« Cette inégalité nous révolte » : des parents d’élèves de Villeurbanne (69) achètent un appartement à 200.000€ pour une famille de migrants clandestins

Des parents d’élèves de Villeurbanne se cotisent 20 euros par mois pour acheter un appartement de 200 000 euros destiné à une famille sans-abri. Le collectif Des clefs pour toi (t) a trouvé 89 % des 170 donateurs nécessaires depuis mai.

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Le Parisien

Pour le collectif Des clefs pour Toi (t), tout a commencé en 2018 lorsque des parents d’élèves de l’école Anatole-France de Villeurbanne se sont unis pour accompagner un couple et ses trois enfants de 12, 14 et 16 ans. Hébergement chez des tiers, cagnotte, nuitées à l’hôtel… Cette famille sans papiers originaire d’Albanie, établie à Villeurbanne depuis près d’une décennie, n’a jamais eu de domicile fixe.

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Le Progrès

Comment la gauche finance sa propagande avec vos impôts..

Jean-Yves Le Gallou, ancien député européen, essayiste et fondateur du think tank Polémia, décrypte le financement dont bénéficie le monde associatif et dénonce une surreprésentation des associations de gauche et de gauche radicale parmi les bénéficiaires. Propos recueillis par Garen Shnorhokian.






Pendant que vous travaillez, que vous subissez l’inflation et que vous êtes écrasés fiscalement, un détournement massif d’argent public a lieu sous vos yeux. Chaque année, l’État verse 23 milliards d’euros de subventions au monde associatif. Un secteur censé servir l’intérêt général, mais où la gauche, y compris la plus radicale, est structurellement surreprésentée.

Aujourd’hui, le voile se déchire. L’Observatoire des violences politiques (OVP), en partenariat et avec le soutien de l’OJIM et de Polémia, vient de publier une enquête remarquable et implacable, consultable par tous sur le site lesmilliardsdelagauche.fr. Les chiffres donnent le vertige : près de 10 milliards d’euros d’argent public irriguent chaque année les structures qui gravitent dans l’orbite de la gauche. Votre argent est directement utilisé pour financer une propagande immigrationniste, progressiste et mondialiste qui s’attaque frontalement à l’identité et à l’intérêt de notre nation.

Les donneurs de leçons de la gauche morale, qui s'offusquaient récemment dans Libération des dons défiscalisés perçus par des structures de droite comme le Collectif Némésis, feignent d'oublier la réalité. Oui, les mécanismes de défiscalisation profitent à tous, mais avec une différence de taille : les structures de gauche cumulent la défiscalisation ET les subventions publiques directes. Quand Frontières, l’Institut Iliade, TVL ou Radio Courtoisie ne touchent pas un centime d’argent public, leurs homologues de gauche sont grassement gavés. En 2024, Le Média a ainsi perçu plus de 131 000 euros de subventions d’État. Terra Nova, Blast ou le Gisti bénéficient de ce double guichet permanent.

L’enquête de l’OVP dresse un état des lieux accablant de ce système de captation de vos impôts.

D’un côté, une poignée de mastodontes de « l’accueil » des immigrés captent des centaines de millions d’euros. En tête, Coallia s’accapare plus de 240 millions d’euros en 2024, suivie par le Groupe SOS (118,6 M€), la Fondation Armée du Salut (108,2 M€), Aurore (96,4 M€) ou encore Emmaüs (96,4 M€) — cette dernière n'hésitant pas à signer des tracts politiques « contre l’extrême droite » aux côtés de la CGT. En fin de liste, France Terre d’Asile, présidée par Najat Vallaud-Belkacem, émarge à 76 millions d’euros, notamment pour éditer des brochures de propagande pro-migrants financées par vos impôts et l’Union européenne. Pendant ce temps, 75 % des petites associations locales survivent avec moins de 10 000 euros par an.

