Lyon : nouvelles nuit de violences dans le 8e arrondissement avec des tirs de mortiers et des incendies..

Des affrontements ont éclaté dans la nuit à Lyon, avec tirs de mortiers et incendies de poubelles. Les forces de l’ordre ont dû intervenir pour disperser les émeutiers.

Lyon : nouvelles nuit de violences dans le 8e arrondissement avec des tirs de mortiers et des incendies

Dans la nuit du samedi 5 au dimanche 6 avril, le 8e arrondissement de Lyon a été le théâtre de nouvelles violences urbaines. Le quartier du Moulin à Vent, à la frontière avec Vénissieux, a été particulièrement touché.

Selon plusieurs sources, plusieurs dizaines de jeunes ont affronté les forces de l’ordre. Des tirs de mortiers d’artifice ont été signalés et plusieurs poubelles ont été incendiées, notamment rue Challemel-Lacour, perturbant la circulation.


Digiteka PlaceHolder
Les violences se répètent dans l’agglomération


Aucune interpellation n’a été signalée à ce stade, malgré l’ampleur des faits.

Ces violences s’inscrivent dans une série d’incidents récents dans l’agglomération lyonnaise. Le 27 mars déjà, plusieurs quartiers, dont la Croix-Rousse, la Duchère ou encore Rillieux-la-Pape, avaient été touchés par des scènes similaires, marquées par des tirs de mortiers et des jets de projectiles.

Dans les jours suivants, des faits liés à la fabrication et à l’utilisation de cocktails Molotov avaient également été constatés.



Reportage exceptionnel de Vincent Lapierre après l’agression raciste de 2 militants de R ! ...

  

Encore une vidéo exceptionnelle de Vincent Lapierre. Il recueille le témoignage de deux militants de Reconquête, agressés par 15 racailles, dans le 12e arrondissement parisien, à la veille des élections municipales.

Les deux militants auraient pu mourir, et les agresseurs se vantaient de leur faire subir le sort de Quentin. Coups de pied dans la tête, à sept contre un. Seul le sang-froid du conducteur de voiture leur a permis de sortir vivants. Cela se passe dans un quartier qui a plutôt bonne réputation. Les deux jeunes hommes ont subi par ailleurs des insultes racistes, sans le moindre complexe, de la part de leurs agresseurs.

Durant le tournage de la vidéo, on voit des guetteurs, issus de la diversité, faire pression sur l’équipe de tournage et les intimider pour qu’ils ne parlent pas de l’agression dont ils contestent l’existence. Ils intiment même l’ordre au reporter de parler du racisme subi par Bagayoko, le seul qui doit être évoqué, selon eux.

Bien sûr, les jeunes agressés pointent la responsabilité des politiques et des journalistes de gauche qui, en les nazifiant, légitiment ce type d’agressions ouvertement racistes au nom de l’antifascisme. Ils évoquent par ailleurs le fait de s’être sentis abandonnés par l’État, et notamment le manque d’empathie du médecin judiciaire qui ne leur a accordé qu’une journée d’ITT alors qu’un des agressés avait le corps couvert de bleus.

Imaginez deux militants de Mélenchon, de la diversité, agressés par quinze Blancs qui les traiteraient de sales Noirs et leurs mettraient des coups de pied dans la tête. Cela ferait 48 heures dans les médias. Et là, sans Vincent Lapierre, personne n’aurait connu cette agression insupportable, une de plus.

Lucette Jeanpierre

Les loups entrés depuis des décennies au sein même de la bergerie.

Par: Pieds Noirs 9A ..

Billet 7068 du lundi 06 avril 2026 ..

Je ne voudrais pas que la population de notre pays devienne comme la population iranienne en ce faisant taire et massacrer par leurs bourreaux, comme l'on vécu avec le FLN les Français comme beaucoup de musulmans fidèles a la France.

