Les médias de gauche s’acharnent contre Boualem Sansal..

 Posté par Syvestre Brunaud ..


Les médias de gauche s’acharnent contre Boualem Sansal

Décidément, la gauche n’est plus
à une incohérence idéologique près !

J’ai déjà pointé ici la trahison des néoféministes qui décident de défendre ou pas les femmes agressées selon la couleur de peau et l’ethnie de leurs agresseurs !

J’ai également dénoncé cette laïcité sourcilleuse que la gauche applique vis-a-vis du catholicisme (cf chasse aux crèches dans les mairies) et cette complaisance affirmée pour l’islam quand ce n’est pas pour l’islamisme.

On vient d’en avoir un exemple avec Laurent Nuñez qui refuse l’interdiction de voiler les fillettes en se justifiant par une phrase qui restera sûrement :

Je ne serai pas celui qui ira expliquer aux petites filles qu’elles sont un obstacle au vivre-ensemble républicain.

Mais il faut aujourd’hui dénoncer fermement l’attitude de la presse de gauche vis-a-vis de l’écrivain Boualem Sansal qui est proprement écoeurante !

Non content de ne pas avoir soutenu l’écrivain franco-algérien quand il était emprisonné en Algérie, car il osait critiquer l’islamisation de la France, voila que plusieurs médias de gauche s’acharnent sur lui parce qu’il a quitté sa maison d’édition Gallimard pour Grasset !

La raison de leur agressivité ? C’est que Grasset appartient à la galaxie Bolloré !

Voici un tweet d’Alain Weber qui rapporte cette triste affaire :

Boualem Sansal, homme libre : quand un
choix d’éditeur devient une fatwa médiatique

Pour avoir osé parler de frontières, d’histoire et de pouvoir, un écrivain qui, depuis des décennies, dénonce l’islamisme, le totalitarisme et les dérives autoritaires, avec une plume acérée et une liberté qui dérange, a été, durant une longue année, jeté dans les geôles algériennes.

Mais une fois dehors, Sansal a fait un choix radical, et parfaitement légitime : il quitte Gallimard pour rejoindre Grasset, maison du groupe Hachette contrôlé par Vincent Bolloré. Il y publiera son prochain livre, celui qui racontera sa détention. Il l’explique lui-même dans une tribune au Monde : une divergence stratégique est née pendant sa prison. Gallimard, très proche de l’Élysée, a privilégié la diplomatie extrêmement tiède.

À l’opposé, Grasset lui offre ce qu’il cherche : une liberté sans compromis.

Et là, le scandale éclate.

Pas parce qu’un auteur change d’éditeur, droit absolu de n’importe quel écrivain, mais parce que ce transfert va à droite.

– Libération titre en une sur les « coulisses très politiques d’un transfuge« , parle d’un million d’euros d’à-valoir, d’un appartement tous frais payés, de proximité avec Sarkozy et Bardella.

– L’Humanité évoque un « passage à l’ennemi. »

– Télérama parle d’ »inélégance » et de « malaise. »

On accuse Sansal d’ingratitude envers Gallimard, on le traite de traître à la cause littéraire « progressiste ». Bref, une fatwa médiatique de l’extrême gauche.

Pourtant, les faits sont têtus.

Pendant sa détention, la mobilisation n’a pas été unanime. Une partie de la gauche s’est montrée tiède, voire embarrassée : Sansal était trop à droite, trop critique de l’islamisme, trop proche de médias considérés comme conservateurs. Certains ont même dénoncé une instrumentalisation par Bolloré et ses médias, CNews, JDD, Europe 1, qui ont, eux, martelé le sujet pendant des mois, relayant l’affaire sans relâche. Est-ce si surprenant qu’un homme qui a passé un an en prison choisisse aujourd’hui de se rapprocher de ceux qui ont crié son nom quand d’autres se taisaient ?

Sansal le dit lui-même :

Je suis un homme libre. J’écris une nouvelle page.

Il a 81 ans. Il a survécu à la prison algérienne, au cancer, à l’ostracisme. Il n’a pas à justifier son choix éditorial. Un écrivain n’appartient à personne. Pas à Gallimard, pas à Bolloré, pas à la gauche caviar, pas à la droite. Il appartient à ses idées, à ses lecteurs, à sa conscience.

