La grande réinitialisation de Donald Trump .

 


Audition sénatoriale explosive : « Démasqués : Comment les officiels de santé de Biden ont volontairement ignoré les signaux de sécurité des vaccins COVID-19 »


 Auteur(s)
Le Collectif citoyen, France-Soir 




Publié le 30 avril 2026 - 13:00
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Sen Ron Johnson
Sen Ron Johnson
 Capture d'écran US Senate Committee Hearings Channels
Le 29 avril 2026, le sénateur républicain Ron Johnson (Wisconsin), président de la Sous-commission permanente d’enquêtes (Permanent Subcommittee on Investigations – PSI) du Sénat américain, a tenu une audition intitulée «Démasqués : comment les responsables de la santé de l’administration Biden ont délibérément fermé les yeux sur les signaux de sécurité des vaccins contre le COVID-19 ».

Cette audition, diffusée en direct sur le compte X du sénateur Johnson, Rumble et le site de la commission, s’accompagnait de la publication d’un rapport intérimaire de la majorité (39 pages) et d’environ 600 pages de documents issus du ministère de la Santé et des Services sociaux (HHS). Ces éléments accusent les responsables de la FDA (Food and Drug Administration) sous l’administration Biden d’avoir sciemment ignoré une méthode de détection des signaux de sécurité plus performante dans le système VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System).

Capture d'écran du US Senate Committee Hearings Channels 29 avril 2026


Le cœur du rapport : une méthode supérieure ignorée pour éviter « l’anti-vaccinisme »

Dès le début de 2021, la docteure Ana Szarfman, médecin senior et experte en data mining à la FDA (Center for Drug Evaluation and Research – CDER), a alerté ses supérieurs sur les limites du système de data mining empirique bayésien alors utilisé par l’agence, le Multi-item Gamma Poisson Shrinker (MGPS). Ce système souffrait d’un phénomène appelé « masking » (masquage) : les vaccins COVID-19, administrés massivement, « masquaient » les signaux de sécurité en étant comparés à d’autres vaccins, rendant les effets indésirables moins visibles.

Démasqués
Infographie résumant les alertes et l'obstruction institutionnelle - France-Soir


En collaboration avec le statisticien William DuMouchel (inventeur du MGPS et de son évolution), le Dr Szarfman a développé et proposé la Regression-Adjusted Gamma Poisson Shrinker (RGPS), une méthode « state of the art » capable de corriger ce masquage et de détecter bien plus efficacement les signaux statistiques.

Entre mars et juillet 2021, ses analyses RGPS ont révélé :

  • 49 exemples de masquage extrême ;
  • Environ 25 nouveaux signaux de sécurité statistiquement significatifs non détectés par le MGPS, dont : mort cardiaque subite, paralysie de Bell, infarctus pulmonaire, infarctus aigu du myocarde (pour Moderna et Pfizer), embolie et thrombose (Janssen et Pfizer), démence (Pfizer), et augmentation des décès et morts subites (Moderna et Pfizer).

Malgré ces alertes répétées, les hauts responsables de la FDA (dont le Dr Peter Marks, directeur du Center for Biologics Evaluation and Research – CBER) ont refusé d’adopter la RGPS. Pire : ils ont demandé au Dr Szarfman de « cesser et s’abstenir » de produire ces rapports, qualifiant son travail de « distraction » susceptible de « nourrir la rhétorique anti-vaccin ». En 2022, la FDA et le CDC ont même limité la diffusion des rapports hebdomadaires de data mining pour éviter les demandes FOIA (accès à l’information).

Le rapport conclut que ces choix ont potentiellement mis en danger des millions d’Américains en empêchant une pharmacovigilance efficace au moment où les vaccins étaient déployés à grande échelle.

Les témoins : experts et victime du virus. Trois témoins clés

L’audition a réuni trois témoins principaux (Panel I) :

  • David Wiseman, Ph.D., M.R.Pharm.S. : Expert en pharmacovigilance, il a détaillé le problème du masking dans VAERS et démontré, à partir de ses propres analyses, que des centaines de signaux ont été perdus à cause du masquage, du filtrage et du sous-signalement (« truancy »). Il a confirmé que la FDA disposait pourtant de la solution RGPS dès 2021.
     
