26 mars 1962 : de Gaulle ordonne d’assassiner des Français.
Le vieux Falco
N'oublions pas le grand homme que des politiciens l'adore !. BRAVO !
A Saint-Denis ..La population commence a se plaindre .
Par :Pieds Noirs 9A..
Billet N° 7061 du lundi 23 mars 2026 ..
L'Insoumis Bally Bagayoko, cadre de la RATP peu connu politiquement au-delà de la sphère locale, a réussi l'exploit, avec le PCF, de ravir dimanche, dès le premier tour des municipales, au parti socialiste, Saint-Denis, deuxième plus grande ville d'Île-de-France après Paris.
L’élection de Bally Bagayoko, premier maire LFI de France, interroge sur les promesses sociales aussi spectaculaires que coûteuses pour une commune où quatre habitants sur dix vivent sous le seuil de pauvreté, les vols, viols, drogue et nous ne parlons pas de l'hygiène ! Seul le Front national pouvant apporter des réponses, aujourd'hui bien trop tard. Ils sont Français et ils vous auront par tous les moyens et sur tous les bords, même en voyant étant propriétaire de vos logements ou de vos pavillons. Ils vont tout faire pour que vous quittiez les lieux ! Comme De Gaulle avait dit à son aide de camp pour les Français d'Algérie... HE BIEN, ILS SE DÉMERDERONT.!.
Bien entendu avec transports gratuits, mutuelle communale, vélos offerts, les bars interdit aux femmes Mais qui va payer la généreuse facture du nouveau maire LFI ?. Pourquoi pas les taxis gratuits aux frais de la mairie Plus de charcuterie sauf Halal .
Des citoyens commence a se plaindre a Saint-Denis ,A Roubaix cela doit être ou sera pareils !.
Voici un commentaire copié sur une presse ;
«Je me suis endettée sur 25 ans. Si j’avais su je n’aurais pas acheté ici !», témoigne une habitante de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), prise de panique face à l’arrivée du nouveau maire, Bally Bagayoko, affilié au parti La France Insoumise (LFI). Des propriétaires crispés, David Frigge, président de l’association Copro Force en Seine-Saint-Denis, en a reçu beaucoup ces derniers jours. Élu au premier tour, l’édile prendra dès samedi ses fonctions à la mairie. La «cité des rois» est la première municipalité à basculer dans le camp de Jean-Luc Mélenchon. et le pire d'autre communes en tomber dans le giron de la gauche radicale ..
Après tout il a était élu par le peuple ,il a raison d'en jouir ..
Je lui souhaite un bon parcourt, car contre pour ceux à qui dérangent, ils font leurs valises et bonsoir Clara. Je les attends moi tous ceux-là qui viendront se plaindre a mes petites oreilles sensibles de fachos.
Pieds Noirs 9A ..
Le grand remplacement et en cours !.
Pourquoi Mélenchon soutient le régime des mollahs !
Les résultats des élections municipales viennent de le montrer de façon éclatante : la France Insoumise ne peut gagner que dans les territoires où la démographie a débouché sur une population d’origine immigrée majoritaire. A l’image de Saint-Denis et de Roubaix !
Les vrais démocrates se satisferont de constater que les électeurs ont sanctionné, dans les urnes, les alliances entre les socialistes et la France Insoumise.
Les victoires des socialistes Emmanuel Grégoire à Paris et Benoît Payan à Marseille, tous deux ayant refusé des alliances avec LFI, mettent en défaut la théorie de Jean-Luc Mélenchon qui prétendait que les socialistes ne pouvaient gagner sans lui.
Les outrances des responsables de LFI, notamment leurs propos clairement antisémites, ont, semble t-il, effrayé l’électorat de centre gauche.
Pour convaincre les derniers hésitants qui votent encore Jean-Luc Mélenchon, je relaye aujourd’hui, cette tribune de l’écrivain Kamel Daoud dans Le Point, qui tente de décrypter le soutien que Jean-Luc Mélenchon apporte au régime des mollahs iraniens :
Monologue du politique français pro-mollah
Ecoutons le leader d’un courtage communautaire pour devenir un chef de la contrition en France :
Pourquoi je suis pour les mollahs et contre les attaques américaines en Iran, alors que je vis en France, dans un pays libre, laïc, démocratique – jusqu’à pouvoir gifler un président sans être dissous dans l’acide par ses polices secrètes ?
