Bruno Retailleau accuse LFI d'être un « parti de collabos » avec l'islamisme .

Le candidat des Républicains à l'Élysée était l'invité de BFMTV mercredi 26 août, pour sa première interview de la rentrée, et n'a pas épargné le parti de Jean-Luc Mélenchon.

 Interrogé sur La France insoumise, le patron des Républicains s'est montré cash : « Ce sont des collabos. Oui, c'est un parti de collabos (...) avec les ennemis de la France. » Il estime que le mouvement de Jean-Luc Mélenchon est plus dangereux pour le pays que le Rassemblement national, à rebours de cadres LR comme Jean-François Copé, Valérie Pécresse ou Xavier Bertrand, qui préfèrent renvoyer dos à dos les deux formations.

Ni ralliement à Philippe, ni à Attal

Pour appuyer ses propos, le sénateur vendéen s'appuie sur « des arguments » apparus « ces dernières semaines ». « Monsieur Boyard qui veut interdire des médias, Monsieur Delogu qui s'oppose à la police, Monsieur Mélenchon qui s'en prend violemment aux préfets », ou encore « Rima Hassan qui voudrait démanteler l'arsenal antiterroriste français » énumère-t-il. « Ces gens-là préfèrent pactiser avec les islamistes plutôt que de protéger les Français. » Selon lui, « il y a une forme de collaboration avec les islamistes et les islamistes sont nos ennemis ». Le candidat LR se dit « en résistance contre ces gens-là », dénonçant un deux poids, deux mesures dans le traitement des propos de Jean-Luc Mélenchon, qui tiendrait à un « privilège rouge »

Sur X, le coordinateur de LFI Manuel Bompard a répliqué que Bruno Retailleau, « totalement à la ramasse et sans aucune dynamique présidentielle », n'avait trouvé « que l'insulte et le mensonge pour essayer d'avoir un peu de lumière médiatique ».

Le candidat de LR, qui stagne dans les sondages sous la barre des 10%, a toutefois écarté tout ralliement à Édouard Philippe ou Gabriel Attal, « car ils ne portent pas les mêmes projets ». « Je veux porter une rupture profonde et je veux offrir aux Français une alternative (...) qui est pour moi fondamentale pour renverser la table. ». Les anciens Premiers ministres, martèle-t-il, « ne parviendront pas à se décontaminer du double quinquennat d'Emmanuel Macron qui va se transformer en un formidable échec ».

La haine de la gauche communiste anti-Bolloré ne prend pas de vacances .

 Pieds Noirs 9A vous propose ..

Une gauche raciste et néo-communiste de LFI est indigne… ces gens me rappellent les heures les plus sombres du Pacte Germano-soviétique et du stalinisme génocidaire…De l'avoir même vécu en Algérie avec cette gauche communiste aidant le FLN .Voila encore des personnes qui ne connaissent RIEN de la gestion de leur pays et qui prennent position.Pourquoi ? mais tout simplement pour montrer qu’elles existent et l’on parle d’elles, mêmes si elles disent des sottises, qui vont à l’encrontre de la société dans laquelle elles vivent et dont elles profitent bien

Pauvres d’elles. Si demain elles sont mises au rancard, elles comprendront peut être , mais pas sûr ..

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« La haine anti-Bolloré ne prend pas de congés. »

Aux universités d’été de La France insoumise, ce samedi 22 août, la comédienne Anna Mouglalis a franchi un nouveau cap dans sa croisade contre l’homme d’affaires breton.

Elle a à nouveau défendu la tribune infamante « Zapper Bolloré » et estimé que la réponse apportée dans la foulée par le groupe Canal+ dépassait sérieusement les bornes.

« Ce n’est pas par hasard que d’un coup, il y a le papa Fouettard qui prend la parole, a commencé l’actrice. La réponse a été immédiate, avec cette menace. C’est complètement illégal de dresser des listes noires ! La liberté d’expression est censée être garantie ! »

Vous venez de lire l’introduction d’un excellent article de Boulevard Voltaire. On y donne l’exemple chimiquement pur d’une actrice bobo-gaucho qui vient disserter aux universités d’été de la France Insoumise pour que tout le monde sache bien qu’elle est de gauche !

