Posté par :Pieds Noirs 9A..
Nice : au grand désespoir d’Estrosi, l’Aïd n’est pas une scène électorale..

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Nice : au grand désespoir d’Estrosi, l’Aïd n’est pas une scène électorale..

(Le dernier rêve d’un peuple fatigué)
« Quand tout s’effondre, espérer encore devient un acte de courage. Espérer, c’est exiger des dirigeants qu’ils protègent, parlent vrai, tiennent bon. Tant qu’un peuple espère, il reste invincible. »
Il arrive, dans les nuits lourdes où l’angoisse colle à l’âme comme une suie, qu’un rêve s’impose. Un rêve ancien, presque archaïque : celui de voir enfin surgir un chef d’État à la stature digne de ce nom. Non un gestionnaire frileux, non un commentateur du désastre, mais un homme – ou une femme – debout, ancré, regard clair, parole ferme, capable de dire non, capable surtout d’agir.
Dans ce rêve, la peur change de camp.
Face aux terroristes islamistes, il n’y a plus de communiqués tremblants ni de marches funèbres répétées jusqu’à l’usure. Il y a une réponse implacable de l’État, légale mais inflexible, déterminée à défendre la vie, la liberté, la paix civile. Une réponse qui ne cherche pas d’excuses sociologiques à la barbarie, qui ne négocie pas avec ceux qui haïssent notre monde et veulent le détruire.
Face aux narcotrafiquants, ce pouvoir ne détourne plus le regard. Il comprend que la drogue n’est pas un simple fléau social mais une guerre silencieuse, une gangrène qui corrompt les quartiers, les institutions, les consciences. Il frappe là où ça fait mal : l’argent, les réseaux, l’impunité. Il rend à la loi son autorité et aux honnêtes gens leur dignité.
Face aux voyous, aux émeutiers, aux fauteurs de trouble qui brûlent, pillent, cassent et humilient au nom de toutes les causes et d’aucune, ce chef d’État ne balbutie pas. Il rappelle que la liberté n’est pas le chaos, que la contestation n’est pas la destruction, et que la République n’est pas un terrain de jeu pour la haine, la rage et le nihilisme.
Face aux artisans du désordre — groupes « antifas » et mouvances ultra-gauchistes — qui prétendent imposer leur loi en dressant la rue contre les urnes, le tumulte contre la loi, l’invective au suffrage, il ne transige pas. Il engage les procédures prévues par le droit pour qualifier et poursuivre les organisations qui recourent à la violence, en ordonne la dissolution et réaffirme sans ambiguïté la primauté des institutions républicaines en menaçant la France insoumise d’une mise à l’écart institutionnelle.
Même face aux syndicalismes devenus ultras, lorsqu’ils prennent en otage le pays, cassent, bloquent, menacent, paralysent sans jamais proposer, ce pouvoir tranche. Il écoute la voix du travail réel, de ceux qui produisent, soignent, enseignent, bâtissent… pas celle des professionnels du désordre.
Dans ce rêve, la fermeté n’est pas une option : elle est un devoir.
Et puis il y a l’Europe.
Dans ce rêve, le chef d’État ne se courbe plus devant le diktat technocratique, les injonctions hors-sol, la lâcheté molle d’une Europe qui sermonne mais ne protège pas, qui proclame des valeurs mais recule devant chaque crise majeure. Il parle à l’Europe comme à une partenaire, non comme à un maître. Il rappelle que la souveraineté n’est pas un gros mot, mais la condition même de la démocratie.
Ce rêve est traversé de larmes et de colère. Une colère froide, juste, née de trop d’attentats, trop de zones de non-droit, trop de renoncements, trop de phrases creuses sur des cercueils bien réels, trop de palinodies, trop de lâchetés. Mais cette colère n’est pas haine : elle est amour du pays, respect du peuple, fidélité à l’Histoire.
Et lorsque le rêve touche à sa fin, il ne reste pas un slogan, mais une prière.
Une prière pour que surgisse enfin une voix claire dans le fracas.
Une prière pour que la force revienne au service du droit.
Une prière pour que le courage l’emporte sur la peur.
Une prière pour que nos enfants héritent autre chose que des ruines morales et des promesses trahies.
Ceci est notre Credo, murmuré face à la tragédie, un cri de détresse et d’espérance mêlées : la détresse d’un peuple qui ne veut pas mourir. C’est la supplication d’un pays fatigué de plier, fatigué de pleurer, fatigué d’enterrer, fatigué de s’autoflageller ; c’est l’attente d’un chef. Que l’État se relève, que la Nation se tienne droite car tant qu’un peuple espère, il refuse de mourir !
