Macron n’appliquera pas la directive « retour » !

 

Macron n’appliquera pas la directive « retour » !

Encore 11 mois à supporter à l’Elysée
un ennemi déclaré de la France !

Alors que l’Europe semble enfin remettre en cause clairement sa politique immigrationniste, Macron, lui, reste droit dans ses bottes.

Alors que la directive « retour » votée à Bruxelles grâce à une historique union des droites, ouvre des possibilités de mieux contrôler l’immigration illégale, Macron, quant à lui, ne jure que par la répartition des migrants dans tout l’hexagone.

D’ailleurs, à Bruxelles, les députés macronistes ont voté contre la directive « retour !

Alors que j’ai souvent critiqué les députés européens français et notamment François-Xavier Bellamy pour leur soutien souvent aveugle à Ursula von der Leyen, je ne peux que saluer aujourd’hui l’exceptionnel travail couronné de succès de François-Xavier Bellamy qui s’est battu pour faire adopter cette directive retour.

Voici un article du Journal des Français qui rend hommage à l’euro-député mais fustige l’attitude de Macron qui ne fera rien pour soulager la France du poids de l’immigration :

Bellamy met en lumière l’échec total de la
politique migratoire d’Emmanuel Macron

Dans un entretien accordé à nos confrères du Figaro, François-Xavier Bellamy, eurodéputé et vice-président des Républicains, salue l’adoption définitive, mercredi 17 juin, du règlement « Retour » par l’Union européenne. Ce texte majeur, pour lequel il s’est battu, vise à mettre fin à des décennies d’impuissance face à l’immigration illégale. Il permet notamment la création de centres de retour hors d’Europe, allonge considérablement les durées de rétention et renforce les outils des États pour exécuter les expulsions.

Un tournant potentiel … que la France de Macron semble déjà vouloir contourner.

Un règlement qui rompt avec l’impuissance passée

Après huit ans de blocage sur la révision de la directive précédente, le règlement Retour s’appliquera immédiatement. Il remplace un système dysfonctionnel où moins d’une Obligation de Quitter le Territoire Français (OQTF) sur dix n’était exécutée. Parmi les mesures phares défendues par Bellamy :

  • Centres de retour hors d’Europe : en coopération avec des pays tiers. Cela met fin au chantage des États qui refusent de reprendre leurs ressortissants. Une dizaine de pays européens préparent déjà ces centres. L’Europe pourra elle-même en négocier.
  • Durée de rétention : portée jusqu’à deux ans (contre 70 jours maximum aujourd’hui en France), et illimitée pour les individus présentant un risque pour la sécurité.
  • Suppression du délai de départ volontaire obligatoire et recours non suspensifs : fin des procédures dilatoires qui engorgent les tribunaux.
  • Rétablissement du délit de séjour irrégulier : outil précieux pour les forces de l’ordre, notamment contre les filières de passeurs.
  • Sanctions contre les pays non coopératifs : interdiction de visas européens pour ceux qui refusent de reprendre leurs nationaux. Un principe de bon sens que Bellamy a imposé de haute lutte.
  • Interdiction d’entrée même légale pour les étrangers ayant commis un crime ou un délit en Europe.

Ces dispositions traitent une à une les causes de l’inefficacité actuelle. Comme le souligne Bellamy :

Nous refusons d’organiser notre impuissance.

La position ubuesque de Macron et de son gouvernement

Le contraste avec l’exécutif français est saisissant. Le ministre de l’Intérieur a applaudi le texte tout en refusant d’ouvrir des centres de retour. Une hypocrisie que Bellamy relie directement à la vision d’Emmanuel Macron : préférer la répartition des migrants illégaux entre États européens plutôt que leur retour effectif dans leur pays d’origine.

Cette posture « en même temps » a échoué. Les députés macronistes ont d’ailleurs voté contre le texte à Strasbourg, malgré le soutien d’une grande partie de leur groupe. Résultat : la France reste dépendante de régimes hostiles (comme l’Algérie, avec 51.000 interpellations d’irréguliers l’an dernier et quasi-impossibilité d’expulsion). Ouvrir des centres de retour ne nous rendrait pas plus dépendants des pays tiers – nous le sommes déjà. Cela nous redonnerait simplement la maîtrise.

