Ce privilège rouge qui occulte la violence de la gauche !!!..


Ce privilège rouge qui occulte la violence de la gauche !

Ce privilège rouge qui déshonore beaucoup de médias

Je dénonçais la scandaleuse couverture médiatique de la marche en hommage au jeune Quentin.

Je pointais la complaisance d’une grande partie des médias pour la Jeune garde responsable de la mort de Quentin Deranque qui illustre une fois de plus ce privilège rouge que dénonce régulièrement ..Gilles-William Goldnadel.

Ce privilège n’est pas l’apanage des médias mais pervertit tous les niveaux de notre société  et notamment la Justice et même les ministères de l’intérieur.

Pour s’en convaincre, il suffit d’analyser les couleurs politiques des associations ou groupes politiques objets de dissolution par les autorités. Le graphique suivant, extrait d’un article des Echos, montre clairement qu’en Macronie, c’est essentiellement l’islam radical et l’ultra droite qui est visé et que l’ultra gauche est protégée !

On note qu’en 2022, l’arrivée de Gérald Darmanin place Beauvau a un peu corrigé le tir …

Mais on se rappelle la dissolution du mouvement Génération identitaire coupable d’avoir occupé quelques heures le chantier de construction d’une mosquée et d’avoir déroulé des banderoles !

Des statistiques officielles récentes montrent pourtant que la violence vient principalement de l’extrême gauche.

Voici un article du Journal Des Français qui remet la gauche et ses médias face à la réalité statistique de la violence politique de l’extrême gauche en France :

Violences politiques : la gauche impliquée dans 70 % des rixes en 2025

Selon des données issues du renseignement territorial et révélées par Europe 1, une large majorité des affrontements violents entre groupes militants radicaux recensés en France en 2025 seraient imputables à des militants d’ultra-gauche. Ces chiffres mettent en lumière une progression notable des violences politiques au cours de l’année écoulée.

Une hausse marquée des affrontements

Les services du renseignement territorial ont recensé 74 rixes entre groupuscules radicaux en 2025. Ce total représente une augmentation de 42 % par rapport à l’année précédente.

Parmi ces affrontements, 52 auraient été déclenchés par des militants d’ultra-gauche, soit environ 70 % des cas recensés. Ces données contredisent l’argument souvent avancé par certains militants ou responsables politiques selon lequel les groupes antifascistes interviendraient essentiellement dans une logique d’autodéfense face aux organisations d’extrême droite.

Les affrontements se produisent généralement lors de manifestations, de rassemblements militants ou dans des contextes où plusieurs mouvances radicales se retrouvent en confrontation directe.

Une tendance qui se confirme en 2026

Les premières données disponibles pour l’année 2026 semblent prolonger cette dynamique. Depuis le début de l’année, sept rixes entre groupes militants ont été recensées par les services de renseignement.

Six d’entre elles auraient été des agressions menées par des militants antifas contre des militants nationalistes. Bien que ces chiffres restent provisoires, ils confirment la persistance d’un climat de tension entre différentes mouvances politiques radicales.

Des villes particulièrement concernées

Certaines villes françaises apparaissent plus touchées que d’autres par ces violences. Les services de renseignement évoquent notamment Nantes, Rennes et Strasbourg.

Ces villes sont considérées comme des lieux d’implantation historiques ou importants pour certains collectifs d’extrême gauche. La présence simultanée de groupes militants antagonistes y favorise régulièrement des confrontations directes.

Les affrontements peuvent prendre différentes formes : agressions ciblées, affrontements de rue ou attaques contre des locaux et commerces identifiés comme appartenant à des adversaires politiques.

Le débat sur la réponse des autorités

La question de la réponse des pouvoirs publics fait l’objet de débats récurrents. Frédéric Lauze, secrétaire général du Syndicat des commissaires de la police nationale, estime que :

l’attention des autorités a longtemps été concentrée sur les groupes d’ultra-droite.