José CASTANO
En cas de victoire du RN en 2027, LFI appelle à l’insurrection
Se revendiquant de "l'antifascisme", Mathilde Panot, la cheffe de file des députés insoumis à l'Assemblée nationale, a sous-entendu (février 2026) que son parti n'acceptera pas le résultat de l'élection présidentielle de 2027 si le RN l'emportait : « Nous n’accepterons jamais que dans notre pays le fascisme prenne le pouvoir par les urnes ».
Panot appelait, ainsi, (à demi-mot) ses militants à utiliser la violence pour imposer aux Français un pouvoir qu’ils auraient rejeté dans les urnes. Sédition armée, grève générale, appel aux « frères » des banlieues… de quoi transformer les émeutes en guerre civile.
La logistique armée des groupes de combat de l’extrême gauche se prépare d’ores et déjà à l’affrontement…
En qualifiant systématiquement la droite nationale de fasciste (sans en connaître vraiment le sens), LFI – niant la volonté du peuple souverain - installe l’idée qu’une victoire électorale de cet adversaire ne serait pas une alternance légitime mais une usurpation morale, d’où le refus du verdict des urnes résumé dans un slogan éculé : « Le fascisme ne passera pas! »
Le « fascisme ! », c’est le paravent idéal pour justifier la violence, c’est l’écran de fumée de cette gauche délinquante : un mot crié pour ne plus penser, un gourdin brandi ou un pavé jeté pour frapper tout ce qui lui résiste et faire plier la démocratie sous la menace de la rue. Peu importe qu’il n’y ait plus de fascisme réel : il faut l’inventer pour disculper l’invective, la fureur, transformer l’adversaire en monstre, abolir le débat et absoudre par avance toutes les violences… et tous les meurtres. Dès lors, les alliances avec la racaille ne sont plus des renoncements, mais des leviers ; les émeutes, ne sont plus des fautes, mais des moyens. Ce n’est plus une idéologie qui se bat et appelle à l’insurrection, c’est une stratégie de survie : gouverner par la peur, régner par l’anathème et confondre sciemment l’ordre démocratique avec le mal absolu. Par conséquent, si le RN venait à remporter l’élection présidentielle, cette élection deviendrait un coup d’État, l’ordre une oppression, la nation un crime. Tout serait donc permis ; rien ne s’opposerait à la fureur de la rue... telle est la conception de la démocratie chez l’ultra gauche... ce qui nous promet des jours bien sombres en 2027.
José CASTANO

Chère amie, Cher ami,
Vous trouverez ci-dessous la réponse que j'ai adressée à Emmanuel Grégoire, au sujet de ses fausses accusations sur mon désistement.
Il sombre dans le complotisme.
Vive vous et surtout vive la France !
Sarah Knafo
Monsieur Grégoire, vous sortez d'un débat où vous vous êtes montré calamiteux. Alors vous paniquez et sombrez dans le complotisme.
Emmanuel Macron n’arrive même plus à se faire respecter de ses propres alliés, mais il va avoir une influence sur ses opposants ? Soyons sérieux.
Voulez-vous que je vous rappelle la raison de mon désistement ? Vous. Votre programme communiste. La pédophilie à l’école que vous avez couverte. La destruction de notre argent par le système que vous avez mis en place.
Je n’obéis à personne. Ma liberté et mon sens du devoir vous sont insupportables : c’est que j’en ai fait bon usage. Je vous souhaite une excellente défaite.

Voici ma réponse à Edwy Plenel ..
Chère amie, Cher ami,
Vous trouverez ci-dessous ma réponse à l'insulte d'Edwy Plenel qui traite mes électeurs de « bourgeois ».
Il ne connaît pas mes électeurs.
Vive vous et surtout vive la France !
Sarah Knafo
Monsieur Plenel,
Je vais vous parler des 10,4% de Parisiens qui ont voté pour moi, car je sais qu'à vos yeux, « bourgeois » est la pire des insultes. Rien d’étonnant, puisque votre maître, Léon Trotsky, avait l’intention de tous, sans exception, les faire fusiller. S'il n’y est pas parvenu, c’est qu’un autre communiste a décidé de lui planter un pic à glace dans le crâne. C’est ainsi que l’on débat, chez vous autres !
Vous allez encore plus loin. A l’insulte « bourgeois », vous ajoutez « radicalisés », car, pour vous, le mal incarné par la droite n’est jamais assez absolu. Vous auriez tout aussi bien pu écrire « bourgeois radicalisés exploiteurs esclavagistes racistes fascistes anthropophages » : cela aurait été plus honnête de votre part, puisque c’est en réalité le fond de votre pensée.