Parce que c’est compliqué quand on gagne sa vie à faire le commerce de fruits exotiques. Si je soutiens les mollahs contre les Iraniens qui meurent, se relèvent, continuent de protester contre leur dictature, c’est parce qu’il y a un lien entre ma carrière politique, ici en France, et le mollah.
Lequel, à 4 200 kilomètres ? L’Histoire !
En effet, le mollah, c’est l’islamiste. C’est-à-dire le musulman. C’est faux, n’est-ce pas, d’après ce que l’on dit ? Mais ce n’est pas une raison pour que cela ne soit pas vrai. Il suffit de le faire croire. C’est mon métier. Je le leur répète, à mes électeurs en France.
Car si je soutiens les frappes de Trump, c’est que je suis pro-américain, pro-israélien et pro-juif, sinon un juif. Le mollah étant musulman, le condamner, c’est condamner mes musulmans. En quoi cela me concerne-t-il, moi, dans mon Paris qui confond keffieh et révolution ? Le musulman est mon électeur en France. Ma seule armée de défavorisés, d’exclus, de gens qui n’ont pas où aller, ni vers où revenir – sauf le passé. Alors moi, je les aide, à vivre dans leur passé.
Défendre le mollah, c’est défendre les musulmans et se faire aider par les islamistes pour gagner en France. C’est mon « peuple de service », mes fruits exotiques. Quand on ne sait pas faire grand chose de ses mains, il faut suivre son flair, et le mien me mène à ça : fouiller dans les greniers de l’histoire du pays, trouver des traces, des gens pas heureux et les faire travailler pour moi, en travaillant leurs imaginaires. Voyez-vous, c’est un peu comme diriger une plantation :
j’utilise la main-d’œuvre communautaire du pays pour faire pousser mes récoltes électorales.
Mais cette fois, la main-d’œuvre y croit. Je ne donne plus le fouet ni la loi, je donne des histoires à mon « boy »: je cultive ses croyances, son Allah intime, son Gaza imaginaire, ses dettes envers ses ancêtres. Je suis malin, car c’est ce que les colons n’ont pas compris: les gens travaillent gratuitement quand vous leur faites croire qu’ils travaillent pour un paradis.
Je ne prends pas aux gens leur salaire, mais leurs espoirs. Je ne leur promets pas un avenir, je leur raconte leur passé, là où ils se sentent le mieux, là où ils sont fiers alors qu’ils n’y sont pas nés. Je leur raconte que c’est leur chance qui arrive, avec moi, alors que ce n’est que la mienne. Je leur dis que je suis algérien, marocain ou tunisien, ou arabe, malgache, et ils sont heureux. Peau blanche, masque noir. Voilà ce que personne n’a saisi avant moi. Expliquer qu’un plus un est égal à deux, ça fatigue. Ça condamne le monde à la raison, au travail. Mais soutenir, contre tous, qu’un plus un est égal à dix, cela fait rêver, absout, autorise à attendre la révolution et le chaos pour s’enrichir, à se rêver comme justicier. Rêver de renverser l’ordre et la comptabilité, cela permet de croire n’importe quoi.
Donc oui, je soutiens les mollahs alors que je vis en France et que les mollahs tuent. Et les Iraniens qui meurent, diriez-vous ? Je vous réponds, puisqu’on est entre nous: ce n’est pas ma guerre. Il ne suffit pas de mourir pour m’intéresser. Et si on m’interroge sur Gaza ? Alors là je suis franc : la Palestine, c’est le pays rêvé de ma clientèle en France. C’est un peu l’histoire du pays volé, des colons qui arrivent, des terres qu’on se refile par l’usage de la guerre, des musulmans qui perdent et qui rêvent de gagner. Je m’adapte à la clientèle. Les plantations idéologiques, il faut y ajouter du rêve, du passé splendide, de l’avenir.
C’est ce que vous ne comprenez pas: je ne peux pas lâcher les mollahs en Iran. C’est mon travail. ma fortune, ma clientèle qui sont en jeu en France. Vous voyez ? Je ne peux pas dire qu’Alger est une dictature, par exemple. Et je ne peux pas m’occuper de la Somalie ou de Kaboul, car c’est mauvais pour garder ma clientèle. C’est lié. Chez moi, l’exotique et le politique, c’est la même chose. C’est du fruit tropical.
