Le vieux Falco
Royaume Uni ...Un professeur de l'UGent suspendu après la démission et la mort d'un prof de Cambridge - RTBF Info
Même avec les preuves multiples que c’était un faussaire et menteur pathologique, les médias de masse continuent à mentir sur son cas et celui qui l’a dénoncé,avec raison,est congédié….le mal devient le bien et le bien le mal…
Les langues se délient, en France occupée..
Publié le : mardi 18 août 2026

Ce n’est un secret pour personne, notre pays est occupé. L’invasion ne s’est pas faite en un jour comme les punaises de lit russes, ni en deux mois comme en 40 : elle s’est faite progressivement, sur le mode grenouille dans l’eau froide. Quand le résultat est devenu clair pour les moins cons de nos concitoyens, il était déjà trop tard : l’ennemi était dans la place, et aux manettes.
Pour ne pas ressembler à quelque chose de passé, et de trop identifiable comme les casques à pointe, l’occupant est entré subrepticement par la porte de derrière, pendant que, par la porte de devant, il envoyait des hordes de boucliers humains, qu’on appelle aujourd’hui des migrants.
À l’Alpe d’Huez, à Tignes, aux Ménuires ou à la Plagne, c’est partout la même curiosité. Les touristes de passage, sandwich à la main, finissent par s’arrêter devant ces jeunes filles qui s’aventurent sur des paddles en longues jupes noires et gilets de sauvetage flashy. Ils stoppent net pour laisser passer un groupe de barbus en VTT, dont les casques laissent échapper des papillotes sautillantes. Comme beaucoup, ils découvrent que c’est dans les Alpes françaises, depuis des décennies, que la communauté juive orthodoxe prend ses quartiers d’été, profitant de stations largement vidées de leurs vacanciers. (Le Monde du 4 août 2019)
Pendant que les Français pestaient contre cette intrusion sauvage, l’occupant s’installait confortablement dans notre maison commune, l’État. Aujourd’hui, il y est chez lui, et plus grand-monde n’y fait attention, cela fait partie des meubles, comme s’il avait toujours été là, depuis mille ans.
D’un pur point de vue tactique, on applaudit la manœuvre, extrêmement habile : beaucoup de Français en sont encore à regarder les occupants visibles, sans avoir pris conscience de l’occupation invisible, celle de l’étage du dessus, celui qui demande de l’imagination. Quand on ne croit que ce qu’on voit, on se condamne à ne pas comprendre grand-chose, à vivre dans un décor de théâtre agencé par d’autres.
Passé ce long préambule, on revient sur l’affaire des Deux-Alpes, le Deux-Alpes-Gate. On a traité ce sujet le 16 août, mais là, on voit qu’il y a du changement, une prise de conscience : des occupés commencent à parler des embêtements que provoquent les occupants dans la vie de tous les jours.
C’est marrant, l’occupant peut faire ce qu’il veut d’en haut, donner les ordres dans l’ombre, personne n’y trouve rien à redire parce qu’il agit sous couvert de l’État. Mais en bas, le moindre accrochage fait prendre conscience de l’occupation et les langues se délient d’un coup.
C’est comme ça en France : l’information, pour qu’elle soit comprise par le populo, doit être accessible, tangible, et à l’échelle humaine. Quand on parle de milliards qui sont détournés par l’occupant, ça ne parle pas au populo. Le milliard est pour lui un concept vide : il raisonne en unités, dizaines, centaines ou milliers d’euros, à l’échelle de son maigre salaire, jamais plus. Si vous lui dites qu’Ernotte a passé une nuit à 1 700 balles au Martinez à Cannes, il va sursauter, pester, réclamer remboursement. Si vous lui dites que la France dépense 53 milliards en aide aux associations gauchistes, il va rester de marbre.
Gros effet Streisand
Dans l’affaire des Deux-Alpes, comme on l’écrivait dans l’article en renvoi, la petite séance de dénonciation de la commerçante française par un juif s’est retournée et a fait boule de neige. Le diable est dans les détails, n’est-ce pas ? Maintenant, une fois que le dôme de peur a été crevé, on ne peut plus arrêter les essaims de drones et les missiles.
Les rieurs s’en mêlent, dénichent des informations qui font réfléchir. À l’arrivée, même le plus con des matrixés se demande si tout cela n’est pas encore une provocation, sur le modèle de l’escroc de l’UEJF qui se roule par terre en hurlant qu’on le savate, alors que personne ne le touche ?