  • Dr Karl Jablonowski, Ph.D. (Children’s Health Defense) : Il a insisté sur les limites des essais cliniques initiaux : « Les phases 1 et 2 ont porté sur quelques centaines de personnes en très bonne santé. La phase 3 sur quelques milliers. Nous n’avons aucune idée des effets dans une population réelle et diverse. L’essai clinique ne se termine jamais : la population devient le sujet d’une expérience non contrôlée. »
    Il a insisté sur les limites des essais cliniques initiaux des vaccins (« pathetically tested »), l’absence d’études d’interactions médicamenteuses, de toxicité cardiovasculaire, neurologique, etc., et la nécessité absolue d’une vraie pharmacovigilance post-commercialisation.
     
  • Maria Young, survivante du COVID-19 :« En 2020, je suis passée d’une femme en bonne santé et active à une patiente sédatée, paralysée et placée sous assistance respiratoire en quelques jours. J’ai passé 69 jours sous ECMO, 70 jours sous ventilateur et plus de quatre mois à l’hôpital, dont la majorité dans le coma induit. »
    Le sénateur Richard Blumenthal (D-Connecticut), membre démocrate de rang, a notamment utilisé le témoignage émotionnel de Mme Young pour défendre l’importance des vaccins et contrer le focus sur les signaux de sécurité.

 

Les preuves documentaires accablantes : les emails internes de la FDA

Les 600 pages de documents déclassifiés (partie 1partie 2partie 3fichiers excel) contiennent des emails internes extrêmement révélateurs. Exemple emblématique (13 juillet 2021) : Richard Forshee (CBER/OBE) écrit à Peter Marks après un appel de Szarfman :

« Ana Szarfman a appelé… elle et Bill DuMouchel ont trouvé un risque accru de mortalité après vaccination COVID-19 par data mining. Je suis très inquiet que cette association soit spuria… due à la priorisation des personnes à haut risque. »

Marks répond simplement : « Thanks so much for documenting this. I will follow up appropriately. » D’autres emails montrent que Szarfman a été priée de cesser ses rapports RGPS et que la FDA a volontairement limité la diffusion des analyses pour éviter les demandes FOIA.

Ces documents constituent le cœur de l’accusation : les officiels savaient, avaient les outils, mais ont choisi de ne pas les utiliser.

Report
 

Contexte et réactions

Le sénateur Johnson mène depuis plusieurs années des enquêtes sur la réponse COVID de l’administration Biden, notamment sur l’origine du virus, la censure et la sécurité des vaccins. Cette audition s’inscrit dans une série de travaux de la PSI sur le sujet.

Sur X, les réactions ont été vives : nombreux soutiens à Johnson pour sa quête de transparence, accusations de « plus grand crime de l’histoire » de la part de certains, tandis que d’autres rappellent que les deux administrations (Trump et Biden) ont promu les vaccins. Des médecins et associations comme Children’s Health Defense ont partagé des extraits de l’audition soulignant les failles de la surveillance.Des médias conservateurs (Daily Caller, The Gateway Pundit, Townhall) ont couvert l’événement comme une preuve de « cover-up » évident.

Sur X, le tweet de Mike Benz (@MikeBenzCyber) a particulièrement circulé : il diffuse des captures d’écran des mêmes emails internes en les comparant aux tactiques de dissimulation de Goodfellas pour échapper aux enquêtes.

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Emails identifiés par Mike Benz comme critiques

Des voix plus critiques ont souligné que le rapport reste intérimaire et que la FDA avait jugé la RGPS potentiellement source de faux positifs.

 

Pourquoi cette audition compte-t-elle ?

Au-delà des clivages politiques, cette enquête soulève une question fondamentale de santé publique : les agences fédérales ont-elles priorisé la rapidité de déploiement des vaccins au détriment d’une détection rigoureuse des risques ? Le rapport ne remet pas en cause l’existence des vaccins, mais accuse une opacité et un refus d’utiliser les meilleurs outils disponibles, ce qui a pu retarder des alertes publiques et des ajustements de politique.