Coûts, réalités et implications pour la France

Les opposants crient à la méthode coûteuse. Pourtant, la situation actuelle l’est bien davantage : la France paie 67.000 nuits d’hôtel par nuit, en majorité pour des étrangers en situation irrégulière. Sans compter les dépenses sociales, médicales, sécuritaires et les conséquences sur la cohésion nationale. Les centres de retour, financés via des facilités commerciales ou de l’aide au développement, permettraient des économies massives tout en envoyant un message clair aux candidats à l’immigration illégale :

Vous ne resterez pas.

Ce règlement s’inscrit dans un contexte européen plus large : 26 pays sur 27 l’ont soutenu. Le Danemark, l’Autriche, l’Allemagne ou les Pays-Bas avancent déjà sur ces centres (Rwanda, Ouzbékistan, Ouganda, etc.). La France, pays en première ligne par sa géographie et ses  politiques attractives, risque de rester à la traîne si elle ne saisit pas l’opportunité.

Bien évidemment, ce texte ne résout pas tout. Il n’aborde pas l’immigration légale, l’asile (souvent abusé), ni les causes profondes dans les pays d’origine (corruption, modèles économiques basés sur l’export de main-d’œuvre). Des accords bilatéraux solides seront nécessaires, et la volonté  politique des gouvernements restera déterminante. L’Europe ne doit pas se substituer aux États, mais leur redonner des outils. C’est exactement ce que fait ce règlement.

Un symptôme de la fracture droite / macronie

Bellamy incarne ici la droite responsable : celle qui refuse le défaitisme et travaille patiemment à des solutions concrètes, comme elle l’a fait sur d’autres dossiers (nucléaire, déréglementation).

À l’inverse, le camp macronien persiste dans une vision idéologique qui traite l’immigration comme une fatalité ou une chance, au détriment des classes populaires françaises.

Dans la perspective de la présidentielle 2027, ce débat est central. Les Français, confrontés quotidiennement aux conséquences de l’immigration incontrôlée (insécurité, logements saturés, services publics débordés), attendent des actes, pas des discours.

Les habitants ont le pouvoir d’exiger que la France applique pleinement ce règlement Retour. Dire stop à la répartition, dire oui aux retours effectifs. C’est une question de souveraineté, de finances publiques et de survie culturelle.

Julien Michel pour le Journal des Français.

Une élection volée pour trois costumes …

 

Une élection volée pour trois costumes …

Quand on repense aux conditions de l’élection présidentielle de 2017, on est pris de vertige.

Quand on voit la profondeur du gouffre dans lequel l’élection de Macron et ses deux mandats ont précipité la France, on mesure les conséquences du hold-up organisé par le Système pour se débarrasser du candidat conservateur favori de l’élection, François Fillon.

De mémoire de justiciable, on n’avait jamais vu une justice aussi fulgurante que celle du Parquet National Financier, créé par Hollande, pour instruire l’affaire de l’emploi fictif de Pénélope Fillon et celle des fameux costumes donnés à son mari !

La présidente du PNF a avoué depuis lors qu’elle avait subi des pression de sa hiérarchie sous tutelle de l’exécutif socialiste pour mettre en examen le candidat de la droite.

Cette forfaiture du pouvoir socialiste aura coûté très cher à la France !

Très cher aux Français avec une dette augmentée de 1000 milliards, une flambée de l’immigration et une explosion de l’insécurité qui en découle.

Qui peut croire que la France ne se porterait pas mieux si François Fillon avait gagné ?

Voici un tweet de Guillaume Herblot qui partage ma nostalgie :

« Le moment venu, la vérité de cette élection sera écrite. »

François Fillon, 2017, après l’assassinat politique.

Huit ans plus tard, ces mots claquent comme une gifle. Si cet homme d’État avait été élu, la France n’en serait pas là : dette abyssale, immigration incontrôlée, industrie saccagée, services publics en ruine, insécurité généralisée et une jeunesse qui ne croit plus en rien.

Mais la nomenklatura, presse, juges, énarques, Macron et ses parrains s’est liguée comme jamais. Tout le système.

Faux scandales, matraquage médiatique, fuites calibrées, tout a été orchestré pour l’éliminer. Ils ne voulaient pas un gaulliste rigoureux, ils voulaient un pantin. Ils l’ont eu.

