La justice a tranché, le responsable c' est Curtis, le chien !

Par: Pieds Noirs 9A..

Billet N°7093 du vendredi 21 août 2026..

Circulez, il n'y a plus rien à voir.

Pour commencer, on n'y va pas en forêt un jour de chasse ! Même sans chien !.

ET LA MUSELIÈRE OBLIGATOIRE EN SORTIE, ELLE SERT À QUOI ?! MALGRE QUE SOIT DISANT IL AVAIT . 

Ils font semblant d'oublier qu'il a déjà attaqué et mordu son propre maître.

Pour cette affaire : pour redorer le blason, le chien Curtis, coupable de la mort de la jeune femme selon les experts. Il est facile de ne pas se casser les petites cellules grises. 

Donc, l’euthanasie du chien Curtis et quatre ans d’emprisonnement avec sursis contre son maître sont requis au procès pour l’homicide involontaire d’Élisa Pilarski.

Christophe Ellul a introduit une arme à crocs sous son propre toit pour tuer, une faute grave caractérisée par un « dressage mal conduit » de son chien, dont les morsures ont tué la jeune femme en 2019. ( on ne laisse pas un molosse a n'importe qui !.)

Ces chiens n'ont plus lieu d'être en France.. 

Donc, le propriétaire de la bête est responsable de la mort de sa compagne, point barre ! Il aurait fallu sanctionner son maître comme il faut, histoire de le dissuader de recommencer avec un autre chien. Il faudrait tout de même rappeler à l'avocat du propriétaire du chien fou qu'une femme a payé de sa vie dans cette affaire, et s'en prendre à la façon dont l'expertise sur les dents du tueur a été menée est vraiment malhonnête. Et sans un mot sur le port de la muselière en forêt obligatoire, pour la promenade et en laisse même pour les petits chiens .

Les chiens de la police et de la gendarmerie sont dressés pour attaquer dans certaines conditions. Vers l'âge de dix ans, ils prennent leur retraite. On leur décerne une médaille, on les décore au cours d'une cérémonie touchante et ensuite, ils prennent leur retraite paisible chez leur maître chien le plus souvent.

Alors, il faut bien le préciser que Curtis n’est pas et n’a jamais été le chien d’Elisa Pilarski . D’après sa mère, c’était même sans doute la première fois qu’elle le promenait seule. Alors bien évidemment, ce qui devait arriver arriva. Dixit déjà la maman Elisa. Sans compter les faits qui ont mordu déjà une fois son maître, sa compagne et un soignant qui s'en sort avec 12 points de suture... Et l'abruti laisse son chien dangereux à sa compagne n'étant pas le maître dresseur, allons, allons un peu de sérieux. 

On ne sort pas de chez soi avec un molosse  "SANS MUSELIÈRE". Et un teaser pour l'immobilité au cas qui sauterait sur quelqu'un d'autre ..

Mais cela s'appelle du laxisme !.

Ne pas oublier que  les mâchoires qui se sont acharnées sur Elisa Pilarski, 29 ans, enceinte de son premier enfant ? Celle de Curtis, entraîné pour des concours interdits en France, qu’elle promenait ce jour-là ? 

Pieds Noirs 9A..

GLAÇANT ! À 5 ans, elle avait déjà TOUT DIT... PERSONNE ne l’a écoutée.

 

Par: Sylvestre Brunaud ..

Cette vidéo me fait mal au cœur. Je me demande : « Quand des sanctions seront-elles prises ? » voir même une peine capital a vie pour que le prochain ne copie pas sur ce dernier ! . Badinter doit sourire dans da tombe .

À l’époque, comme j'étais au « FN » canal historique, j’avais demandé que tous ces enfants martyrisés soient placés dans des familles d’accueil, avec un avocat sur le dossier et non complice du système en place , pour pouvoir sauver ces enfants qui seront profondément marqués à vie. Mais voilà, depuis, on nous traite sans cesse de fachos et de xénophobes, avec  petite chaîne autour du cou portant une croix gammée, si cela peut vous faire plaisir ! Mais évidemment, vous voulez aujourd'hui  le RN, or Marine Le Pen est de gauche... Ne me dites pas le contraire, moi ayant travaillé avec elle et ayant compris sa position ! Et ayant fait aussi sec mon baluchon ! 