Et si j’écris dans un journal en France qu’Alger emprisonne, c’est médire de mes « victimes favorites ». Alors je me tais, je n’écris rien, je regarde ailleurs. Et ensuite, je suis malin, j’ai beaucoup réfléchi: on ne peut plus faire travailler ces gens pour sa canne à sucre, ses safaris ou ses fermes.
Alors moi, je les fais travailler pour mes urnes, ma carrière, mon parti.
Kamel Daoud pour Le Point.
Le grand remplacement ..
Creil : comment les LFI et Omar Yacoob ont « niqué profond » les socialauds
Parmi les nouvelles mairies LFI, il y aura donc Saint-Denis, Roubaix, Le Tampon (Réunion) et Creil, qui appartenait au PS depuis 1919 ! L’examen des résultats de cette municipalité de l’Oise, de 36.000 habitants, laisse songeur.
En effet, au premier tour, la liste socialiste, menée par Sophie Lehner, par ailleurs maire sortant, arrivait largement en tête avec 41 % des voix. En deuxième position, le LFI Omar Yacoob faisait 31 %, et une liste estampillée divers droite, menée par Nourredine Nachite, faisait 23 %, tandis qu’une liste Lutte Ouvrière, menée par un militant historique, Roland Szpirko, faisait 3 %. Normalement, on allait vers une triangulaire et la victoire certaine de la liste socialiste. Sauf que…
… Au deuxième tour, et de manière incompréhensible, le candidat arrivé en troisième position, classé divers droite, se retirait, et la tête de liste Nourredine Nachite appelait à voter… LFI !
On ignore quelles ont été les tractations entre les deux tours, si le coup était monté dès avant le premier tour, si l’imam de Creil est intervenu, toujours est-il qu’à l’arrivée, ce qui apparaissait impossible au premier tour se concrétise, et que le LFI est élu avec 51 %.
Dans le langage parfois un peu trivial des troupes de Mélenchon, on dirait que les Insoumis ont niqué profond les socialauds…
Paul Le Poulpe
DE l’ALGERIE FRANÇAISE… à LA FRANCE ALGÉRIENNE .
Posté par Sylvestre Brunaud..
Par : José Castano..
Un article très éclairant
« A l’occasion de votre élection à la présidence de la République algérienne, je vous adresse mes félicitations. Cette indépendance algérienne, nous l’avons voulue et aidée » (Message de Charles de Gaulle à Ben Bella, le 4 septembre 1963) . OUI DE GAULLE !.
Le 1er juillet 1962, une Algérie épuisée, privée de la plupart de ses Européens, fut appelée à trancher sa propre destinée. En répondant « oui » à l’indépendance, chaque électeur effaçait une part de l’Algérie française ; et l’addition de ces voix mit fin à l’entité née le 5 juillet 1830, lorsque les troupes du général de Bourmont, après avoir débarqué à Sidi-Ferruch, s’emparèrent de la capitale des deys. La France officielle, lasse, indifférente, telle un Ponce-Pilate moderne, se lava les mains de cette histoire et tourna la page.
L’enfantement de la nouvelle République algérienne fut un tumulte : un mélange de liesse, de vengeances et de violences aveugles avec, parmi les drames, l’assassinat de musulmans restés fidèles à la France, les massacres d’Européens comme ceux d’Oran, le 5 juillet 1962 et les enlèvements par milliers. L’ivresse de l’indépendance fit bientôt place au vertige du vide : la foule dansait autour d’un buffet déjà déserté. Le pays s’effritait sous les pas de ceux qui avaient espéré l’élever. Car après les saccages, après les premiers mois de sang répandu comme une pluie trop lourde, après les luttes internes et l’incompétence d’un pouvoir improvisé, l’Algérie se retrouvait nue. Les bâtiments s’écroulaient comme des carcasses, l’agriculture agonisait, les machines jadis entretenues avec précision grippaient au soleil. Les ingénieurs venus de l’Est contemplaient l’étendue du désastre, impuissants, comme devant un navire échoué trop loin de toute aide.
