Héritage : les pourris de la CFDT veulent racketter les Français dès le 1er euro .

Dans les années 1970, tout le monde connaissait Georges Séguy (CGT), Edmond Maire (CFDT) ou André Bergeron (FO). Dans les années 1990, tout le monde connaissait leurs successeurs, Henri Krasucki, Nicole Notat ou Marc Blondel.

Mais en 2026, qui connaît Sophie Binet (CGT), Marylise Léon (CFDT) ou Frédéric Souillot (FO) ? Plus personne ! La cheftaine de la CGT est un peu plus connue pour ses discours féministes et même parfois wokistes, son sectarisme – elle refuse de répondre à CNews – et son ridicule chapeau.

Personne ne connaissait jusqu’à ce jour les deux autres, mais grâce aux exploits de Marylise Léon, elle devrait bientôt rejoindre, pour la pire des raisons, la médiocre notoriété de sa collègue de la CGT.

D’abord, pour ceux qui ont fait un peu de syndicalisme, chacun sait que la CFDT, c’est le syndicat traître par excellence, d’obédience cathos de gauche, capable de se vendre aux employeurs et au gouvernement pour un plat de lentilles. Ceux qui se battaient en 1995 pour la défense des retraites n’oublieront jamais la trahison de Nicole Notat, en pleine mobilisation, et le lynchage dont elle faillit être l’objet de la part des plus radicaux de ses militants, souvent des gauchos par ailleurs, qui finirent pas se faire virer et créèrent Sud.

Donc, en pleine période de lancement de la campagne présidentielle, elle a décidé de s’adresser aux différents candidats… sauf à Marine Le Pen, car elle estime qu’on ne discute pas avec « l’extrême droite ». À la CFDT, si gavée de subventions qu’ils n’ont même pas besoin d’adhérents pour payer les bureaucrates (comme la CGT et FO), on se permet de virer tout militant qui militerait au RN ou à Reconquête, et tant pis si les ouvriers votent majoritairement RN, les syndicats ne veulent plus d’ouvriers, ils veulent des classes moyennes et surtout des fonctionnaires.

Mais le pire n’est pas dans ce sectarisme congénital. En général, les syndicats sont payés pour défendre les travailleurs, et leurs conditions morales et matérielles, c’est-à-dire les salaires et le pouvoir d’achat. Mais à la CFDT, on ne s’intéresse qu’aux questions écologiques (quitte à ruiner les entreprises et donc les emplois) et sociétales.

C’est donc dans ce contexte que ces traîtres, par la voix de leur secrétaire-cheftaine, vont proposer aux différents candidats, au nom de la justice sociale, de taxer l’héritage à partir du premier euro.

https://www.20minutes.fr/politique/4240805-20260825-presidentielle-2027-cfdt-favorable-taxation-heritages-premier-euro

Quelques rappels utiles. Avant, sous la droite, on ne payait un impôt sur l’héritage qu’au-dessus de 150.000 euros. Avec Hollande au pouvoir, on est passé à 100.000 euros. Autre rappel utile : 87 % des héritiers, les plus modestes, ne paient pas d’impôt sur l’héritage, mais les 13 % qui en paient rapportent 21 milliards à l’État.

Des personnalités comme Sarah Knafo, Marion Maréchal, David Lisnard ou Éric Ciotti estiment qu’il faut en finir avec cet impôt, qui n’est pas appliqué dans trente pays, parce que le défunt a payé toute sa vie, et que continuer à taxer ce bien, cette entreprise ou ces placements constitue un impôt sur la mort.

En bonne bureaucrate syndicale, en bonne petite bourgeoise qui ne connaît rien au peuple, Marylise Léon a donc décidé, pour la plus grande joie de Macron et sa clique, de s’en prendre frontalement au droit de propriété des plus modestes pour aider Macron et ses successeurs à combler le déficit record qu’ils ont engendré.

C’est un coup de poignard dans le dos des classes populaires, dans un pays où les Français sont déjà les plus taxés au monde, où les prix des produits de première nécessité explose, où à cause de ses copains écolos le prix de l’énergie devient exorbitant, où on paie l’essence plus de 2 euros, etc.