MERCADAL brise le silence sur MACRON et sa ferme perquisitionnée | GPTV

 

Le Parti conservateur québécois dévoile sa plateforme électorale ..

 

La France dans tout ses états .

  Hollande et Macron adorent les ministres disruptifs !

Hollande et Macron adorent les ministres disruptifs !

C’est sans doute le seul point commun des quinquennats de François Hollande et d’Emmanuel Macron : les provocantes nominations de ministres radicaux.

Sous le quinquennat de Hollande, on eut la terrible pasionaria gauchiste Christiane Taubira nommée au ministère de la Justice et les ministres de l’Education nationale choisis parmi les socialistes les plus sectaires : Vincent Peillon, Benoit Hamon et Najat Vallaud-Belkacem.

Macron ne fut pas en reste avec la nomination comme premier ministre de la technocrate gauchiste Elisabeth Borne (qui voulait fermer 24 réacteurs nucléaires) d’une Taubira portant la barbe : Eric Dupont-Moretti et au ministère de l’écologie, Nicolas Hulot et depuis peu l’inénarrable Monique Barbut !

Après ses déclarations incongrues contre la climatisation, Monique Barbut vient de refaire scandale en adoubant le programme écologique de … Jean-Luc Mélenchon !

C’est ce qui arrive quand on nomme ministre une militante de l’écologie punitive et ancienne présidente de l’ONG WWF France !

C’est l’objet de cet article du Journal des Français :

Le ministre de l’Écologie préfère Mélenchon
à son propre bilan : scandale !

C’est un aveu. Un aveu brutal, pathétique et révélateur.

Le 16 août 2026, dans les colonnes de Libération, Monique Barbut, ministre de la Transition écologique, a déclaré que Jean-Luc Mélenchon était, parmi tous les responsables politiques, celui qui :

intègre le plus la question du climat dans ses propositions économiques et sociales.

Lisez bien. Le ministre en charge de l’écologie française estime que le programme le plus abouti sur le climat se trouve chez La France insoumise.

Chez le parti qui veut sortir du nucléaire, imposer la décroissance, briser les équilibres économiques et transformer la France en laboratoire de la punition climatique.

Ce n’est pas une maladresse. C’est une ligne. Une ligne qui dit tout de l’état de délabrement de ce ministère.

Depuis des semaines, Monique Barbut navigue à vue. Fin juillet, elle annonce sa démission le matin pour protester contre la loi d’urgence agricole, puis la retire l’après-midi sous la pression de l’Élysée. Un rétropédalage ridicule qui a fait rire jusqu’à l’opposition la plus dure. Aujourd’hui, elle cherche sa légitimité ailleurs : en complimentant publiquement le programme le plus dogmatique et le plus irréaliste du paysage politique.

Pour cette ministre, l’écologie se mesure à la radicalité du discours, pas à l’efficacité des solutions. Nucléaire, agriculture de précision, innovation technologique, adaptation des territoires ? Trop prosaïque. Trop réaliste. Trop « de droite ». Mieux vaut flatter ceux qui rêvent de rationnement et de rupture.

Résultat : l’exécutif se retrouve avec une ministre invisible devenue ridicule, incapable de défendre une écologie de compromis et de résultats. Chaque sortie médiatique semble désormais destinée à se reconstruire une image militante plutôt qu’à servir le pays.

Cette confusion a un prix.

Elle conforte l’idée absurde selon laquelle la seule écologie « authentique » se trouverait à l’extrême gauche, et que tout le reste ne serait que verdissement de façade. Elle prive les Français d’un débat sérieux sur les moyens. Elle affaiblit un peu plus un gouvernement déjà en panne de crédibilité.

Monique Barbut n’a plus l’autorité pour conduire une politique aussi structurante. Un ministre qui menace de partir puis reste, qui critique la politique de son propre gouvernement tout en l’appliquant, et qui finit par louer ouvertement Jean-Luc Mélenchon, a perdu le fil de sa fonction.

Le moment est venu. Pas d’une nouvelle posture de démission le matin retirée le soir. D’une vraie démission. Pour de bon. Avant que ce ministère ne devienne officiellement la succursale de LFI au sein de l’État.

Didier Dewitte pour Le Journal des Français.

Il nous manque dans notre pays des personnes avec un service 3 pièces bien en place pour remettre le pays sur de bons rails.