Selon lui, cette focalisation se reflète dans les dissolutions prononcées ces dernières années. Depuis 2017, 20 organisations d’ultra-droite ont été dissoutes par les autorités françaises, contre seulement 5 groupes d’ultra-gauche.

Pour Frédéric Lauze, cette différence ne refléterait pas nécessairement la réalité actuelle des violences politiques.

Des organisations structurées différemment

Les spécialistes expliquent en partie cette différence par la structure des organisations concernées. Les groupes d’ultra-droite sont souvent plus hiérarchisés et disposent d’une organisation verticale plus identifiable.

Cette structuration les rend plus visibles pour les services de l’État et facilite les procédures administratives menant à leur dissolution.

À l’inverse, les collectifs d’ultra-gauche fonctionnent souvent selon des structures informelles ou horizontales, sans direction clairement identifiable. Cette organisation rend leur identification plus complexe pour les autorités.

Une affaire récente qui a marqué l’opinion

Au début du mois de février 2026, le lynchage mortel d’un militant nationaliste de 23 ans, Quentin Deranque, à Lyon, a profondément marqué l’actualité. Le jeune homme est décédé après avoir été violemment frappé par plusieurs individus.

Treize personnes ont été interpellées dans le cadre de l’enquête. Certaines d’entre elles seraient liées à des groupes antifas.

L’affaire a suscité une vive émotion et relancé le débat sur les violences politiques et les affrontements entre mouvances radicales en France.

La multiplication de ces incidents témoigne d’un climat de confrontation de plus en plus tendu entre groupes militants antagonistes, un phénomène qui continue de mobiliser l’attention des autorités et des services de sécurité.

Depuis 1789, la gauche n’a de cesse en France que de pousser son agenda de déconstruction, avec les dégâts catastrophiques que l’on connaît sur la famille, les saines valeurs, et l’état général de la France. Il est donc très important de suivre au plus près ce que fait et ce que dit la gauche, dans tous ses avatars.

C’est l’une des missions du Journal des Français, et c’est ainsi que nous participons à décrire le réel, y compris dans ce qu’il a de moins reluisant.

Didier Dewitte pour le Journal des Français.

Laurent Nuñez pousse un peu trop le bouchon !!!.

 Le naufrage de la journée des droits des femmes

Le naufrage de la journée des droits des femmes

Laurent Nuñez n’aurait jamais dû interdire la participation du collectif féministe Nemesis à la Marche pour les droits des femmes ! Pour la seule raison objective de satisfaire aux demandes (fascistes !) de l’extrême gauche !

Au contraire, pour le plus grand intérêt des femmes, ce sont toutes les associations, groupes ou partis d’extrême gauche qui auraient dû être écartés, de cette marche.

Car à droite, nous défilons peu mais quand nous le faisons, c’est dans le calme et dans le respect des biens et des personnes.

J’ai personnellement participé à seulement deux grandes manifestations :

  • La manifestation pour la défense de l’Ecole libre, le 24 juin 1984,
  • Les manifestations contre la mariage pour tous et l’adoption pour les gays.

Je peux témoigner que durant ces manifestations qui regroupaient jusqu’à un million de personnes aucune violence ne fut à déplorer.

Hier, on a pu observer, au cours de la marche pour les droits des femmes, de nombreux actes antidémocratiques dont beaucoup de femmes furent les premières victimes.

C’est ce que rapporte Alain Weber dans ce tweet :

Hier, la journée des droits des femmes …

– J’ai vu des femmes militer pour le port du voile.

– J’ai vu des femmes de gauche insulter toutes celles qui ne l’étaient pas.

– J’ai vu des femmes se battre pour interdire l’accès à d’autres femmes, juives elles, de se joindre à la manifestation.

– J’ai vu des pétitions pour interdire au « collectif Némésis » de participer à la même manifestation.

– J’ai vu le mouvement « Éclats de femme » devoir être exfiltré par les forces de l’ordre pour échapper à un lynchage.