Mais voilà : en France, en 2026, changer d’éditeur est devenu un acte politique passible de lapidation médiatique.

On ne parle plus de littérature, on parle de camps. On ne parle plus de liberté d’expression, on parle de loyauté idéologique. Si un intellectuel ose quitter le giron progressiste pour un espace plus combatif à droite, c’est la trahison.

C’est de la haine ? C’est en tout cas de l’intolérance.

Une intolérance qui dit beaucoup de l’état de la gauche française …

… celle qui prône la diversité … sauf quand il s’agit de diversité d’opinions politiques.

Boualem Sansal n’est pas le premier à subir cela. On l’a vu avec d’autres voix dissidentes : celles qui osent critiquer l’islamisme radical, l’immigration incontrôlée ou les dérives woke sont vite cataloguées extrême droite, même quand elles viennent de la gauche ou du centre.

Dans quelle civilisation arrivons-nous si un écrivain qui réagit simplement avec ses tripes, se voit ainsi cloué au pilori pour avoir choisi la reconnaissance plutôt que l’allégeance ? Si le simple fait de changer d’opinion, de camp, d’éditeur devient un crime impardonnable ?

Sansal est libre de ses choix, libre de ses colères, libre de ses alliances.

La gauche médiatique peut hurler. Elle ne fait que révéler son propre enfermement. Un écrivain qui refuse d’être prisonnier d’un camp, même après avoir été prisonnier d’un régime, c’est encore une victoire de la liberté sur l’idéologie. Et ça, visiblement, ça fait mal.

Alain Weber.

Pauvre France !!!.


 Posté Par: Pieds Noirs 9A..

Quand les pieds noirs osent dire la réalité du réel !

Où va la France avec un Ministre de l’Intérieur qui fait de la pub aux islamistes ?

Laurent Nunez, porte-parole des Frères Musulmans ? Curieux de la part d’un Laurent Nunez qui est un enfant né -en 1964 sur le sol métropolitain- de parents… Pied-Noirs  qui, comme moi, étaient issus de familles dont la présence en Algérie remontait au XIXe siècle et qui ont, comme ma famille, en 1962, quitté ces départements français après les accords d’abandon aux terroristes du FLN, accords voulus par le Général de Gaulle…

Un Laurent Nunez qui porte deux autres prénoms, eux, des plus évocateurs pour les « cathos fervents » : Marie et Joseph !

Et c’est donc ce Laurent Nunez qui nous fait une approche des islamistes que sont les Frères musulmans voulant imposer en France, c’est-à-dire le futur territoire à majorité « immigration musulmane » qu’espère Jean Luc Mélenchon et qu’il appelle déjà la « Nouvelle France » ! 

C’est-à-dire une… « Franc’Afghane » où, par exemple, les fillettes seront voilées dès leurs premières règles voire avant ! Et les femmes à l’agonie, même lors de catastrophes naturelles genre tremblement de terre, ne peuvent, même en urgence, être secourues par un médecin… homme !!!

Donc, nombreux doivent être les Français à s’étonner des prises de positions de plus en plus en faveur des extrémistes islamistes, d’un ministre aussi important que Nunez ! 

Car oui… où va la France avec un ministre qui approuve le voile pour des… gamines à peine pubères ! Comme cela est admis dans les pays musulmans où ces gamines peuvent être mariées à des p’tits vieux qui ne seront même pas pour autant poursuivis pour pédophilie ! Et c’est déjà ce qui arrive à des petites… Françaises lors de banals « voyages au bled » ! Et TOUS LES ANS !!!

Et voilà qu’un ministre… non un sous-ministre « délégué » mais le premier ministre du… Premier Ministre ! Puisqu’il s’agit du Ministre de l’Intérieur du Gouvernement Lecornu ! Ce ministère est, à juste titre, le plus important puisqu’il a en charge NOTRE sécurité, celle de chacun des 68 millions de citoyens français -que ce soit de longue date ou plus récemment !-

En outre, ce Ministre de l’Intérieur a cru bon, lors d’une visite à la Grande Mosquée de Paris, de confier au recteur de celle-ci qu’il n’était pas opposé à ce que les fillettes françaises portent le voile ! On ne doute pas de la satisfaction de ce religieux d’autant que celui-ci serait, du moins si l’on en croit le politologue Alexandre Del Valle,« l’ambassadeur bis de l’Algérie en France » contrôlant même « les services secrets algériens pour mettre le bazar dans les banlieues ! »