Il paraît que Marylise Léon est passionnée de course à pied et s’entraîne tous les dimanches. Tant mieux pour elle, parce que, si un jour elle est reconnue dans la rue par des lecteurs de Riposte Laïque ou tout simplement par des Français qu’elle veut racketter toujours davantage, il va lui falloir courir très vite…

Le clown de cirque !.

Son nez rouge et son pipeau a la main .

Au cours d'une interminable conférence de presse, Emmanuel Macron nous a ressorti l'épouvantail éculé des « valeurs républicaines » menacées par « l'extrême droite » ; promettant l'inverse de ce qu'il a fait depuis 7 ans en matière d'immigration et de sécurité.
Pour agrémenter son numéro de bonimenteur, il l'a saupoudré de mesures saugrenues et dérisoires comme l'interdiction du téléphone portable avant 11 ans et des réseaux sociaux avant 15 ans.
Plutôt que l'image d'un leader  déterminé et insubmersible, le Président de la République ressemble à un type paumé, dépassé par les événements, incapable d'insuffler le moindre espoir à son propre camp complétement démobilisé.
Les 30 juin et 7 juillet, il faudra porter l'estocade à ce freluquet malfaisant qui a fait tant de mal à notre pays et au peuple français.
 
Thomas Joly - Président du Parti de la France

Une jeune fille témoigne de son trajet en bus .


Ne dites pas que vous ne le savez pas .Pieds Noirs9A ..

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Une jeune fille témoigne de son trajet en bus : l'immigration est un cauchemar

Est-ce que je vous parle de mon voyage en bus de ce soir… Allons y…

Une bande de 5 Africains ivres morts entrent dans le bus et foutent le carnage, le chauffeur (africain lui aussi) se met à gueuler (dans une langue africaine) mais sans succès…
Bref, on se les coltine tous dans le bus une bonne dizaine de minutes (j’étais la seule blanche, point de détail si vous voulez…) l’un d’eux était algérien, et se met à taper la discute ~ hurler ~ (en algérien…) avec un autre algérien passager qui ne le connaissait visiblement pas… Mais aucun soucis, ils sont « frères », l’instinct tribal oublié par les Français, eux, ils le connaissent très bien…

C’était un zoo, un vrai cauchemar, jusqu’à ce que certains d’entre eux deviennent vraiment hystériques et dangereux, c’est à ce moment précis que le chauffeur leur a demandé de descendre… Chose faite, l’un d’entre eux, à peine sorti du bus, sort sa teub pour pisser n’importe où… Comme un animal qui marquerait son territoire… J’ai la rage…

J’arrive enfin chez moi (après ma journée de taf hein… oui, parce que moi je travaille comme une connasse…) et devinez qui se retrouve en bande pour fumer leurs joints ~ sans complexes ~ dans mon hall d’immeuble ? Tellement enfumé parce qu’ils ont sans doute fait ça toute la journée… Des Maghrébins…

Certaines personnes ne comprennent pas ma virulence envers l’immigration, moi je ne comprends pas ce qui n’est pas clair…
Que vous viviez à la campagne au calme, ou que vous soyez aisés et à l’abri des résultats du remplacement de peuple, je suis heureuse pour vous, sincèrement, mais ne venez pas me donner de leçons à ce sujet.

Parce que moi vous voyez, je suis née dedans.
Quand j’étais petite, ils avaient des vacances payées par la mairie, et moi j’avais que dalle… Quand j’étais ado, je ne compte plus le nombre d’agressions et d’intimidations que j’ai subies de leur part… Et maintenant que je suis (PRESQUE) adulte, ils arrivent encore à m’empêcher de respirer, alors que je suis hors de la cité où ils passent leur vie, de 7h30 à 19h30 tous les jours…
Alors pitié, arrêtez juste de me gonfler avec vos sciences de gauchistes merdiques, vous perdez votre temps et vous avez tort.

Les Français en ont marre de l’immigration.