La mort de l'Etat Français .
L’assassinat méthodique de la France par la République : Hilaire de Crémiers sur GPTV
Par Henri - Publié le 19 avril 2025 Mais d'actualité
La République française n’est plus un État souverain. Ce qu’on appelle encore l’État n’est qu’un simulacre : un ensemble d’institutions dévitalisées, mises au service d’intérêts idéologiques. Ministères, agences, commissions indépendantes et comités en tout genre ne garantissent plus ni l’ordre ni la justice : ils gèrent, ils régulent, ils parasitent.

Derrière leur façade institutionnelle, ces structures fonctionnent comme des relais de l’anti-France. La puissance publique a été confisquée par une caste de technocrates et de militants qui gouvernent sans enracinement, sans histoire, sans peuple. L’État ne protège plus, il surveille. Il n’ordonne plus, il exécute. Le bien commun n’est plus une finalité, mais un slogan vidé de sens. La République actuelle n’est pas neutre : elle est engagée dans une entreprise de déconstruction méthodique de la civilisation française.
L’autorité politique, elle, s’est concentrée dans les mains d’un président sans incarnation, sans légitimité traditionnelle, et sans attachement au destin national. Emmanuel Macron incarne cette présidence hors-sol, produit d’une élite mondialisée et coupée de la France réelle. Son action est marquée par l’improvisation permanente et la soumission aux injonctions de l’ordre global. Ce pouvoir n’a plus de contrepoids. Il agit en roue libre, piloté par des dogmes venus d’ailleurs.
La République n’a pas seulement abandonné la souveraineté : elle la combat. Elle attaque les fondements historiques de la nation – famille, Église, école, armée – pour mieux imposer une société liquide, déracinée, désorientée. L’éducation nationale devient un laboratoire de rééducation idéologique. La culture républicaine actuelle célèbre la rupture, la confusion, la subversion.
Ce régime ne produit que l’effondrement : effondrement des valeurs, des institutions, de la confiance populaire. Il ne laisse qu’un choix : la soumission ou la reconquête. Reconquête d’une autorité légitime, enracinée, organique. Reconquête d’un État digne de ce nom, au service de la nation.
Hilaire de Crémiers et Olivier Tournafond n’ont pas simplement analysé un pouvoir : ils ont révélé un système. Une mécanique froide, implacable, technocratique. Et la nécessité brûlante d’y mettre fin, en direct sur GPTV avec Nicolas Stoquer !
Contre Elon Musk, l’Union européenne ne fait pas le poids.
La rumeur de la présélection de Volodymyr Zelinsky pour le prix Nobel de la pays a couru sur les réseaux sociaux …
N’importe quoi !
Depuis quand récompense t-on la corruption ? Vous me rétorquerez qu’on a bien donné ce prix à Barak Obama !
Personnellement, c’est à Elon Musk que je décernerais ce prix Nobel prestigieux qui récompenserait son combat pour la liberté d’expression sur son réseau X (ex-Twitter).
Quand il a racheté ce réseau social, avec son propre argent, Twitter était totalement sous le contrôle de l’administration démocrate et du FBI. Ce qui avait abouti à l’incroyable fermeture du compte de Donald Trump alors président des Etats-Unis !
Depuis ce rachat, Elon Musk est devenu la bête noire de tous les progressistes et surtout de l’Union européenne. Ursula von der Leyen et son exécutant des basses oeuvres, Thierry Breton, avaient concocté le Digital Services Act (DSA) dont X était la principale cible.
En France, certains partis de gauche demandent la fermeture de X pendant la campagne électorale pour 2027. De son côté, l’Union européenne, inquiète du résultat de cette élection, s’en ait pris à l’algorithme de X en exigeant une transparence complète.
C’était mal connaitre Elon Musk comme le rapporte cet article de Boulevard Voltaire :
Bruxelles voulait rendre X transparent,
Musk accepte … et piège Bruxelles
En ouvrant son algorithme, Elon Musk promet de rendre visibles les demandes des gouvernements.
Toute censure imposée par les gouvernements est désormais clairement visible.
