HISTOIRE POLITIQUE ..
A tous ceux qui prennent De Gaulle pour un grand homme ou un héro
https://papa-falco.blogspot.com/2026/11/le-mensonge-de-la-legende-gaulliste.html
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Par Pieds Noirs 9A..
Un billet N° 7116 du samedi 07 novembre 2026 .
Le communiste Fabien Roussel
« Nous voulons prendre le pouvoir, tout simplement. »
Roussel le communiste enragé, un exemple sidérant de ce que fait un endoctrinement idéologique mental et psychique sur un individu. Mais le mensonge ne date pas d’hier, les ravages du communisme soviétique, des pays de l’Est, en Chine sous Mao, au Cambodge avec les khmers rouges et au Vietnam après la chute du Sud Vietnam n’ont jamais été reconnus officiellement et ouvertement par les communistes français qui indécemment s’y réfèrent pourtant. Le communisme aurait dû être banni au même titre que le nazisme, mais les pouvoirs occidentaux à la fin de la seconde guerre mondiale qui ont hypocritement « pactisés » avec le régime de Staline dont les troupes russes, qui ont payé cher il est vrai, ont permis d’anéantir l’armée allemande, raison pour laquelle ce parti communistes existe encore malgré ces méfaits sordides et criminels.
Cette police politique a eu des liens institutionnels avec l’URSS et aujourd’hui la Russie, et a formé des conseillers au Venezuela et au Nicaragua. Il faudra que l’on m’explique, en quoi le blocus économique imposé notamment par les USA, serait à l’origine de ce totalitarisme de fer ? Pourquoi et comment le blocus serait la cause d’empêcher le régime de se démocratiser ?
En 1964, le communiste Bernard Kouchner, qui était alors l’un des dirigeants de l’Union des étudiants communistes, l’UEC, s’était rendu à Cuba, reçu comme un ministre qu’il n’était pas encore. Il eut une entrevue avec Fidel. Il lui demanda alors s’il comptait un jour organiser des élections. Le célèbre Barbudo lui répondit du tac au tac : « Des élections ! pourquoi faire ! C’est une vraie saloperie ». Comme le veut Mélenchon ,le pouvoir sans les urnes!.
Le ban et l’arrière-ban de la gauche et de l’extrême gauche Française se mobilise pour empêcher sur France Inter, la chronique d’un Charles Sapin, soit 2 minutes 30 sur les 10.080 hebdomadaires, et de surcroît un dimanche matin à 7H, mais n’a pas un mot pour les milliers de personnes emprisonnées à Cuba. Visiblement aussi, les magistrats du Syndicat de la magistrature, qui ont leur rond de serviette à la fête de l’Humanité, ne semblent nullement perturbés par les atteintes massives aux droits des gens. Les principes juridiques seraient donc différents suivant le pays !
Ainsi vont les gauches, donneuses de leçons en permanence, et criant « au fascisme », dès que l’on entend les contrer, et les renvoyer dans les cordes. Car la démocratie n’est valable, que si le peuple vote à gauche, c’est bien connu.
« Quand ils sont venus chercher les communistes,
je n’ai rien dit, je n’étais pas communiste.
Quand ils sont venus chercher les syndicalistes,
je n’ai rien dit, je n’étais pas syndicaliste.
Quand ils sont venus chercher les Juifs,
je n’ai rien dit, je n’étais pas juif.
Puis ils sont venus me chercher, et il ne restait plus personne pour protester. »
Ce texte célèbre que l’on doit au pasteur luthérien allemand Martin Niemöller, est pleinement d’actualité et devrait être médité par tous ces médias, qui au mieux se taisent, au pire se félicitent, de la campagne politico-médiatique pour la fermeture de CNews !
Ils n’ont rien dit pour la fermeture de C8. Ils ne diront rien si on ferme CNews.
Qu’en diraient leurs glorieux anciens comme Jean Jaurès ou Jules Ferry ? Mais aujourd’hui la référence de LFI, c’est Robespierre !
La démocratie est bien malade en France, quand on voit qu’il s’est trouvé près d’un million de petits Robespierre pour signer une pétition pour fermer la première chaine d’infos de France pour cause de ligne éditoriale déviante …
C’est le thème de cet article d’Elisabeth Lévy paru dans Causeur :
Renvoyez la censure (Philippe Muray)
Près de 800 000 pétitionnaires demandent la fermeture de CNews. « La gauche est aujourd’hui le parti de la censure » déplore Élisabeth Lévy dans sa chronique radio. Nous vous proposons de l’écouter.