Comment peut-on admettre qu’un Ministre de l’Intérieur…
-après, doit-on le rappeler, cet épisode honteux pour la France sur son voyage officiel en février en Algérie où il a rencontré (j’allais écrire… « où il a fait allégeance au… ») le président algérien Tebboune sans même revenir avec notre Français otage… Christophe Gleizes, simple journaliste sportif, scandaleusement accusé d’espionnage !!! (voir RR du 21 février 2026)- 

…oui, devons-nous nous réjouir que ce ministre semble si fasciné par le côté islamiste du monde musulman ? 

Et cela alors qu’il est, en outre, très proche du « patron » d’un parti de… droite ! Je connais un Bruno Retailleau qui a dû bondir en apprenant les paroles  plutôt « frérots islamos compatibles » prononcées par son Laurent (pas) préféré, paroles pouvant ressembler à un signe d’allégeance aux islamistes qui menacent notre communauté française…

Comme à ce poste ministériel, notre… « Laurent Marie Joseph » dispose de toutes les informations sur les Français ou étrangers soupçonnés de liens avec des mouvements terroristes notamment islamistes, ne serait-il pas préférable que ce ministre démissionnât ou qu’il soit démissionné pour être remplacé par un homme ou une femme « anti-terroriste » à 100… que dis-je à 1 000 % ! Pour son bien mais surtout pour le bien de la majorité des 68 millions de Français dont il a la charge !

Jacques MARTINEZ, journaliste,

à RTL, de stagiaire à chef d’édition des informations de nuit (1967-2001), pigiste à l’AFP, le FIGARO, le PARISIEN…

On ne peut plus critiquer un non-blanc sans être accusé aussitôt de racisme !

 

On ne peut plus critiquer un non-blanc sans être accusé aussitôt de racisme !

« Raciste ! Fasciste ! » 

Voila les insultes favorites de la gauche à l’encontre de ses adversaires de droite. Cela lui tient lieu d’arguments !

Les élections municipales récentes ont été l’occasion d’une nouvelle pluie d’insultes qui s’est abattue sur ceux qui osaient s’inquiéter du comportement des partisans de LFI.

En effet, dans les municipalités remportées par l’extrême gauche, notamment celles qui ont vu des maires racisés gagner des mairies, on a assisté à des scènes de violence inacceptables à l’encontre des maires sortants comme à Saint-Denis, Le Blanc-Mesnil et Creil.

La plupart des médias avaient fait le choix de cacher ces faits aux Français et c’est grâce d’abord aux réseaux sociaux – que Macron veut bâillonner – puis à Cnews et Europe 1 que l’information s’est répandue.

Ce n’est qu’ensuite que la presse a été contrainte de parler de ces comportements.

Mais très vite la gauche et des médias ont violemment attaqué la chaine Cnews traitée de raciste. Avec Bally Bagayoko, on nous refait le coup de Christiane Taubira ! Quand on la critiquait c’était uniquement parce qu’elle était noire et femme !

Mais pour la gauche et ses médias associés, il est moins facile d’argumenter devant les Français que de diffamer les médias qui ne pensent pas comme eux.

C’est ainsi que critiquer l’immigration invasive, l’islamisme radical, le racialisme, l’indigénisme et le multiculturalisme, est immédiatement qualifié de racisme alors que ces sujets préoccupent pour ne pas dire inquiètent la majorité des Français.

Voici un article de The Epoch Times qui rapporte cette nouvelle attaque contre ces libertés d’expression et d’information :

Quand l’accusation de racisme devient une
arme politique contre la liberté d’expression

Cnews accusé de racisme – Tribunes, appels à rassemblement, saisines en série de l’Arcom : l’enjeu affiché dépasse le seul cas d’une séquence controversée pour viser plus largement la légitimité de Cnews devenu le premier média d’information dans le paysage audiovisuel. En réponse, CNews dénonce « une polémique infondée » et affirme que les propos incriminés ont été « délibérément déformés sur les réseaux sociaux » pour fabriquer un procès en racisme.

Ce bras de fer illustre une dérive préoccupante :

l’accusation de racisme tend à devenir un instrument de guerre idéologique destiné à disqualifier un courant éditorial jugé trop conservateur, plutôt qu’un outil rigoureux de lutte contre de véritables discours de haine.