Permettez toutefois, que je vous détrompe. Mes électeurs sont des honnêtes gens, de toute catégorie sociale. Démocrates, intelligents, travailleurs, lucides, soucieux de leur famille et de leur pays. Ils sont des citoyens exemplaires. J’en ai rencontré des milliers ces deux derniers mois. Je n’ai décelé chez eux ni bêtise, ni méchanceté, ni rien qui justifie tant de menaces voilées et de rage assumée de votre part.
Monsieur Plenel, je crois que vous êtes un homme malheureux, et que cela vous rend amer, et même pénible. Sans doute auriez-vous eu le plus grand mal à trouver votre place dans une ville heureuse. Mais je vous rassure : le jour venu, vous pourrez continuer à y pérorer tout à loisir. Bonne défaite dimanche.
Sarah Knafo
PS : Vous qui avez touché 2,9 millions d’euros en vendant les parts de Mediapart, où placez-vous votre richesse sur cette carte ?
Vive vous et surtout vive la France !
Sarah Knafo
Candidate à la Mairie de Paris
Pédophilie dans le périscolaire parisien : Hidalgo et Grégoire savaient !
Dès fin 2025, des parents d’élèves ont commencé à alerter sur des dysfonctionnements graves dans plusieurs écoles parisiennes, notamment des violences physiques et sexuelles commises par des animateurs du périscolaire. Ces signalements ont pris une ampleur nationale après la diffusion, en janvier 2026, d’une enquête de l’émission « Cash Investigation » (France 2), qui a révélé des agressions sexuelles sur des enfants, parfois très jeunes. L’émission a mis en lumière des lacunes dans le recrutement, la formation et le contrôle des animateurs, ainsi que des manquements dans la gestion des signalements par la mairie de Paris
52 animateurs ont été suspendus entre 2023 et 2025, dont 20 en 2025 pour des faits à caractère sexuel. 40 plaintes ont été déposées contre des animateurs pour des faits à caractère sexuel, avec 15 enquêtes judiciaires ouvertes et 20 adultes mis en cause fin 2025. 3 animateurs ont été suspendus pour exhibition et agression sexuelle à l’école Bullourde (11e arrondissement). 9 agents suspendus en 2026 pour suspicions de violences physiques et sexuelles à l’école Saint-Dominique (7e arrondissement)
Ces chiffres illustrent l’ampleur du problème et la gravité des faits reprochés, allant jusqu’à des accusations de viol sur mineurs.
Le scandale a placé la gestion du périscolaire au cœur des débats politiques, avec des accusations croisées entre les candidats à la mairie de Paris. Emmanuel Grégoire, premier adjoint d’Anne Hidalgo et candidat socialiste, a été particulièrement visé. Il était en charge des ressources humaines et du recrutement des animateurs depuis 2015. Ses adversaires lui reprochent d’avoir minimisé les alertes et de ne pas avoir mis en place les contrôles nécessaires. Grégoire a reconnu des manquements a posteriori et promis de « tout remettre à plat ». Les observateurs ont noté la mollesse de sa défense
Rachida Dati a accusé Grégoire d’être « responsable de tout » et a promis, si élue, de renforcer les contrôles a priori sur les recrutements et de recevoir toutes les familles victimes. Elle a également évoqué un « réseau pédocriminel » organisé parmi les animateurs
Des rassemblements de parents et de salariés du périscolaire ont eu lieu pour exiger une enquête parlementaire. Plusieurs enquêtes sont en cours, et des familles ont porté plainte. Des avocats évoquent un possible « système de réseau organisé » parmi les animateurs, avec des mécanismes de cooptation et d’entrisme de personnes déviantes. Un système parfaitement rôdé : la mairie de Paris ne pouvait pas ne pas être au courant.
Le scandale a profondément ébranlé la confiance des Parisiens dans les institutions municipales et a fait du périscolaire un enjeu majeur des élections de 2026.
Emmanuel Grégoire a été largement critiqué pour sa gestion du scandale et ses réponses pendant la campagne des municipales 2026 n’ont pas convaincu les Parisiens.
Dès les premières révélations fin 2025, Grégoire a été accusé d’avoir minimisé l’ampleur des problèmes. Il avait affirmé que la situation à Paris n’était « pas très loin de la moyenne nationale » en matière de violences sexuelles sur enfants, une déclaration qui a choqué et été reprise contre lui, notamment par Rachida Dati lors d’un débat télévisé. Cette réponse a été perçue comme une tentative de relativiser la gravité des faits qui a montré le caractère systémique de cette affaire.