On avait déjà un gendarme des médias, l’Arcom. Désormais, on a 800 000 flics de la pensée qui réclament tranquillement la fermeture d’une chaîne de télévision parce qu’ils n’aiment pas sa ligne éditoriale. La Commission des affaires culturelles de l’Assemblée nationale pourrait même décider que cette question sera débattue dans l’hémicycle. C’est peu probable, mais cette pulsion de censure effraie. Delenda Carthago est (« il faut détruire Carthage ») répétait obsessionnellement Caton. « Il faut fermer CNews », psalmodient les Insoumis, les écolos et quelques éditorialistes – en toute confraternité. Pour ma part, je me sentirais dégradée si je demandais la fermeture d’un journal ou d’une chaîne parce que ses orientations me défrisent.
Mais après tout, chacun fait ce qu’il veut de sa dignité, y compris la sacrifier sur l’autel du sectarisme et de la mesquinerie. Vous avez dit « minables » ?
Soudainement, on se fiche totalement de l’État de droit
Chacun est libre de critiquer CNews. De la détester, même. Sur ses plateaux, comme sur tous les autres, des propos choquants ou condamnables sont parfois tenus. La parole humaine est faillible, excessive, blessante. Je préférerai toujours la bataille d’arguments à l’interdit. Mais si vraiment, on ne peut pas se passer de jouer les délateurs, on peut saisir l’Arcom ou la justice. Sauf que pour les signataires, l’Arcom a la main trop légère : « le régulateur est le paillasson du régulé », écrivent-ils, sans doute fiers d’une telle trouvaille. En tout cas, c’est amusant : soudainement, ils se fichent totalement de l’État de droit qu’ils révèrent généralement. Puisque le gendarme ne fait pas régner l’ordre idéologique, vive la justice populaire.
Je juge, je condamne, j’exécute. À la Poutine. Ou à la Staline.
D’accord, j’exagère. Il s’agit d’un usage hyperbolique du signifiant Staline. À ma connaissance aucun camp de travail ou de rééducation n’est prévu pour les journalistes du groupe Bolloré. Dans sa clémence, le procureur Benjamin Lucas, le député écolo qui est la pointe de ce noble combat pour fermer un média, demande juste à l’Assemblée de leur retirer leurs accréditations. Benjamin Lucas et ses copains insoumis souffrent pour les pauvres, mais ils mettraient des centaines de gens au chômage sans sourciller et même avec un certain plaisir.
Bien entendu, cette belle campagne épuratrice est menée au nom du vivre-ensemble. Sous Staline, on accusait les dissidents de comploter contre le Parti ; aujourd’hui, on les traite de « racistes ». Rappelons que les propos et actes racistes sont punis par la loi et que c’est encore aux juges de l’appliquer pas à des meutes excitées (il est vrai que certains juges se joignent volontiers aux meutes excitées). Mais Ali Rabeh et d’autres veulent interdire à quiconque d’observer les méfaits de l’islam radical ou les difficultés liées à l’immigration sans intégration, puisque, dans des esprits simples, des constats factuels pourraient encourager un passage à l’acte criminel. C’est ainsi que le malheureux Edouard Philippe subit un déchaînement furieux pour avoir vu ce que chacun voyait.
Touche pas à mon pluralisme
Le renversement historique est achevé. La gauche, qui était autrefois (il y a déjà pas mal de temps) le parti de la liberté, est aujourd’hui celui de la censure. Pas toute la gauche. Le PS boude cette croisade épuratrice (sans oser toutefois soutenir clairement CNews) et ma chère Françoise Degois défend valeureusement la liberté d’expression de ceux qui ne pensent pas comme elle. La jeunesse mélenchonisée, tiktokisée et radicalisée n’a pas cette élégance. La hargne de nombreux lycéens contre les journalistes en général et ceux de CNews en particulier montre que, comme l’analyse Chloé Morin, la Gen Z a un sérieux problème avec l’altérité. Les héritiers autoproclamés de Mai 68 adorent surveiller, punir et interdire. Au nom du vivre-ensemble, bien sûr.
J’ai une idée pour les 800 000 apprentis-censeurs : puisqu’ils n’aiment pas le pluralisme, offrons-leur un petit territoire où ils pourront vivre entre eux sans jamais être choqués, offensés ou dérangés. Et qu’ils foutent la paix à tous ceux qui conservent le goût de la discorde civile et de l’engueulade démocratique.
