Bravo madame .



Oui, les parents doivent payer la casse causée pour leurs petits voyous !

 Où sont les parents ? Un préfet les trouve …

La gauche s’étrangle et crie à la dictature !

Où sont les parents ? Un préfet les trouve …La gauche s’étrangle et crie à la dictature !

Le bon sens voudrait que tout le monde considère comme normal que les parents soient tenus responsables des actes de délinquance commis par leurs enfants mineurs.

Tout le monde … Sauf la France Insoumise !

On n’a jamais vu ça de mémoire de V ème République ! Les élus de la France Insoumise n’en finissent pas de violer toutes les bonnes manières de ce qui était, avant leur arrivée, du prestigieux Palais Bourbon.

Mais depuis le émeutes lycéennes, ces élus n’ont plus de limites !

Bally Bagayoko encourage les révoltés car il prétend que leur violence est légitime. Tandis que Jean-Luc Mélenchon ne cesse d’insulter la police en n’ayant pas un seul mot de compassion pour les centaines de blessés parmi les forces de l’ordre et les personnels de l’Education nationale.

Concernant la responsabilité des parents dans les violences commises par leurs enfants lycéens, les Français la trouve totalement justifiée :

A contre-courant, voila, que les élus LFI prennent un coup de chaud quand un préfet convoque, pour les sermonner, des parents de lycéens arrêtés pour violence (photo en médaillon).

C’est ce que rapporte cet article de Valeurs actuelles :

« La charge raciale et raciste est d’une violence inouïe » :
le préfet des Hauts-de-Seine convoque des
parents de lycéens, la gauche s’indigne

Le préfet des Hauts-de-Seine Alexandre Brugère a convoqué les parents de trois lycéens impliqués dans des violences au cours des derniers jours. La communication autour de cette rencontre a suscité l’indignation de plusieurs élus insoumis et écologistes.

Une rencontre organisée à huis clos, mais dont la préfecture a choisi de rendre compte publiquement sur les réseaux sociaux, photo à l’appui. Sur cette dernière, on y distingue les trois couples de parents, filmés de dos, face au préfet, au procureur et au représentant de l’Éducation nationale.

L’objectif affiché ? Rappeler aux familles leur responsabilité face aux agissements de leurs enfants et prévenir une récidive. À l’issue de la réunion, Alexandre Brugère a assuré que « les parents se sont fermement engagés à ce que ces faits ne se reproduisent plus ».

LFI monte au créneau

Mais la mise en œuvre de cette politique, et surtout la manière dont elle a été rendue publique, ont immédiatement déclenché une levée de boucliers à gauche. Sur X, la députée insoumise Mathilde Panot s’est directement adressée au préfet :

Vous n’avez aucune habilitation pour convoquer qui que ce soit ? Pour qui vous prenez-vous ? Et que fait le procureur de la République au milieu de cette pitrerie ? 

L’élue estime en outre que cette initiative constitue une :

violation manifeste de l’article 11 du code de procédure pénale sur le secret de l’enquête et de l’instruction.

Même indignation chez le député insoumis du Nord, Ugo Bernalicis. Selon lui :

un préfet n’a pas à convoquer des parents pour leur faire la leçon sur leur prétendue responsabilité juridique à raison de faits qui n’ont pas été jugés. Le préfet n’est pas un juge. La préfecture n’est pas un tribunal.

Dans les rangs de LFI, les critiques sont allées jusqu’à réclamer le départ du représentant de l’État. Le député des Hauts-de-Seine Aurélien Saintoul estime ainsi que « le préfet Brugère doit démissionner ».

À La Courneuve, le maire insoumis Aly Diouara dénonce pour sa part « une mise en scène aussi répugnante qu’indigne, orchestrée au mépris de l’État de droit ». Son adjoint Mohamed Awad, membre de la coordination nationale de LFI, va jusqu’à dénoncer « la charge raciale et raciste » de la photo postée par le préfet, évoquant « une violence inouïe ».

Les écologistes se sont également saisis de l’affaire. Le député Benjamin Lucas dénonce une « mise en scène répugnante », qu’il juge « digne d’un régime autoritaire, pas d’une démocratie fidèle à l’État de droit ».

En dépit de ces critiques, Alexandre Brugère l’assure : d’autres convocations de parents seront organisées cette semaine.

Alexandre Bertolini pour Valeurs actuelles.

Le 7 octobre n’est pas l’affaire de la France !.

Publié par: Thomas Joly ..

Le 7 octobre n’est pas l’affaire de la France
La France n’a pas à se mettre au garde-à-vous le 7 octobre. Une partie non négligeable de la classe politique s’y croit pourtant obligée, Jordan Bardella en tête, comme si cela pouvait effacer d’un coup les révélations — douteuses, certes, mais gênantes — que Mediapart a cru bon de sortir. Certains commémorent donc, avec une solennité calculée, une attaque sanglante et effectivement condamnable mais qui ne concerne en rien la France et les Français.