En publiant ce message sur X, Elon Musk vient de déplacer le débat sur la transparence des réseaux sociaux. Une déclaration qui intervient alors que la plate-forme ouvre davantage le code source de son système de recommandation sur GitHub. L’ouverture du code de l’algorithme « For You » permet désormais d’examiner une partie de la mécanique qui sélectionne et classe les publications proposées aux utilisateurs. Le fil « Pour vous » n’est donc pas une simple chronologie : un système algorithmique détermine les contenus mis en avant.
Mais l’enjeu ne se limite pas à savoir pourquoi telle publication apparaît sur notre écran plutôt qu’une autre. Il s’agit aussi de savoir ce qui peut conduire X à la retirer ou à en limiter la diffusion. Et, dans ce domaine, les gouvernements ont leur rôle à jouer. L’idée est simple :
si un gouvernement demande à une plate-forme de retirer ou de limiter un contenu, l’utilisateur doit pouvoir savoir qui est à l’origine de cette demande …
… lorsque le cadre juridique permet de le révéler. X disposait déjà d’un dispositif de transparence concernant les requêtes gouvernementales. Mais Musk entend désormais rendre ces interventions beaucoup plus visibles.
La manœuvre est habile.
Depuis des années, Bruxelles réclame davantage de transparence aux grandes plates-formes. Avec Musk, le mouvement pourrait désormais fonctionner dans les deux sens :
les citoyens peuvent regarder ce que fait X, mais aussi ce que les autorités demandent à X de faire.
Les chiffres permettent de mesurer l’enjeu. Dans son rapport de transparence 2025, X indique avoir reçu 97.006 demandes gouvernementales de retrait de contenus dans le monde, dont 3.831 provenant de l’Union européenne. La plate-forme affirme avoir donné suite à 3.464 demandes européennes, soit 90,42 %. L’UE a également adressé 8.730 demandes d’informations concernant des comptes, dont 4.106 ont abouti à une transmission d’informations.
Ces données sont communiquées par X et ne permettent évidemment pas de connaître la nature de chaque demande. Une restriction peut d’ailleurs être géographique et ne signifie pas nécessairement la suppression mondiale d’une publication. Elles montrent néanmoins une réalité rarement visible pour l’utilisateur :
les pouvoirs publics interviennent déjà massivement auprès des plates-formes numériques.
Bruxelles avait déjà sorti le chéquier
La séquence intervient après un long bras de fer avec l’Union européenne. En décembre 2025, la Commission a infligé à X une amende de 120 millions d’euros au titre du Digital Services Act. Précision importante : cette sanction ne concernait pas spécifiquement la publication du code source. Bruxelles reprochait notamment à X son système de coche bleue, le manque de transparence de son registre publicitaire et l’accès insuffisant des chercheurs aux données publiques.
La Commission avait également demandé à X de conserver les documents relatifs aux modifications de son système de recommandation et enquêté sur les systèmes de recommandation de X et de Grok. Thierry Breton avait résumé la philosophie européenne dès le rachat de Twitter par Musk :
En Europe, l’oiseau volera selon nos règles.
L’Europe veut donc savoir comment fonctionne X. Musk semble lui répondre : très bien, regardons aussi ce qui se passe de l’autre côté de l’écran.
Paris prépare déjà l’élection présidentielle
Le sujet dépasse Bruxelles. En France, Emmanuel Macron et le gouvernement renforcent également leur arsenal contre les ingérences numériques, à l’approche de la présidentielle de 2027. En juillet, l’exécutif a présenté un projet de loi relatif aux ingérences étrangères dans la vie démocratique, permettant notamment une intervention judiciaire contre certaines campagnes de désinformation délibérées, massives et automatisées lorsqu’elles représentent une menace grave et imminente pour certains intérêts fondamentaux de la nation. Le texte veut également étendre le référé contre les manipulations de l’information à l’ensemble des scrutins politiques.
La logique est affichée : protéger le débat démocratique. Mais elle pose une question que le geste de Musk remet au centre :
jusqu’où les pouvoirs publics peuvent-ils intervenir dans la circulation de l’information sans devenir eux-mêmes des acteurs de cette circulation ?
Les réseaux sociaux sont devenus un espace central du débat public. La lutte contre les ingérences est donc légitime. Mais la transparence fonctionne dans les deux sens. Bruxelles voulait regarder sous le capot de X. Musk vient de l’ouvrir. Reste à savoir si Bruxelles appréciera que les citoyens regardent, eux aussi, qui tient le volant.
Yann Montero pour Boulevard Voltaire.
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