Voici la suite de l’article :

Anna Mouglalis assimile Canal+ et Bolloré
au cinéma de l’Occupation

Systématique, la « reductio ad Hitlerum » tourne au comique.

C’est complètement illégal de dresser des listes noires !

La liberté d’expression est censée être garantie ! »

Pas celle de Vincent Bolloré, apparemment, mais cette incohérence ne semble pas avoir effleuré Mme Mouglalis. Cette dernière a, d’ailleurs, poursuivi sa diatribe en comparant la situation actuelle du cinéma français à celle de la période de l’Occupation et établi un lien entre les productions d’aujourd’hui et les films de propagande pendant la Seconde Guerre mondiale. Elle s’est insurgée :

La réponse du milieu n’est pas du tout à la hauteur et tout le monde lâche. C’est la servitude volontaire ! Il y a eu des précédents : sous l’Occupation, il y a plein de films qui se sont faits, avec des récits contrôlés et ça ne gênait pas grand monde ! Donc, faut vraiment se poser ces questions, quoi ! 

La sortie intervient dans le contexte de la polémique provoquée par la tribune « Zapper Bolloré », publiée dans Libération le 11 mai 2026. Le texte dénonçait notamment la concentration du financement du cinéma entre les mains du groupe Canal+, dont Vincent Bolloré est l’actionnaire de référence. Après la publication de ce texte, Maxime Saada, directeur général de Canal+, avait logiquement annoncé qu’il ne souhaitait plus travailler avec ceux qui avaient insulté son groupe.

Des « récits contrôlés » ? Vraiment ?

Le problème de la comparaison avec l’Occupation est qu’elle suppose qu’un cinéma français jusqu’ici libre et pluraliste serait soudain menacé par l’arrivée d’un patron despotique. Or, le paradoxe saute aux yeux, il suffit de regarder la production soutenue ou diffusée par Canal+ : Les Misérables de Ladj Ly, La Fracture, Le Procès Goldman, L’Histoire de Souleymane … Depuis des décennies, les productions françaises offrent une place surdimensionnée aux thèmes et aux représentations de gauche.

Surtout, où sont les équivalents, dans le catalogue français financé par Canal+, de films portant frontalement un discours patriotique, conservateur ou hostile à l’immigration ? On peine à en citer le moindre exemple.

Si des récits cinématographiques sont aujourd’hui « contrôlés » en France, ils le sont par la gauche culturelle.

L’éternelle référence aux « heures les plus sombres »

Sur la forme, aussi, le discours d’Anna Mouglalis laisse grandement à désirer. L’évocation des « heures les plus sombres » de l’Histoire est devenue une figure imposée du débat culturel dès qu’une personnalité de gauche est mise en difficulté. Le problème est qu’il faut alors accepter de regarder l’Histoire jusqu’au bout. Assimiler Vincent Bolloré ou la droite française à la collaboration avec l’Allemagne nazie relève d’une réécriture historique éhontée.

Est-il besoin de rappeler la soumission du Parti communiste français à la ligne dictée par le pacte germano-soviétique jusqu’à l’invasion de l’URSS par l’Allemagne, en juin 1941 ? À l’inverse, l’histoire de la famille Bolloré est très éloignée de celle d’une dynastie ayant choisi le camp allemand. Gwenn-Aël Bolloré et Marc Thubé, membres de la famille, participèrent au Débarquement au sein du commando Kieffer. Et Léon Blum, ancien président du Conseil socialiste et déporté à Buchenwald, séjourna ensuite chez les Bolloré en Bretagne.

Et puisque l’on aime tant convoquer la Seconde Guerre mondiale, une question mérite d’être posée : qui, aujourd’hui, entretient des relations politiques ou idéologiques avec des puissances étrangères hostiles aux intérêts français ? Qui multiplie les complaisances à l’égard de certains régimes islamistes ou antifrançais tels que l’Iran ou l’Algérie ?