Les mots utilisés par certains responsables de gauche – « cloaque raciste », « organe de propagande raciste », « poubelle‑news » – participent moins d’un débat contradictoire que d’une volonté de bannissement symbolique et mettre une cible sur un média.

À terme, cette logique de mise au ban menace la liberté d’expression, le pluralisme médiatique et la possibilité même d’un débat démocratique sur l’immigration, la sécurité ou l’intégration, alors que la lutte contre le racisme fait déjà partie intégrante des valeurs républicaines françaises.

Une gauche qui radicalise l’accusation de racisme contre Cnews

Dans une tribune collective publiée par la Ligue des droits de l’homme, les signataires affirment que CNews serait devenue :

le cadre d’expression d’un racisme antinoir particulièrement débridé,

et accusent la chaîne de propager délibérément le racisme dans le pays. Le texte dresse un réquisitoire global, mêlant des séquences anciennes et récentes, pour conclure à une supposée « volonté évidente » de la chaîne d’alimenter la xénophobie, sans distinguer entre propos condamnables devant la justice, analyses et opinions politiques. En réclamant une intervention musclée de l’Arcom, cette partie de la gauche et du monde associatif entend en réalité obtenir une forme de sanction exemplaire contre un média qui bouscule leurs cadres idéologiques.

Les responsables politiques LFI et écologistes, de Mathilde Panot à Ian Brossat en passant par Léa Balage El Mariky, se sont engouffrés dans cette stratégie d’escalade verbale. Sur les réseaux sociaux, CNews est qualifiée de « cloaque raciste » ou de « Poubelle‑news encore en boucle dans son racisme », avec la promesse de « signalements immédiats » à l’Arcom à chaque séquence jugée déviante. L’objectif implicite n’est plus seulement de contester une émission ou un éditorial, mais de délégitimer globalement un média identifié comme proche de la droite et d’une partie de la droite conservatrice et nationale.

Dans ce contexte, l’appel de Bally Bagayoko à un « rassemblement citoyen » contre « le racisme, les discriminations et la haine de l’autre » sur le parvis de l’hôtel de ville de Saint‑Denis le 4 avril illustre la dimension militante de cette mobilisation. Il s’agit aussi d’installer durablement dans l’opinion l’idée que CNews serait le symbole médiatique d’une France réactionnaire à abattre. Cette personnalisation du conflit, autour de la figure d’un maire « issu des quartiers populaires », est instrumentalisée pour criminaliser en bloc un courant éditorial conservateur.

Antiracisme militant contre liberté de débattre

L’évolution récente du discours antiraciste en France renforce cette tendance à la surenchère. Sur CNews, le directeur de la rédaction du JDD Geoffroy Lejeune résumait ainsi la situation :

L’antiracisme est devenu un mouvement propalestinien soutenu par le pire de l’extrême gauche.

Si la formule choque ses adversaires, elle pointe une réalité : une partie de l’antiracisme contemporain se confond désormais avec un agenda idéologique global, mêlant dénonciation systématique de la police, soutien au mouvement pro‑palestinien le plus radical et assimilation de toute critique de l’immigration à du racisme. Dans ce cadre, un média comme CNews, qui traite sans tabou de ces sujets devient une cible prioritaire.

L’usage extensif du qualificatif « raciste » contre la chaîne crée une confusion dangereuse entre propos réellement haineux – qui relèvent de la loi – et critiques sévères sur l’insécurité ou l’échec de certaines politiques d’intégration. Les appels répétés à « faire taire » CNews par la pression sur l’Arcom ou par la stigmatisation morale visent à exclure certaines analyses du débat médiatique, au lieu de leur opposer des contre‑arguments solides.

Cette logique d’interdiction, assumée par une frange de la gauche, rompt avec la tradition démocratique française où les idées se combattent d’abord par la critique, l’analyse et la contradiction.

À force d’instrumentaliser l’antiracisme pour disqualifier toute voix dissidente, le risque est de vider ce combat de sa substance et de le transformer en simple outil de police idéologique n’autorisant aucune voix dissonante. Les citoyens voient alors se brouiller la frontière entre le racisme réel qu’il faut dénoncer et le racisme utilisé à des fins politiques, ce qui alimente la défiance envers les institutions, les associations et les médias traditionnels.