Grégoire a reconnu que des contrôles avaient été annoncés, mais que les recommandations n’avaient « jamais été mises en place ». Il a été critiqué pour ne pas avoir reçu les familles victimes, contrairement à ce qu’a promis Rachida Dati. Des parents ont dénoncé un « mur du silence » de la part de la mairie, ce qui a alimenté la colère et la défiance
Grégoire était chargé des ressources humaines et du recrutement des animateurs depuis 2015. Ses adversaires, notamment Rachida Dati, ont souligné qu’il portait une responsabilité directe dans les manquements. Des animateurs accusés de violences étaient restés en poste pendant des mois, voire des années, avant d’être suspendus
Des avocats et des familles ont évoqué un « réseau organisé » d’animateurs se recrutant entre eux, ce qui suggère des failles majeures dans les processus de recrutement et de supervision
Grégoire a admis a posteriori qu’il aurait dû « plus s’occuper de ce sujet », mais cette prise de conscience est intervenue après des mois de révélations et de pression médiatique et politique. Sa proposition de « tout remettre à plat » a été perçue comme une réaction sous la contrainte, sans plan concret ou calendrier précis pour rassurer les parents.
Emmanuel Grégoire a été affaibli par son manque de réactivité initiale, ses déclarations mal perçues, et sa responsabilité directe dans un système défaillant. Même s’il a fini par reconnaître des erreurs, ses réponses ont souvent été jugées trop tardives, trop défensives, et insuffisamment empathiques envers les victimes et leurs familles. Le scandale du périscolaire est ainsi devenu un handicap majeur pour sa campagne, illustrant les limites de la gestion municipale sortante.
La gauche et la pédophilie ont toujours fait bon ménage. Petit florilège :
Dans les années 1970-1980, le club de vacances Le Coral a été au centre d’un scandale impliquant du tourisme sexuel et de proxénétisme envers des mineurs. Jack Lang, alors ministre de la Culture sous François Mitterrand, a été accusé d’avoir soutenu ce club en y organisant des séminaires pour des artistes et des intellectuels.
En 1977, le journal Libération a publié une pétition signée par des personnalités (tous proches du PS ou de la gauche) appelant à la dépénalisation des relations consenties entre adultes et mineurs de moins de 15 ans.
Dans son livre « Le Grand Bazar » (1975), Daniel Cohn-Bendit a décrit des scènes de sexualisation précoce dans des jardins d’enfants alternatifs en Allemagne, où il était éducateur. Dans une vidéo virale, Cohn-Bendit affirmait que « quand une petite fille de 5 ans commence à vous déshabiller, c’est extraordinaire »
L’actuelle affaire du périscolaire parisien est dans la droite ligne des nombreux scandales pédophiles auxquels la gauche a été mêlée.
Henri Dubost
Par: Pieds Noirs 9A..
Billet N° 7060 du vendredi 20 mars 2026..
La «Nouvelle France», de Mélenchon..
Alors là ? Nous sommes chez les ploucs !.. Il y aura toujours des blancs qui votent pour lui !.
Mélenchon a encore frappé un grand coup ! Et la majorité du peuple blanc ferme sa gueule ,et bien pas moi . Car il faut le dire que cet homme venant du Maroc ,et que certains Français de France de se taire de dire ,dont je le constate souvent que ce n'est pas un Pied Noir .NON ce n'est pas un Pied noir comme on le veut bien le nous faire entendre. Moi, je combats ce genre de personne qu'il a qu'une seule vengeance , se venger de la France , et la raison pour l'laquelle que je le comprends que fut son accueil ,car moi-même de l'avoir subi.
(((Mélenchon en roue libre dans la haine des blancs :
«Il a bien fallu un jour qu’un ou une se mette debout sur ses pattes, à l’autre bout du continent africain, pour qu’à la fin, ici, vous soyez en train de faire les malins, tout blanc, tout moche que vous êtes.» pic.twitter.com/sZFZMOO1kQ )))
Alors bien entendu que les obsessions racialistes de Mélenchon remontent clairement au traumatisme d'un enfant en provenance du Maroc ,transplanté dans un milieu peuplé de "Normands alcooliques" (sic). Comme il n'est jamais parvenu à s'adapter à la France, il a décidé que la France s’adapterait à lui; de là son obsession d’y recréer un paradis perdu « créolisé ». Cette situation, qui mériterait une psychanalyse . Bien évidement ,nous en sommes un peu là par la vision d'hier dont moi même l'avoir vécu ,mais mois le contraire de lui j'ai toujours défendu mon pays la France comme mes parents pour que l'Algérie reste la France ..C'est pour cela nous avons eu un mauvais accueil par en majorité par la gauche .
