Des fictions et des faits réels attestent de cette décomposition et de cette déchéance.
Le film Society, sorti en 1989, sous l’étiquette de film d’horreur, montre les dessous de l’élite illuminati avec ses rituels. Il est une référence au culte dionysiaque et orgiaque qui se traduit par des rituels de sacrifices humains, de pédophilie, de cannibalisme, de la traite de l’être humain, de la prostitution, et de toutes sortes de chantages, et toutes les monstruosités dont cette élite est coutumière.
Le film fait le portrait dérangé d’une classe sociale, d’un monde clos, une bourgeoisie consanguine, incestueuse, cannibale. Le jeune Bill confie à son psychiatre qu’il a peur de sa propre famille. Son ami Blanchard lui apporte un enregistrement audio qui tend à confirmer ses propres craintes. La sœur et les parents de Bill paraissent se livrer à d’étranges orgies avec des membres de la haute société. Anthropophagie, orgies sadiennes, manipulations, meurtres et incestes, s’enchaînent. Lorsque Bill Whitney, le souffre-douleur, découvre ce que sa famille lui a caché, il est horrifié. Ses parents se livrent à des orgies.
L’image, l’apparence, la richesse, le bonheur consumériste, l’ode à la réussite personnelle, sont les seules finalités d’un monde qui se gargarise de son excellence sans se rendre compte du vide abyssal qui constitue cette excellence. La caste dirigeante est incestueuse. Jenny passe de partenaire en partenaire au cours d’une soirée spéciale, concluant son parcours libertin dans le lit de ses parents.
Le sexe omniprésent est un outil de domination, une manière d’asseoir son pouvoir et de manipuler l’autre. L’argent et le pouvoir invitent à ne plus s’attacher qu’à la propre satisfaction de ses désirs. Sans tenir compte du monde, de la société. Des fortunes se créent hors sol. Des disparités grandissent entre une minorité de privilégiés qui ont toutes les clés en main par la fusion des intérêts politiques et financiers, et d’une majorité de la population qui tente de survivre dans un monde qui se rétrécit. La société dévore ceux qui ne font pas partie de la bonne classe, de la bonne race.
Eyes Wide Shut = les yeux grand fermés, de Stanley Kubrick, sorti le 16 Juillet 1999, quatre mois après la mort du cinéaste, met en scène un couple presque parfait. Bill, médecin et Alice Harford, jeunes, beaux et riches, vivent dans un grand appartement donnant sur Central Park, et sont les parents d’une charmante fillette.
Après une somptueuse réception chez Ziegler, un richissime patient, le couple se fissure. Alors qu’ils fument un joint, Alice confesse avoir fantasmé sur un officier de marine croisé dans un hôtel, un inconnu pour lequel elle aurait pu tout quitter. La conversation s’envenime. Bill reçoit un coup de fil lui apprenant le décès d’un patient. Il se rend auprès de la famille.
Ainsi débute pour le médecin une dérive nocturne au cours de laquelle il sera confronté à des tentations, des fantasmes et des dangers. Bill s’enfonce dans une nuit d’errance tourmentée par la jalousie et les fantasmes. Une femme mariée, la fille du patient défunt s’offre à lui. Des voyous homophobes le menacent verbalement de viol. Une prostituée séropositive l’invite chez elle. Il se rend à une soirée très privée dans un gigantesque manoir, avec mot de passe à l’entrée, port du smoking, cape et épée. Après une cérémonie d’ouverture, autour de sculpturales jeunes femmes nues, orchestrée par un inquiétant maître, des invités se livrent à une orgie sous le regard des autres.
La mort est omniprésente : nécrophilie avec fille éplorée, sida avec une prostituée, crime avec la jeune fille mineure, complot avec la partouze géante. Les démons peuvent faire irruption parce que les yeux sont grand fermés.