– J’ai vu une députée se déshonorer avec un tag ridicule et vulgaire de cour d’école.

– J’ai vu des slogans ignobles et sans rapport avec le droit des femmes.

– J’ai vu des Femen topless faire des saluts nazis pour Trump, Meloni et Poutine.

– J’ai vu des incidents violents en queue de cortège entre les forces de l’ordre et de prétendues féministes, antifas.

– J’ai vu des centaines de drapeaux palestiniens.

– J’ai vu des menaces de mort absolument abjectes.

Hier j’ai assisté au naufrage de la journée des droits des femmes phagocytée par un militantisme guerrier d’extrême-gauche.

Hier toutes les femmes ont été perdantes.

Affaire Epstein : Les 10 révélations sur le volet Français .

 Alors que le ministère de la Justice américain vient de divulguer 3 millions de nouveaux documents, le silence des médias français est assourdissant. Derrière l'affaire Epstein se cache un réseau dense de connexions politiques, amicales et financières impliquant les plus hautes sphères de l'État français. Dans cette vidéo, nous laissons de côté l'aspect international pour nous concentrer exclusivement sur les faits et les documents officiels concernant la France.

Reportage de Vincent Lapierre ..

La gauchiste nantaise Margot Medkour se comporte en petite kapo de bidonville

Elle est tête de liste, à Nantes, aux élections municipales. « Nantes Populaire », apparemment classée à l’extrême gauche. Elle se dit « chargée de programme à la fondation Danielle Mitterrand. Décodage : c’est une militante politique gauchiste payée par nos impôts. En 2020, elle était alliée aux LFI, mais n’avait pas réussi à se faire élire. En 2026, Mélenchon a préféré des personnes sûres pour mener la liste LFI, après des déboires internes, et donc Margot Medkour s’est lancée sans eux, presque contre eux.

Cette fonctionnaire du militantisme montre aussi son vrai visage sur le reportage de Vincent Lapierre qui entendait filmer le grand bidonville de Nantes, situé à la périphérie, un véritable dépotoir où des milliers d’êtres humains vivent au milieu des ordures ménagères, sans même que la municipalité ne mette des bennes à ordures pour garder un peu d’hygiène. Il entendait donner la parole à tous ces exclus, comme il le fait à chaque fois. C’était sans compter sur la commissaire politique « antifasciste » Margot Medkour, qui, prévenue rapidement de la présence de Vincent, s’est permis de lui intimer l’ordre de ne pas filmer, sous le prétexte qu’il serait d’extrême droite et allait instrumentaliser ces images contre les pauvres.

Le pire est que les interlocuteurs de reporter qui vivent dans le camp étaient d’accord pour être interrogés, mais devant la virulence de la furie, ils n’ont pas osé braver l’interdit et la jeter aux ordures. Dommage ! Moralité de l’histoire : se comportant en kapo de bidonville, Margot Medkour s’arroge le droit de décider quel journaliste a le droit de poser les questions, et à qui il doit les poser.

Cette gauchiste aurait fait merveille dans le KGB de Staline, chez les gardes rouges de Mao ou chez les Khmers rouges de Pol Pot.

Joël Locin

Riposte Laïque

La dame qui veut faire le combat a la droite et l'Extrême droite en 2027 avec de nombreuses casseroles a son traîneau !!!..

Papa Falco ..

À moins de 500 jours de la présidentielle, l'équation se pose assez simplement à la gauche : comment stopper le rouleau compresseur de l'extrême droite, largement en tête dans les sondages ? "Si le pays avait à choisir entre Attal et Glucksmann, j'aurais fermé ma gueule, assure Cécile Duflot. Mais là, il y a un risque énorme que notre pays bascule vers l'extrême droite."

Cécile Duflot accusée d'avoir fraudé l'Urssaf

Selon "Le Canard Enchaîné", l'ancienne ministre aurait "grugé l'Urssaf de plus de 50.000 euros, sur un total de 118.500 euros d'indemnités transactionnelles".