L’égérie Chanel en résistante de plateau

Militante assumée, Anna Mouglalis n’est pas une observatrice extérieure à ce petit monde. La comédienne est une personnalité ouvertement engagée à l’extrême gauche et fait partie de ces artistes qui gravitent dans les sphères mélenchonistes. Une posture amusante, quand on connaît les liens que l’actrice entretient en parallèle avec l’industrie du luxe. En effet, Anna Mouglalis est devenue, en 2002, l’une des égéries Chanel et ne déteste pas parader au festival de Cannes recouverte des collections de haute joaillerie les plus onéreuses de la marque …

Cette collaboration que l’on devine rémunérée est d’autant plus savoureuse que la maison de couture n’est pas étrangère, elle non plus, aux zones les plus sombres de l’Histoire. Coco Chanel entretint, pendant l’Occupation, une liaison avec l’officier allemand Hans Günther von Dincklage et fut recrutée en 1940 par l’Abwehr comme agent sous le nom de code « Westminster ». Des archives exhumées par l’historien Hal Vaughan ont, depuis, étayé l’existence de cette relation avec les services de renseignement allemands. On laissera donc à chacun le soin de mesurer l’ironie de la situation.

Jean Kast pour Boulevard Voltaire.

Je ne résiste pas au plaisir de relayer à nouveau ici la réponse du président de Canal+, Maxime Saada, à la pétition anti-Bolloré :

20 août 1955 : massacre d’El Halia.

 20 août 1955 : massacre d’El Halia. Un voisin à ses futures victimes : « Demain, il y aura une grande fête avec beaucoup de viande »



Il y a à peine soixante cinq ans…

Le FLN – organisation séparatiste et terroriste soutenue entre autres par la gauche française et toujours au pouvoir en Algérie – avait décidé, devant l’essoufflement de sa propagande, de passer à une stratégie sanguinaire pour faire « monter la pression » en Algérie française.

Ainsi, dans le petit village minier d’El Halia, 71 Européens furent massacrés de la façon la plus ignoble que l’on puisse imaginer.
Outre les égorgements des hommes (après ablation du sexe et vision du viol de leurs femmes et de leurs filles) et l’éventration des femmes – méthode habituelle -, on note pour la première fois des personnes dépecées, vraisemblablement tant qu’elles étaient vivantes.
Ainsi que des empalements.
Souvenons-nous aussi comme des voisins chaleureux et ceux que l’on croyait des « amis » se sont transformés du jour au lendemain.
 