Eyes Wide Shut illustre parfaitement des aspects ésotériques et sataniques bien réels. Ce film fait référence aux soirées occultes des Rothschild. Le récit tourne autour d’une situation de crise : la crise du couple. Kubrick parle -t-il de l’impuissance masculine face au désir féminin ? De la manière gesticulatoire d’un homme qui vient de comprendre le potentiel désirant de sa femme ? De la condamnation ambigüe d’une société bourgeoise qui trompe l’ennui existentiel dans des rituels sexuels froids, aseptisés, composés de corps trop parfaits ?
La fin du film est à la fois positive et négative. Positive avec cette forme de réconciliation. Pessimiste : Bill revient au couple parce qu’il a peur de vivre. Sombre à l’image de ces deux hommes qui semblent emmener la fille de Bill et Alice. Or, ils apparaissent au début du film, chez Victor Ziegler, ce n’est pas un hasard. L’idée de pédocriminalité, de manipulation des esprits, sous-entend que le mal est en train de se reproduire. Peut-être, dans quinze ans, la fille fera-t-elle aussi partie du cercle du rituel ?
Le Palais de Satan, selon les traductions, baigne dans les flammes infernales et abrite les pires maux. Il est l’édifice le plus imposant de ce « Plan astral » en enfer. Devant, une sorte de compartiment clos dans lequel Satan convoquerait les pires démons de l’enfer afin de préparer l’Armageddon. Tout autour de cet endroit, des rives de laves et des démons inférieurs sont censés garder l’entrée de cet endroit central à l’abri de quelconque problème abyssal.
L’Armageddon est le lieu symbolique de rassemblement pour la bataille entre les rois de la Terre et le Dieu Tout-Puissant. Dans l’imaginaire collectif, ce nom peut aussi désigner le lieu du combat final entre le Bien et le Mal à la fin du monde.
La série La Servante écarlate, diffusée depuis 2007, possède tous les symboles des illuminati. Elle raconte comment un coup d’Etat permanent permet à un groupe fondamentaliste puritain de renverser les institutions américaines et d’instaurer la République de Gilead, une dictature militaire qui place une caste au pouvoir, une théocratie patriarcale totalitaire, une élite d’hommes qui détient le pouvoir. Gilead, laboratoire pharmaceutique dont le principal actionnaire est Black Rock, autrement dit le cul noir de Satan. Il existe une hiérarchie de classes, aussi bien pour les hommes que pour les femmes. Les Etats-Unis basculent dans une dictature ultra-conservatrice menée par une coterie qui use de l’esclavage sexuel pour se perpétuer.
Le film sorti en 1990, tiré du roman de Margaret Atwood n’affichait pas encore clairement la couleur, même s’il suit la trame de la Guerre des Mondes de Herbert Georges Wells, publié en 1898, du Meilleur des Mondes d’Aldous Huxley paru en 1932, et de 1984 de Georges Orwell paru en 1948. Dans ce film, à la fin du XXè Siècle, les Etats-Unis sont gouvernés par un mouvement intégriste de droite. La pollution, les accidents nucléaires, et les expériences génétiques, ont rendu la plupart des femmes stériles. Celles qui sont encore fécondes sont placées comme reproductrices auprès des chefs de la nation, les « Commandants ».
Ces écrivains, Margaret Atwood, Herbert Georges Wells, Aldous Huxley, Georges Orwell, ne sont pas des prophètes, comme les médias veulent nous le faire croire. Ils sont issus de la même sphère, la Secte des Eugénistes – Transhumanistes. IIs exposent simplement le plan du monde dans lequel ils veulent que nous vivions, par un Grand Reset.
Depuis plus d’un siècle, ils nous présentent le menu, c’est-à-dire le Quatrième Reich qui succède au Troisième Reich. Ils suivent à la lettre leur agenda profondément satanique. Cette série La Servante écarlate est promulguée à grand renfort médiatique. Les acteurs donnent de longues conférences sur leurs personnages. C’est une préparation psychologique de ce qui nous attend.
Dans un dialogue, le personnage principal de la série explique qu’après le coup d’Etat, les droits ont été enlevés petit à petit, et personne n’a bougé. C’est bien ainsi que les choses se passent dans notre réalité. Et pas besoin de coup d’Etat, la « Démocratie » suffit. Par la peur véhiculée, peur du Covid, peur du réchauffement climatique, peur de l’extrême droite, peur de la guerre … les gens acceptent que leurs droits fondamentaux en tant qu’êtres humains, leur soient enlevés.