Marina

Source : http://suavelos.eu

Cela me rappelle Attal endormant les paysans sur une botte de paille !

Posté par :Sylvestre Brunaud.

 youtube.com/watch?v=sRCLHBhZPQ4&list=RDsR


Français ! Vous êtes foutus !.

 

C’est irréversible. Et c’est un Français qui vous le dit, un Français que son pays a jeté plusieurs fois, comme un malpropre, malgré son si beau titre de docteur d’Etat en droit, un Français qui est allé en Europe de l’Est pour se construire une vie devenue enfin stable. C’était il y a 33 ans. La France n’était pas encore dans l’état lamentable dans lequel elle est aujourd’hui. Ce Français est comme ces enfants maltraités par leur mère et qui continuent malgré tout à l’aimer même s’il leur est impossible d’oublier l’indifférence et surtout, l’ingratitude qu’elle leur a manifestées dans leur jeunesse ! Mais bon, entrons dans le sujet. Une question s’impose : qu’est-ce qu’un peuple foutu ? C’est un peuple qui vit encore puisqu’on s’adresse à lui mais qui bientôt va rendre l’âme, un pays qui n’a plus cette lumière intense qui le caractérisait, cette énergie incomparable, ce génie créatif dans tous les domaines. Je discutais il y a quelques jours dans le bus avec une dame qui soudain me demanda de quel pays j’étais. Quand je lui répondis : « France ! » je vous assure, j’eus l’impression que son visage soudain s’illumina agrémenté d’un sourire timide. Pauvre femme ! âgée comme moi et qui en était évidemment à ce qu’était la France d’il y a 60 ou 70 ans ! Je me réjouis qu’elle ignora la situation actuelle et bien sûr, je n’en dis mot… par reste de fierté ! Je m’explique :
1) Français, vous êtes foutus parce que depuis les Gaulois, vous avez régulièrement été pris par une force d’attraction vous jetant brutalement dans le vide c’est-à-dire finalement, dans la mort. Vous vous êtes toujours détestés et donc, vous n’avez jamais été en mesure de vous supporter pour former un peuple soudé. La haine chez vous est une vraie obsession, une sorte d’orgasme destructeur qui anime chacun de vous. D’ailleurs, lisez les commentaires sous les articles de Riposte Laïque, la preuve est là sous vos yeux. Vous puez la mort. En fait, ce ne sont, par contraste que quelques hommes et quelques femmes – romanciers et poètes, compositeurs, peintres et sculpteurs, scientifiques et techniciens, grands médecins – qui ont fait la grandeur de la France, l’exception qui confirme la règle en quelque sorte !
Lisez pour comprendre, les phrases suivantes étalées dans le temps de votre histoire. « Tuez-les tous, Dieu reconnaîtra les siens » dit Arnaud Amaury lors du massacre des habitants de Béziers le 22 juillet 1209. « Eh bien, tuez-les, mais tuez-les tous, qu’il n’en reste pas un pour me le reprocher ! » éructe le roi Charles IX lors du massacre de la Saint-Barthélemy le 22 août 1572. « Il n’y a plus de Vendée, citoyens républicains. Elle est morte sous notre sabre libre, avec ces femmes et ses enfants… j’ai écrasé les enfants sous les sabots des chevaux, massacré les femmes qui, au moins pour celles-là, n’enfanteront plus de brigands. Je n’ai pas un prisonnier à me reprocher. J’ai tout exterminé » écrit dans son rapport apocryphe le général républicain François-Joseph Westermann après la défaite de la grande armée catholique et royale à Savenay le 23 décembre 1793. « Venez à nous comme des frères repentis et soumis à la loi… si vous persistez l’armée et la garde nationale rempliront leur devoir avec une inflexible et terrible énergie » prévient le général Cavaignac aux insurgés le 23 juin 1848. Lors de la Commune de Paris en 1871, Adolphe Thiers, chef du gouvernement donne l’ordre suivant à ses troupes versaillaises : « Ne faites aucun prisonnier ! Que tout ce qui est armée soit passé par les armes ! ». Je n’ai pas bien sûr la naïveté de croire que dans les autres nations, c’est le paradis. Mais en France, tout au long de son histoire, la haine atteint les sommets. Après la Commune, il y aura Clemenceau et son « Je suis le premier flic de France » face aux mouvements revendicateurs des ouvriers ; le 6 février 1934, ; puis, la Collaboration puis ensuite l’Epuration, puis, devant la traîtrise de de Gaulle, l’OAS. Aujourd’hui, on a Macron qui se fout des Français comme de sa première chemise comme on l’a vu avec les Gilets jaunes, la crise du coronavirus et les incendies de cet été. Français, désolé de vous le dire mais vous êtes un peuple malade, malade de votre haine, cette haine qui vous disperse et vous fait aimer la mort comme on aime un fruit juteux et sucré. Et c’est ce qui vous perd aujourd’hui … car d’autres causes s’ajoutent à cette folie, des causes d’ailleurs qui elles aussi, conduisent à votre folie du vide.
 