Aujourd’hui la vérité nous fixe droit dans les yeux et elle est terrifiante : nous sommes au bord du précipice.

Ceux qui ont tout fait pour empêcher Fillon de sauver le pays portent la responsabilité historique de ce désastre.

L’Histoire jugera. Et elle n’oublie rien.

Guillame Herblot sur X.

Loi Philippine : la honte sur le PS et François Hollande !

UN POUR TOUS, TOUS POURRIS ! CETTE GAUCHE...

Loi Philippine : la honte sur le PS et François Hollande !

La loi philippine, défendue par le macroniste Charles Rodwell, proposait d’augmenter la durée maximale de rétention des étrangers sous OQTF dans les Centre de rétention administrative (CRA) de 3 mois à 7 mois.

Rappelons qu’en Europe, cette durée est beaucoup plus longue, 12 mois en Pologne, 18 mois en Allemagne …

Cette loi est limitée aux individus dangereux, condamnés définitivement à des peines d’au moins 5 ans de prison.

Elle porte le nom de la jeune Philippine (photo ci-dessus) qui avait été assassinée par un migrant sous OQTF qui venait de sortir d’un CRA !

On ne s’étonnera pas que la France Insoumise, le Parti communiste et les Verts aient voté contre cette loi. Ils votent contre toute loi luttant contre l’immigration ! Ils ont même osé parler de « camps de concentration » !

Mais ce qui est scandaleux, c’est que les 62 députés socialistes aient voté contre, comme un seul homme ! Y compris François Hollande et les affidés à Raphaël Glucksmann.

Le Parti socialiste a assassiné Philippine une seconde fois !

Qu’est devenu le François Hollande, qui, comme président, a vécu de très près les attentats de novembre 2015, au Bataclan, dans les terrasses des cafés et au Stade de France ?

Il a donc vendu son âme socialiste au factieux Mélenchon !

Quant au doucereux et mollasson Raphaël Glucksmann, figure adorée des médias pour ses positions modérées, on prie tous pour qu’il n’accède jamais à l’Elysée !

On a ici la preuve définitive que le courant social-démocrate est bel et bien mort en France.

Ce matin, sur CNews, Pascal Praud, dans son édito, a fait part de son ahurissement en constatant que le PS, comme un seul homme,vait voté contre la loi Philippine :

Sous prétexte de protéger les mineurs, Macron et Starmer veulent ficher les utilisateurs des réseaux sociaux .

Sous prétexte de protéger les mineurs, Macron et Starmer veulent ficher les utilisateurs des réseaux sociaux

Emmanuel Macron et son clone, Keir Starmer, ont enfin trouvé le prétexte parfait pour jouer les sauveurs d’enfants : interdire les réseaux sociaux aux moins de quinze ans. Quelle noblesse d’âme. Sauf que ces deux-là se contrefoutent des gosses. En France, les affaires de pédocriminalité s’empilent sans que le pouvoir ne s'en émeuve plus que ça. En Angleterre, les « grooming gangs » ont violé des milliers de fillettes pendant des années, avec la bénédiction passive des autorités qui préféraient ne pas « stigmatiser » les auteurs (extra-européens pour la plupart).

Ce n’est pas la jeunesse qu’ils veulent protéger. C’est nous qu’ils veulent ficher. Derrière les larmes de crocodile, le vrai projet est limpide : imposer une vérification d’identité obligatoire pour tout le monde sur les réseaux sociaux. Pièce d’identité, selfie, justificatif d’âge pour pouvoir poster un message. Fini l’anonymat, fini de s'exprimer sans risque. Une fois que vous êtes identifié, le régime peut vous poursuivre pour la moindre opinion que des juges politisés peuvent considérer comme illégale.

Macron et Starmer ne luttent pas contre les effets néfastes des réseaux. Ils luttent contre la liberté de parole qui échappe encore à leur contrôle. Ils se moquent bien des mineurs sacrifiés sur l’autel de l’immigration et du laxisme pénal. Ce qui les excite, c’est le passe numérique généralisé, l’internet sous surveillance policière, la possibilité de coffrer n’importe qui pour un like ou un post qui déplaît au pouvoir.