À se demander s’il n’existe pas un lobby israélien ou communautaire assez puissant pour que l’allégeance devienne un réflexe de carrière. Cet empressement à montrer patte blanche, à surjouer l'émotion, a quelque chose de pathétique. L’indécence apparaît dès qu’on regarde le bilan qui a suivi. Des dizaines de milliers de civils palestiniens sont morts à Gaza. Il n’y a aucune raison de hiérarchiser les morts. La compassion, si elle est sincère, ne choisit pas ses victimes selon le calendrier médiatique.

Ce conflit étranger dure depuis la nuit des temps. Qu’il obsède à ce point la vie politique française est aberrant. L’intérêt de la France et des Français est pourtant simple : ne prendre fait et cause ni pour un camp ni pour l’autre. Que ceux qui en font une passion personnelle aillent s’engager là-bas. Ici, on a d’autres priorités.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

Voici l'Anti-Christ ! (Jean Stiegler )

 


La réponse du berger Bolloré à la bergère Macron .

LE RETOUR DE BALLE AUX GAUCHOS !.

La réponse du berger Bolloré à la bergère Macron

Les médias Bolloré, CNews, Europe 1, le JDD et JDNews mettent la gauche en PLS et insupportent l’Elysée !

Les audiences record de CNews paniquent la gauche et le bloc central à l’approche des élections présidentielles pour lesquelles les sondages donnent Marine Le Pen gagnante dans tous les cas de figure, premier et second tours réunis.

Il faut se mettre à leur place : c’est la première foi, sous la V ème République, qu’un média ne va pas chanter la même chanson que tous les autres et que la droite va pouvoir se faire entendre !

Fermer CNews avant les présidentielles est le rêve fou de Macron et de bien d’autres !

Mais, cela parait difficile avec le risque de mettre dans la rue une bonne partie du million d’auditeurs et de téléspectateurs des médias Bolloré !

Alors l’Arcom défouraille à tout va !

Alors le pouvoir, avec la complicité active de son bras armé, l’Arcom, tente d’affaiblir financièrement la chaine. Récemment, CNews a écopé d’une nouvelle amende de 200 000 euros pour incitation à la haine – ce motif qui englobe tout et n’importe quoi – concernant des propos d’Erik Tegnér sur l’origine des émeutes d’après match du PSG qu’il avait imputée aux jeunes issus de l’immigration.

Et pendant ce temps-là, en toute impunité de l’Arcom, les journalistes de France Inter se mettent en grève pour faire virer un éditorialiste classé à droite, et Patrick Cohen déverse chaque matin sa propagande progressiste.

L’Arcom ne suffisant probablement pas, c’est Bercy qui s’y colle !

Le gouvernement a ainsi décidé de doubler la TVA sur la télévision payante (de 10 à 20 %) ce qui ne va impacter pratiquement que … le groupe Canal+ !

La réponse de Vincent Bolloré, par l’intermédiaire du président du directoire de Canal+, Maxime Saada, ne s’est pas fait attendre avec sa décision, si ce nouveau taux de TVA était appliqué de diviser par quatre les subventions de Canal+ au cinéma français.

Et ce n’est pas une réaction irréfléchie, style dent pour dent, de Canal+ puisque, affirme Maxime Saada, le contrat qui lie Canal+ au cinéma français est conditionné par un taux de TVA réduit à 10 % !


Voici une interview de Maxime Saada sur RTL :

Le Québec comme la France ..


 Par :Pieds Noirs 9A..

Ses derniers jours. le Québec a perdu sa toute dernière chance d'être enfin un pays. 

Perdu à cause du vote libéral et conservateur, ces électeurs préfèrent rester des colonisés, comme en ce moment en France qui en prend bien le pas , ce sont des pleutres, des vendus et des peureux du statuquo Canadian comme en France d'ailleurs. Ils préfèrent l'assimilation par l'immigration et l'islamisation. Le Québec meurt en ce moment et ces gens sont content. 

Content de devoir rester des serviteurs docile au Dominion du Keneda. Content de disparaitre pour voir leurs enfants devenir musulmans et Anglais ,comme en France .

Je ne trouve pas de mots pour qualifier justement des gens qui préfère rester dans une fédération de langue anglaise qui les méprise et assimile à de petits soldats pathétique du léchage de cul .

La cause de l'indépendance se doit d'être parfaite et même si elle le serait ces minables "stratèges" y trouverais encore des défaut. Gros gouvernement, pas assez à droite, pas assez à gauche, pas assez grands, pas assez petits. Il faudrait tout faire en même temps. Conservateurs et libéraux ont détruit la toute dernière occasion d'être une nation libre et indépendante.

Une chose si simple est blasphème pour ces petit french Canadians. Et qui est bien dommage!.

Les Québécois qui résistaient ne seront plus d'ici quelque années. Un vague souvenir d'une francophonie en Amérique maintenant folklorisée, disparue.

Mort pour refuser d'être un pays .

Et les Français en France le font pareils !.

Pieds Noirs 9A ..


La Grosse Pagaille .

 Blocage de Sciences Po: situation très tendue sur le boulevard Saint-Germain

Bravo madame .