2) Vous avez tué Dieu, la seule voie qui aurait pu vous réunir définitivement et avez créé votre République. Avec le temps qui est passé, vous avez pris plaisir à tout casser, c’est-à-dire les normes, les comportements, les coutumes, les valeurs comme on dit aujourd’hui, tout ce qui en fait, définissait ce qui faisait votre originalité de Français. Vous avez écrit une belle Déclaration des droits de l’homme et du citoyen qui aurait dû, par nature, créer une Fête de la Fédération pour les décennies à venir, ne vous apercevant pas de la lacune phénoménale de ladite Déclaration : à savoir que c’est bien beau la liberté d’expression mais si on ne lui donne pas un cadre obligeant une impérative harmonie, elle conduit tout droit au pugilat collectif. Et c’est bien ce qui s’est passé ensuite. Toujours ce foutu besoin de vide, de balayer autour de soi ses propres concitoyens, toujours ce besoin de s’entredéchirer, ce goût putride de la mort.
Puis tout s’est accéléré après mai 68. Le peu qu’il vous restait encore de mœurs, vous vous êtes complus à le bousiller. « Vive la pédophilie ! Vive l’amour libre ! Vive les drogues ! Vive les criminels ! Vive la fainéantise ! Il est interdit d’interdire! avez-vous gueulé entraînant sous votre bannière une grande majorité de Français que vous avez ainsi pourrie, les rendant amorphes. Et comme par hasard, au même moment, sont arrivés les Trente Glorieuses que le film La Grande Bouffe en 1973 a illustré à merveille : « En dehors de la nourriture, tout est épiphénomène » dit l’acteur Michel Piccoli. On ne saurait être plus clair ! Français, vous êtes devenus des bovins c’est-à-dire des brouteurs des produits de la surconsommation dont vous avez été les créateurs. Votre grande bouffe vous a conduit à fixer vos yeux sur le sol de la matérialité, l’horizon n’ayant plus depuis longtemps d’intérêt pour vous. Vos femmes se sont libérées. C’est vrai que les hommes les avaient coincées, c’est le moins qu’on puisse dire. Alors, elles aussi, ont réclamé leur droit au plaisir : « Jouir sans entraves ! ». Elles ont réclamé la pilule et elles l’ont obtenue. Beaucoup se sont retrouvées enceintes, fallait s’y attendre. Alors, elles ont obtenu le droit à l’avortement et depuis peu, qu’il soit inscrit dans la Constitution. Et aujourd’hui, ce droit est ni plus ni moins une forme de contraception et entre 240 000 et 250 000 bébés sont assassinés chaque année ! Ah ! Ce foutu, ce fumier goût de la mort !
3) Mais le pire, c’est qu’il ne vous a pas suffi de crever (je ne dis pas mourir, crever étant pour les animaux !) par la dissolution revendiquée de vos mœurs. C’est ainsi que, comme pour parfaire votre goût prononcé par votre destruction, vous avez ajouté la flagellation. Cela ne devait sans doute pas suffire, et aller assez vite vers votre auto-extermination. Avec la suffisance qui vous a toujours caractérisés, vous avez considéré que vos pères avec leurs idées avaient été de fieffés salopards et qu’il vous appartenait aujourd’hui de réparer leurs fautes comme si c’était vous les coupables et comme si d’ailleurs, eux-mêmes l’avaient été. Ainsi, vous référant bizarrement – puisque vous aviez tué Dieu ! – à la charité chrétienne, vous avez décidé d’ouvrir grand vos portes, à tous les enfants dont les pères avaient soi-disant été martyrisés par vos propres pères. Bêtes que vous étiez, vous n’avez même pas été foutus de comprendre que lesdits enfants allaient interpréter votre bienveillance comme une opportune revanche pour vous réduire petit à petit et se nourrir de votre richesse, pour prendre votre place. Les musulmans qui vous envahissent chaque année à raison de 500 000 sont de vrais experts pour profiter de votre faiblesse. À ce titre, vous seriez bien inspirés de lire les pages d’Ibn Khaldoun (1332-1406) : « Voyez tous les pays que les Arabes ont conquis depuis les siècles les plus reculés : la civilisation en a disparu, ainsi que la population ; le sol même paraît avoir changé de nature ».
 