Elisabeth Lévy pour Causeur.
Imaginez-vous au petit matin, encore plongé dans le sommeil, lorsque des détonations sèches et répétées déchirent le silence de votre immeuble. À Trappes, dans les Yvelines, c’est précisément ce qui s’est produit dans la nuit du 2 au 3 novembre. Huit tirs ont visé la porte d’un appartement situé au rez-de-chaussée, occupé par un couple de personnes âgées. Une voisine, réveillée en sursaut, a immédiatement alerté les forces de l’ordre. Sur place, les enfants d’une habitante ont dû enjamber les douilles éparpillées. Cet épisode, aussi bref que brutal, interroge la réalité quotidienne de l’insécurité dans certaines zones urbaines et la vulnérabilité particulière des aînés face à des actes d’une violence apparemment gratuite.
Les faits se sont déroulés vers 6 heures 20 du matin au square George-Sand. L’appartement visé se trouve au rez-de-chaussée d’un immeuble collectif. Huit projectiles ont frappé la porte, laissant des impacts visibles et des douilles au sol. Une voisine a contacté la police après avoir entendu les détonations. Des enquêteurs et des experts se sont rendus sur les lieux pour procéder aux constatations. Le témoignage d’une habitante, rapporté par des sources locales, souligne que ses enfants ont dû enjamber ces douilles pour sortir. Rien n’indique pour l’instant un mobile clair, ce qui renforce le sentiment d’arbitraire.
Ce type d’agression contre un logement occupé par des personnes âgées n’est pas anodin. Il place les occupants dans une position de faiblesse extrême. Un couple âgé, souvent moins mobile et plus isolé, se retrouve confronté à une menace directe sans possibilité immédiate de riposte ou de fuite. La porte, premier rempart symbolique et physique du domicile, a été délibérément choisie comme cible. Cela transforme un espace censé être protecteur en lieu de danger potentiel.
Dès l’alerte, les services de police ont déployé des moyens adaptés. Les experts en balistique ont pu relever les douilles et examiner les impacts. Ces éléments techniques constituent le point de départ de toute investigation sérieuse. L’heure matinale complique parfois l’identification de témoins directs, même si la voisine a joué un rôle déterminant en signalant rapidement les faits. L’absence de blessés physiques est une chance relative, mais le traumatisme psychologique pour les occupants et le voisinage reste entier.
Les enquêteurs doivent déterminer s’il s’agit d’un acte isolé, d’une erreur de cible, d’une intimidation ou d’un règlement de compte mal orienté. Chaque hypothèse oriente les vérifications : caméras de vidéosurveillance éventuelles, témoignages complémentaires, antécédents dans le secteur. Le square George-Sand, comme de nombreux ensembles résidentiels de Trappes, concentre des familles et des personnes âgées dans un environnement dense. La rapidité de l’intervention policière a permis de sécuriser la zone et de rassurer, au moins partiellement, les habitants présents.
« Mes enfants ont enjambé les douilles »
Cette phrase, prononcée par une habitante, résume mieux que n’importe quel rapport technique le choc subi par le voisinage. Des enfants confrontés à des munitions usagées sur le seuil de leur immeuble : l’image est forte et révélatrice. Elle montre comment un acte violent s’insinue dans le quotidien le plus ordinaire. Les douilles ne sont pas seulement des indices ; elles deviennent des obstacles concrets que des gamins doivent franchir pour rejoindre l’école ou simplement sortir jouer.
Les personnes âgées constituent une population particulièrement exposée dans les contextes d’insécurité. Leur mobilité réduite, leur isolement fréquent et leur moindre capacité de réaction les placent en première ligne lorsque des actes hostiles surviennent. Dans le cas présent, le choix d’un rez-de-chaussée aggrave le risque : accès direct depuis la rue ou la cour, moins de protection naturelle. Beaucoup de seniors habitent encore dans des logements collectifs pour des raisons financières ou de proximité familiale, sans disposer de systèmes d’alarme sophistiqués.
Au-delà du traumatisme immédiat, ces incidents génèrent un sentiment durable d’insécurité. Des études menées dans plusieurs villes françaises montrent que les aînés modifient leurs habitudes après une agression de proximité : ils sortent moins, ferment davantage les volets, limitent les visites. La peur de récidive est réelle. Pour un couple âgé, la porte criblée de balles devient un rappel permanent de la fragilité de leur environnement. Cela peut accélérer un repli sur soi ou, dans certains cas, accélérer une décision de déménagement, souvent coûteuse et difficile à mettre en œuvre.