Le sénateur Johnson a déclaré que les documents produits « parlent d’eux-mêmes » et a invité chacun à juger par lui-même du caractère « incriminant » du titre du rapport.

L’audition et le rapport sont disponibles en intégralité sur le site de la commission du Sénat et sur les plateformes de diffusion du sénateur. Les quelque 600 pages de documents bruts (avec très peu de caviardages) constituent une mine d’informations pour les chercheurs, journalistes et citoyens soucieux de transparence.

Cette affaire pourrait relancer le débat sur la réforme de la pharmacovigilance aux États-Unis et sur la confiance du public dans les institutions de santé. À suivre.

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Démasqués : Le rapport explosif du Sénateur Johnson accuse les autorités sanitaires américaines sous Biden d’avoir délibérément ignoré les signaux de danger des vaccins COVID-19
29 avril 2026 - 20:00
Politique

Ce fut la première victoire de l’union des droites !

 Posté Par: Pieds Noir 9A..

Document recueilli et groupé par site de bonne famille!. 

Et oui pas content du tout le coco facho communiste!. La haine de l'autre pour sauver sa peau . 

Ce fut la première victoire de l’union des droites !

Dans l’affaire Alloncle, les masques sont tombés !

Et le vrai visage du monde politique est apparu.

Et le clivage gauche-droite, que Macron voulait ringardiser et que tous les médias avaient promptement enterré, est réapparu, plus vivant que jamais, dans le vote pour ou contre la publication du rapport de la commission Alloncle.

Il faut d’abord noter l’aberration anti-démocratique qui donnait la possibilité à une poignée de députés de faire disparaitre à jamais, plusieurs mois de travail de la commission, des centaines d’heures d’audition, les milliers de pages de documents et le rapport final lui-même !

Et les résultats du vote, heureusement réalisé à main levée, sont édifiants :

  • La gauche PS et LFI a voté pour enterrer le rapport,
  • Le centre, fidèle à son principe du « en même temps » s’est abstenu,
  • La droite et l’extrême droite, pour une fois unies, ont voté pour la publication du rapport.

Cette lamentable et hypocrite gauche, qui nous jette régulièrement à la figure les « Valeurs de la République », a choisi le déni de démocratie le plus violent puisqu’elle s’opposait à ce que les Français puissent prendre connaissance du travail de leurs représentants élus !

Voici le détail des votes pour que les noms des « scélérats » soient connus et retenus !

C’est une défaite majeure pour la gauche  !

Une défaite majeure pour la gauche et son bras armé constitué par le service public de l’audiovisuel qui chaque jour déverse, aux frais des contribuables, une scandaleuse propagande progressiste.

Le rapport Alloncle pourra être utilisé, si la droite revient au pouvoir, comme un réservoir d’arguments et de justifications, pour la privatisation de tout ou partie de l’audiovisuel public.

La défaite de la gauche est d’autant plus cuisante que, durant la dernière semaine, elle avait lancé toutes ses forces dans la bataille pour critiquer le rapporteur de la commission, et plus encore, dénigrer le contenu de son rapport, pour pousser à son rejet !

Les Français auront vu, s’étaler devant eux, toute l’hypocrisie d’une gauche qui ne garantit la liberté d’expression qu’à ceux de son camp !

Quelques heures même avant le vote, les gauchistes de tout poil se sont déchainés :

  • Le député écologiste Benjamin Lucas espérait que « le rapport serait rejeté et qu’on ne polluerait pas la bibliothèque de l’Assemblée nationale avec ce pseudo-rapport » !
  • Le Parti socialiste, dans un communiqué, qualifiant le texte de « compilation d’attaques ad hominem, d’insinuations, de diffamations et de mensonges ».
  • La députée PS Sophie Taillé-Polian déplorait que « l’on appose le sceau de l’Assemblée nationale sur des propos biaisés ».
  • Sa collègue Ayda Hadizadeh y voyait « l’influence de l’empire Bolloré visant à affaiblir le service public ».

Après le vote, la presse de gauche s’est déchainée !