Massacre des travailleurs de la mine de El Halia le 20 août 1955

« El-Halia est attaqué entre 11 h 30 et midi le 25 août 1955.
C’est un petit village proche de Philippeville, sur le flanc du djebel El-Halia, à trois kilomètres environ de la mer.
Là vivent 130 Européens et 2000 musulmans.
Les hommes travaillent à la mine de pyrite, les musulmans sont payés au même taux que les Européens, ils jouissent des mêmes avantages sociaux.
Ils poussent la bonne intelligence jusqu’à assurer leurs camarades Degand, Palou, Gonzalès et Hundsbilcher qu’ils n’ont rien à craindre, que si des rebelles attaquaient El-Halia, « on se défendrait » au coude à coude.
A 11 h 30, le village est attaqué à ses deux extrémités par quatre bandes d’émeutiers, parfaitement encadrés, et qui opèrent avec un synchronisme remarquable.
Ce sont, en majorité, des ouvriers ou d’anciens ouvriers de la mine et, la veille encore, certains sympathisaient avec leurs camarades européens…
Devant cette foule hurlante, qui brandit des armes de fortune, selon le témoignage de certains rescapés, les Français ont le sentiment qu’ils ne pourront échapper au carnage.
Ceux qui les attaquent connaissent chaque maison, chaque famille, depuis des années et, sous chaque toit, le nombre d’habitants.
A cette heure-là, ils le savent, les femmes sont chez elles à préparer le repas, les enfants dans leur chambre, car, dehors, c’est la fournaise et les hommes vont rentrer de leur travail.
Les Européens qui traînent dans le village sont massacrés au passage.
Un premier camion rentrant de la carrière tombe dans une embuscade et son chauffeur est égorgé. Dans un second camion, qui apporte le courrier, trois ouvriers sont arrachés à leur siège et subissent le même sort.
Les Français dont les maisons se trouvent aux deux extrémités du village, surpris par les émeutiers, sont pratiquement tous exterminés.
Au centre d’EI- Halia, une dizaine d’Européens se retranchent, avec des armes, dans une seule maison et résistent à la horde.
En tout, six familles sur cinquante survivront au massacre.
Dans le village, quand la foule déferlera, excitée par les « you you » hystériques des femmes et les cris des meneurs appelant à la djihad, la guerre sainte, certains ouvriers musulmans qui ne participaient pas au carnage regarderont d’abord sans mot dire et sans faire un geste.
Puis les cris, l’odeur du sang, de la poudre, les plaintes, les appels des insurgés finiront par les pousser au crime à leur tour.
Alors, la tuerie se généralise.

On fait sauter les portes avec des pains de cheddite volés à la mine.
Les rebelles pénètrent dans chaque maison, cherchent leur « gibier » parmi leurs anciens camarades de travail, dévalisent et saccagent, traînent les Français au milieu de la rue et les massacrent dans une ambiance d’épouvantable et sanglante kermesse.
Des familles entières sont exterminées: les Atzei, les Brandy, les Hundsbilcher, les Rodriguez.
Outre les 30 morts il y aura 13 laissés pour morts et deux hommes, Armand Puscédu et Claude Serra, un adolescent de dix-neuf ans qu’on ne retrouvera jamais.
Quand les premiers secours arrivent, El-Halia est une immense flaque de sang.
Le groupe de fellagha est commandé par Zighout Youcef.
123 des personnes qui l’habitent, de toutes religions, de tous sexes, de tout âge et de toutes opinions politiques sont massacrés de la façon la plus ignoble que l’on puisse imaginer.
(71 européens, 52 musulmans, 120 disparus).
Outre les égorgements des hommes (après ablation du sexe et vision du viol de leurs femmes et de leurs filles) et l’éventration des femmes, méthode habituelle, on note pour la première fois des personnes dépecées, vraisemblablement tant qu’elles étaient vivantes.
Ce massacre résulte des nouvelles consignes du FLN qui a échoué dans sa tentative de mobiliser massivement les Français musulmans d’algérie contre la france, que ce soit par la propagande ou par la terreur.
Il a également échoué dans sa tentative de créer une force militaire suffisante pour gagner des combats contre l’armée française, par manque de soutien extérieur susceptible de lui procurer des armes, aussi parce que les paras et autres troupes de choc, ramenées d’Indochine, implantent de nouvelles formes de guerre, avec des unités mobiles, et le début des opérations héliportées.
Enfin de plus en plus nombreux sont les musulmans qui portent les armes françaises, d’abord protection des sections administratives spéciales nouvellement implantées, gendarmes des groupes mobiles de sécurité, puis progressivement et de plus en plus, auto défense des villages et troupes combattantes, les harkis.
Le FLN a alors décidé de faire régner la terreur, il renforce ses politiques d’attentat aveugles dans les villes, son extermination systématique des européens, ses actions de sabotage de récolte, de routes, de réseau ferré, de lignes téléphoniques qui le conduiront à la victoire.
Il vise aussi les nationalistes modérés type Ferhat Abbas, dont le neveu, qui gérait sa pharmacie est égorgé pour l’exemple.
Abbas comprendra parfaitement qu’il n’est plus possible de tenter une troisième force et rejoindra le Caire.
El Halia aura une autre conséquence, le gouverneur général Soustelle, qui était venu en Algérie avec la volonté de trouver une solution politique, voyant le massacre, déçu de ses contacts, décide « qu’on ne discute pas avec des gens comme ça ».
Lors de l’enterrement des victimes, les personnes présentes, menées par le maire, piétineront les gerbes et couronnes offertes par les autorités préfectorales et militaires et feront une conduite de Grenoble au sous préfet.
Soustelle écrira : « Les cadavres jonchaient encore les rues. Des terroristes arrêtés, hébétés, demeuraient accroupis sous la garde des soldats….Alignés sur les lits, dans des appartements dévastés, les morts, égorgés et mutilés (dont une fillette de quatre jours) offraient le spectacle de leurs plaies affreuses. Le sang avait giclé partout, maculant ces humbles intérieurs, les photos pendues aux murs, les meubles provinciaux, toutes les pauvres richesses de ces colons sans fortune. A l’hôpital de Constantine des femmes, des garçonnets, des fillettes de quelques années gémissaient dans leur fièvre et leur cauchemars, des doigts sectionnés, la gorge à moitié tranchée. Et la gaieté claire du soleil d’août planant avec indifférence sur toutes ces horreurs les rendait encore plus cruelles « 
Le 20 août 1955, « une date terrible, une date inoubliable » dira Yves Courrière dans son Histoire de la guerre d’Algérie » (ed. Taillandier).
Ce jour-là, Zighout Youssef, le chef de la willaya 2, lance la population civile de certains douars du Nord-Constantinois contre les Européens.
A El-Halia, petit centre minier près de Philippeville, cent trente-deux personnes sont assassinées dans des conditions barbares.