La prévention passe par des dispositifs concrets : renforcement des portes, installation de judas, caméras de hall, mais aussi présence humaine accrue. Les gardiens d’immeuble, lorsqu’ils existent, jouent un rôle clé. Les associations locales et les services municipaux peuvent également organiser des visites de prévention ou des dispositifs d’alerte voisins. Pourtant, ces mesures restent souvent insuffisantes face à des actes d’une telle intensité. Huit tirs contre une porte ne se neutralisent pas par un simple judas.
Trappes, commune des Yvelines d’environ 35 000 habitants, connaît depuis plusieurs années des tensions liées à l’insécurité. Les faits divers s’y succèdent avec une régularité qui interroge. Les ensembles résidentiels comme le square George-Sand concentrent des populations mixtes, où cohabitent familles, jeunes et seniors. Cette densité peut favoriser les échanges, mais elle facilite aussi la diffusion rapide de rumeurs ou de tensions. L’épisode des huit tirs s’inscrit dans un paysage plus large où les interventions policières sont fréquentes.
Les forces de l’ordre locales disposent de moyens limités face à la multiplicité des signalements. Les enquêtes pour tirs ou dégradations mobilisent des ressources importantes en personnel et en technique. Chaque dossier nécessite des constats, des auditions, des expertises. Lorsque les auteurs restent inconnus, le sentiment d’impunité grandit chez les victimes et les témoins. Pour les habitants du square George-Sand, voir des experts relever des douilles au petit matin n’est pas un événement isolé ; c’est un rappel que la violence peut surgir sans prévenir.
Ce résumé factuel permet de mesurer la gravité relative de l’acte. Aucun blessé n’est à déplorer, ce qui distingue cet événement d’autres faits plus dramatiques. Pourtant, le caractère ciblé et la quantité de munitions employées indiquent une intentionnalité. Ce n’est pas un tir accidentel ou une balle perdue. Huit impacts sur une porte d’appartement constituent un message, même si son destinataire exact reste à identifier.
Dans un immeuble, un incident de cette nature ne reste jamais confiné aux seuls occupants de l’appartement visé. Les voisins entendent les détonations, voient les véhicules de police, croisent les experts. Les enfants qui enjambent les douilles portent avec eux une image qu’ils ne sont pas censés rencontrer à cet âge. Les conversations dans les cages d’escalier tournent autour de l’événement pendant plusieurs jours. Certains habitants renforcent leurs propres portes ou installent des systèmes d’alarme improvisés.
La cohabitation se trouve fragilisée. La confiance entre voisins peut être mise à l’épreuve : qui a vu quelque chose ? Qui a entendu quoi ? Les rumeurs circulent rapidement. Dans le même temps, des solidarités se créent. Des habitants proposent d’aider le couple âgé, de surveiller davantage les allées et venues. Ces réactions spontanées montrent que le tissu social n’est pas totalement absent, même dans un contexte tendu. Elles restent néanmoins fragiles face à la répétition d’actes similaires.
Pour les familles avec enfants, la question de la sécurité du trajet quotidien se pose avec une acuité nouvelle. Sortir de l’immeuble pour rejoindre l’école ou le collège devient un moment de vigilance accrue. Les parents évoquent davantage les règles de prudence. Cette vigilance permanente a un coût psychologique non négligeable. Elle contribue à un climat d’alerte constante qui épuise à la longue.
Les enquêteurs disposent de plusieurs pistes techniques. Les douilles permettent d’identifier le calibre et, parfois, le type d’arme utilisé. Les impacts sur la porte donnent des indications sur la distance et l’angle de tir. Les éventuelles caméras du quartier ou des commerces proches peuvent fournir des images. Les auditions des habitants du square George-Sand et des immeubles adjacents constituent une autre source essentielle. Chaque témoignage, même partiel, peut orienter l’enquête.
L’absence de revendication ou de mobile immédiatement identifiable complique le travail. Dans de nombreux dossiers de tirs contre des habitations, les motivations vont de l’intimidation liée à des dettes jusqu’à des erreurs de cible dans le cadre de conflits de voisinage ou de trafic. Les enquêteurs doivent donc croiser les fichiers, vérifier les antécédents des occupants et des personnes fréquentant le secteur. Cette phase d’investigation peut durer plusieurs semaines avant d’aboutir à des interpellations éventuelles.