  • Mediapart a multiplié les articles présentant l’adoption du rapport comme une victoire de « l’extrême droite » et dénonçant des méthodes « inquisitoriales », une commission transformée en « farce » et un travail mené « sans souci de la preuve ».
  • Edwy Plenel a qualifié le rapport sur X de « délire complotiste sponsorisé par le système Bolloré ».
  • Le Monde s’en est pris directement au rapporteur Charles Alloncle accusé d’avoir monopolisé le temps de parole et de s’être servi de la commission pour gagner en visibilité.
  • De son côté, Libération parlait d’un rapport « très polémique » et « partial », accusait Alloncle de manipuler les chiffres de la Cour des comptes et qualifiait les auditions de véritables « réquisitoires » et « cabales » contre France Télévisions et Radio France.

Les chiens de gauche ont hurlé mais la caravane est passée !

C’est un victoire éclatante pour la droite !

Eclatante et historique puisque c’est une des rares fois où la droite remporte une victoire sur la gauche dans le domaine culturel.

Et c’est grâce à l’union des droites que la gauche a été défaite et que l’une de ses forteresses idéologiques a pu être durement frappée.

On espère que tous les responsables des partis de droite vont méditer sur cette victoire car il reste de nombreuses forteresses à prendre d’assaut : la Justice, l’Ecole, le Centre National du Cinéma (CNC) et bien d’autres !

Vive l’union des droites !

                                                   

Traite des Noirs : esclaves hier, libres aujourd’hui !.

    

Hier, au 18e siècle et jusqu’à la moitié du 19e, les peuplades d’Afrique ignoraient l’existence d’un Nouveau Monde. Il n’y avait pas les médias : télévision, internet, réseaux sociaux, etc. pour les informer qu’il était possible de vivre dans de meilleures conditions dans un monde qui s’ouvrait à eux et le « Tam Tam » ne les prévenait pas de l’arrivée des « négriers Arabes » qui allaient les conduire vers les ports des « négriers blancs ».

Ils ignoraient que leurs pères, leurs frères, ces chefs de tribus, ces « roitelets nègres », les avaient vendus comme du bétail au plus offrant.

Il existait un « Nouveau Monde » qui avait un urgent besoin de main-d’œuvre et comme elle ne pouvait pas venir volontairement il fallait l’acheter où elle était disponible, en Afrique noire.

Il s’agissait d’une marchandise et, comme toute marchandise, elle était achetée pour être revendue avec un bénéfice substantiel.

Ces esclaves, puisqu’il s’agissait bien d’esclaves, étaient confiés à des « négriers » qui les transportaient avec leurs bateaux et qui avaient un intérêt financier pour qu’ils soient livrés dans le meilleur état physique possible.

Sur ces millions d’êtres humains quelques milliers sont morts dans des naufrages, en même temps que les marins et les capitaines, ou tués par la bestialité de certains « négriers ».

Cela a été largement commenté par le cinéma et la littérature, mais des millions d’êtres humains, grâce à cette transplantation, ont échappé à une mort précoce due à la famine, à la soif, à la maladie, aux épidémies, aux guerres tribales et ethniques, etc. qui étaient leur devenir d’hommes et de femmes libres en Afrique noire, où la moyenne d’âge, à l’époque, n’atteignait pas les 25 ans.

Ces millions d’esclaves ont travaillé dur, certes, ils étaient là pour ça ! Bien sûr ils appartenaient à des « maîtres », bien sûr ils n’étaient pas libres, mais ils ont été soignés, nourris, ont pu fonder des familles, élever leurs enfants, ils se sont multipliés.

Pas uniquement par humanité, certes, mais parce que cette main-d’œuvre était nécessaire, il fallait qu’elle soit productive et rentable.

Quelques milliers ont été tués. Il existe toujours des victimes et des meurtriers, mais les descendants de ces millions d’esclaves sont aujourd’hui des femmes et des hommes libres dans les pays où leurs aïeux avaient été vendus, transplantés et où ils sont morts.

Aujourd’hui, en ce début du 21e siècle, dans cette même Afrique noire, des millions d’êtres humains meurent de famine, de soif, de maladie, d’épidémie, de guerres tribales et ethniques ou victimes d’un islamisme conquérant, mais, comme ils savent qu’il existe un monde où il est possible de vivre mieux, ils tentent par tous les moyens de fuir leurs territoires, leurs pays.