Quant on nous parles de racisme ,faudrait déjà le justifier voir ce racisme est intégrés ,nous voyons a l'heure actuelle ou il se positionne ,Il a fallut que Saint Denis  bascule pour en voir les faits !.Et rassurez vous que depuis l'élu  du maire LFI Bally Bagayoko tout a basculer dans cette ville ,avec une manifestation a leur gloire avec drapeaux de toutes sortes ,même du LGBT et du syndicaliste CGT en vu de la récupération de cette nouvelle France .Mais marquant  par des tensions et des incidents.

Les Loups entrés sur notre Territoire depuis des décennies vont dévorer les pauvres Hommes et Femmes qui les ont accueilli par "humanité" et croyance du bien vivre ensemble"...ces Maires LFI sont racistes des blancs et des Français et ne veulent qu'une seule chose : nous détruire .Ils  y arriveront si rien n'est fait en urgence .

J'ai vue des images de prise de vue de ses jeunes journalistes se faire insultés ,agressés , leur matériel endommagé,
Les forces de l'ordre les ont heureusement protégés et "exfiltrés". Pas un mot des médias menteurs de dénoncé que de deux journalistes dont une femme, qui ont échappé aux tueurs de l'islamo-gauchisme. Il y a eu des précédents contre J.Fl
Orentin et une journaliste, Louise Morice. C'était avant l'assassinat de Quentin, militant aux côtés des femmes de Némésis. Où sont les procureurs? Où est le ministre de l'intérieur? Où est la Justice? ;Que dit de cela Nunez et  Lecornu . 

Pour des faits de cette sorte ,ou est Macron (SILENCE). 

Le maire insoumis a rappelé que cette manifestation n’était pas centrée sur LFI mais se voulait « contre le racisme, contre l’antisémitisme et contre l’islamophobie et toutes les formes de discriminations ». 

À la tribune, le leader Insoumis Jean-Luc Mélenchon a quant à lui dénoncé « une vague de racisme écœurant venant des élites politico-médiatiques qui, sans réserve, sans frein, ont étalé leur mépris à l’égard d’une partie de notre peuple ».

« On veut plein de maires noirs contre la peste brune », pouvait-on lire sur une des pancartes des manifestants, sous les slogans « la jeunesse emmerde le Front national » ou encore « Siamo tutti antifascisti » (« Nous sommes tous des antifascistes », en italien).Et j'en passe .

LFI a le grand art de savoir manipuler ses partisans, il sait à la fois provoquer la polémique et organiser la manifestation censée la dénoncer !

LFI = l'équivalent des sans culottes. Tout ça va mal finir. OUI MAL FINIR .Il faudra sans doute un jour dissoudre ce parti qui ne cherche qu'à créer le CHAOS dans notre pays. Qu'il y ait des élus de tous bords , de toutes origines ne pose pas de problème à condition qu'ils acceptent les principes de notre république, qu'ils y adhèrent à 100 % et qu'ils n'essaient pas faire autrement ni de créer dans leur ville des habitudes communautaristes. Sinon, il faut que nos préfets veillent et AGISSENT. LA REPUBLIQUE POUR TOUS ET LE RESPECT TOTAL DE NOS REGLES, à l'école comme dans les villes.

Je pense qu’on n’a pas fini de le voir et de l’entendre Monsieur Bagayoko ! .


Pieds Noirs 9A..

Les médias de gauche s’acharnent contre Boualem Sansal..

 Posté par Syvestre Brunaud ..


Les médias de gauche s’acharnent contre Boualem Sansal

Décidément, la gauche n’est plus
à une incohérence idéologique près !

J’ai déjà pointé ici la trahison des néoféministes qui décident de défendre ou pas les femmes agressées selon la couleur de peau et l’ethnie de leurs agresseurs !

J’ai également dénoncé cette laïcité sourcilleuse que la gauche applique vis-a-vis du catholicisme (cf chasse aux crèches dans les mairies) et cette complaisance affirmée pour l’islam quand ce n’est pas pour l’islamisme.