4) Il y a d’autres raisons qui font encore que vous êtes foutus, et pas des moindres et elles sont liées finalement à ce que je viens d’écrire. La dissolution des mœurs et surtout la philosophie qui la sous-tend est devenue un véritable impérialisme des esprits. La critiquer et donc ne pas s’y soumettre, c’est, depuis très longtemps, s’exposer aux pires ennuis. On appelle cela la bien-pensance mieux, la pensée unique. On n’ose plus s’exprimer de peur de se retrouver au tribunal. Ce qui fait que des partis politiques comme le RN ou même Reconquête, plus extrémiste, prennent des gants pour avancer leurs arguments. Combien de fois Eric Zemmour a t-il été convoqué devant la 17e chambre ? On sait que la chaîne de télévision CNews est dans le viseur de l’Arcom. Là encore finalement, on retrouve ce besoin de détruire celui qu’on considère comme un adversaire et le rêve de l’anéantir.
Français ! Vous êtes foutus également par le fait que le système politique aujourd’hui et dont la philosophie se rattache en ligne droite à la Révolution française est dans l’incapacité totale de susciter un sursaut salvateur. Il est en effet de nature beaucoup trop faible, ne serait-ce que par ses divisions en partis, pour répondre à l’ampleur du problème. Beaucoup attendent avec empressement les élections de mai 2027 comme une libération de la pensée unique permettant une lutte ferme contre l’islamisation de la France, sa mainmise par le mondialisme, son combat contre les trafics de drogues et tous les autres grands problèmes de notre société. C’est oublier l’amenuisement phénoménal des esprits que j’ai évoqué plus haut. Supposons que Marine Le Pen devienne présidente de la République. Le voyou Mélenchon lui prédit un bordel pas possible dans toute la France. Aura t-elle le courage d’y faire face comme Clemenceau avait fait face aux mouvements ouvriers ? Osera t-elle dire elle aussi : « Messieurs, nous sommes derrière des barricades ; moi, je suis du côté de la rue ».
 
Certains, désespérés après tout ce que je viens d’écrire, diront : « Mais il y a l’armée. Cela a trop duré. Elle va faire un coup d’Etat c’est certain car elle au moins, elle aime la France ! ». Tu parles ! Si c’était vrai, il y a belle lurette qu’elle l’aurait fait son coup d’Etat. Il est loin, très loin le putsch des généraux à Alger le 21 avril 1961. Le général Raoul Salan avait dit : « Le combat ne fait que commencer. L’Algérie française n’est pas morte ». Quel général aujourd’hui aurait-il le courage de dire : « Le combat ne fait que commencer. La France n’est pas encore morte » ? Qu’est-ce qu’elle a fait l’armée lors des émeutes urbaines de l’été 2023 qui ont duré 8 jours causant des destructions et des pillages d’une ampleur inédite suite à la mort de la racaille Nahel ? Elle n’est bonne qu’à défiler sur les Champs-Elysées le 14 juillet et à écrire avec le plus grand des respect des lettres au pouvoir politique comme cette « Tribune des généraux » en date du 21 avril 2021. Elle y disait : « L’heure est grave, la France est en péril, plusieurs dangers mortels la menacent ». C’était il y a plus de 5 ans et j’affirme que depuis, les dangers mortels se sont lourdement aggravés. L’armée ? Elle fait son gros dodo !
 