Ils se livrent à des « passeurs », ces négriers des temps modernes, ils se saignent aux quatre veines pour payer leur passage et, pour les jeunes femmes, très souvent le « payer en nature » de gré ou de force.

On ne les oblige pas, ce ne sont pas des esclaves, ils sont « libres » pensez-vous ?

C’est donc en toute liberté qu’ils avancent vers un destin bien pire que ne le fut hier celui des esclaves.

Des dizaines de milliers périssent en mer, ou sont abattus, violés, maltraités, par ces « négriers modernes ».

Rejetés ou abandonnés dans des pays qui n’ont aucun besoin de leur main-d’œuvre, qui n’en veulent pas et où ils survivent dans des conditions misérables !

Il n’y a plus d’Amérique à construire, à bâtir. L’Amérique, l’Europe, n’ont plus besoin de ces esclaves-libres en si grand nombre.

Ces pays trouvent sur place, ou importent, la main-d’œuvre dont ils ont besoin !

Les esclaves actuels, car il en existe toujours (la preuve en est apportée par l’ONU), sont dirigés vers d’autres destinations par les descendants des « négriers » d’hier !

N’étaient-ils pas plus « utiles » les esclaves d’hier, comparés aux « hommes libres » d’aujourd’hui ?

Hier ils avaient un avenir : leurs bébés, leurs enfants, ont survécu et, depuis des décennies, participent à la construction du monde dans lequel leurs ancêtres ont été conduits de force.

Aujourd’hui en ont-ils un d’avenir ? Ces femmes et ces hommes « libres » de certaines régions d’Afrique noire qui sont parqués dans des camps plus grands que des villes ou l’objectif quotidien est de trouver de quoi se nourrir et donner la vie à des bébés qui périssent de malnutrition en quelques semaines et à des enfants qui, dans l’indifférence quasi générale, sont parfois torturés, violés, vendus ou abattus.

Si on leur donnait la possibilité de choisir, peut-être choisiraient-ils les conditions de vie des esclaves d’hier plutôt que leur présent !

C’est à ces millions qui subissent qu’il faut poser la question et non pas à ces millions qui bénéficient d’une confortable existence dans nos pays d’Europe et des Etats-Unis !

À ces derniers, ceux qui réclament et qui se lamentent, sur l’esclavage subi jusqu’au début du 19e siècle, nous leur demandons : « Où seriez-vous aujourd’hui si certains de vos ancêtres n’avaient pas été des esclaves ? ».

Réécrivons l’histoire. Supposons que l’esclavage n’ait jamais existé, qu’il n’y ait jamais eu d’esclavage noir (l’esclavage « blanc » n’en parlons pas, tout le monde s’en moque, personne ne réclame !), vos « ascendants » seraient donc restés en Afrique noire, ils auraient connu la colonisation, qui leur a permis de se civiliser, puis la décolonisation, qui les a ramenés au même point précédent, et vous tous, ces millions qui vous estimez victimes soit de l’esclavage, soit de la colonisation, vous seriez encore plus nombreux à vous précipiter vers les maffias de passeurs et les ONG, en vidant vos poches, en leur offrant vos économies, pour tenter de rejoindre l’Europe. Vous seriez des « migrants » illégaux, risquant vos vies, comme tous ces malheureux qui « dorment » actuellement au fond de la Méditerranée, de l’Atlantique, de la Manche.

Quelle chance vous avez eue d’avoir des ascendants esclaves puisque cela vous a permis d’être « hors l’Afrique », d’exister, tout comme nous, dans des mondes plus modernes, de bénéficier, tout comme nous, des progrès de la civilisation.

Oui, quelle chance vous avez eu de n’être pas restés en Afrique !