  Quand le Parquet assassine Thomas une seconde fois …

Quand le Parquet assassine Thomas une seconde fois …

Les progressistes se battront jusqu’au bout pour rejeter la notion-même de racisme anti-blanc !

Car c’est pour eux la clef de voûte qui sous-tend tout leur récit anti-Occident, anti-blanc, anti-colonial et nourri d’indigénisme, de radicalisme et de multiculturalisme.

C’est la raison pour laquelle, dans l’affaire de Crépol, le Parquet vient de contredire, à nouveau, la décision des juges d’instruction de considérer la circonstance aggravante de racisme anti-blanc dans le meurtre du jeune Thomas.

Pourtant, l’enquête a validé de nombreux témoignages rapportant des insultes raciales telles que « Sale blanc », « on vient planter du blanc », etc … mais le Parquet n’en démord pas et refuse le qualificatif de racisme anti-blanc !

Une position purement idéologique qui n’a rien de juridique !

Certains voient derrière cette décision, la patte de Macron qui prend toujours le parti des immigrés et des musulmans … contre les Français.

On se met à la place de la famille et des proches de Thomas qui doivent vivre douloureusement cette forfaiture du Parquet.

J’adhère totalement au coup de gueule exprimé dans ce tweet publié par Guillaume Herblot :

Réquisitoire contre le parquet de Valence

Mesdames et Messieurs les magistrats du parquet de Valence,

Vous voilà enfin à votre place.

Pas du côté de la vérité. Pas du côté des victimes. Du côté des accusés.

Car ce que vous venez de faire dans l’affaire Thomas n’est plus une erreur. C’est une forfaiture. Une forfaiture froide, calculée, indigne.

Un ado de 16 ans a été assassiné. Thomas. Le cœur ouvert dehors d’un bal de village.

Des témoins ont entendu, clairement, sans ambiguïté :

planter des Blancs,

tuer du français,

crever les petits blancs.

Les juges d’instruction, après des années, ont eu le courage de retenir la circonstance aggravante de racisme. Et vous, le lendemain, vous sortez votre réquisitoire pour la piétiner.

Trop minoritaire. Trop flou. Pas assez précis. Pas imputable. Vous avez choisi.

Vous avez choisi de protéger non pas la justice, non pas les morts, mais les bourreaux.

Cette justice que vous incarnez est en état de mort cérébrale.

Elle ne bat plus. Elle ne réagit plus. Elle ne nomme plus. Elle ne protège plus.

Elle ne sert plus qu’à diluer, à minimiser, à relativiser, à enterrer, jusqu’à ce que le crime n’ait plus de visage et que les victimes n’aient plus de voix.

Vous ne protégez pas les victimes. Vous protégez les bourreaux.

Vous transformez des témoignages en « présomptions insuffisantes ».

Vous enterrez le mobile sous des formules pour que personne ne puisse le nommer.

Vous préférez une fiction juridique à la réalité d’un gamin français mort sous les lames parce qu’il était ce qu’il était.

Vous regardez une famille brisée et vous lui expliquez que ce qu’elle a entendu n’est pas assez solide pour être retenu.

Thomas est mort. Sa famille porte le deuil. La France également.

Et vous, vous continuez à expliquer pourquoi on ne peut pas retenir ce que des gens ont entendu de leurs propres oreilles.

Ce n’est plus de la prudence. Ce n’est plus de la rigueur. C’est une trahison.

Une trahison pure.

Une trahison qui crache au visage des victimes et qui dit :

votre souffrance n’est pas assez pure, vos oreilles ne sont pas assez fiables, votre mort ne mérite pas d’être qualifiée pour ce qu’elle a été.

Je requiers donc contre vous, parquet de Valence :

la reconnaissance publique de votre défaillance, la reconnaissance que vous avez choisi de protéger les bourreaux plutôt que les victimes, et la mémoire de Thomas, que vous avez tenté d’effacer une seconde fois.

Cette justice est en état de mort cérébrale.

Et vous en êtes les premiers fossoyeurs.

Le réquisitoire est clos.

Guillaume Herblot sur X.

La justice a tranché, le responsable c' est Curtis, le chien !

Par: Pieds Noirs 9A.. Billet N°7093 du vendredi 21 août 2026.. Circulez, il n'y a plus rien à voir. Pour commencer, on n'y va pas en...