On vient d’en avoir un exemple avec Laurent Nuñez qui refuse l’interdiction de voiler les fillettes en se justifiant par une phrase qui restera sûrement :

Je ne serai pas celui qui ira expliquer aux petites filles qu’elles sont un obstacle au vivre-ensemble républicain.

Mais il faut aujourd’hui dénoncer fermement l’attitude de la presse de gauche vis-a-vis de l’écrivain Boualem Sansal qui est proprement écoeurante !

Non content de ne pas avoir soutenu l’écrivain franco-algérien quand il était emprisonné en Algérie, car il osait critiquer l’islamisation de la France, voila que plusieurs médias de gauche s’acharnent sur lui parce qu’il a quitté sa maison d’édition Gallimard pour Grasset !

La raison de leur agressivité ? C’est que Grasset appartient à la galaxie Bolloré !

Voici un tweet d’Alain Weber qui rapporte cette triste affaire :

Boualem Sansal, homme libre : quand un
choix d’éditeur devient une fatwa médiatique

Pour avoir osé parler de frontières, d’histoire et de pouvoir, un écrivain qui, depuis des décennies, dénonce l’islamisme, le totalitarisme et les dérives autoritaires, avec une plume acérée et une liberté qui dérange, a été, durant une longue année, jeté dans les geôles algériennes.

Mais une fois dehors, Sansal a fait un choix radical, et parfaitement légitime : il quitte Gallimard pour rejoindre Grasset, maison du groupe Hachette contrôlé par Vincent Bolloré. Il y publiera son prochain livre, celui qui racontera sa détention. Il l’explique lui-même dans une tribune au Monde : une divergence stratégique est née pendant sa prison. Gallimard, très proche de l’Élysée, a privilégié la diplomatie extrêmement tiède.

À l’opposé, Grasset lui offre ce qu’il cherche : une liberté sans compromis.

Et là, le scandale éclate.

Pas parce qu’un auteur change d’éditeur, droit absolu de n’importe quel écrivain, mais parce que ce transfert va à droite.

– Libération titre en une sur les « coulisses très politiques d’un transfuge« , parle d’un million d’euros d’à-valoir, d’un appartement tous frais payés, de proximité avec Sarkozy et Bardella.

– L’Humanité évoque un « passage à l’ennemi. »

– Télérama parle d’ »inélégance » et de « malaise. »

On accuse Sansal d’ingratitude envers Gallimard, on le traite de traître à la cause littéraire « progressiste ». Bref, une fatwa médiatique de l’extrême gauche.

Pourtant, les faits sont têtus.

Pendant sa détention, la mobilisation n’a pas été unanime. Une partie de la gauche s’est montrée tiède, voire embarrassée : Sansal était trop à droite, trop critique de l’islamisme, trop proche de médias considérés comme conservateurs. Certains ont même dénoncé une instrumentalisation par Bolloré et ses médias, CNews, JDD, Europe 1, qui ont, eux, martelé le sujet pendant des mois, relayant l’affaire sans relâche. Est-ce si surprenant qu’un homme qui a passé un an en prison choisisse aujourd’hui de se rapprocher de ceux qui ont crié son nom quand d’autres se taisaient ?

Sansal le dit lui-même :

Je suis un homme libre. J’écris une nouvelle page.

Il a 81 ans. Il a survécu à la prison algérienne, au cancer, à l’ostracisme. Il n’a pas à justifier son choix éditorial. Un écrivain n’appartient à personne. Pas à Gallimard, pas à Bolloré, pas à la gauche caviar, pas à la droite. Il appartient à ses idées, à ses lecteurs, à sa conscience.

Mais voilà : en France, en 2026, changer d’éditeur est devenu un acte politique passible de lapidation médiatique.

