Malgré les interdictions, les jeunes identitaires ont tenu un meeting pour la remigration…

 

Jean-Eudes Gannat

Il ne faut pas se tromper : au-delà de la victoire que représente la tenue d’un meeting avec des centaines de participants au coeur de Paris malgré les interdictions, notre combat entre dans une phase extrêmement difficile. Même si je ne doute pas un instant de notre réussite finale, regardons les choses en face : nos organisations sont interdites, nos conférenciers étrangers expulsés, le parti patriote susceptible de prendre le pouvoir condamne le terme remigration et l’un de ses porte-parole appelle à la dissolution des associations qui en font la promotion.
Or qu’est-ce que la remigration, sinon une immigration inversée ? En quoi serait-il immoral que des millions d’Africains ayant traversé la Méditerranée dans un sens à la recherche d’une vie plus confortable fassent le trajet inverse pour que survivent des millions d’Européens ? En quoi mettre en œuvre les conditions de la paix civile serait-il dangereux, sauf à affirmer que le projet républicain est un projet de chaos ?
Pourquoi faire campagne contre l’immigration depuis 50 ans si c’est pour, au bout du compte, forcer le peuple français originel à vivre avec des millions d’étrangers dont certains détestent la France ? En quoi la famille Merah est-elle, de droit, aussi française que la famille Gannat ? Par quelle aberration le vote de millions de patriotes maghrébins devrait-il présider aux destinées de notre Patrie ? Après 3 années à nous rabâcher que nous devions être solidaires d’Israël au nom de la lutte contre l’islamisme, les patriotes reçoivent l’ordre de Jean-Philippe Tanguy de ne pas rester maîtres chez eux sous peine de déplaire à la Kebabantur. Sommes-nous chez les dingues ?
Je n’accepterai jamais cela, ni pour moi ni pour mes enfants.
Je reste optimiste : dans le rapport de force que nous devons engager, nous avons des millions de Français de la France périphérique qui sont profondément d’accords avec ce que nous exprimons. Ils sont en colère, ils veulent vivre libres et chez eux. Hélas pour beaucoup, ils sont encore naïfs et attachés à l’ordre établi. Dans les mois à venir, ils vont réaliser que les élections ne suffisent pas : notre priorité doit être de les structurer politiquement et d’en faire des acteurs politiques concrets du quotidien, sous peine d’être balayés par les razzias ethniques ou réduits au silence par les Centaures de la gendarmerie.
Il ne s’agit plus de militer au sens classique du terme, mais d’être dissidents, c’est-à-dire conscients que les dés sont pipés, et que désormais ce sont nos règles du jeu qu’il faut appliquer, pas les leurs.
Devenons vraiment le système immunitaire dont ce pays a besoin.

Jean-Eudes Gannat

Riposte Laïque

Le racisme anti blanc existe ..

De riposte Laïque 

Samedi 31 octobre 2026, vers 19 h 15, une trentaine d’individus ont attaqué le bar Le Corner, situé à Sotteville-lès-Rouen, près du stade Robert-Diochon. Plusieurs personnes ont été blessées, dont certaines grièvement, et transportées à l’hôpital. Sur les vidéos qui circulent, on entend clairement les assaillants crier : « Bande de Blancs, fils de pute ! ». Des coups sont portés, y compris sur des personnes au sol. Ce n’est pas une simple rixe de quartier. C’est une attaque raciste ciblée.

Le camp du bien a un visage. Regardez-le, c’est le votre.

Posté par :Sylvestre Brunaud ..

Ce n’est pas une image de guerre. C’est un adolescent de 14 ans, enveloppé dans une couverture, les yeux écarquillés, le visage marqué, sorti d’une maison privée près de Kiev où une unité du 1er Corps Azov de la Garde nationale détenait des mobilisés et des déserteurs. Des hommes en sont sortis avec des traces de coups. Quatre ont été hospitalisés. Budanov est venu sur place, a sorti le gamin et a déclaré qu’il y avait « beaucoup de bâtiments comme ça ». Azov a confirmé que le lieu leur appartenait.

Ce visage, c’est le visage de la honte des européistes jusqu’au-boutistes.
Depuis des années, sur les plateaux télé, les mêmes voix nous parlent d’État de droit, de valeurs, de civilisation, de défense de la démocratie. Ursula von der Leyen multiplie les déclarations solennelles. Emmanuel Macron parle de l’Europe puissance qui protège. Les globalistes expliquent que chaque euro versé à Kiev est un investissement dans l’avenir moral du continent.

Et maintenant ?

Von der Leyen : absente.

Macron : absent.

Les institutions européennes : silence.

Les commentateurs qui hier encore détaillaient les moindres accusations contre la Russie : plus un mot.

Vous le saviez depuis longtemps.

Vous saviez ce qu’était Azov avant son intégration, vous saviez les pratiques de mobilisation forcée, vous saviez que des unités retenaient leurs propres soldats dans des conditions qui n’ont rien à voir avec l’État de droit. Vous avez choisi de fermer les yeux parce que le récit exigeait un camp du bien et un camp du mal. Dès que les victimes sont ukrainiennes et les auteurs « nos » alliés, la vertu devient facultative.

Ce garçon de 14 ans n’est pas une exception. Il est le produit d’un système que vous financez, que vous armez, que vous légitimez, et dont vous refusez de voir les conséquences. Quand on vous parle d’État de droit depuis les plateaux, on oublie de préciser que cet État de droit s’arrête là où les intérêts stratégiques commencent.

Regardez-le.