En cherchant à faire de CNews un bouc émissaire permanent, une partie de la gauche et du militantisme antiraciste prend le risque d’affaiblir la liberté d’expression et le pluralisme qui fondent pourtant la démocratie qu’ils prétendent défendre.

Pluralisme sous pression et démocratie fragilisée

L’offensive actuelle contre CNews s’inscrit dans un climat où certains acteurs ne cachent plus leur souhait de voir la chaîne sanctionnée, voire exclue du paysage audiovisuel, au nom de la lutte contre le racisme. Or, l’Arcom elle‑même, tout en rappelant à l’ordre la chaîne sur certaines séquences, a indiqué « ne pas avoir constaté de manquement au pluralisme politique » sur la période examinée, contredisant ainsi les accusations les plus radicales. Le Conseil d’État a certes demandé un suivi renforcé, mais sans remettre en cause l’existence même de la chaîne ni son droit à porter une ligne éditoriale d’opinion, comme d’autres médias situés à gauche.

C’est bien là que se joue l’enjeu démocratique !

Si l’on accepte que l’accusation de racisme suffise à délégitimer un média, demain n’importe quel courant pourra réclamer la mise au pas de ses adversaires idéologiques. La tentation d’en appeler en permanence au régulateur pour régler des comptes politiques transforme l’Arcom en arbitre des sensibilités, au détriment de sa mission juridique précise. Un pluralisme véritablement démocratique suppose au contraire que coexistent des chaînes et des titres de presse de sensibilités différentes – de Mediapart à CNews, de Libération au Figaro – sans que l’un ou l’autre camp soit menacé d’excommunication médiatique.

En cherchant à criminaliser une ligne éditoriale plutôt qu’à la combattre sur le terrain des idées, une partie de la gauche et de l’antiracisme militant ouvre une boîte de Pandore qui pourrait se retourner contre elle. Le débat sur l’immigration, la sécurité ou le communautarisme est trop central pour être confisqué par la peur d’être traité de raciste dès que l’on s’écarte du récit dominant.

Protéger les minorités et sanctionner les discours de haine est indispensable ; mais dès lors que l’étiquette de « racisme » devient un outil de disqualification systématique d’un média, c’est la liberté d’expression et, avec elle, la qualité du débat démocratique en France qui se trouvent directement menacées.

Gaspard Lignard pour The Epoch Times.

Florence Bergeaud-Blackler vient au secours de Cnews ...

 

Florence Bergeaud-Blackler vient au secours de Cnews

Aujourd’hui, je me permets de proposer deux articles sur les attaques infondées de racisme portées contre Cnews.

Car le sujet me parait de la plus haute importance alors qu’est lancée la campagne des présidentielles de 2027.

En effet, il faut se mobiliser car les attaques contre le liberté d’expression vont se multiplier avec comme cibles prioritaires « les médias Bolloré » qui refusent de relayer la doxa dominante notamment sur a diversité heureuse.

Voir le premier ministre et le ministre de l’intérieur se lancer dans la polémique contre Cnews sans analyser vraiment les propos tenus illustre parfaitement la déliquescence du pouvoir et surtout le fait que la peur panique de Macron sur les réactions de la rue arabe s’est communiquée à tout le gouvernement !

Dans ce précédent article :

On ne peut plus critiquer un non-blanc sans être accusé aussitôt de racisme !

le journaliste de The Epoch Times décrivait cette levée de boucliers observée après la dénonciation par Cnews des comportement antidémocratiques des partisans de LFI dans les mairies gagnées.

Je complète par un autre article de The Epoch Times qui voit la chercheuse et l’essayiste Florence Bergeaud-Blackler contester, sur le fond, l’accusation de racisme contre Cnews :

« Aucun racisme » : dans l’affaire CNews,
Florence Bergeaud-Blackler dénonce
une instrumentalisation politique

La controverse née des échanges sur le plateau de CNews concernant le nouveau maire de Saint-Denis, Bally Bagayoko, a suscité de vives réactions au sein de la classe politique et intellectuelle. Alors que les accusations de racisme se multiplient, l’anthropologue Florence Bergeaud-Blackler a apporté un éclairage à contre-courant sur cette affaire qui secoue le paysage médiatique.

