Par: Pieds Noirs 9A..
Billet N°7070 du samedi 18 avril 2026 .
La France du petit chef de guerre, dépourvu d'arguments pour faire face a celui qui se trouve en face de lui .Même Trump ,Poutine ,Tebboune le ridiculise .Alors il peut ce donner du galon autant qu'il veut surtout facile devant un micro de donner des conseils aux autres !.Il se ridiculise même tout seul et en fait la proie des réseaux sociaux .VIVE MINUS ,LE ROI DES MACRONUS!.
Pour commencer ;
La politique anti-israélienne de Macron a fini par rendre la voix de la France inaudible aussi bien à Washington qu’à Jérusalem. Ce n’est qu'une voie politique équilibrée de type gaulliste ,nous, avant les autres !. Depuis toujours que mène Paris au Moyen-Orient, mais une politique ostensiblement pros-islamo-musulmane. Car c’est avant tout la peur de la rue musulmane qui dicte sa politique à Macron. Il se repenti comme de l'avoir fait De Gaulle d'abandonnée les siens et de leurs avoir tirer dessus un 26 mars 1962 a Alger ,pour les gilets jaunes furent le même topo .
Cela fut un gros impact envers la France ;
Donc nous voyons aujourd'hui ,depuis des décennies, la France coule vers la ruine, vers le néant, mais notre petit freluquet ,petit chef de guerre depuis 2017, fait tout, pour nous anéantir !. Grâce à ses efforts malfaisants et, destructifs, il y parvient avec brio, sans que personne n’ose lui dire son fait et de pouvoir le stopper. N'oubliez pas que Marion Le Pen s’est refusée de voter la destitution du petit chef !. Elle ne veut surtout pas perdre ses prébendes!. Ce sont les évènements qui gouvernent, et, non la France!. En fin d’année 2017, un psychiatre Italien a diagnostiqué macron psychopathe. Hors le mandat présidentiel, ce type-là, n’a jamais concouru à aucune autre élection, c'est a dire pour les municipales , députation!. Quel ego narcissique!. La preuve, il s’est proclamé « Jupiter »!. Il fallait oser!. Il est bien loin d’être un parangon de la vertu!. Ce petit chef aura toute sa place au Panthéon, dont les pleureuses ne si remettrons pas .
Durant son mandat le président de la République est jugé irresponsable pénalement, il ne peut donc pas être poursuivi. Un malade restera un malade.
Même une audition face à la commission des lois de l'Assemblée nationale semble très peu probable. Les élus LREM, face à une grande partie de l'opposition, estimant que cela contreviendrait au principe de séparation des pouvoirs.
C’était en 2017, quand le nouveau petit chef de l’État qui se voulait « jupitérien » revendiquait une parole rare. Dans un long entretien à la revue NRF, choix sciemment décalé, l’ancien assistant du philosophe Paul Ricoeur pour ...La Mémoire, l’histoire, l’oubli (Le Seuil, 2003) affichait sa conscience, alors encore toute conceptuelle du « tragique » de l’histoire, et en pressentait le retour. Mieux, il y voyait une occasion pour l’Europe, « ce Vieux Continent de petits-bourgeois se sentant à l’abri dans le confort matériel, En exploitant des petites bonniches étrangères a coup de pieds aux fesses sans jour de repos ! Et surement par des attouchement que nous le saurons guère, ainsi d’échapper au nihilisme » et « à l’insignifiance après 60 ans de postmodernité mal digérée ». Cela ne l’avait pas empêché de provoquer la démission du chef des armées, le général Pierre de Villiers qui avait eu l’outrecuidance de ne pas se résigner à une diminution de son budget.
Et les années ont passé ;
Et le petit chef, qui a fait de la personnalisation extrême de la fonction présidentielle une marque de fabrique, a été rattrapé par l’Histoire avec son grand H. Sa diplomatie du coup d’éclat permanent a été marquée par de fréquentes volte-faces, des tâtonnements et un « en même temps » qui l’ont rendu trop souvent illisible et donc inaudible. Néanmoins, ce fil rouge d’une vision que l’on pourrait définir comme « néoréaliste », c’est-à-dire acceptant la réalité des rapports de puissance sans pour autant oublier les grands principes de l’ordre international fondé après 1945 au nom d’un « plus jamais ça », a toujours été là. Désormais posant en chef de guerre , même s’il n’emploie pas le mot , il assume cette nouvelle donne d’un monde marqué par le recours désinhibé de la force .
« Pour être libre dans ce monde, il faut être craint et pour être craint, il faut être puissant » : Macron se pose en chef de guerre