On ne parle plus de littérature, on parle de camps. On ne parle plus de liberté d’expression, on parle de loyauté idéologique. Si un intellectuel ose quitter le giron progressiste pour un espace plus combatif à droite, c’est la trahison.

C’est de la haine ? C’est en tout cas de l’intolérance.

Une intolérance qui dit beaucoup de l’état de la gauche française …

… celle qui prône la diversité … sauf quand il s’agit de diversité d’opinions politiques.

Boualem Sansal n’est pas le premier à subir cela. On l’a vu avec d’autres voix dissidentes : celles qui osent critiquer l’islamisme radical, l’immigration incontrôlée ou les dérives woke sont vite cataloguées extrême droite, même quand elles viennent de la gauche ou du centre.

Dans quelle civilisation arrivons-nous si un écrivain qui réagit simplement avec ses tripes, se voit ainsi cloué au pilori pour avoir choisi la reconnaissance plutôt que l’allégeance ? Si le simple fait de changer d’opinion, de camp, d’éditeur devient un crime impardonnable ?

Sansal est libre de ses choix, libre de ses colères, libre de ses alliances.

La gauche médiatique peut hurler. Elle ne fait que révéler son propre enfermement. Un écrivain qui refuse d’être prisonnier d’un camp, même après avoir été prisonnier d’un régime, c’est encore une victoire de la liberté sur l’idéologie. Et ça, visiblement, ça fait mal.

Alain Weber.

Pauvre France !!!.


 Posté Par: Pieds Noirs 9A..

Quand les pieds noirs osent dire la réalité du réel !

Où va la France avec un Ministre de l’Intérieur qui fait de la pub aux islamistes ?

Laurent Nunez, porte-parole des Frères Musulmans ? Curieux de la part d’un Laurent Nunez qui est un enfant né -en 1964 sur le sol métropolitain- de parents… Pied-Noirs  qui, comme moi, étaient issus de familles dont la présence en Algérie remontait au XIXe siècle et qui ont, comme ma famille, en 1962, quitté ces départements français après les accords d’abandon aux terroristes du FLN, accords voulus par le Général de Gaulle…

Un Laurent Nunez qui porte deux autres prénoms, eux, des plus évocateurs pour les « cathos fervents » : Marie et Joseph !

Et c’est donc ce Laurent Nunez qui nous fait une approche des islamistes que sont les Frères musulmans voulant imposer en France, c’est-à-dire le futur territoire à majorité « immigration musulmane » qu’espère Jean Luc Mélenchon et qu’il appelle déjà la « Nouvelle France » ! 

C’est-à-dire une… « Franc’Afghane » où, par exemple, les fillettes seront voilées dès leurs premières règles voire avant ! Et les femmes à l’agonie, même lors de catastrophes naturelles genre tremblement de terre, ne peuvent, même en urgence, être secourues par un médecin… homme !!!

Donc, nombreux doivent être les Français à s’étonner des prises de positions de plus en plus en faveur des extrémistes islamistes, d’un ministre aussi important que Nunez ! 

Car oui… où va la France avec un ministre qui approuve le voile pour des… gamines à peine pubères ! Comme cela est admis dans les pays musulmans où ces gamines peuvent être mariées à des p’tits vieux qui ne seront même pas pour autant poursuivis pour pédophilie ! Et c’est déjà ce qui arrive à des petites… Françaises lors de banals « voyages au bled » ! Et TOUS LES ANS !!!

