Naguy n’oublie, ni les paroles, ni son compte en banque !
Bonne question car c’est « Nicolas qui paie » !
Sarah Knafo, dans son déjà best-seller Le Casse du siècle, prend en exemple Nicolas en considérant qu’il gagne le salaire médian français (environ 2000 € net mensuel), c’est à dire qu’il y a autant de Français qui gagnent plus que lui que de Français qui gagnent moins.
Je me suis demandé à combien de salaires médians correspondait le budget de l’audiovisuel public … 167 000 !!! J’ai refait trois fois le calcul tellement le chiffre était astronomique.
Cela veut dire qu’après avoir privatisé l’audiovisuel public, et en ajoutant les charges salariales et patronales, on pourrait financer au moins 100 000 emplois médians !
De quoi améliorer la situation dans les hôpitaux et les Ehpads ! Qu’est-ce qu’on attend ?
Il n’y a pas que des salariés rémunérés par ces 4 milliards. Il y a aussi les sociétés de production curieusement souvent marquées à gauche (celles de Mathieu Pigasse et de Xavier Niel) et les animateurs-producteurs qui font d’excellentes affaires sur le dos des contribuables.
Ce tweet de Guillaume Herblot nous en dit plus sur un cas d’animateur-producteur typique – et gratiné – , j’ai nommé Nagui !
Nagui, grand donneur de leçons de vertu.
Celui qui te parle le sourcil haut du respect, de l’effort, de la culture, de la chanson française et du service public comme d’une religion laïque.
Celui qui, dès qu’un micro s’allume, bascule en professeur de morale : on n’est pas là pour s’enrichir, on est là pour le public, on défend un patrimoine, on fait vivre des équipes, on élève le niveau. C’est charmant, presque émouvant. Sauf que la vertu, chez lui, a toujours un générique, et une facture derrière.
Derrière le sermon, il y a l’usine. Sa société tourne jusqu’à 14 émissions dans la même journée, chacune vendue séparément à France Télévisions comme un produit autonome.
Quatorze numéros, quatorze lignes sur la facture, quatorze fois la même journée recyclée en catalogue.
Pendant ce temps, caméramans, opérateurs, régie, son, lumière : payés au forfait journalier, pas à l’émission. Ils vendent leur lundi. La chaîne, elle, achète 14 pièces. Le plateau ne change pas, l’équipe non plus. Seule la facture se multiplie.
Un plateau, une sueur et quatorze lignes de devis.
Dans le métier, une marge « normale » tourne autour de 15-20 %. Là, on parle de pourcentages qui feraient rougir un commissaire-priseur.
On nous explique que c’est « à cause des baisses de budget ».
Le contribuable serre, l’équipe accélère, la facture se multiplie.
On peut être dans les clous des conventions et quand même presser le citron jusqu’à la peau.
Le micro fait la morale, la calculatrice, elle, fait le reste.
Petite question, toute bête : si le personnel vend une journée, pourquoi l’émission se vend-elle à la pièce quatorze fois ?
Guillaume Herblot sur X.





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L' insupportable Julien Dray socialo qui ose donner des leçons aux généraux ! Ils ont foutus le pays dans une immense merde qu’on connait, et ce minable veut encore Pété plus haut que son cul en venant donner des leçons.