De l'autre, les médias militants et l'audiovisuel public s'affranchissent de toute neutralité avec votre carte bancaire. Libération a touché 6,6 millions d’euros d’aides publiques en 2024, L’Humanité 5,7 millions (soit 0,56€ par exemplaire !), et le média d’extrême gauche Blast a capté 1,7 million d’aides à la presse entre 2022 et 2024. Quant à l’audiovisuel public, dont le budget a dépassé les 4 milliards d’euros en 2024, ses agents revendiquent ouvertement la fin de l'impartialité. Les chiffres parlent d'eux-mêmes : lors des législatives de 2022, l'union de la gauche a accaparé 62 % du temps de parole sur France Culture, contre à peine 7 % pour la droite nationale. Des millions d'euros sont ainsi engloutis pour promouvoir l'idéologie LGBT via Drag Race France (300 000 € par épisode) ou pour relayer sur France TV Slash des cagnottes pour le comité Adama Traoré et Black Lives Matter. Même constat pour le cinéma, où le CNC distribue 800 millions d'euros par an issus d'une « surfiscalité » : le film Toutes pour une a ainsi englouti 4 millions d’euros d’aides publiques pour seulement 14 000 entrées en salles !

Le pire dans ce scandale reste l'impunité et l'absence totale de contrôle. Les fonds publics sont versés en silos, sans aucun partage d’information entre les ministères. L’amende de 9 000 € prévue pour les associations qui cachent leurs comptes n’est jamais appliquée. Pire encore : un centre d’hébergement d’urgence n’est contrôlé sur place qu’une fois tous les 75 ans en moyenne, et un centre d'accueil pour demandeurs d'asile tous les 14 ans ! C’est open bar sur l’argent des Français.

Face à cette gabegie révoltante, Polémia est en première ligne. Nous avons consacré notre Forum de la dissidence aux dépenses nuisibles. Mais constater ne suffit plus. Il faut agir, couper le robinet de l'extrême gauche et exiger des comptes.

Nous appelons solennellement les pouvoirs publics à adopter sans délai 6 mesures d'urgence sanitaire financière :

  1. La transparence totale via une plateforme unique (« data.subvention.gouv.fr ») recensant chaque euro versé, pour en finir avec l'opacité des 114 000 lignes de crédits de l'État.
  2. La fin du saupoudrage automatique et des rentes de situation : chaque subvention doit répondre à un projet précis avec contrôle a posteriori.
  3. La mise en concurrence obligatoire par des appels à projets publics au-delà de 23 000 €, pour stopper le fait du prince des élus locaux.
  4. Des contrôles réels et des sanctions immédiates : pas de publication des comptes, pas d'argent.
  5. La fin de l’oligarchie associative en plafonnant la part de fonds publics dans le budget des structures.
  6. L’incompatibilité stricte entre la réception d’un financement public et toute prise de position électorale ou partisane.

Ne laissons plus nos adversaires idéologiques s'engraisser sur l'argent public. Reprenons le contrôle avec deux actions concrètes : Signez massivement la pétition adressée au Parlement pour exiger la fin de ce scandale d'État :

👉 Signez la pétition : Stop au financement de l'extrême gauche par l'argent public : https://petition-libertes.com/petitions/stop-au-financement-de-lextreme-gauche-par-largent-public/

👉 Consultez le dossier remarquable de l'OVP en partenariat avec l'OJIM et Polemia ici : https://lesmilliardsdelagauche.fr/

Jean-Yves Le Gallou


Un forcené comme Macron ne lâchera jamais le pouvoir...par lui-même ..

Par Olivier Berruyer

Pour information de la haine du PCF de Nice ..

 

NICE : Julien PICOT (PCF) : « Inviter Le PEN et BARDELLA le 14 juillet est une faute politique grave »

L’élu communiste niçois Julien Picot dénonce l’invitation de Marine Le Pen et Jordan Bardella à la cérémonie du 14 juillet par Éric Ciotti.

À la veille des célébrations de la fête nationale, la tension politique monte à Nice. L’invitation adressée à Marine Le Pen et Jordan Bardella pour assister à l’hommage national du 14 juillet a provoqué une vive réaction de la fédération des Alpes-Maritimes du Parti communiste français (PCF). Dans un communiqué, son secrétaire départemental et élu à la Ville de Nice, Julien Picot, fustige une « faute politique grave » et une manœuvre de légitimation de l’extrême droite.

Une instrumentalisation de l’unité nationale

Pour le représentant communiste, le 14 juillet doit demeurer un symbole d’unité républicaine.