Tout au long de la guerre, les chefs du FLN avaient promis justice, bonheur et dignité pour la « malheureuse » population musulmane. Mais l’indépendance n’apporta ni l’aisance espérée, ni l’apaisement. Dévorée par la corruption, l’Algérie sombra dans un désastre économique que la manne pétro-gazière, accaparée par une oligarchie, ne parvint jamais à enrayer. Le pouvoir, loin de revenir au peuple auquel il avait été solennellement promis, fut confisqué par un groupe restreint, d’abord choisi par la France pour préserver ses intérêts, puis consolidé par des alliances successives. Pour demeurer au sommet, cette élite n’hésita pas à manipuler les islamistes, replongeant, dans les années 1990, le pays dans un nouveau cycle de violence. Une décennie sombre où la nuit semblait descendre chaque jour un peu plus tôt.
Dans « La colonie française en Algérie. 200 ans d’inavouable », Lounis Aggoun décrit un système façonné par des Algériens, avec l’appui successif de Paris puis de Washington, au détriment du peuple tout entier. Ainsi, minée par la corruption, l’intégrisme, les luttes internes du pouvoir et les séquelles encore brûlantes de la guerre civile des années 1990, dont les causes jamais éradiquées attisent toujours les braises, la société algérienne se délite lentement. Le peuple attendait la lumière ; on lui servit l’ombre.
Craignant alors la colère de ce peuple qu’on avait bercé huit ans durant d’illusions et soucieux de contenir sa jeunesse frondeuse devenue « classe dangereuse », le gouvernement algérien, incapable de lui offrir du travail, exigea « la libre circulation » et « l’installation de ses ressortissants en France » en menaçant de Gaulle d’une rupture qui eût contrarié sa « grande politique » arabe. De Gaulle, obsédé par sa politique méditerranéenne qu’il voulait préserver, céda et l’ouverture presque sans contrôle de nos frontières à l’immigration algérienne devint un fait accompli… Par ce transfert massif de populations désœuvrées, le pouvoir algérien entendait assurer sa propre stabilité en exportant ce qu’il ne parvenait à gérer… espérant n’avoir jamais à les reprendre.
La moitié des quarante sept millions d’Algériens ont aujourd’hui moins de vingt ans. Ils sont nombreux à rêver de s’installer en Europe, particulièrement en France… nombreux, aussi, à profiter de la crise migratoire pour s’infiltrer dans les filières des « réfugiés ». En témoignent les assassins qui ont défrayé la chronique, Merah, Coulibaly, Couachi, Sid Ahmed Ghlam, Yassin Salhi, Salah Abdeslam, l’organisateur des attentats du 13 novembre 2015 à Paris,Karim Cheurfi, l’auteur de l’attentat du 20 avril 2017 sur des policiers à Paris et Mohamed Lahouaiej-Bouhle, celui de Nice, le 14 juillet 2016 (86 morts et 458 blessés). Ils étaient, comme Salah Abdeslam, Français, ou, pour ceux qui ont rejoint ce qu’ils croyaient être le « Paradis d’Allah et ses soixante douze vierges », le seraient devenus.
Alors, avec eux, ce furent des milliers d’autres jeunes issus de cette immigration arabo-africaine qui, en quête d’horizons, d’identité ou d’absolu, s’abandonnèrent à l’attrait funeste du djihadisme et de la violence. Autant de destins fragiles, manipulés, exposés aux dérives idéologiques mortifères, semblables à des ressorts comprimés dont nul ne sait quand ni où ils pourraient se rompre.
« Les Français qui n’ont pas voulu de l’Algérie française auront un jour la France algérienne », écrivait Georges Bidault dans « D’une Résistance à l’autre ». Il reprenait, en écho inversé, les paroles lancées en 1957 par Larbi Ben M’Hidi, figure redoutée du FLN, aux parachutistes venus l’arrêter au cours de la bataille d’Alger : « Vous voulez la France de Dunkerque à Tamanrasset ? Je vous prédis, moi, que vous aurez l’Algérie de Tamanrasset à Dunkerque. »
Ainsi, tandis que l’« Algérie française » —dont les cinq coups de klaxon scandés autrefois (« Al-gé-rie fran-çaise ! ») ne subsistent plus qu’à l’état de réminiscence— s’est dissoute dans le passé. La France contemporaine avance au milieu de ses propres turbulences, traversée de contradictions, de violence, de manifestations enfiévrées, de colères et de crépitements d’armes… une réalité nouvelle, née du fracas du passé, et que nul n’avait vraiment imaginée.
José CASTANO
Petite anecdote .. Posté Par Pieds Noirs 9A..