La transparence relative sur l’avancement de l’enquête reste limitée pour des raisons procédurales. Les habitants souhaitent souvent des informations rapides, mais les nécessités de l’instruction imposent la discrétion. Ce décalage alimente parfois un sentiment d’abandon. Les services de police communiquent généralement sur le caractère prioritaire de l’affaire et sur les moyens déployés, sans entrer dans le détail des pistes.
Face à ce type d’événement, plusieurs niveaux de prévention peuvent être envisagés. Au niveau individuel, le renforcement des portes et des serrures constitue une première barrière. Des judas, des entrebâilleurs et des systèmes d’alarme simples sont accessibles. Pour les personnes âgées, des dispositifs d’alerte reliés à des proches ou à des services municipaux existent déjà dans de nombreuses communes. Leur généralisation pourrait limiter les risques d’isolement.
Au niveau collectif, la vidéosurveillance des halls et des abords d’immeubles a démontré son utilité dans plusieurs quartiers. Elle ne prévient pas toujours l’acte, mais elle facilite l’identification des auteurs. La présence humaine, sous forme de gardiens ou de médiateurs, reste irremplaçable. Les municipalités peuvent également organiser des réunions de quartier pour recenser les besoins et coordonner les actions. Ces démarches demandent du temps et des moyens, mais elles contribuent à restaurer un sentiment de maîtrise collective.
Les associations de prévention et les services sociaux jouent un rôle complémentaire. Ils peuvent accompagner les victimes dans les démarches administratives et psychologiques. Un suivi post-événement limite les risques de stress post-traumatique, particulièrement chez les personnes âgées. Ces dispositifs existent, mais leur activation dépend souvent de la mobilisation des acteurs locaux et de la capacité des victimes à demander de l’aide.
Les tirs contre des portes ou des façades d’habitations ne sont pas un phénomène nouveau. Ils se produisent dans plusieurs villes et banlieues françaises. Ils visent parfois des commerces, parfois des particuliers. Leur fréquence relative dans certains secteurs interroge les politiques publiques de sécurité. Lorsque ces actes restent sans suite judiciaire rapide, ils alimentent un cycle de défiance. Les habitants se sentent livrés à eux-mêmes et adoptent des stratégies individuelles de protection.
Dans le cas des personnes âgées, la dimension symbolique est particulièrement forte. Attaquer la porte d’un couple âgé revient à s’en prendre à ceux qui sont censés être protégés par la communauté. Cela envoie un signal de désordre profond. Les sociologues qui étudient ces phénomènes soulignent souvent le lien entre délitement des liens de voisinage, présence de groupes armés ou de trafics, et augmentation des actes d’intimidation. Trappes n’échappe pas à ces dynamiques observées ailleurs.
Les réponses institutionnelles combinent répression et prévention. Les effectifs de police et de gendarmerie sont régulièrement renforcés dans les zones les plus exposées. Des opérations ciblées sont menées. Parallèlement, des programmes de médiation et de prévention spécialisée tentent d’agir en amont. Leur efficacité reste discutée. Les résultats varient selon les territoires et la capacité des acteurs locaux à travailler ensemble. L’épisode du square George-Sand rappelle que ces efforts n’ont pas encore permis d’éradiquer ce type de violence.
Au-delà du témoignage déjà cité sur les douilles enjambées par des enfants, d’autres habitants ont exprimé leur incompréhension. Plusieurs personnes interrogées par les enquêteurs ont indiqué avoir entendu les détonations sans oser sortir immédiatement. La peur de se retrouver face aux auteurs reste présente. D’autres ont souligné le caractère inhabituel de l’heure : peu de monde dans les rues à 6 h 20, ce qui a peut-être facilité l’acte. Ces éléments de contexte aident les enquêteurs à reconstituer la chronologie.
Certains résidents ont évoqué un sentiment de lassitude. Ils décrivent une succession d’incidents qui s’accumulent : dégradations, altercations, parfois des tirs. Chaque nouvel événement renforce l’idée que le quartier n’est plus totalement sûr. Pour les familles installées depuis longtemps, la nostalgie d’une époque perçue comme plus calme est fréquente. Les nouveaux arrivants, eux, découvrent parfois brutalement la réalité locale. Ces différences de perception compliquent le dialogue entre habitants.