Tous ces « rêveurs », ces « écolos », ces chefs d’État, qui se mobilisent et se préoccupent de l’avenir du monde, du sort de la planète, dans les cent ans à venir, qui réclament, et obtiennent, des milliards pour la protéger, la modeler, l’embellir paraît-il ? Ne réalisent-ils pas que ces milliards seraient absolument nécessaires aujourd’hui pour justement protéger, modeler et embellir l’Afrique, et de donner aux Africains la possibilité de vivre dignement chez eux ?

Ces milliards doivent impérativement être investis en Afrique…et pas en « illusions futures » ni en lendemains qui ne chanteront pas ?

Car dans cette merveilleuse planète qu’ils rêvent d’offrir à nos descendants, dans ce magnifique monde où il fera bon vivre, paraît-il, il ne restera, peut-être, plus, dans un siècle, aucun être humain pour en jouir ?

Manuel Gomez

Le rapport Alloncle démasque le scandale Mediawan-Pigasse-Niel ..

La gauche devient de plus en plus obscène et ouvertement liberticide, elle qui ne cesse pourtant de répéter qu’elle est le rempart au fascisme qui menacerait la France. Et c’est toujours en invoquant les « valeurs de la République » et la démocratie qu’elle fait ses mauvais coups et qu’elle piétine allègrement ce qu’elle prétend défendre. Les exemples sont légion.

Un exemple à la limite de la caricature vient de nous en être donné avec le rapport sur l’audiovisuel de service public qui a fait l’objet d’une commission d’enquête parlementaire. Charles Alloncle, le rapporteur, est un ciottiste. Très professionnel dans sa conduite des auditions et posant toutes les questions qui s’imposaient surtout celles qui dérangeaient. Lorsque la commission a fini son travail, il a rédigé un rapport. Mais sans l’accord d’une majorité des députés qui composaient la commission, le rapport aurait été jeté aux oubliettes avec interdiction sous peine de graves sanctions (1 an de prison et 15.000€ d’amende) pour quiconque en publierait quelque partie que ce soit. À une seule occasion, un rapport ne fut pas publié. Et, oh quel hasard… le thème de cette commission était le financement des syndicats. Comme pour l’audiovisuel, le montant en cause était de 4 milliards. Et la gauche s’est arrangée pour enterrer le rapport de la commission. Il y avait trop de choses qu’il ne fallait pas laisser publier. Allait-on voir se répéter ce scénario, surtout que pour créer l’ambiance propice à cette forfaiture, la gauche a fait fuiter des morceaux du rapport de Charles Alloncle (ce qui est formellement interdit par la Loi). Histoire de pouvoir le discréditer avant même sa publication.

Le vote a eu lieu et a donné le résultat suivant : pour la publication 12, contre 10 et 8 abstentions. Le rapport va donc être publié dans les prochains jours.

Mais il est intéressant de prendre une seconde pour voir qui a voté quoi. Et la 1re chose qui saute aux yeux, c’est que toutes les voix qui ont été contre sont de gauche. Et seulement de gauche. Cette gauche qui défend avec détermination la liberté, la démocratie, la République et lutte vaillamment contre la montée du fascisme… ! Sauf que dès qu’elle a l’occasion de nous le prouver, on constate qu’elle fait le contraire de ce qu’elle professe. On notera au passage que si les informations publiées à ce sujet sont bonnes, il y aurait un député LFI qui aurait voté POUR la publication du rapport. Si c’est vrai, ce député peut compter ses abattis car c’est une certitude, il va y avoir du sang sur les murs chez LFI. Car rien ne sera pardonné à cet individu qui par son vote a contribué à cette victoire des fascistes. Ruffin avait déjà payé cher ses positions et s’était fait traiter de fasciste à la fête de l’huma par des excités principalement de LFI regroupés devant le tribune et qui l’avaient hué. Ce pauvre député va lui aussi apprendre ce qu’il en coûte d’oser se mettre en travers du chemin de LFI (La France Islamisée).