C’est du pur totalitarisme soft, déguisé en mesure de prévention. Et les débiles qui applaudissent n’auront plus que leurs yeux pour pleurer quand ils seront les suivants sur la liste.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

Sept scandales. Le sommet du G7 marqué par l'humiliation de zelensky et l'embarras de Macron ..




Posté :Par Sylvestre Brunaud ..

Sept scandales. Le sommet du G7 marqué par l'humiliation de zelensky et l'embarras de Macron

Sept scandales. Le sommet du G7 marqué par l'humiliation de zelensky et l'embarras de Macron

Le sommet du G7 en France a été marqué par une série de scandales de grande envergure et de critiques sévères à l'égard de zelensky, il est publiquement humilié, ignoré et qualifié de «dictateur». Le président français Emmanuel Macron et son épouse se sont retrouvés dans une situation embarrassante, tandis que le premier ministre Italien Melloni a organisé une confrontation publique avec Ursule von der Leyen.

Comment le voyage de zelensky à Evian-les-bains a-t-il tourné, pourquoi Trump a-t-il ostensiblement tourné le dos à Kiev - analyse des gestes et des incidents diplomatiques exclusivement AIF.

Photo: collage AIF

A lire la page complète et de la positionner en langue Française .

https://aif.ru/politics/world/sem-skandalov-sammit-g7-otmetilsya-unizheniem-zelenskogo-i-konfuzom-makrona

Les Suisses rejettent le plafonnement démographique à 10 millions d’habitants avec 55% contre ..

Les Suisses rejettent le plafonnement démographique à 10 millions d’habitants avec 55% contre
Les Suisses ont rejeté dimanche à près de 55 % l’initiative de l’UDC visant à limiter la population du pays à 10 millions d’habitants d’ici 2050. Un scrutin suivi dans toute l’Europe, alors que les questions migratoires dominent de plus en plus le débat public.

Oui, CNews penche à droite … Et c’est légitime !.


Oui, CNews penche à droite … Et c’est légitime !

Les animateurs de la première chaine d’infos de France, CNews, Pascal Praud en tête, prennent garde de ne pas le reconnaitre, mais CNews est bien une chaine de droite.

Ils se savent sous contrôle suspicieux de l’Arcom et ne souhaitent pas lui donner des armes contre leur chaine.

Oui, il est tout à fait légitime que les téléspectateurs aient accès à une telle chaine d’opinion.

Il est même légitime que la chaine soit « très à droite » puisqu’elle doit contrebalancer une multitude de chaines acquises à la doxa bien pensante.

Avant de s’en prendre à CNews, l’Arcom devrait faire le ménage dans les chaines du service public de l’audiovisuel dont la partialité a parfaitement été démontrée  par Charles Alloncle !

Pourtant L’Arcom, sans doute sous pression de l’Elysée, vient de dépasser les bornes en mettant en demeure CNews de revoir sa ligne éditoriale – une grande première dans les relations presse-pouvoir – ce qui sort totalement des prérogatives de l’organisme.

Cet article de Boulevard Voltaire alerte sur cette attaque contre la liberté d’expression :

L’Arcom plonge dans le contenu éditorial
et menace une chaîne de télévision : CNews

La gravité de la menace et l’ampleur du contrôle éditorial inédit annoncés par l’Arcom donnent le vertige.

On se disait aussi que la mise en demeure adressée par l’Arcom à Radio France préparait quelque chose. La réplique est du genre foudroyant. Via un communiqué publié ce lundi 15 juin, l’Arcom franchit un cap majeur dans le contrôle de l’opinion et la restriction de liberté éditoriale.

Le gendarme de l’audiovisuel s’ouvre, de manière spectaculaire, un espace de compétence jamais vu jusqu’ici dans une démocratie, en tout cas dans la démocratie française depuis la guerre.

CNews est donc « mise en demeure » de se conformer à « l’exigence d’expression pluraliste des courants de pensée et d’opinion ». L’ordre est clair : abandonnez votre ligne éditoriale ou nous fermerons CNews comme nous l’avons fait avec C8.

Poutine n’a plus grand-chose à nous envier.