La solidarité s’exprime néanmoins. Des voisins se sont proposés pour accompagner le couple âgé dans ses démarches ou simplement pour discuter. Ces gestes, modestes, montrent qu’un réseau informel de soutien peut se mobiliser rapidement. Ils ne remplacent pas une réponse institutionnelle, mais ils contribuent à limiter l’isolement des victimes. Dans les jours qui suivent un tel événement, ces liens de proximité prennent une importance particulière.
Un incident de ce type laisse des traces. Pour le couple âgé, le simple fait de rentrer chez soi devient source d’anxiété. Chaque bruit dans le hall peut être interprété comme une menace. Le sommeil est perturbé. Les sorties quotidiennes sont réduites. Ces réactions sont classiques après un événement traumatisant. Un accompagnement psychologique peut aider à les atténuer, mais il n’est pas toujours proposé ou accepté immédiatement.
Pour les enfants qui ont enjambé les douilles, l’impact est plus difficile à mesurer. Ils peuvent développer une vigilance excessive ou, au contraire, une forme de banalisation de la violence. Les parents et les enseignants jouent un rôle clé pour verbaliser l’événement et rassurer. Des ateliers de prévention ou des discussions en classe peuvent être organisés lorsque de tels faits touchent un établissement scolaire proche. L’objectif est d’éviter que l’incident ne devienne un élément normal du paysage quotidien.
Au niveau du quartier, la répétition d’actes violents peut accélérer des dynamiques de départ. Les familles qui en ont les moyens cherchent à s’installer ailleurs. Les personnes âgées, plus captives de leur logement, restent souvent. Cette sélection progressive modifie la composition sociale des ensembles résidentiels. Elle peut renforcer les difficultés déjà présentes. Les politiques de rénovation urbaine et de mixité tentent de contrer ces mouvements, avec des résultats variables selon les sites.
La police nationale et la gendarmerie interviennent en première ligne. Leur présence visible après l’événement a un effet rassurant immédiat. Les enquêtes techniques et judiciaires suivent. La municipalité peut mobiliser ses services de médiation ou de prévention. Les bailleurs sociaux, souvent propriétaires des immeubles concernés, ont également une responsabilité en matière de sécurité des parties communes. Des conventions de coordination existent entre ces différents acteurs.
Pourtant, les habitants expriment parfois un sentiment de décalage. Les réponses institutionnelles leur semblent lentes ou insuffisantes face à la répétition des faits. Les réunions publiques organisées après des incidents majeurs permettent d’échanger, mais elles ne débouchent pas toujours sur des mesures concrètes rapidement perceptibles. La confiance se reconstruit difficilement lorsque les actes violents se succèdent. Chaque nouvel événement remet en question les efforts précédents.
Les élus locaux sont régulièrement interpellés sur ces questions. Ils doivent arbitrer entre demandes de moyens supplémentaires et contraintes budgétaires. La sécurité constitue un enjeu électoral fort dans de nombreuses communes. Les programmes proposés varient selon les majorités. Dans tous les cas, l’attente des habitants reste élevée. L’épisode des huit tirs au square George-Sand alimentera sans doute les discussions locales dans les semaines à venir.
Plusieurs pistes émergent de l’analyse de tels incidents. Le renforcement de la vidéosurveillance dans les zones résidentielles sensibles figure parmi les demandes récurrentes. L’augmentation des effectifs de police de proximité est également souvent évoquée. Ces mesures ont un coût et nécessitent une coordination fine entre l’État et les collectivités. Leur efficacité dépend aussi de la rapidité des suites judiciaires. Une interpellation rapide après un tir a un effet dissuasif plus important qu’une enquête qui s’éternise.
La prévention spécialisée auprès des jeunes et le travail social de proximité restent des leviers importants. Ils visent à intervenir avant que les tensions ne dégénèrent en actes violents. Leur impact est difficile à mesurer à court terme, mais plusieurs évaluations montrent des résultats positifs dans certains quartiers. Pour les personnes âgées, des dispositifs spécifiques de vigilance voisinage ou d’alerte peuvent être développés. Ces outils reposent sur la mobilisation des habitants eux-mêmes.
Enfin, la communication après un incident joue un rôle non négligeable. Informer clairement les habitants sur les suites données à l’enquête, sans compromettre l’instruction, contribue à maintenir le lien de confiance. Des points d’information réguliers, même succincts, limitent la propagation de rumeurs. Dans le cas du square George-Sand, une telle démarche pourrait aider à apaiser les tensions nées de cet événement matinal.