Ainsi, une grenouille dans une casserole d’eau qui monte en température, ne se rend pas compte qu’elle est en train de s’affaiblir. Quand elle s’en rend compte, il lui est impossible de bouger, il est trop tard, et elle finit par mourir. C’est le sort réservé à l’humanité.
Les gouvernants ont besoin de notre consentement. La preuve : tous ceux qui ont vu la série La Servante Ecarlate s’identifient à ces héroïnes en mettant des masques semblables. Les similitudes que nous vivons depuis des années ne proviennent pas du hasard.
Dans cette dictature de Gilead, le logo illuminati de l’oeil qui voit tout est présent, affiché sur la télévision de l’Etat totalitaire. La présentation de la série fait référence à l’oeil d’Horus. Bonjour et au revoir sont remplacés par Sous son œil.
Seule, la position sociale peut assurer une vie de couple et la chance d’avoir des enfants. La pédocriminalité fait partie des mœurs par l’union de petites filles programmées pour être mariées à des hommes largement plus âgés qu’elles. Le consentement sexuel d’un enfant est abaissé de 15 ans à 13 ans. A partir de 13 ans, l’enfant doit démontrer qu’il a été abusé. Entre 13 et 15 ans, l’enfant n’est plus protégé des pédocriminels.
Nous sommes subtilement conditionnés par les scénarios et les symboles kabbalistiques de ces agents de l’ombre qui frappent notre inconscient. Ainsi, nous sommes prêts à accepter les changements sociétaux lorsqu’ils les mettent en place. Nous sommes les acteurs et les victimes de cette pièce de théâtre, de ces événements tragiques, de ce jeu pervers. Trop d’êtres humains vivent dans la peur et ont des traumatismes, quand d’autres y ont laissé leur vie.
Après 2013, les films Hunger Games sont une sorte de moyen d’introduire des thèmes de meurtre, c’est une dystopie de plus, un récit de fiction qui décrit un monde utopique sombre. En fait, il s’agit d’un rituel annuel dans lequel les enfants et les adolescents s’entretuent, et c’est une forme de divertissement. Chaque année, suite à une révolte des gueux, dans les ruines de ce qui était l’Amérique du Nord, le Capitole, l’impitoyable capitale de la nation de Panem, oblige chacun de ses douze districts à envoyer un garçon et une fille concourir aux Hunger Games, Jeux de la faim. Au cours de cet événement télévisé, les garçons et les filles retenus doivent s’affronter jusqu’à la mort. L’unique survivant est déclaré vainqueur.
Ces types de thèmes sont capables de pénétrer le subconscient et de planter l’idée de l’acceptation de cet événement qu’est le jeu final pour les élites de l’ombre. Fidèle au thème de l’Allemagne nazie, le Capitole ressemble beaucoup aux rassemblements d’avant-guerre de l’Allemagne du Troisième Reich, avec ses stands contenant des milliers de spectateurs et de partisans, devant des insignes drapés et un podium d’où le dictateur pousse sa propagande auprès des masses.
Une autre scène représente l’entrée du village de la victoire, qui rappelle l’entrée du camp de concentration nazi d’Auschwitz, avec son panneau indiquant « Arbeit Macht Frei » = Le travail rend libre. Ceci décrit le devenir du monde futuriste, un lieu de servitude total et d’ordre. Un Etat policier qui inflige une violence et une brutalité totales à une race d’esclaves. Lorsque les clôtures d’Auschwitz ont été abattues, la prison n’a pas été fermée, mais s’est étendue au monde entier. Une prison se construit autour de nous. Le scénario est en train d’émerger. La répétition de symboles et de messages a un effet sur les masses endormies.
La modification génétique que les génocidaires appellent vaccin, a pour but final, de modifier l’ADN, et de détruire l’Etincelle et la connexion divine de l’humanité. La rendant stérile, afin de la réduire drastiquement. Seules, les élites noires pourront se procurer des enfants sur mesure. L’Etre humain sera une marchandise comme n’importe quelle autre.
