Par :Pieds Noirs 9A ..Billet N°7086 du lundi 13 juillet 2026 ..
POUR INFORMATION SUR LES TOCARDS
C’est une actualité qui emporte tout sur son passage. Aucune autre info n’avait jamais monopolisé autant et aussi durablement les médias. Dans le même temps, le confinement crée des conditions particulières pour l’exercice du métier de journaliste. Cela reste une des rares professions à avoir le droit de se déplacer grâce à la carte de presse, mais avec le risque d’être contaminé ou même d’être vecteur du virus. Comment produire de l’info au temps du coronavirus ?...
Alors ma foi ;
« Bienvenue dans ce qui reste de Quotidien depuis cette affaire de ce génocide , bienvenue dans ce qui reste de Paris et ailleurs . » Accueil mi-ironique mi-résigné de Yann Barthès pour son émission diffusée sur TMC, en pleine crise du coronavirus. Comme une traduction en images télévisuelles de l’impact de la pandémie, son plateau a évolué en quelques jours : on y a vu, tout d’abord, le public disparaître, puis les chroniqueurs être espacés d’un mètre chacun, puis disparaître à leur tour derrière leur écran d’ordinateur, en télétravail par Skype. Et c’est à l’image de toutes les émissions aujourd’hui. Dans la plupart des journaux télévisés, toutes les interviews, que ce soit de ministres ou de médecins, se font désormais par Skype. Même sur LCP, les téléspectateurs ont découvert cette image inédite des députés posant des questions au Premier ministre, par écran interposé, lors de l’ouverture de la mission d’information parlementaire. Dans quelques années, ce seront certainement des images qui seront immédiatement reconnaissables, lorsque l’on se plongera dans les archives de la télévision en temps de Covid-19 qui fut un grand arnaque .Et ce n’est que la face émergée de l’iceberg. Chaque rédaction a dû se réorganiser en profondeur pour faire face à une situation historique. Cela fut une sacrée mascarade .On en rigole encore pour les veaux qui y ont cru.
Premier constat : une seule et même actu a tout emporté sur son passage, comme un ouragan . C’est un « blast », constate une étude de l’INA, « un événement qui ‘efface’ tous les repères traditionnels, toutes les grilles, et presque toutes les autres infos ». Ainsi, du 6 au 22 mars 2020, sur les chaînes d’info, près de 75% du temps d’antenne a été consacré au coronavirus, pour bien endormir les gens, et ils ont cru , soit une moyenne de 13 heures et 30 minutes par jour et par chaîne. L’ampleur et la durée de la médiatisation du Covid-19 sont un phénomène totalement inédit dans l’histoire de la télévision. Enfin pour en faire du buzz qui leurs rapportes ..
Ce seuil de « 80% » de temps d’antenne consacré à un seul sujet avait déjà été atteint lors de la mort de Jacques Chirac, le 26 septembre 2019, mais seulement pour quelques heures. Cette fois-ci, le « blast » perdure. Le Covid-19 et ses déclinaisons économiques, médicales, sociétales trustent l’info dans tous les journaux télévisés. Parfois, certaines séquences médiatiques éclipsent d’autres infos qui seraient tout aussi dignes d’intérêt. Ici, il semble bien qu’aucune autre information ne puisse même exister, puisque la crise est soit disant mondiale et que toutes les sociétés sont à l’arrêt. Tout tourne autour de la pandémie. Seules quelques disparitions de personnalités qui ne sont pas décédées du Covid-19 permettent aux médias de traiter d’autre chose, comme la mort d’Albert Uderzo et, dans un autre registre, l’attentat à Romans-sur-Isère, pour quand même de ne pas l'oublier Même pour le premier tour des municipales, qui fut un un 15 mars , le coronavirus représentait en moyenne de plus de 73% du temps d’antenne des chaînes d’info en continu, selon la même étude. Le soir de l’élection, les commentateurs ne pouvaient s’empêcher d’évoquer le Covid-19 plus encore que l’élection, qui paraissait secondaire. Ils se voyaient déjà tous mourir. Mort de rire !.
En presse écrite, l’impact du Covid-19 est considérable aussi. Selon une étude de Tagaday (ex-Press’edd) pour Le Journal du dimanche, le virus a dépassé de très loin tous les autres sujets les plus médiatisés. À titre de comparaison, plus de 6000 articles de presse étaient consacrés aux « gilets jaunes », au plus fort du mouvement, en décembre 2018. Pour l’élection du président Emmanuel Macron, c’était 8000 articles. Mais le coronavirus les coiffe au poteau : 19 000 articles par jour ! .