Mais d’autres éléments doivent être indiqués au sujet de ce rapport. Hier soir sur le plateau de CNews, il y avait un député PS, Stéphane Hablot. De son état : député de la Meurthe-et-Moselle (2e circonscription) et par ailleurs maire d’une commune. Un type incolore, inodore et sans aucune saveur, récitant son catéchisme de manière misérable. Interrogé pour savoir s’il n’était pas gêné aux entournures, lui qui défend la liberté, de s’être prononcé contre la publication, c’est-à-dire de refuser aux Français sur la base des informations du rapport de pouvoir les laisser comme des grands se faire une opinion. Mais cette simple idée rend fous ces grands démocrates de gauche. Laisser les Français, lire un document et se faire une opinion… quelle hérésie. Exactement comme ceux qui voudraient que par référendum on interroge les Français pour leur demander ce qu’ils veulent. Par exemple sur l’immigration. Là non plus vous n’y pensez pas. Les Français sont trop cons pour savoir lire et analyser un texte, tout comme ils sont trop cons pour qu’on leur demande ce qu’ils veulent. La dernière fois que cela a été fait (en 2005) à l’occasion du référendum sur la Constitution européenne, ils ont voté contre. Donc la gauche et la droite se sont mis d’accord (Sarkozy et Hollande) pour faire adopter par les parlementaires, donc en contournant le peuple, quasiment le même texte. Depuis plus de 20 ans, plus jamais il n’a été question d’interroger le peuple. Non, ce qui est la pratique habituelle, c’est la conception stalinienne du parti qui est « l’avant garde éclairée » qui sait ce qui est bon pour le peuple et n’a donc pas besoin de le consulter. Conception sur laquelle gauche et droite sont entièrement d’accord.

Donc ce cher Hablot nous a fait un numéro de claquettes époustouflant… de médiocrité et d’hypocrisie. Il n’a répondu à aucune question et seule la gentillesse du journaliste qui conduisait l’émission lui a sauvé la mise. Reste qu’il répétait en boucle un argument, sans en apporter la moindre preuve. Du grand classique à gauche. Et l’argument quel était-il ? Qu’il y avait des propos diffamatoires dans le rapport et qu’il n’était pas question de laisser publier cela. D’où le vote contre. Tout d’abord on notera que la diffamation est punie par la Loi. Donc la gauche entendait par son vote se substituer aux tribunaux et rendre la justice à sa place en décrétant la censure comme solution à la prétendue diffamation. L’argument est donc totalement fallacieux. Par contre ce qui est supposé être diffamatoire est un sujet très intéressant. Et c’est surtout cela que les députés de gauche voulaient empêcher de publier. Alors, de quoi s’agissait-il ?

Il s’agissait d’un petit milliard. Oui une bagatelle. Et à quoi sert ce petit milliard gentiment dépensé par France Télévisions sur les 4 milliards qu’elle reçoit par an ? Là c’est la question banco. Cela sert à ce que France Télévisions paye des sociétés privées extérieures pour réaliser pour elle des émissions. En clair, alors qu’il y a 9000 salariés à France Télévisions grassement payés, ce service public externalise la production de plusieurs de ses émissions. Oui externalise, ce qui veut dire qu’elle privatise une partie de ses activités. Et la gauche qui prétend défendre le service public et être contre sa privatisation, ne trouve rien à redire à ce milliard versé à des sociétés privées pour faire le travail que France Télévisions devrait faire elle-même. C’est déjà très fâcheux pour la gauche de fermer les yeux sur cela. Mais il y a encore plus grave.