Et voilà qu’un ministre… non un sous-ministre « délégué » mais le premier ministre du… Premier Ministre ! Puisqu’il s’agit du Ministre de l’Intérieur du Gouvernement Lecornu ! Ce ministère est, à juste titre, le plus important puisqu’il a en charge NOTRE sécurité, celle de chacun des 68 millions de citoyens français -que ce soit de longue date ou plus récemment !-

En outre, ce Ministre de l’Intérieur a cru bon, lors d’une visite à la Grande Mosquée de Paris, de confier au recteur de celle-ci qu’il n’était pas opposé à ce que les fillettes françaises portent le voile ! On ne doute pas de la satisfaction de ce religieux d’autant que celui-ci serait, du moins si l’on en croit le politologue Alexandre Del Valle,« l’ambassadeur bis de l’Algérie en France » contrôlant même « les services secrets algériens pour mettre le bazar dans les banlieues ! »

Comment peut-on admettre qu’un Ministre de l’Intérieur…
-après, doit-on le rappeler, cet épisode honteux pour la France sur son voyage officiel en février en Algérie où il a rencontré (j’allais écrire… « où il a fait allégeance au… ») le président algérien Tebboune sans même revenir avec notre Français otage… Christophe Gleizes, simple journaliste sportif, scandaleusement accusé d’espionnage !!! (voir RR du 21 février 2026)- 

…oui, devons-nous nous réjouir que ce ministre semble si fasciné par le côté islamiste du monde musulman ? 

Et cela alors qu’il est, en outre, très proche du « patron » d’un parti de… droite ! Je connais un Bruno Retailleau qui a dû bondir en apprenant les paroles  plutôt « frérots islamos compatibles » prononcées par son Laurent (pas) préféré, paroles pouvant ressembler à un signe d’allégeance aux islamistes qui menacent notre communauté française…

Comme à ce poste ministériel, notre… « Laurent Marie Joseph » dispose de toutes les informations sur les Français ou étrangers soupçonnés de liens avec des mouvements terroristes notamment islamistes, ne serait-il pas préférable que ce ministre démissionnât ou qu’il soit démissionné pour être remplacé par un homme ou une femme « anti-terroriste » à 100… que dis-je à 1 000 % ! Pour son bien mais surtout pour le bien de la majorité des 68 millions de Français dont il a la charge !

Jacques MARTINEZ, journaliste,

à RTL, de stagiaire à chef d’édition des informations de nuit (1967-2001), pigiste à l’AFP, le FIGARO, le PARISIEN…

On ne peut plus critiquer un non-blanc sans être accusé aussitôt de racisme !

 

On ne peut plus critiquer un non-blanc sans être accusé aussitôt de racisme !

« Raciste ! Fasciste ! » 

Voila les insultes favorites de la gauche à l’encontre de ses adversaires de droite. Cela lui tient lieu d’arguments !

Les élections municipales récentes ont été l’occasion d’une nouvelle pluie d’insultes qui s’est abattue sur ceux qui osaient s’inquiéter du comportement des partisans de LFI.

En effet, dans les municipalités remportées par l’extrême gauche, notamment celles qui ont vu des maires racisés gagner des mairies, on a assisté à des scènes de violence inacceptables à l’encontre des maires sortants comme à Saint-Denis, Le Blanc-Mesnil et Creil.

La plupart des médias avaient fait le choix de cacher ces faits aux Français et c’est grâce d’abord aux réseaux sociaux – que Macron veut bâillonner – puis à Cnews et Europe 1 que l’information s’est répandue.

Ce n’est qu’ensuite que la presse a été contrainte de parler de ces comportements.

Mais très vite la gauche et des médias ont violemment attaqué la chaine Cnews traitée de raciste. Avec Bally Bagayoko, on nous refait le coup de Christiane Taubira ! Quand on la critiquait c’était uniquement parce qu’elle était noire et femme !

Mais pour la gauche et ses médias associés, il est moins facile d’argumenter devant les Français que de diffamer les médias qui ne pensent pas comme eux.

C’est ainsi que critiquer l’immigration invasive, l’islamisme radical, le racialisme, l’indigénisme et le multiculturalisme, est immédiatement qualifié de racisme alors que ces sujets préoccupent pour ne pas dire inquiètent la majorité des Français.