L'affaire remonte aux mois de mai-juin derniers, lorsque le groupe écologiste à l'Assemblée a disparu après le départ de six députés pour le groupe socialiste, ce qui a entraîné le licenciement d'une dizaine de collaborateurs. Selon Le Canard Enchaîné, Cécile Duflot, qui présidait jusqu'alors le groupe, a "grugé l'Urssaf de plus de 50.000 euros, sur un total de 118.500 euros d'indemnités transactionnelles". Toujours selon le journal, elle aurait convoqué les licenciés un par un pour leur proposer un "accord transactionnel" post-daté et faisant état de "désaccords" pour débloquer ces indemnités supplémentaires sur lesquelles ne sont pas prélevées de cotisations sociales. 

Elle aurait ensuite décidé de ne pas verser autant que prévu à l'un des collaborateurs licenciés et moins qu'espéré à un autre, pour des raisons de chapelle politique, selon l'hebdomadaire. "Nous avons vécu un moment difficile avec la dissolution du groupe (...), nous avons fait en sorte qu'ils soient licenciés dans les meilleures conditions pour eux. Et dans le respect de la loi puisque l'intégralité du processus a été supervisée par une avocate et par les services de l'Assemblée, qui ont la délégation pour gérer les aspects financiers", a déclaré Cécile Duflot au micro de LCP-Public Sénat.

Des "manœuvres en tout genre"

De leur côté, les salariés licenciés ont dénoncé dans un communiqué des "manœuvres en tout genre", assurant que leurs "licenciements ont été menés dans le strict respect des procédures et des positions collectives", et soulignant "l'écoute et l'investissement personnel" de Cécile Duflot dans ce dossier. Interrogée par l'AFP, l'une d'entre elles a rappelé avoir comme les autres "appris (son) licenciement sur Twitter" et expliqué que les deux salariés mécontents évoqués par Le Canard Enchaîné ont été immédiatement réembauchés au sein du nouveau groupe socialiste, écologistes et républicain. Plusieurs sources ont en outre assuré à l'AFP que dans un cas, le salarié ne travaillait que depuis quatre mois au groupe, dans l'autre, il s'agissait d'un temps partiel avec une rémunération moindre.  

Ces licenciements avaient à l'époque donné lieu à l'anticipation par l'Assemblée nationale de nouvelles règles. Les primes devaient être attribuées par les "anciens vice-présidents du groupe écologiste, en fonction de l'ancienneté, du rang dans la hiérarchie...", a-t-on précisé mardi à la présidence de l'Assemblée, ajoutant que la prime était plafonnée à 30.000 euros. De même source, les fonds venaient de l'association de gestion du groupe écologiste, qui est un fonds avancé par l'Assemblée, éventuellement complétés par l'Assemblée, cette dernière procédure étant "soumise à un contrôle".  "Si on constate des anomalies de gestion, l'Assemblée agira", a-t-on ajouté. La députée Cécile Duflot, mise en cause, a réfuté catégoriquement ces accusations, mardi.

http://www.rtl.fr/actu/politique/cecile-duflot-accusee-d-avoir-fraude-l-urssaf-7785029115

Le socialisme comme le communisme "KIF-KIF" !!!

 

Par:Pieds Noirs 9A..

Article n°1152 du 11 février 2013 dans archives .

 Le socialisme comme le communisme "KIF-KIF" !!! 
Inévitablement, le socialisme tourne au vinaigre !!! Au cours de l’Histoire, on a pu vérifier que le socialisme, même à petites doses, provoquait quelques effets secondaires fâcheux. Quand bien même, certains pays persistent dans leurs erreurs. L’actualité récente nous fournit quelques exemples limpides, illustrant à merveille les expériences qu’il faudrait éviter à tout prix.