La question super banco c’est : « Qui est à la tête de ces sociétés de productions privées ? ». Et en voyant les noms on comprend pourquoi la gauche a voulu empêcher la publication du rapport. On trouve par exemple un certain Nagui. Celui qui était extrêmement agressif contre Charles Alloncle lors de son audition et qui a refusé de révéler combien il gagne. Ce bon Nagui était à la tête de la société Air Productions. Il l’a vendu en 2009 à Banijai, une autre société de production dans laquelle il est actionnaire à hauteur de 5,3 %. Ces 5,3 % valorisée 23 millions d’€ récemment. Il n’y pas longtemps, ayant besoin d’un peu de cash, Nagui a revendu 0,1 % de ses actions à Banijai. Pour la modique somme de 1,2 millions d’€. Et pour que le lecteur puisse se faire une opinion objective, Banijai produit les émissions de Nagui. Par exemple « N’oubliez pas les paroles ». Rien que pour cette émission en 2025, Nagui a été payé 1,5 million d’€ auquel il a décidé de rajouter près de 400.000€. Donc près de 2 millions d’€ en 1 année pour 1 seule émission. Et Nagui en fait beaucoup d’émissions. On vous laisse imaginer ses revenus annuels. En rappelant qu’on est sur le service public et que c’est avec l’argent des Français. Toujours est-il qu’il a refusé de répondre à Charles Alloncle à cette question toute simple : « Combien avez-vous gagné au total l’an dernier ? ». Moi je trouve que ça fait un peu mafia toutes ces combines pour vivre grassement sur la bête avec à la clé une omerta insupportable. On avait déjà vu comment Delphine Ernotte et ses équipes vivent en osant prendre des suites à 1700€ la nuit pendant le festival de Cannes et tout à l’avenant. Maintenant on sait qu’en plus dans l’ombre c’est tout un système qui existe permettant à de nombreuses personnes de très très bien vivre sur la bête. Dans un pays ayant un minimum d’éthique et de morale, ce type de personnes devraient être mis derrière les barreaux et leurs biens être confisqués. Et la gauche ne voulait pas que cela sorte…

Reste un autre aspect non moins odieux, celui de l’information. Mediawan est un groupe audiovisuel français créé le 15 décembre 2015 par Pierre-Antoine Capton (président du directoire), Matthieu Pigasse et Xavier Niel (ces deux derniers étant des milliardaires très connus pour leur implication dans les médias et surtout pour leur engagement à gauche et ouvertement « antifasciste » comme ils disent). Cette société produit de nombreuses émissions d’information et de débat pour le service public, comme C à vousC dans l’air… et plusieurs autres. Mediawan est la boîte qui touche le plus d’argent de France Télévisions. Des centaines de millions d’€ sur le milliard consacré à l’externalisation des émissions de France Télévisions. Lorsque ces 3 personnages ont été interrogés par la commission parlementaire, Pigasse et Niel ont été d’une incroyable agressivité, surtout contre le rapporteur. À ceux qui pourraient s’en étonner, il suffit juste de rappeler que France Télévisions depuis de très longues années est positionnée à gauche et depuis l’arrivée de Delphine Ernotte (2015) toutes les digues ont été mises à bas et la télévision de service public est devenue selon le mot de Delphine Ernotte « une télévision qui ne montre pas la société telle qu’elle est mais telle que nous voudrions qu’elle soit ». Peut-on être plus clair ? Donc il n’y a aucun pluralisme dans les émissions produites par Mediawan. Sans parler de l’enfumage des téléspectateurs, y compris par les journalistes complices de tout cela.

Ainsi, Charles Alloncle rappelait que récemment à une heure de grande écoute sur le plateau de Caroline Roux, M. Pigasse (1er à gauche avec les socialistes) était là, présenté comme un simple chef d’entreprise qui pendant un vingtaine de minutes a expliqué que le RN était un parti qui pourchassait les homosexuels ainsi que les étrangers, sans aucune forme de contradictoire sur le plateau et avec une Caroline Roux totalement muette sur le fait qu’il n’est pas n’importe quel chef d’entreprise mais celui qui produit l’émission, tout comme il est ouvertement de gauche et s’associe à ce qu’ils appellent la lutte contre le RN. Ni qu’il avait rappelé récemment que la gauche pouvait compter sur lui et tous les moyens dont il dispose, y compris médiatiques, pour l’aider dans sa lutte contre le fascisme.

Voilà ce que la gauche ne voulait pas voir être publié. Raté. Tout sera public et les Français vont savoir. Quant à la gauche, elle continuera son discours et ses pratiques honteuses et ouvertement antidémocratiques. Mais rassurez-vous, comme dit la gauche, il n’y a pas de gens qui sont des militants ou des propagandistes à gauche, il n’y a que des « citoyens engagés ». De même il n’y a pas de médias de propagande. Il n’y a que des médias « concernés et engagés ». Tout cela finira un jour. Les masques sont en train de tomber. Bientôt le roi sera nu. Et le plus tôt sera le mieux.

Bernard GERMAIN

Source Riposte Laïque