L’acte survenu au square George-Sand à Trappes reste pour l’instant un fait divers parmi d’autres. Huit tirs contre la porte d’un couple âgé, des douilles enjambées par des enfants, une alerte matinale : ces éléments suffisent pourtant à illustrer une réalité plus large. L’insécurité ne se mesure pas uniquement au nombre de blessés ou d’interpellations. Elle se mesure aussi à la capacité des habitants, et particulièrement des plus vulnérables, à vivre sans crainte permanente dans leur propre immeuble.
Les enquêteurs poursuivent leur travail. Les habitants du square George-Sand tentent de reprendre le cours de leur quotidien. Le couple âgé doit composer avec une porte endommagée et un sentiment d’insécurité accru. Ces éléments concrets rappellent que derrière chaque fait divers se trouvent des vies affectées. La réponse à apporter dépasse le seul cadre policier. Elle implique l’ensemble des acteurs locaux et une réflexion continue sur les conditions de cohabitation dans les ensembles résidentiels denses.
Tant que de tels actes se reproduisent, la question de la protection effective des personnes âgées et de la sécurisation des logements restera posée. Les solutions existent en partie. Leur mise en œuvre dépend de la volonté politique, des moyens alloués et de la mobilisation des habitants eux-mêmes. L’épisode de Trappes, aussi local soit-il, s’inscrit dans cette problématique nationale. Il invite à ne pas banaliser des gestes qui, par leur répétition, finissent par redéfinir le quotidien de quartiers entiers.
Les jours qui viennent permettront peut-être d’en savoir davantage sur les auteurs et le mobile. En attendant, le square George-Sand continue de vivre avec le souvenir des détonations du petit matin. Pour ses habitants, et notamment pour le couple âgé dont la porte a été visée, la vigilance reste de mise. Cet événement, aussi limité en apparence, a déjà modifié la perception de la sécurité dans un immeuble ordinaire. C’est précisément cette ordinarité qui en fait toute la gravité.
En définitive, chaque incident de ce type pose la même question : comment garantir un minimum de tranquillité aux personnes les plus exposées lorsque la violence peut surgir à l’aube contre une simple porte d’appartement ? Les réponses apportées jusqu’ici n’ont pas suffi à empêcher cet acte. Elles devront être ajustées si l’on souhaite que des enfants n’aient plus à enjamber des douilles en sortant de chez eux. Le défi est collectif. Il concerne autant les forces de l’ordre que les habitants, les bailleurs et les élus. L’avenir du square George-Sand, et de nombreux autres ensembles similaires, dépendra en partie de la capacité à relever ce défi de manière durable.
5 Novembre 2026, 07:51am
|Publié par Thomas Joly..
Une grève de plus ce 5 novembre et encore des blocages qui emmerdent toujours les mêmes : les Français qui travaillent !
Dans les cortèges, c'est l'éternel défilé des professionnels de la contestation : permanents syndicaux, militants de gauche, fonctionnaires politisés et même retraités, jusqu'aux lycéens déjà initiés aux joies de la révolution permanente.
Pendant ce temps, la France silencieuse se lève tôt, travaille, produit, paie de lourds impôts et subit le désordre organisé par ceux qui prétendent parler en son nom.
La vie chère ? Bien sûr qu'elle est insupportable ! Mais quel aveuglement économique que celui de ces socialo-communistes qui réclament l'augmentation des salaires, plus de dépenses publiques, plus d'allocations, sans jamais vouloir s'attaquer au coût exorbitant du travail !
Ils veulent augmenter les rémunérations sans libérer les entreprises. Distribuer davantage sans produire davantage. Dépenser toujours plus sans jamais se demander qui paiera.
C'est tout le drame français : nos gouvernants ont érigé l'assistanat en modèle social, la dépense publique en religion et la grève en sport national.
Notre pays n'a pas besoin d'une nouvelle révolution syndicale. Il a besoin d'une révolution du travail basée sur le mérite et la responsabilité.
Il faut démanteler les mécanismes de l'assistanat, alléger massivement les charges et rendre enfin aux travailleurs le fruit de leurs efforts.
La véritable injustice, c'est que ceux qui travaillent soient condamnés à financer un système qui les étouffe.
Thomas Joly - Président du Parti de la France
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