Pour notre plus grand malheur celle d'un manipulateur hors-norme, d'un connaisseur des bassesses humaines comme on n'en voit pas dix par siècle. Ce qu’il a fait des socialistes, réduits à de geignardes carpettes prêts à tout pour conserver leurs postes, Ou même a Tulle ou Hollande baise la culotte face a LFI est du strict point de vue de la technique politique rien moins qu’admirable. Chapeau, l’artiste!. Bien entendu A l'écouter il va falloir un jour que les blancs portent un petit triangle blanc sur leurs vêtements, Et au fer rouge de marquage au front le logo SS et qu'ils soient interdits de certains postes (armée, justice enseignement, ministère, parlement), de posséder même des entreprises ... Et qu'ils aient obligation de se marier entre eux bien sûr.
Pour argumenter son propos, ce dernier a ensuite fait référence à la guerre d’Algérie : “A l’époque de la guerre d’Algérie, c’était ‘Les blancs tous des colons’, pourtant les miens n’ont jamais colonisé, étaient des pauvres ouvriers, étaient maltraités, certes moins que les autres.” Avant de dénoncer les contrôles au faciès : “Mais c’est vrai qu’à chaque fois que l’eurodéputé LFI Younous Omarjee passe dans cette gare, il est contrôlé parce qu’il est noir.” Puis de revenir sur cette idée de “privilège blanc” : “Ceux qui construisent ce ‘privilège’, c’est ceux qui créent cette situation en ne contrôlant que le député européen noir et pas les autres.” Pour lui, en ce qui concerne la France, “le seul séparatisme, c’est celui des riches qui vivent entre eux dans leur ghetto”.
Après tout Mélenchon n’a pas tout à fait tort, il faudra à terme céder la place au nouveau conquérant, quand ils seront supérieurs en nombre d’électeurs, comme le fut en Algérie Française ! ..À un moment donné quand on a atteint le fond du trou faut savoir se laisser aller et emporté par l'univers pour ne plus jamais revenir sur Terre mettre le chaos. Je pense que même l'EHPAD ne suffira pas.
N'oubliez pas de ce qu'il avait dit Boumediene 63 ans déjà ..Et nous étions pris pour des cons..
NOUS Y SOMMES !.
Pieds Noirs 9A..

Il est des défaites d’élus locaux qui font plus plaisir que d’autres. Celle de l’arrogant maire de Belâbre, Laurent Laroche, fait partie de celle-ci.
https://www.lemonde.fr/resultats-municipales-2026/belabre-36016/
Rappelons-nous que nous étions en pleine bataille de Callac et de Saint-Brevin, et qu’un troisième combat, très médiatisé, s’est ouvert à Bélâbre, petite ville de l’Indre. Pierre Gentillet était d’ailleurs venu apporter son soutien aux opposants. Le maire avait décidé de passer outre l’avis de la population, et de vouloir que sa ville dépasse les 1000 habitants, avec l’implantation de dizaines de migrants, dans une usine désaffectée qui devait être réhabilitée. Finalement, après bien des mobilisations, réunions et démarches juridiques, le projet avait été abandonné. N’oublions que le maire, Laurent Laroche, avait même refusé à un industriel local la possibilité de racheter l’usine, voulant, par dogmatisme, des migrants à tout prix.
Bien sûr, cet épisode, qui a opposé une minorité de gauche à l’ensemble de la population, a laissé des traces localement, et une autre liste lui était opposée, menée par Emmanuel Moyrand, avec des opposants au Cada parmi ses colistiers. La campagne a été rude, et ce dimanche, Laurent Laroche a été battu de 9 voix. Il a décidé sur-le-champ de quitter toutes ses fonctions et sans doute de partir de la ville.
C’est un bon exemple. À Callac, le maire, Jean-Yves Rolland, qui soutenait le projet Horizon, a été lui aussi battu dès le premier tour. Par contre, à la grande colère des membres du Collectif de la Pierre Attelée, à Saint-Brevin, le maire, Dorothée Pacaud, défenseur du Cada près de l’école, a été réélue au premier tour.
Mais deux maires à migrants sur trois battus au premier tour, il faut savoir savourer…
Lucette Jeanpierre
Posté par :Pieds Noirs 9A.. Nice : au grand désespoir d’Estrosi, l’Aïd n’est pas une scène électorale.. Par : Mourad Benyahia vendredi 20 ...