Croyez que je suis désolé de vous dire tout cela et que cela me lamente car cette foutue mère qui m’a jeté, je l’aime malgré tout. Je l’ai dans ma chair et dans mon âme. Je suis de la Loire, de Saumur, là où en 1940, des jeunes de 18 ans ont résisté aux Allemands. Alors qu’on n’ose pas mettre mon attachement à mon pays en doute ! J’aurais pu également parler de l’action nuisible de l’Europe. L’Europe est entre les mains d’une clique similaire à celle qui tient la France. Et puis ENFIN, il y a le camp des patriotes. En bons français qu’ils sont, ils se déchirent, envoûtés eux aussi par la force d’attraction du vide. De toute façon, je l’ai dit il y a quelques instants, ils ont contre eux, la petitesse du système politique dont ils font partie alors … Reste le Peuple. J’ai dit plus haut dans quel marasme il avait été plongé. Bref, je le redis, il est victime d’une inhibition psychomotrice générale due à l’impérialisme de la bien-pensance et aux excès de la surconsommation. C’est comme ça. Aussi, cher compatriotes, dire que vous êtes foutus, ce n’est pas, loin s’en faut, de la résignation, c’est simplement l’observation aiguë de la réalité. Bien sûr que j’aimerais un sursaut ! Après tout, comme on dit : « Tout a une fin ! ». La mort est inéluctable et les Français pour l’heure… sont donc dans l’ordre des choses.
 
Philippe ARNON

Courageuse Karine Le Marchand !


Courageuse Karine Le Marchand !

Oui, il faut reconnaitre à l’animatrice de L’amour est dans le pré, Karine Le Marchand, un certain courage pour oser s’opposer au mouvement militant des néoféministes.

La mode est à la traque des dernières traces de patriarcat dans les relations hommes-femmes. Des sociologues prétendent que le patriarcat se fonde sur le corps des femmes et sur le contrôle de leur sexualité (voir cet article).

J’ai même entendu une femme sociologue dénoncer l’orgasme féminin durant un rapport sexuel hétéro qui ne serait qu’une soumission de la femme à l’homme et une acceptation du patriarcat.

Oui, il fallait donc du courage à Karine Le Marchand pour dénoncer la castration que les néoféministes font subir aux hommes ! Ce qui transparait de ses propos, c’est, malgré les violences conjugales qu’elle avait subies de la part  de son compagnon Lilian Thuram, Karine Le Marchand aime les hommes !

Voici un article de The Epoch Times qui relaye le cri de l’animatrice télé :

« L’homme est en danger, on est en train de le castrer » :
l’alerte de
Karine Le Marchand sur
les relations entre hommes et femmes

Avec son franc-parler habituel, Karine Le Marchand a livré sa conception des relations entre les hommes et les femmes. L’animatrice a notamment expliqué pourquoi elle ne se reconnaissait pas dans le féminisme actuel.

Karine Le Marchand s’est confiée sur son rapport au féminisme dans un entretien
accordé à TV Mag Le Figaro, publié le 13 août dernier. L’animatrice de L’amour est
dans le pré a notamment critiqué ce qu’elle a décrit comme « le côté anti-mec ».