Dans ce précédent article :
D’où vient cette violence des antifas ?
j’avais dénoncé les médias et particulièrement BFM TV qui n’avaient vu, dans les participants à la marche en hommage à Quentin Deranque, lynché par une milice d’extrême gauche, que des groupuscules d’ultra droite faisant le salut nazi et insultant les noirs !
Et je m’étais alors posé la question suivante :
Sonia Mabrouk n’a t-elle pas d’états d’âme en rejoignant la chaine d’infos BFM TV qui vient de pratiquer ce qu’elle dénonçait avec tant de véhémence et de conviction sur CNews, il y a seulement quelques jours ?
J’avais toujours discerné chez cette excellente journaliste qu’était Sonia Mabrouk, une certaine réserve face à la ligne éditoriale de CNews. Contrairement à d’autres vedettes de la chaine comme Christine Kelly ou Pascal Praud.
C’était clairement visible quand Sonia Mabrouk interviewait Éric Zemmour où l’on sentait nettement une certaine désapprobation des idées du polémiste.
Je garde ma considération pour cette grande journaliste qui a néanmoins terni son image en passant à la chaine ennemie BFMTV. J’ai du mal à comprendre qu’on puisse adhérer successivement à des lignes éditoriales aussi opposées.
On peut se demander quelle est la vraie raison de la rupture entre Sonia Mabrouk et CNews car peu de gens ont cru que le maintien de Morandini à l’antenne malgré sa condamnation pouvait expliquait sa décision.
C’est peut-être du côté des origines de Sonia Mabrouk qu’il faut chercher la raison, comme le suggère ce tweet de Arezki Le Kabyle :
Ce n’est pas du racisme de le souligner !
Je suis moi-même Français d’origine immigrée. Pourtant, un schéma récurrent se dessine chez certaines personnalités d’origine maghrébine.
Dès que leur patriotisme français est véritablement mis à l’épreuve, leurs origines semblent soudain peser d’un poids inattendu et fragiliser l’expression pleine et entière de cet attachement.
On l’a vu :
– avec Malika Sorel, qui incarnait l’assimilation républicaine avant de claquer la porte du Rassemblement national sur fond de contradictions algériennes ;
– avec Sonia Mabrouk, figure laïque et critique à CNews, qui invoque soudain « ses origines » pour justifier son départ ;
– ou encore avec Zineb El Rhazoui, icône de la laïcité radicale, dont les positions sur Gaza ont révélé un ajustement totalement inattendu sur la question de l’islamisme.
– Le même mouvement touche Sophia Chikirou, qui saluait jadis le ministère de l’Identité nationale de Sarkozy, avant de basculer à l’extrême gauche,
– ou Karim Zéribi, passé du chevènementisme le plus exigeant à une posture quasi-officielle de défenseur des intérêts algériens en France et de l’islamisme.
Cette oscillation s’explique souvent par une double pression puissante : celle d’une gauche qui diabolise tout attachement national assumé, et celle d’une partie de la communauté d’origine qui tolère difficilement la critique franche de l’islam ou du pays d’origine.
Tenir droit dans ces conditions exige un courage peu commun : accepter les injures, refuser les compromis et assumer totalement son choix français.
On peut aussi évoquer Mohamed Sifaoui : anti-islamiste de plateau et pourfendeur du régime algérien, il devient pourtant ombrageux dès que l’on touche à l’unité nationale algérienne (en insultant les kabyles), tout en se revendiquant musulman et en brandissant régulièrement l’épouvantail « extrême droite », croyant s’acheter ainsi une immunité vis-à-vis de la gauche et de sa clientèle musulmane.
On peut donc constater que, face à cette tension permanente, beaucoup préfèrent tourner casaque afin de s’acheter un peu de répit social et médiatique.
Finalement, c’est à l’aune de leur résistance résolue à cette pression que l’on distingue les vrais patriotes français d’origine maghrébine. Le reste relève trop souvent de l’adaptation tactique.
Les convictions se jugent à l’épreuve, jamais dans la facilité.
Arezki Le Kabyle sur X.
Le maire Estrosi est refoulé par les fidèles....
Posté par :Pieds Noirs 9A..
Nice : au grand désespoir d’Estrosi, l’Aïd n’est pas une scène électorale..

N'oublions pas le grand homme que des politiciens l'adore !. BRAVO !
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26 mars 2025 José Castano Lire la suite ici, cliquer pour obtenir le PDF La tuerie du 26 mars 62 Quelques passages