« Le 14 juillet est la fête de la République, de la liberté, de l’égalité et de la fraternité. Il est le moment où la Nation rend hommage à celles et ceux qui servent la France et où nous célébrons les valeurs qui fondent notre pacte républicain », rappelle Julien Picot.

Selon lui, la présence des figures de proue du Rassemblement national à cette occasion contrevient à cet esprit. Il accuse directement Éric Ciotti de récupération politique.

« En choisissant d’inviter Marine Le Pen et Jordan Bardella à cette cérémonie officielle, Éric Ciotti commet une faute politique majeure. Il détourne un moment d’unité nationale au profit d’une opération de légitimation de l’extrême droite », affirme-t-il.

Un contexte judiciaire sensible

L’élu communiste souligne que ce choix intervient dans un contexte judiciaire particulier pour la cheffe du Rassemblement national, ce qui rend l’invitation d’autant plus problématique.

« Après la condamnation de Marine Le Pen par la justice dans l’affaire des assistants parlementaires européens, ce choix envoie un signal désastreux. La République mérite mieux que la banalisation de ceux qui contestent si souvent ses principes lorsqu’ils ne servent pas leurs intérêts », estime Julien Picot.

Il insiste sur le caractère solennel et non partisan de l’événement : « Cette cérémonie n’est ni un meeting, ni une tribune partisane. Elle doit rassembler les Français autour de nos valeurs communes, pas servir à mettre en scène une alliance politique entre la droite la plus radicalisée et l’extrême droite ».

L’identité républicaine de Nice mise en avant

Le communiqué en appelle également à l’histoire de la ville pour s’opposer à ce qu’il qualifie de « dérive ».

« Nice est une ville profondément républicaine. Elle porte une histoire de résistance, de solidarité et d’ouverture sur la Méditerranée. Son image ne peut être confisquée au service d’une stratégie de normalisation du Rassemblement national », défend le secrétaire départemental du PCF06.

Face à cette situation, il réaffirme l’engagement de son parti à « défendre une République sociale, laïque et démocratique, fidèle à la promesse du Conseil national de la Résistance ». Le communiqué se conclut par un appel à préserver le sens de la fête nationale : « Le 14 juillet doit rester la fête de tous les Français. Pas celle d’un camp ».

via Presse Agence (rédigé à partir d’un communiqué de presse transmis à la rédaction).

Macron aura tout abimé … Même le défilé du 14 juillet !..


Macron aura tout abimé … Même le défilé du 14 juillet !

Pour la première fois depuis des décennies, mon poste de télévision restera fermé au moment du défilé de nos armées sur les Champs-Elysées en ce 14 juillet.

Je ne peux me rendre complice de cette ignoble instrumentalisation d’un moment traditionnel de cohésion nationale que Macron a imposé en faisant de ce défilé le symbole du réarmement de l’Europe et du soutien inconditionnel à l’Ukraine.

On entend de plus en plus dans les commentaires politiques que pour comprendre la politique de Macron il ne faut pas penser qu’il fait des erreurs mais plutôt qu’il agit volontairement en travaillant résolument à la destruction de la France en tant que nation.

Sa politique d’ouverture des frontières à l’immigration, son bradage des entreprises françaises à l’étranger, et même sa politique énergétique suicidaire, tout s’explique quand on sait que l’Europe, voire le monde, intéresse Macron mais plus du tout la France.

Pour en revenir à ce défilé détourné de sa fonction symbolique première, il m’est impossible de voir ces soldats de « la coalition des volontaires » que Macron voit comme l’esquisse de la future « armée européenne » qu’il appelle de ses voeux, fouler le pavé parisien.

Je souhaite partager l’excellente chronique de Xenia Fedorova parue dans le dernier JDNews.

Certes, cette journaliste fondatrice de RT France est russe et défend le point de vue de la Russie, et à ce titre, elle vient d’être condamnée par le Parlement européen.

Après la fermeture illégale de la chaine RT France, dès le début du conflit ukrainien, l’UE veut maintenant faire taire pratiquement la seule voix « pro-russe » qui s’exprime en France.

Notre démocratie n’est-elle pas capable d’entendre et éventuellement de contester, d’argumenter contre la parole de cette femme ? Mais l’Europe ne sait que faire taire ses opposants.