Pour commencer, prenons le cas de plus en plus dramatique de l’Argentine. Je dis « dramatique » à raison, puisqu’on parle ici d’un pays qui avait réussi à se hisser, au début du 20ème siècle, parmi les pays les plus riches de la planète (7ème rang mondial en 1930) et s’était forgé une réputation telle qu’on avait vu, en France par exemple, l’émergence d’une expression telle que « riche comme un Argentin », et qui dégringole doucement dans les classements, pendant que sa population s’appauvrit, au point qu’on voit maintenant fleurir les blogs comme celui de Ferfal qui explique plutôt comment survivre à l’effondrement en cours.

Et depuis les années 2000 et l’arrivée de Nestor Kirchner, le pays aura résolument décidé de s’orienter vers un socialisme de plus en plus pur (ou dur, selon l’opinion), politique d’ailleurs suivie avec entrain (et une main lourde contre les manifestations d’opposants) par sa femme, Christina. Assez rapidement et en conformité avec l’idéologie collectiviste, le marché libre a été relégué à la partie congrue de l’économie, soi-disant pour favoriser une justice sociale qui s’est traduite par une plus grande injustice, une plus grande pauvreté, et, comme systématiquement dans les pays socialistes, la concentration croissante des richesses et du pouvoir dans les mains d’un petit nombre d’apparatchiks et leurs amis.

Communism : it's a party

De façon fort intéressante, le déclin argentin observé sous les Kirchner s’accompagne d’une inflation galopante, d’une joyeuse impression de papier monnaie et d’un effondrement progressif des mécanismes de marché.

Ce qui devait arriver arriva : le 4 février, dans l’indifférence des médias occidentaux qui avaient d’autres chats à fouetter, Kirchner a décidé de fixer purement et simplement les prix des biens vendus en supermarchés pour une période de deux mois. Comme on peut d’ores et déjà s’en douter, les consommateurs un peu avisés vont se ruer sur les produits dont ils vont avoir besoin pendant les deux prochains mois, sachant que lorsque la fixation tombera, le 1er avril prochain, les prix vont bondir pour rattraper l’inflation.

Bien évidemment, cette fixation autoritaire des prix intervient après des mesures coercitives fortes sur les mouvements de capitaux, une restriction de l’accès au dollar américain (utilisé par le peuple pour se prémunir de l’inflation du peso argentin) et une augmentation subite des Credit Default Swaps sur la dette argentine. Et pour compléter le tableau de la montée en puissance de l’interventionnisme d’État, le gouvernement argentin vient d’interdire les publicités des supermarchés et des revendeurs d’électronique dans les principaux journaux du pays. L’idée derrière cette interdiction est d’empêcher les journalistes du cru de récolter les prix à la consommation et d’établir ainsi un indice des prix plus solide que celui produit par le gouvernement, largement sous-évaluée (sous-évaluation qui a d’ailleurs valu des mesures de sanction par le FMI).

Pas de doute, le socialisme argentin est en train, comme tous ses précédents avatars historiques de par le monde, de tourner dictatorial, avec un effondrement économique complet à la clef, hyperinflation comprise.

communism party is over

Dans le même temps, l’autre grand pays joyeusement socialiste d’Amérique Latine, le Venezuela, continue de s’enfoncer dans un marasme dans une trajectoire descendante que même la provisoire sortie de crise de 2010 (qui a plutôt bien profité à l’Argentine ou d’autres pays voisins) n’a pas réussi à redresser. Depuis l’avènement de Chavez au pouvoir, le pays, pourtant fort riche en pétrole, n’enregistre aucune révolution autre que bolivarienne, une inflation à deux chiffres et une gestion de sa monnaie particulièrement complexe.