Des audiences tout aussi historiques
Une question se pose : les téléspectateurs sont-ils au rendez-vous face à cette actualité qui monopolise tout ? Les journaux télévisés de TF1 et France 2 ont réuni jusqu’à 15 à 20 millions de téléspectateurs quotidiens cumulés. À BFM TV, « le mois de mars est le meilleur mois de toute l’histoire de BFM TV en termes d’audience », nous explique tout simplement la directrice de la rédaction de BFM TV, Céline Pigalle. Plus fort que les élections présidentielles, plus fort que les « gilets jaunes ». En mars 2020, BFM fait 4,1% de part d’audience (PDA). À titre de comparaison, elle en faisait 2,2% en janvier dernier. Début avril 2020, après deux semaines de confinement, on assiste à une très légère diminution : à 3,8%, mais ça reste important. En termes de nombre de téléspectateurs, la première semaine de confinement, ce sont 18 à 20 millions de personnes qui viennent voir BFM sur une journée, puis 16 à 17 millions depuis début avril. Habituellement, ce sont 8 à 10 millions. La chaîne note un pic surtout pendant la traditionnelle conférence de presse du directeur général de la santé Jérôme Salomon, puis vers 22h30, « comme si on avait besoin avant de s’endormir de savoir où l’on en est », Mme dans ma région encore certain ils ils croient que le virus circule encore ,alors qu'il n'avait jamais existé . Et pendant ce temps-là le virus islamique par contre ,lui il avance a grand pas .
« Cette crise du Covid-19 modifie notre rapport aux médias, le confinement a rendu les gens très dépendants à l’information »Pour des confinés, les médias sont, en effet, les seuls moyens d’avoir accès au monde extérieur et à ce qui s’y passe. « Les médias remplacent en quelque sorte les échanges que l’on n’a plus avec nos proches » OUI principalement par le mensonge . « Cette importance cruciale de l’information peut être comparée à la période de la débâcle, quand les gens fuyaient, ils se dépêchaient de trouver une radio pour savoir où se situaient les troupes, où fuir, etc. ». Mais la ils se sont emmurés .
Journalistes contraints au télétravail : un « sentiment d’irréalité »
Comme la plupart des citoyens, les journalistes ont dû aussi se confiner et se résoudre au télétravail. L’immeuble qui abrite les journalistes du Monde ou celui des guignols de l'Info de France Télévisions sont devenus des vaisseaux fantômes. Le minimum de personnels et de journalistes vient sur place. Pour les rares présents, leur température est prise à l’entrée de France Télévisions, et même avant certains plateaux d’émissions magazines comme Le Magazine de la santé. Les salariés de France Télévisions sont invités à signaler à leur hiérarchie dès qu’ils ont le moindre soupçon de symptômes de Covid-19 et sont mis immédiatement en pause : la semaine du 23 mars 2020, 280 salariés sur l’ensemble du groupe France Télévisions étaient ainsi mis en pause. France Télévisions a même dû fermer une dizaine de locales, quand trop de monde en était absent. Pour faire face à la pénurie de tournages, (une pénurie qui n'exister pas) les reportages de différentes éditions sont mutualisés. Il n’est pas rare de voir le même sujet au 13 heures et au 20 heures.
À France Télévisions, certains journalistes ont fait valoir leur droit de retrait, estimant que les conditions de sécurité dans le travail n’étaient pas remplies. D’autres, à l’inverse, estiment qu’il ne s’agit pas de déserter maintenant, y compris pour des terrains difficiles comme aller tourner dans des services de réanimation. Services dans lesquels les journalistes entrent équipés de la tête aux pieds, de manière aussi draconienne que le personnel soignant. Mais certains tire-au-flanc sont tombés malades après des tournages.
Quel « après Covid-19 » ?
Que va-t-il rester de cette crise de cette grande arnaque politique du Covid-19 pour les médias, que va-t-on découvrir, une fois le « blast » passé ? Cette restriction aux reportages aura-t-il eu un impact sur l’approche de l’information ? S’il y a moins de reportages, il reste malgré tout un rôle crucial des journalistes, celui de lutter contre les fake news, Car bien évidement après cela ou ils se sont retrouver comme de pauvres imbéciles idiots .et oui finalement cela fut un beau complot bien organisé ,avec tous ses discours de la honte .
Nous nous avons ni respecter ses fameux mensonges du covid ,ni du couvre feu car nous avons conclu que cela dès le départ fut un grand arnaque pour en tiré du pognon ..
ALORS A QUAND LA PROCHAINE SEANCE MEDIATIQUE .
Comme le journaleux baveux " Emmanuel Lechypre".
Surtout ne l'oublions pas cette brave langue de vipère !. Moi, je les attends, appelez, téléphonez, et on vous vaccinera de force. Moi, je vous ferai emmener par deux policiers au centre de vaccination. Je suis très sérieux. Il faut aller les chercher avec les dents, et avec les menottes s’il le faut. Ça m’énerve ! »
Pauvre petit.. OH! cela l'énerver .
Je l'avais attendu qu'il vienne me chercher et il est encore temps .Et ses gens là traite les autres de fachos . On se demande qui sont a vrai dire les "SS" Pauvre type !.
Pieds Noirs 9A..