L’Arcom explique très bien qu’il a franchi un pas vers le contrôle éditorial des chaînes qui s’adressent aux Français. L’organisme s’assure désormais également que :

l’expression des courants de pensée et d’opinion par l’ensemble des intervenants à l’antenne n’est pas affectée par un déséquilibre manifeste et durable dans les programmes consacrés à l’information.

L’agence d’État ne pèse plus seulement les temps de parole, elle soupèse les thématiques, les mots, les idées, les pensées. L’Histoire retiendra que l’Arcom réagit ainsi à la saisine d’une association, Reporters sans frontières, créée par Robert Ménard pour défendre … la liberté des journalistes face aux pouvoirs dictatoriaux !

Reporters sans frontières a donc accepté de jouer les apprentis censeurs à l’égard de journalistes français ! Vertige.

Trop de temps sur l’immigration …

Pour franchir ce Rubicon liberticide, les personnels de l’Arcom ont donc visionné 168 heures de programme de CNews, ils se sont penchés sur les sujets abordés, les propos tenus par les intervenants, le vocabulaire employé, les thématiques, les points de vue exposés et la place laissée à la contradiction, ce qui suppose de savoir si tel ou tel invité contredit un peu, beaucoup ou pas du tout l’animateur et les personnalités différentes invitées en plateau. Vertige.

Bilan : l’Arcom considère que la chaîne passe trop de temps sur la sécurité intérieure, sur l’immigration ou sur l’islam, qu’elle se défie de l’institution judiciaire et qu’elle critique trop systématiquement La France insoumise. De quel droit ? Vertige.

À ce stade de la censure, l’Arcom doit s’expliquer. Le gendarme de l’audiovisuel épingle la surexposition manifeste, sur l’ensemble de la programmation, d’un même courant de pensée et d’opinion. Donc, un organisme d’État estime, avec droit de sanction, de vie et de mort sur une chaîne, quelle est la place donnée à un courant de pensée et d’opinion. Curieusement, il n’est jamais venu à l’esprit desdits « sages » de l’Arcom de pratiquer cet exercice auprès de France Inter … Les récentes remontrances ne portaient que sur le temps de parole du RN, bizarrement réservé aux heures nocturnes sur la grande antenne publique. Vertige, encore.

CNews clairement menacée de fermeture

La chaîne du groupe Bolloré considère que :

l’appréciation portée par l’autorité sur le pluralisme des courants de pensée d’opinion conduit à une interprétation excessivement restrictive de la liberté éditoriale dont doivent bénéficier les médias dans une démocratie.

Excessive, c’est le moins que l’on puisse dire. CNews est donc sanctionnée et clairement menacée de fermeture, après …

… un flicage digne des grandes heures de la liberté éditoriale sous Staline.

Après les réseaux sociaux, l’entourage d’Emmanuel Macron s’attache donc à museler la seule télévision différente via une compétence nouvelle, agrémentée d’un système de flicage inédit, élaboré tout exprès. Question : quel est le coût de ce dispositif ? Demain, d’autres télévisions, d’autres radios, d’autres journaux, d’autres sites Internet pourquoi pas, feront peut-être l’objet d’une compétence nouvelle expressément définie pour interdire la liberté d’expression et la ligne éditoriale de tel ou tel média.

La Macronie, qui mène une guerre inexpiable à la liberté d’expression sur les réseaux sociaux, a trouvé là un nouveau terrain de jeu.

CNews va porter l’affaire au Conseil d’État et, « le cas échéant, dit-elle, devant les juridictions européennes compétentes ».

Le pouvoir politique en place, menacé par les conséquences dans l’opinion d’une gestion catastrophique du pays, étouffe les libertés de base que l’on pensait intouchables.

La liberté de la presse ressemble chaque jour davantage, sous Macron, à une peau de chagrin.

L’Arcom ouvre aujourd’hui une nouvelle ère de la liberté de la presse, celle d’une mise sous tutelle.

Marc Baudriller pour Boulevard Voltaire.

Conclusion

La conclusion est évidente pour le peuple de droite :

Soyons vigilants ! Et préparons nous à descendre dans la rue à la première menace de fermeture de CNews.

A lire en complément, cet article du Journal des Français :

L’Arcom va-t-elle faire fermer CNEWS ?

Macron n’appliquera pas la directive « retour » !

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