Marie-Jeanne Pusceddu témoigne:

Le 20 août 1955 j’étais à El-Halia
Je m’appelle Marie-Jeanne Pusceddu, je suis pied-noir, née à Philippeville en 1938 de parents français, d’origine italienne. 
Mes parents étaient des ouvriers; toute ma famille, frères, oncles, cousins, travaillait à la mine d’El-Halia, près de Philippeville. 
Ce petit village d’El-Halia n’était qu’un village de mineurs, d’artisans qui travaillaient dur dans la mine de fer. 
Il y avait également des ouvriers arabes avec qui nous partagions, au moment de nos fêtes respectives, nos pâtisseries et notre amitié. 
Ils avaient leurs coutumes, différentes des nôtres, nous nous respections. 
Nous étions heureux. 
Les « événements d’Algérie » ont commencé en 1954. Mais pour nous, la vie était la même, nous ne nous méfions pas de nos amis arabes.
Je me suis mariée le 13 août 1955, nous avons fait une belle fête et tous nos amis étaient là, notamment C., le chauffeur de taxi arabe que nous connaissions bien. 
Avec mon mari, nous sommes partis en voyage de noces. 
Le 19 août 1955, avec mon mari André Brandy (ingénieur des mines employé au Bureau de la recherche minière d’Algérie ), nous avons pris le taxi de C. pour rentrer à El-Halia. 
Pendant le trajet, C. nous dit: « Demain, il y aura une grande fête avec beaucoup de viande ».
Je lui répondis: « Quelle fête ? Il n’y a pas de fête ».
Je pensais qu’il plaisantait. Le lendemain, 20 août, tous les hommes étaient au travail à la mine sauf mon mari. 