Toutes ces fictions cinématographiques et télévisées tendent à changer les mentalités, à transformer le monde. Dans un mouvement dynamique, elles se rapprochent de plus en plus de la réalité. Cette agitation traduit une inversion de paradigme, et traduit le basculement de notre société dans la dégénérescence, dans la décadence. Et rien ne semble arrêter l’écoulement.
Ne nous berçons pas d’illusions. Le départ de Macron n’arrangera rien. Un autre lui succédera et appliquera la même politique, au service des mêmes maîtres, à quelques nuances près. C’est le système qu’il faut renverser. C’est la caste dans son entièreté qu’il faut éliminer, en particulier les financiers milliardaires apatrides. Problème insoluble d’autant que le peuple déculturé, acculturé, terrifié par des crises provoquées, conditionné par l’école, par les médias, par l’ingénierie sociale, obéit, se soumet, et accompagne sa propre mort.
Des faits récents bien réels, des photographies, corroborent et renforcent ces fictions utopiques. Les allégories deviennent vérités. Les rêves se matérialisent. Les fantasmes se concrétisent.
Château de Ferrières en France. Bal costumé donné en l’honneur de Guy et Marie-Hélène de Rothschild, le 12 Décembre 1972, 12-12-72 : 2×6 – 2×6 – 12×6 – 666
Le masque de Madame de Rothschild représente Baphomet, la représentation ésotérique et maçonnique du Diable, avec un corps humain et une tête de cerf, une référence au dieu Cernunnos.
27 Juillet 2012 : cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de Londres, empreinte de satanisme.
2016 : Soirée de Spirit Cooking (cannibalisme), organisée par Marina Abramovic, avec Lady Gaga sa protégée.
2019 : Arrestation de Jeffrey Epstein. Qui a financé Epstein et dans quel but ? D’où venait sa fortune colossale ?
Le Panda est le symbole de la sodomie et des traumatismes extrêmes. Les agents démoniaques manipulent les enfants et les adolescents, pour les faire basculer dans le monde des ténèbres.
Le trafic des enfants rapporte des millions de dollars. En France, 160 000 enfants disparaissent chaque année, un enfant toutes les trois minutes.
La famille royale d’Angleterre a de monstrueux secrets.
Le pédocriminel Jimmy Saville, animateur d’émissions pour les enfants à la BBC, et ami du Prince Charles, a abusé de plus de 500 enfants.
Walt Disney, l’Empire de la pédocriminalité et du satanisme.
Little Saint James. Sous le temple, se trouvent des souterrains où des jeunes filles et de jeunes enfants esclaves, ont été abusés sexuellement. Bill Gates s’est rendu à plusieurs reprises sur l’île.
26 Juillet 2024 : cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de Paris, empreinte de satanisme.
La maltraitance ritualisée des enfants, par les agressions physiques, émotionnelles, mentales, agressions répétées, combinées à l’utilisation systématique de symboles et de cérémonies secrètes, viennent à retourner l’enfant contre lui-même, contre sa famille, contre la société.
C’est la guerre entre le bien et le mal absolu, où toutes les valeurs sont méthodiquement inversées par les entités néfastes qui dirigent le monde en sous-main, et qui sont à la tête des organisations mondiales, OMS, ONU, UNESCO …
David Spangler, directeur de l’initiative Planétaire, un des fondateurs du mouvement New Age, né en 1945, affirme : « Personne n’entrera dans le Nouvel Ordre Mondial à moins qu’il ou qu’elle fasse le serment de vénérer Satan. Personne ne fera partie du Nouvel Age sans recevoir une initiation luciférienne. »
Un tsunami gigantesque nous emmène irrésistiblement vers ce monde obscurantiste, vers ce monde à l’antique où une élite contrôlait une masse d’esclaves et avait des croyances archaïques liées au Cosmos, vers ce monde transhumaniste et inhumain, vers ce monde nourri de technologies et ignorant de l’homme.
Jean Saunier
Riposte Laïque..