Voici donc la chronique de Xena Fedorova :

Quand la fête nationale devient un message de guerre

Le 14-Juillet est l’un des rares moments où la France se regarde et où elle est encore vue par le monde comme une nation souveraine. Ce n’est pas seulement une parade militaire, ni une cérémonie protocolaire. C’est un langage politique. Ce jour-là, chaque uniforme, chaque drapeau, chaque avion dans le ciel de Paris dit quelque chose de la France, de son histoire et de la manière dont elle se projette dans le monde. Or, cette année, Emmanuel Macron
a choisi d’en faire aussi un symbole politique tourné vers l’Ukraine, dans le cadre d’un défilé placé sous le signe du « réveil stratégique de l’Europe ».

Ce choix n’est pas neutre. Il revient à faire entrer, au cœur de la fête nationale française, un pays en guerre contre la Russie, alors que la France n’est officiellement pas cobelligérante. C’est précisément ce qui choque une partie du monde militaire, notamment d’anciens officiers qui voient dans cette décision une confusion dangereuse entre hommage national et alignement stratégique.

La France, puissance nucléaire, membre permanent du Conseil de sécurité, héritière d’une diplomatie d’équilibre, devrait être celle qui cherche les voies de sortie. Elle devient trop souvent celle qui surenchérit dans les symboles. Comme l’écrit le général Henri Roure:

Il est donc grand temps que la France retrouve la raison. Elle est traditionnellement puissance d’équilibre. Pour cela, dans sa trajectoire historique normale, elle est écoutée et estimée.

Depuis février 2022, Paris a progressivement glissé d’un soutien politique et militaire à Kiev vers une identification presque totale à la cause ukrainienne. Les armes, les formations, les financements, les sommets européens et les déclarations martiales se sont succédé. Mais jamais les Français n’ont été clairement consultés sur la limite exacte de cet engagement. La cause ukrainienne a été placée au-dessus du débat. Toute nuance est devenue suspecte, toute interrogation assimilée à une trahison.

Pourtant, l’Ukraine n’est pas un objet politique pur. Elle porte ses fractures, ses oligarques, sa corruption, ses dérives nationalistes, ses ambiguités mémorielles, notamment autour de figures qui continuent de blesser les mémoires polonaise et juive. Refuser de voir ces réalités ne les efface pas. Les faire entrer dans l’imaginaire du 14-Juillet les rend plus problématiques encore. Car une cérémonie militaire n’est pas un commentaire d’actualité. Elle fabrique de la mémoire. Elle habitue les esprits. Elle transforme peu à peu une option politique en évidence nationale.

Le problème n’est pas d’éprouver de la compassion pour les Ukrainiens. Il est d’utiliser la fête nationale française pour normaliser l’idée que la France serait désormais liée, symboliquement et stratégiquement, au destin militaire de Kiev.

En choisissant d’y placer l’Ukraine, Emmanuel Macron transforme un moment d’unité nationale en message géopolitique. Il ne commémore plus seulement la France, il affiche un alignement.

Or le 14-Juillet n’est pas une cérémonie européenne. Ce n’est pas une parade de l’Otan. Ce n’est pas une scène destinée à prolonger la guerre par les symboles. C’est le jour où la France montre son armée, non pour se fondre dans un bloc, mais pour rappeler qu’elle reste maîtresse de son destin.

La question est donc simple : jusqu’où veut-on entrainer la France dans cette guerre ? Si l’on veut que ce conflit devienne aussi le sien, qu’on le dise clairement aux Français. Qu’on leur demande leur avis. Mais qu’on n’utilise pas le prestige du 14-Juillet pour les habituer à l’idée que cette guerre serait déjà la leur, alors qu’une armée nationale existe d’abord pour défendre son pays et ses intérêts, non pour habiller les choix idéologiques de ses dirigeants sans consentement populaire.

Xenia Fedorova pour le JDNews.

Joyeux 14 juillet


« Cette inégalité nous révolte » : des parents d’élèves de Villeurbanne (69) achètent un appartement à 200.000€ pour une famille de migrants clandestins

Jeanne 14/07/2026 à 15h58 Des parents d’élèves de Villeurbanne se cotisent 20 euros par mois pour acheter un appartement de 200 000 euros de...