Il était juste midi, nous étions à table, quand soudain, des cris stridents, les youyous des mauresques et des coups de feu nous ont surpris. 
Au même moment, ma belle-sœur Rose, sa petite dernière Bernadette (trois mois) dans les bras arrive, affolée, suivie de ses enfants, Geneviève 8 ans, Jean-Paul 5 ans, Nicole 14 ans, Anne-Marie 4 ans. 
Son aîné Roger, âgé de 17 ans, était à la mine avec son père. 
Avec ma mère, mon frère Roland de 8 ans, Suzanne ma soeur de 10 ans, Olga mon autre soeur de 14 ans et mon mari, nous avons compris qu’il se passait quelque chose de grave. 
Les cris étaient épouvantables. 
Ils criaient: « Nous voulons les hommes ». 
Je dis à mon mari : « Vite, va te cacher dans la buanderie! ».
Nous nous sommes enfermés dans la maison, mais les fellaghas ont fait irruption en cassant la porte à coup de hache. 
A notre grande stupeur, c’était C., le chauffeur de taxi, « l’ami » qui avait assisté à mon mariage. 
Je le revois encore comme si c’était hier. 
Il nous a poursuivis de la chambre à la salle à manger, puis dans la cuisine; nous étions pris au piège. 
C., avec son fusil de chasse, nous menaçait. 
Il a immédiatement tiré sur ma pauvre mère, en pleine poitrine, elle essayait de protéger mon petit frère Roland. 
Elle est morte sur le coup avec Roland dans ses bras, lui aussi gravement atteint. 
Ma belle-sœur Rose a été tuée dans le dos. 
Elle gardait son bébé contre le mur, ma jeune soeur Olga s’est jetée, dans une crise d’hystérie, sur le fusil, il a tiré à bout portant, la blessant salement. 
Il nous narguait avec son fusil. 
Bravement et affolée, je lui dis: « Vas-y! Tire! Il ne reste plus que moi ». 
Il a tiré, j’ai reçu la balle à hauteur de la hanche, je n’ai même pas réalisé et il est parti. 
J’ai pris les enfants, les ai cachés sous le lit avec moi, mais je souffrais trop et je voulais savoir si mon mari était toujours vivant. 
Je suis allée dans la buanderie et me suis cachée avec lui derrière la volière. 
Les fellaghas, les fils de C., sont revenus. 
lls se dirigeaient vers nous en entendant un bruit, mais l’un d’eux a dit en arabe: « C’est rien, c’est les oiseaux ». 
Et nous sommes restés, apeurés, désemparés, sans bouger jusqu’à cinq heures de l’après-midi.
Les cris, les youyous stridents, la fumée, le feu, quel cauchemar ! …
Un avion de tourisme est passé au-dessus du Village et a donné l’alerte. 
L’armée est arrivée à dix-sept heures. 
Et là, nous sommes rentrés dans la maison pour constater l’horreur. 
Mon petit frère Roland respirait encore; il est reste cinq jours dans le coma et nous l’avons sauvé. Malheureusement, ma soeur Olga a été violée et assassinée, ma soeur Suzanne, blessée à la tête, elle en porte encore la marque. 
Puis l’armée nous a regroupés. 
Ma famille Azeï, tous massacrés au couteau, la soeur de ma mère, son mari, ses deux filles dont l’une était paralysée, l’une des filles qui était en vacances avec son bébé a été, elle aussi, assassinée à coups de couteau (c’est la fiancée de son frère, qui s’était cachée, qui a tout vu et nous l’a raconté). Le bébé avait été éclaté contre le mur. 
Puis, mon cousin a été tué à coups de fourchette au restaurant de la mine, le frère de ma mère, Pierrot Scarfoto a été, lui aussi massacré, en voulant sauver ses enfants, à coups de couteau, les parties enfoncées dans la bouche, ainsi que mon neveu Roger, âgé de 17 ans. 
Mon père, sourd de naissance, blessé à coup de couteau, s’était réfugié dans une galerie abandonnée. 
Il n’a pas entendu l’armée, on ne l’a retrouvé que quinze jours plus tard, mort à la suite de ses blessures. 
Il a dû souffrir le martyre. 
Mon jeune frère Julien a été également massacré.
Treize membres de ma famille ont ainsi été martyrisés, massacrés par le F.L.N.
Je suis restée à l’hôpital près de trois mois, j’avais fait une hémorragie interne avec infection, car les balles fabriquées étaient bourrées de poils, de bris de lames de rasoir. 
Nous avions échappé à la mort, mais pas à la souffrance. 
Mon mari fut muté à Bougie, mais le Chantier ayant subi une attaque, il a dû fermer; puis à Ampère, près de Sétif, et finalement au Sahara. 
Mais les femmes n’étaient pas admises. 
J’ai été recueillie avec mes deux frères à Lacaune-les-Bains, chez les soeurs de Saint-Vincent-de-Paul, j’y étais déjà venue plus jeune.
Le fellagha meurtrier de ma famille a été arrêté, j’ai dû venir témoigner pendant trois ans en Algérie, car j’étais le seul témoin. 
Mon témoignage fut mis en doute, du moins la façon dont les miens ont été massacrés. 
Ils ont déterré ma mère pour voir si je disais la vérité, je n’en pouvais plus. 
On a retiré plusieurs balles et la seule chose de positive dans tout ce cauchemar, c’est le collier qu’elle portait et que l’on m’a remis ; collier dont je ne me séparerai jamais.

