubelle, avant même d’être examinées par la justice.   

Comme ses donneurs de leçons de ses socialistes, ils n'ont jamais rien fait et aujourd'hui hausse le ton, invraisemblable de se foutre de la gueule du peuple au profit des élections à venir de 2027. Combien de ces classements sans suite auraient pu être évités si les forces de l’ordre avaient les moyens de mener des enquêtes dignes de ce nom ? Si la justice était capable de traiter ces affaires avec la rigueur et l’humanité qu’elles exigent ?

La honte commence a changé de camp. Il est temps que la justice suive. 


Une vidéo pour conclure mon billet !.


Affaire Patrick Bruel, violences sexuelles... L'analyse d'Alain Bauer.



Le prédateur Bruel doit être mis aux écarts, pour protéger notre société  ! Il faut commencer a donner l'exemple, face a ses bêtes immondes !.
De Badinter à Taubira, de Guigou à Belloubet, de Dupont-Moretti à Darmanin, les Gardes des Sceaux successifs ont laissé s’installer cette impuissance d’État, cette doctrine du renoncement, cette justice faible avec les criminels et féroce avec les dissidents.

Sylvestre Brunaud ..

« Le prochain président de la République » : Karim Bouamrane officialise sa candidature pour la présidentielle de 2027

 Le maire socialiste de Saint-Ouen-sur-Seine a annoncé mardi sa candidature à l’élection présidentielle, sur France Inter. Porteur d’une ligne sociale-démocrate et critique vis-à-vis de La France insoumise, il rejoint une gauche déjà fragmentée par de multiples prétendants.

« Le prochain président de la République » : Karim Bouamrane officialise sa candidature pour la présidentielle de 2027

Invité de France Inter ce mardi, Karim Bouamrane, maire PS de Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis), a formellement déclaré son intention de briguer l’Élysée en 2027. « Je suis candidat pour être le prochain président de la République », a affirmé l’élu de 53 ans, mettant ainsi fin aux spéculations sur ses ambitions nationales.

Figure montante du Parti socialiste, Karim Bouamrane s’est régulièrement distingué ces derniers mois par ses prises de position critiques à l’égard de La France insoumise. Il s’était notamment illustré dans la polémique entourant l’installation d’un restaurant Master Poulet dans sa commune, dénonçant la promotion de la « malbouffe »,une intervention qui lui avait valu des critiques de plusieurs responsables insoumis.

Un élu aux ambitions assumées

L’édile de Saint-Ouen n’avait pas dissimulé ses intentions. Dès avril dernier, il s’était présenté comme une possible « solution » pour la présidentielle de 2027. Il jugeait alors le Parti socialiste « à la traîne », estimant que « on passe notre temps dans des espèces de conclaves et on ne fait pas rêver ».

Après la dissolution de l’Assemblée nationale en 2024, son nom avait circulé parmi les profils susceptibles d’accéder à Matignon. Karim Bouamrane avait finalement choisi de développer sa propre structure politique. Il a lancé le mouvement La France humaine et forte, visant à porter une offre distincte au sein de la gauche.

Une gauche déjà très encombrée

Le paysage politique à gauche est particulièrement fragmenté. Plusieurs personnalités ont déjà exprimé leurs intentions ou leurs ambitions pour 2027, dont le député socialiste Jérôme Guedj, la secrétaire nationale des Écologistes Marine Tondelier, ainsi que les anciennes figures de La France insoumise François Ruffin et Clémentine Autain.

L’entrée en lice de Karim Bouamrane ajoute un profil supplémentaire à une primaire ou à une compétition interne qui s’annonce dense pour l’échéance présidentielle.



Macron a ruiné la France ,qu'il continu ses beaux voyages !!!..

Déficits, Récession, Faillites : Ça va craquer !!!.. Mes  Chers Amis, encore beaucoup d'actualité économique cette semaine, avec notamme...