Là encore, ce qui devait arriver arriva : samedi dernier, le bolivar a dévissé de plus de 30%. Concrètement, cela signifie que les Vénézuéliens viennent de s’appauvrir un bon coup, à savoir … 46% (le bolivar perd 32% de sa valeur face au dollar, ce qui veut dire que tous les biens d’importation cotés en USD deviennent 46% plus chers)

Tout ceci ne doit, malheureusement, rien au hasard. Il faut bien comprendre que ces petites manipulations honteuses sur la monnaie ne sont que le résultat parfaitement prévisible et prévu d’une incompréhension compacte de l’économie par les dirigeants socialistes de ces pays. Et ce qui est à l’œuvre en Argentine et au Venezuela n’est que l’illustration de ce qui va inévitablement arriver dans les autres pays qui tentent les mêmes recettes idiotes. Ainsi, les efforts colossaux de la BCE pour créer une inflation durable, pour le moment contrés par le désir du secteur privé d’apurer aussi vite que possible sa situation (d’où la faible création actuelle de crédit), aboutiront inévitablement à réduire la valeur de l’Euro dans des proportions énormes. De la même façon, les bidouillages monétaires spasmodiques de Ben Bernanke à la Fed américaine affaiblissent tous les jours un peu plus le dollar qui ne doit sa survie actuelle qu’à la position américaine dominante et à l’intérêt bien compris des principaux opérateurs du système actuel à faire tenir le rêve éveillé aussi longtemps que possible.

che vador

Parallèlement à ces expériences socialistes calamiteuses en Argentine et au Venezuela, il est ironique de constater que l’expérience chilienne, même modérément libérale, aura apporté à ce pays (qui ne dispose pas des ressources pétrolières de Chavez, par exemple) des bénéfices constantsque les actuels sociaux-démocrates au pouvoir ne veulent surtout pas remettre en question. Il faut dire que l’expérience socialiste chilienne a montré là encore sans ambiguïté que la catastrophe est toujours au bout.

Chaque jour, les expériences qui sont en cours dans tous les pays du monde pointent dans la même direction : les gouvernements qui savent tenir un budget (sans déficits), qui laissent le marché aussi libre que possible et qui limitent les interventions de l’État aux stricts domaines régaliens (armée, diplomatie, police, justice) sont les pays qui cumulent à la fois les indices de liberté, de développement humain et économique les plus élevés. Chaque gouvernement qui introduit, même à petites doses, des principes libéraux de gestion publique, de libéralisation, de subsidiarité et de moindre interventionnisme, obtient de façon systématique des effets positifs et bénéfiques documentés. Inversement, chaque gouvernement qui s’entête dans des politiques keynésiennes dépensières, qui fait fi de l’équilibre budgétaire, chaque gouvernement qui assoit sa légitimité démocratique sur la distribution de prébendes, d’avantages sociaux de plus en plus éloignés du régalien, chaque gouvernement qui intervient sur tous les marchés pour orienter les comportements des consommateurs, en bon constructiviste, chaque gouvernement qui empile ces habitudes collectivistes et socialistes finit systématiquement par conduire le pays à sa ruine.

La France et plus généralement l’Europe ou les États-Unis ont ouvertement choisi ces voies socialistes. Tout comme le Venezuela et l’Argentine, la ruine sera au bout, inévitable.

 
                             Karl Marx, théoricien du communisme.
 
Vladimir Ilitch Lénine, chef du premierrégime communiste de l'Histoire.
 
Mao Zedong et Joseph Staline, deux des principaux dirigeants communistes du xxe siècle.
 
            Fidel Castro représenté sur un panneau de propagande à Cuba.
 
 Manifestation du Parti de la refondation communiste italien en 2007.

Le communisme (du Latin communis – commun, universel) est, dans son sens théorique initial, l'idéal d'une société sans classes et d'une organisation sociale sans État ni monnaie, où la propriété privée

 Pieds Noirs 9A dans Archives..