Marie-Jeanne Pusceddu
Source : L’Algérianiste N° 94 juin 2001
Revue culturelle
BP 213
11102 Narbonne cedex
Tél/fax : 04 68 65 05 66

contre-info 

Je jamais oublier les gauchos collabos!.

 Par :Pieds Noirs 9A..

Celui qui ose donner aussi des leçons ,sans regarder sa bosse !

caricature-julien-dray | Collectif Gauche Alternative Sambre Avesnois

Celui qui osait donner, lui aussi, des leçons, sans regarder sa bosse !
L'insupportable Julien Dray, socialo, qui ose donner des leçons aux généraux ! Ils ont foutu le pays dans l'immense merde qu’on connaît, et ce minable voulait encore péter plus haut que son cul en venant donner des leçons. Ça ne chie pas la honte, ces pauvres gauchos. Mais il faut l'écouter, ce gros bouffi, suffisant… Se permettant, lui, le manipulateur depuis des années, lui, le socialo amateur de montres à 25 000 euros, dont celle à 7 000 euros qu’il s’est fait payer par "SOS Racisme", de faire la leçon à des hommes qui ont toute leur vie lutté pour la France, prêts à donner leur vie pour la France. France que Dray a passée sa vie à compisser, assis sur un fauteuil. L’infâme et ambitieux Dray fut lécher les fesses de Macron lui-même, en déshérence de majorité et qui cherche désespérément des soutiens, à gauche comme à droite, pour pouvoir vivre.
Celui qui ose donner aussi des leçons ,sans regarder sa bosse !

Pieds Noirs 9A..





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Julien Dray, le « frère » socialiste recruté par le magazine LUI ...

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Julien Dray, vice-président (PS) du Conseil régional d’Ile-de-France, ancien trotskiste de la Ligue Communiste Révolutionnaire (LCR), ancien vice-président de SOS Racisme, ancien proche de Jean-Luc Mélenchon (à l’époque de Gauche socialiste), franc-maçon au Grand Orient de France, est aussi un collectionneur notoire de montres et de stylos de luxe.

Il a été recruté par le magazine érotique LUI pour y tenir la rubrique   »Montres ». La politique mène à tout… Même à vanter des montres hors de prix entre des photos de femmes nues…

Quant aux naïfs électeurs de gauche, qu’ils continuent à chanter Debout les damnés de la terre…     http://medias-presse.info/

Héritage : les pourris de la CFDT veulent racketter les Français dès le 1er euro .

Dans les années 1970, tout le monde connaissait Georges Séguy (CGT), Edmond Maire (CFDT) ou André Bergeron (FO). Dans les années 1990, tout le monde connaissait leurs successeurs, Henri Krasucki, Nicole Notat ou Marc Blondel.

Mais en 2026, qui connaît Sophie Binet (CGT), Marylise Léon (CFDT) ou Frédéric Souillot (FO) ? Plus personne ! La cheftaine de la CGT est un peu plus connue pour ses discours féministes et même parfois wokistes, son sectarisme – elle refuse de répondre à CNews – et son ridicule chapeau.