Voici un article de The Epoch Times qui rapporte cette nouvelle attaque contre ces libertés d’expression et d’information :

Quand l’accusation de racisme devient une
arme politique contre la liberté d’expression

Cnews accusé de racisme – Tribunes, appels à rassemblement, saisines en série de l’Arcom : l’enjeu affiché dépasse le seul cas d’une séquence controversée pour viser plus largement la légitimité de Cnews devenu le premier média d’information dans le paysage audiovisuel. En réponse, CNews dénonce « une polémique infondée » et affirme que les propos incriminés ont été « délibérément déformés sur les réseaux sociaux » pour fabriquer un procès en racisme.

Ce bras de fer illustre une dérive préoccupante :

l’accusation de racisme tend à devenir un instrument de guerre idéologique destiné à disqualifier un courant éditorial jugé trop conservateur, plutôt qu’un outil rigoureux de lutte contre de véritables discours de haine.

Les mots utilisés par certains responsables de gauche – « cloaque raciste », « organe de propagande raciste », « poubelle‑news » – participent moins d’un débat contradictoire que d’une volonté de bannissement symbolique et mettre une cible sur un média.

À terme, cette logique de mise au ban menace la liberté d’expression, le pluralisme médiatique et la possibilité même d’un débat démocratique sur l’immigration, la sécurité ou l’intégration, alors que la lutte contre le racisme fait déjà partie intégrante des valeurs républicaines françaises.

Une gauche qui radicalise l’accusation de racisme contre Cnews

Dans une tribune collective publiée par la Ligue des droits de l’homme, les signataires affirment que CNews serait devenue :

le cadre d’expression d’un racisme antinoir particulièrement débridé,

et accusent la chaîne de propager délibérément le racisme dans le pays. Le texte dresse un réquisitoire global, mêlant des séquences anciennes et récentes, pour conclure à une supposée « volonté évidente » de la chaîne d’alimenter la xénophobie, sans distinguer entre propos condamnables devant la justice, analyses et opinions politiques. En réclamant une intervention musclée de l’Arcom, cette partie de la gauche et du monde associatif entend en réalité obtenir une forme de sanction exemplaire contre un média qui bouscule leurs cadres idéologiques.

Les responsables politiques LFI et écologistes, de Mathilde Panot à Ian Brossat en passant par Léa Balage El Mariky, se sont engouffrés dans cette stratégie d’escalade verbale. Sur les réseaux sociaux, CNews est qualifiée de « cloaque raciste » ou de « Poubelle‑news encore en boucle dans son racisme », avec la promesse de « signalements immédiats » à l’Arcom à chaque séquence jugée déviante. L’objectif implicite n’est plus seulement de contester une émission ou un éditorial, mais de délégitimer globalement un média identifié comme proche de la droite et d’une partie de la droite conservatrice et nationale.

Dans ce contexte, l’appel de Bally Bagayoko à un « rassemblement citoyen » contre « le racisme, les discriminations et la haine de l’autre » sur le parvis de l’hôtel de ville de Saint‑Denis le 4 avril illustre la dimension militante de cette mobilisation. Il s’agit aussi d’installer durablement dans l’opinion l’idée que CNews serait le symbole médiatique d’une France réactionnaire à abattre. Cette personnalisation du conflit, autour de la figure d’un maire « issu des quartiers populaires », est instrumentalisée pour criminaliser en bloc un courant éditorial conservateur.

Antiracisme militant contre liberté de débattre

L’évolution récente du discours antiraciste en France renforce cette tendance à la surenchère. Sur CNews, le directeur de la rédaction du JDD Geoffroy Lejeune résumait ainsi la situation :

L’antiracisme est devenu un mouvement propalestinien soutenu par le pire de l’extrême gauche.