« Je ne me reconnais pas du tout dans le féminisme actuel »

Je ne me reconnais pas du tout dans le féminisme actuel, le côté anti-mec,

a déclaré sans détour Karine Le Marchand à nos confrères, précisant sa propre
conception des relations entre les hommes et les femmes : « Je me sens femme si je
suis avec un mâle. J’aime les mâles alpha, mais intelligents et respectueux. »

Selon elle, d’autres femmes partagent cette vision, mais ne l’exprimeraient pas
nécessairement. Elle a également évoqué les hommes qu’elle rencontre dans le
cadre du Club des belles âmes, son agence de rencontres. Certains lui auraient confié
ne plus savoir comment aborder les femmes et leur témoigner leur affection. « Ils se
posent aujourd’hui tellement de questions qu’ils ne font plus le premier pas de peur
de mal faire. La drague est prohibée », a-t-elle rapporté.

Karine Le Marchand a alors défendu une approche dans laquelle un homme peut
exprimer clairement son attirance. « Pourtant, c’est agréable d’avoir quelqu’un qui
dévoile ses cartes et dit : « Tu me plais.’» L’animatrice est allée plus loin dans son
analyse, déclarant : « Je pense que notre relation à l’homme est en danger, on est en
train de le castrer. »

Une conception de l’amour fondée sur la transparence

Le 5 août, Karine Le Marchand avait également parlé de sa vie sentimentale. Paris
Match avait rapporté ses confidences publiées sur son compte Instagram.
L’animatrice y mentionnait demander une transparence totale aux hommes qui
souhaiteraient partager sa vie.

Elle en avait expliqué les raisons : « Quand quelqu’un veut se mettre en couple avec
moi, je lui dis : ‘Il faut que tu sois complètement transparent, qu’est-ce que je peux
savoir de toi qui pourrait me porter préjudice ?’»

Elle avait également pointé la réaction de certains hommes face à cette exigence de
franchise : « Quand on me dit : Tu me fais peur », je réponds: Je te fais peur de quoi
?’» Pour Karine Le Marchand, qui a connu, dans ses relations passées, des situations
marquées par des « tromperies », des « vies doubles » et des « mythomanes », les
personnes gênées par cette transparence sont souvent « des gens qui se mentent ».«
C’est sans doute aussi l’une des raisons de mon célibat », avait-elle admis.

« Je suis libre » de prendre la parole

Karine Le Marchand prend régulièrement la parole via les réseaux sociaux,
suscitant de nombreuses réactions, aussi bien positives que négatives. Dans son
entretien avec TV Mag, l’animatrice a expliqué qu’elle acceptait que certains
internautes ne l’apprécient pas. « Instagram, c’est gratuit, donc qui m’aime me suive
et qui ne m’aime pas ne me suive pas !», a-t-elle déclaré.

Elle a toutefois fixé une limite à ces réactions. « Dès l’instant où ça reste dans la
limite de la politesse et de la loi, je n’ai pas de problème. » Elle a ajouté que ceux qui
dépassaient cette limite pouvaient faire l’objet de poursuites.

« Je suis libre. Libre dans mon ton et de prendre la parole quand je veux », a encore
martelé celle qui considère les réseaux sociaux comme un moyen de montrer sa
personnalité, sans passer par le filtre des rumeurs: « C’est notre média, notre
vitrine, ce que l’on est vraiment. Quand vous êtes là tous les jours, vous ne pouvez
pas tricher.»

Elle a ainsi expliqué vouloir y montrer ce qu’elle est réellement. « C’est ma vérité,
pas celle que les gens ont envie de raconter. » Interrogée sur sa situation amoureuse,
l’animatrice a simplement répondu : « J’attends, il va venir.»

Emmanuelle Bourdy pour The Epoch Times.

VOICI À QUOI RESSEMBLE LA RÉSISTANCE LOCALE | De Thetford à Barnham.

 Ce fut un honneur d'être aux côtés des habitants de Thetford ce week-end et de m'opposer au projet du Parti travailliste de transférer plus de 1 200 demandeurs d'asile de sexe masculin en âge de servir dans l'armée de l'air à la base aérienne de Barnham .

Héritage : les pourris de la CFDT veulent racketter les Français dès le 1er euro .

Dans les années 1970, tout le monde connaissait Georges Séguy (CGT), Edmond Maire (CFDT) ou André Bergeron (FO). Dans les années 1990, tout ...