Personne ne connaissait jusqu’à ce jour les deux autres, mais grâce aux exploits de Marylise Léon, elle devrait bientôt rejoindre, pour la pire des raisons, la médiocre notoriété de sa collègue de la CGT.

D’abord, pour ceux qui ont fait un peu de syndicalisme, chacun sait que la CFDT, c’est le syndicat traître par excellence, d’obédience cathos de gauche, capable de se vendre aux employeurs et au gouvernement pour un plat de lentilles. Ceux qui se battaient en 1995 pour la défense des retraites n’oublieront jamais la trahison de Nicole Notat, en pleine mobilisation, et le lynchage dont elle faillit être l’objet de la part des plus radicaux de ses militants, souvent des gauchos par ailleurs, qui finirent pas se faire virer et créèrent Sud.

Donc, en pleine période de lancement de la campagne présidentielle, elle a décidé de s’adresser aux différents candidats… sauf à Marine Le Pen, car elle estime qu’on ne discute pas avec « l’extrême droite ». À la CFDT, si gavée de subventions qu’ils n’ont même pas besoin d’adhérents pour payer les bureaucrates (comme la CGT et FO), on se permet de virer tout militant qui militerait au RN ou à Reconquête, et tant pis si les ouvriers votent majoritairement RN, les syndicats ne veulent plus d’ouvriers, ils veulent des classes moyennes et surtout des fonctionnaires.

Mais le pire n’est pas dans ce sectarisme congénital. En général, les syndicats sont payés pour défendre les travailleurs, et leurs conditions morales et matérielles, c’est-à-dire les salaires et le pouvoir d’achat. Mais à la CFDT, on ne s’intéresse qu’aux questions écologiques (quitte à ruiner les entreprises et donc les emplois) et sociétales.

C’est donc dans ce contexte que ces traîtres, par la voix de leur secrétaire-cheftaine, vont proposer aux différents candidats, au nom de la justice sociale, de taxer l’héritage à partir du premier euro.

https://www.20minutes.fr/politique/4240805-20260825-presidentielle-2027-cfdt-favorable-taxation-heritages-premier-euro

Quelques rappels utiles. Avant, sous la droite, on ne payait un impôt sur l’héritage qu’au-dessus de 150.000 euros. Avec Hollande au pouvoir, on est passé à 100.000 euros. Autre rappel utile : 87 % des héritiers, les plus modestes, ne paient pas d’impôt sur l’héritage, mais les 13 % qui en paient rapportent 21 milliards à l’État.

Des personnalités comme Sarah Knafo, Marion Maréchal, David Lisnard ou Éric Ciotti estiment qu’il faut en finir avec cet impôt, qui n’est pas appliqué dans trente pays, parce que le défunt a payé toute sa vie, et que continuer à taxer ce bien, cette entreprise ou ces placements constitue un impôt sur la mort.

En bonne bureaucrate syndicale, en bonne petite bourgeoise qui ne connaît rien au peuple, Marylise Léon a donc décidé, pour la plus grande joie de Macron et sa clique, de s’en prendre frontalement au droit de propriété des plus modestes pour aider Macron et ses successeurs à combler le déficit record qu’ils ont engendré.

C’est un coup de poignard dans le dos des classes populaires, dans un pays où les Français sont déjà les plus taxés au monde, où les prix des produits de première nécessité explose, où à cause de ses copains écolos le prix de l’énergie devient exorbitant, où on paie l’essence plus de 2 euros, etc.

Il paraît que Marylise Léon est passionnée de course à pied et s’entraîne tous les dimanches. Tant mieux pour elle, parce que, si un jour elle est reconnue dans la rue par des lecteurs de Riposte Laïque ou tout simplement par des Français qu’elle veut racketter toujours davantage, il va lui falloir courir très vite…

Bruno Retailleau accuse LFI d'être un « parti de collabos » avec l'islamisme .

Le candidat des Républicains à l'Élysée était l'invité de BFMTV mercredi 26 août, pour sa première interview de la rentrée, et n...