Si la formule choque ses adversaires, elle pointe une réalité : une partie de l’antiracisme contemporain se confond désormais avec un agenda idéologique global, mêlant dénonciation systématique de la police, soutien au mouvement pro‑palestinien le plus radical et assimilation de toute critique de l’immigration à du racisme. Dans ce cadre, un média comme CNews, qui traite sans tabou de ces sujets devient une cible prioritaire.

L’usage extensif du qualificatif « raciste » contre la chaîne crée une confusion dangereuse entre propos réellement haineux – qui relèvent de la loi – et critiques sévères sur l’insécurité ou l’échec de certaines politiques d’intégration. Les appels répétés à « faire taire » CNews par la pression sur l’Arcom ou par la stigmatisation morale visent à exclure certaines analyses du débat médiatique, au lieu de leur opposer des contre‑arguments solides.

Cette logique d’interdiction, assumée par une frange de la gauche, rompt avec la tradition démocratique française où les idées se combattent d’abord par la critique, l’analyse et la contradiction.

À force d’instrumentaliser l’antiracisme pour disqualifier toute voix dissidente, le risque est de vider ce combat de sa substance et de le transformer en simple outil de police idéologique n’autorisant aucune voix dissonante. Les citoyens voient alors se brouiller la frontière entre le racisme réel qu’il faut dénoncer et le racisme utilisé à des fins politiques, ce qui alimente la défiance envers les institutions, les associations et les médias traditionnels.

En cherchant à faire de CNews un bouc émissaire permanent, une partie de la gauche et du militantisme antiraciste prend le risque d’affaiblir la liberté d’expression et le pluralisme qui fondent pourtant la démocratie qu’ils prétendent défendre.

Pluralisme sous pression et démocratie fragilisée

L’offensive actuelle contre CNews s’inscrit dans un climat où certains acteurs ne cachent plus leur souhait de voir la chaîne sanctionnée, voire exclue du paysage audiovisuel, au nom de la lutte contre le racisme. Or, l’Arcom elle‑même, tout en rappelant à l’ordre la chaîne sur certaines séquences, a indiqué « ne pas avoir constaté de manquement au pluralisme politique » sur la période examinée, contredisant ainsi les accusations les plus radicales. Le Conseil d’État a certes demandé un suivi renforcé, mais sans remettre en cause l’existence même de la chaîne ni son droit à porter une ligne éditoriale d’opinion, comme d’autres médias situés à gauche.

C’est bien là que se joue l’enjeu démocratique !

Si l’on accepte que l’accusation de racisme suffise à délégitimer un média, demain n’importe quel courant pourra réclamer la mise au pas de ses adversaires idéologiques. La tentation d’en appeler en permanence au régulateur pour régler des comptes politiques transforme l’Arcom en arbitre des sensibilités, au détriment de sa mission juridique précise. Un pluralisme véritablement démocratique suppose au contraire que coexistent des chaînes et des titres de presse de sensibilités différentes – de Mediapart à CNews, de Libération au Figaro – sans que l’un ou l’autre camp soit menacé d’excommunication médiatique.

En cherchant à criminaliser une ligne éditoriale plutôt qu’à la combattre sur le terrain des idées, une partie de la gauche et de l’antiracisme militant ouvre une boîte de Pandore qui pourrait se retourner contre elle. Le débat sur l’immigration, la sécurité ou le communautarisme est trop central pour être confisqué par la peur d’être traité de raciste dès que l’on s’écarte du récit dominant.

Protéger les minorités et sanctionner les discours de haine est indispensable ; mais dès lors que l’étiquette de « racisme » devient un outil de disqualification systématique d’un média, c’est la liberté d’expression et, avec elle, la qualité du débat démocratique en France qui se trouvent directement menacées.

Gaspard Lignard pour The Epoch Times.

Lyon : nouvelles nuit de violences dans le 8e arrondissement avec des tirs de mortiers et des incendies..

Des affrontements ont éclaté dans la nuit à Lyon, avec tirs de mortiers et incendies de poubelles. Les forces de l’ordre ont dû intervenir p...