Et nous avons le dernier  ;

2022 : l’appel de Mélenchon aux communistes

Jean-Luc Mélenchon lance un appel aux communistes pour créer un pôle populaire et de rupture pour 2022. Le leader des insoumis rappelle notamment qu'ensemble, communistes et insoumis, sont passés de 3,5% à 11% en 2012 et de 11% à 19% en 2017. Et qu'au delà de la compétition électorale, le rôle commun des communistes et des insoumis doit être le changement profond écologique et social de la société, les deux étant intimement liés. Jean-Luc Mélenchon propose aux communistes un programme commun et un accord pour les élections présidentielles et législatives. Pour le retour des jours heureux.


Pauvre France ..

Il tue le violeur de sa fille ? il est élu shérif ! J’aime cette justice… américaine !

A QUAND EN FRANCE !.

Tout change… On a vu et reçu tant de mauvaises choses venant des USA  qu’on n’en croit pas nos yeux… Enfin ! La légitime défense reconnue, valorisée (pas en France, hélas, mais ça va bien finir par arriver non ? )… Merci à Aaron Spencer et surtout merci aux électeurs du Comté de Lonoke qui n’ont pas écouté les promesses à l’eau de rose de ses concurrents. Ils sont regardé sa vie. Un homme qui abat le violeur de sa fille, c’est un homme qui a des couilles. C’est de ce gente d’homme que les Occidentaux ont besoin en 2026. Point barre. Et le reste n’est que littérature !

Mieux encore c’est un signal d’importance donné non seulement à toute l’Amérique mais aussi à l’Europe, le vent tourne, les excès des uns provoquent les réactions et changements des autres…

Jeanne La Pucelle

Un Américain, inculpé de meurtre pour avoir tué l’homme accusé d’avoir agressé sexuellement sa fille, a remporté l’investiture républicaine pour le poste de shérif dans un comté de l’Arkansas, selon les données électorales locales.

Aaron Spencer est en attente de son procès pour avoir tué en octobre 2024 un homme de 67 ans en liberté conditionnelle après avoir été inculpé d’abus sexuels sur sa fille, une adolescente alors âgée de 13 ans.

Les données électorales de l’État, publiées cette semaine, indiquent qu’il a recueilli près de 54 % des voix lors de la primaire républicaine pour le poste de shérif du comté de Lonoke, battant le titulaire, John Staley, d’environ 2 700 voix. C’est d’ailleurs le service de ce dernier qui avait arrêté Aaron Spencer en 2024.

« Félicitations à M. Spencer. Ce soir, les électeurs ont fait leur choix lors de la primaire républicaine, et je respecte cette décision », a déclaré John Staley dans un communiqué publié sur Facebook.

« Les citoyens ont opté pour la transparence et la responsabilité »

« Ce soir, les citoyens du comté de Lonoke se sont mobilisés et ont opté pour la transparence et la responsabilité », a de son côté déclaré le nouvel élu. « Cette campagne ne tournait pas autour de moi. Elle concernait toutes les familles qui ont appelé à l’aide et n’ont obtenu aucune réponse », a affirmé l’homme quia fait campagne sur le thème des défaillances des forces de l’ordre.

Aaron Spencer avait plaidé non coupable de l’accusation de meurtre et a été remis en liberté sous caution dans l’attente de son procès, qui n’a pas encore été programmé, selon les médias américains. Les avocats du père de famille ne nient pas qu’il ait abattu l’agresseur de sa fille, mais affirment qu’il a agi dans le cadre de la loi pour protéger son enfant d’un prédateur, précise Associated Press.



Aaron Spencer est désormais le grand favori pour décrocher le poste de shérif dans ce comté conservateur lors de l’élection générale qui se déroulera au mois de novembre prochain. Si Aaron Spencer est élu mais reconnu coupable lors de son procès, il ne sera plus autorisé à exercer la fonction de shérif, selon le New York Times.

Source Le Parisien 

Ce privilège rouge qui occulte la violence de la gauche !!!..

Ce privilège rouge qui déshonore beaucoup de médias Je dénonçais la scandaleuse couverture médiatique de la marche en hommage au jeune Quent...