Florence Bergeaud-Blackler a choisi les réseaux sociaux pour livrer son analyse sur la polémique relative à CNews. Dans une publication sur X ce mardi 31 mars, l’universitaire a directement commenté la séquence diffusée sur la chaîne impliquant le psychologue Jean Doridot et le philosophe Michel Onfray.

L’anthropologue dénonce certaines réactions politique

« J’ai écouté les propos tenus sur CNews. Aucun racisme. Je suis atterrée en revanche par les réactions », a affirmé l’anthropologue, ciblant l’attitude des responsables politiques après la diffusion de ces émissions.

Selon elle, le débat dépasse le simple cadre de la critique médiatique pour devenir un outil électoral. Elle a poursuivi son argumentaire en précisant ne pas être choquée par les réactions des membres de La France insoumise, qui selon elle sont « prévisibles », mais par « celles du PS, du centre et du gouvernement qui se sont opportunément positionnés contre l’extrême droite traçant ainsi la ligne qu’ils comptent tenir jusqu’en 2027 ». À travers ce message, la chercheuse a fustigé cette stratégie, soulignant :
Cette accusation leur servira de programme. 

Le gouvernement condamne vigoureusement les propos

Florence Bergeaud-Blackler a également partagé une vidéo de Sébastien Lecornu. Le Premier ministre a fermement condamné les propos tenus à l’antenne devant l’Assemblée nationale. Il a notamment déclaré que la « banalisation du mal et du racisme doit être combattue avec la même force et sans relâche ». Le chef du gouvernement a par ailleurs assuré que l’État se constituerait partie civile aux côtés de l’édile de Saint-Denis si ce dernier déposait plainte.

Face à cette mobilisation gouvernementale, l’anthropologue a exprimé son inquiétude pour l’avenir du débat public. Elle a conclu son message en déclarant sur le réseau social :

Les gens épris de vérité et de probité, qu’ils soient de gauche ou de droite vont vivre des mois très difficiles. Ces menteurs sont capables de tout et les lâches et les tièdes de se taire.

CNews conteste toute dérive raciste

Réagissant dans la foulée de la polémique, la direction de CNews a, de son côté, publié un communiqué officiel le 30 mars. La chaîne a contesté « formellement que de quelconques propos racistes aient été tenus » à son antenne. La chaîne a dénoncé l’utilisation d’extraits « tronqués et sortis de leur contexte » par certains acteurs.

En outre, la chaîne a précisé que ces méthodes « participent à une instrumentalisation à des fins polémiques ». Elle a fustigé le détournement de ses contenus, estimant que « certains acteurs nourrissent un climat de défiance et de crispation qui nuit à la sincérité du débat public et à l’impartialité républicaine ». En conclusion de son communiqué, CNews a tenu à réaffirmer avec force « son engagement constant dans la lutte contre toutes les formes de racisme ».

Le Mrap porte plainte

À l’origine de la discorde : un débat. Celui-ci portait sur les premiers jours de mandat de Bally Bagayoko. Interrogé sur l’autorité du nouveau maire de Saint-Denis, le psychologue Jean Doridot a comparé l’être humain en général à un « mammifère social » issu de la « famille des grands singes ». Il a ensuite précisé que, dans toute « tribu », un chef doit installer son pouvoir. Le lendemain, le philosophe Michel Onfray a complété cette analyse en attribuant à au nouvel édile une attitude de « mâle dominant ».

Si ces interventions ont immédiatement suscité l’indignation de plusieurs responsables politiques et associatifs, elles ont surtout déclenché une offensive juridique et administrative.

Le Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (Mrap) a en effet annoncé lundi son intention de porter plainte, jugeant que les propos animalisant l’élu s’inscrivent dans une « longue tradition raciste », rapporte l’AFP. L’association a également effectué un signalement auprès de l’Arcom. Parallèlement, le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, s’est dit « très choqué » sur RTL. Il a apporté son soutien à Bally Bagayoko en qualifiant les attaques d’« ignobles ». Le maire de Saint-Denis a, pour sa part, appelé à une manifestation le 4 avril prochain.

Emmanuelle Bourdy pour The Epoch Times.

Les médias de gauche s’acharnent contre Boualem Sansal..

 Posté par Syvestre Brunaud .. Décidément, la gauche n’est plus à une incohérence idéologique près ! J’ai déjà pointé ici la trahison des né...