Ce n’est pas la Russie qui l’a mis dans cet état. C’est le camp que vous soutenez jusqu’au bout, sans jamais regarder ce qui se passe vraiment derrière les discours.

Vous n’êtes pas au courant par accident.

Vous choisissez de ne pas l’être.

Vous êtes la honte.

— Guillaume Herblot

Encore un mouflet de l'exploit .

 Posté par :Pieds Noirs 9A..

Moi, ce qui m'a plu, c'est la séance sur la botte de paille chez un paysan bien caché dans le fin fond de la France. Il se prenait pour un vrai homme .MDR !

En même temps, quand tu fabriques de toutes pièces un présidentiable à partir d'un cancre pistonné qui est passé de stagiaire machine à café à ministre en 6 mois, il faut pas non plus t'attendre à des miracles..

Les gens sont globalement cons, mais il y a des limites quand même.

Pierre-Alexis Michau témoigne de l'agression par une trentaine de personnes dont il a été victime .

Racisme anti blancs .

L'enfant qui fut gâté par les médias.

Par: Pieds Noirs 9A..

Un billet du 29 mai 2019 ..

Emmanuel Macron, l'enfant gâté des médias, candidat préféré du MEDEF et des Européistes, favori des « bobos foulards rouges », des jeunes boutonneux et autres écolos  des beaux quartiers, avait gagné dès sa première joute électorale le sommet du cocotier. 

Reconnaissons lui au passage, objectivement, un talent certain qui lui a permis, indépendamment des coups de pouce en provenance du système, de ringardiser les vieux canassons du sérail politique. Son programme est vide et le peu que l’on en sait nous donne déjà de l’urticaire : immigration, sécurité, à gauche rouge toute ! Et, en ce qui concerne la réforme du code du travail – épais comme un dictionnaire – ou celle des régimes spéciaux de retraite, on lui souhaite bien du plaisir avec ses amis comme Martinez complice de Macron, la CGT, de FO, et autre CFDT. Au niveau du commerce mondial et de l’Europe de Bruxelles, en européiste qu’ il est, mondialiste il sera....Enfin quoi que?.  D’autre part, comment peut-on être Président de la République en insultant la mémoire de la patrie, en l’accusant d’être l’auteur de « crimes contre l’humanité », mettant ainsi la France au niveau des criminels de guerre nazis ou des exterminateurs bolchéviques ? Le jeune Monsieur Macron n’avait sans doute pas les mêmes manuels d’histoire . Seul indice de satisfaction, sa volonté apparente de modifier la loi électorale et d’introduire une dose de proportionnelle aux élections législatives, permettant ainsi une représentation parlementaire de tous les courants politiques. Examinons maintenant les résultats de cette élection présidentielle hors normes, qui restera dans les annales de l’histoire comme celle des coups tordus et de l’effacement des deux grandes forces politiques qui structuraient, jusque-là, la vie politique française.

Comme en 1942, un sabordage de la « Marine nationale » ?

Une première constatation, évidente, la majorité des électeurs ne veut toujours pas du leader de «  la France insoumise » pas plus que de la présidente du Front national comme Chef de l’Etat, en dépit de leurs bons scores respectifs. L’élimination, dès le premier tour , de François Fillon est la conséquence immédiate de ce que les médias ont appelé le « Pénélopegate ». Quant au Parti socialiste, grand gagnant de 2012, il passe cette année à la trappe, sinon aux oubliettes…Toutefois, relativisons un peu la victoire d’Emmanuel Macron. Au premier tour, il ne captait, en gros, qu’un électeur sur quatre s’étant prononcé. C’est dire si les trois quarts n’en voulaient pas. Au second tour, il l’emporte par 66,1 % des suffrages exprimés ne représentant « que » 43,62 % des inscrits. A noter le très grand nombre de bulletins blancs et nuls ou d’abstentions, soit un tiers du corps électoral avec presque 34 % de votants potentiels. Et si l’on additionne les abstentionnistes, les « blancs ou nuls » aux résultats de Marine Le Pen – 10 644 118 voix – on obtient un pourcentage de 56,37 %, c’est-à-dire plus d’un Français sur deux rejetant l’ancien ministre de l’économie. Combien se sont ralliés au candidat « d’En Marche » par crainte ou rejet de Marine Le Pen ? Cette dernière, après une bonne campagne de premier tour avec, toutefois, une absence de programme économique crédible, s’est littéralement suicidée lors du débat télévisé de l’entre deux tours, faisant apparaitre en creux un Macron ayant la stature d’un présidentiable. Un comble, quel gâchis pour elle, mais ce n’est pas notre souci ! L’heure des règlements de compte a-t-elle sonné au sein d’un Front national attrape-tout, une «  auberge espagnole » qui devra bien clarifier, un jour, sa ligne politique ? Le départ de la nièce annonce-t-il une accentuation de la « ligne Philippot » qui, en tout état de cause, a fait perdre les élections à ce parti en dépit de sa progression en termes de voix ? Ce n’est plus notre problème ; ce mouvement, aux ambitions gouvernementales hors de portée, flotte dans des habits trop grands pour lui, avec pas mal d’élus pour peu de militants présents sur le terrain… « Caramba », une « armée mexicaine » en quelque sorte : beaucoup de « chefs » et peu de soldats ! 

Pieds Noirs 9A..

Quand Macron se trémousse en boîte de nuit au Nigéria pendant que Nantes brûle.

 Un dossier du 07 juillet 2018..

En promenade au Nigeria, Macron a célébré la « créativité africaine » en s’exhibant sur la piste d’une boîte de nuit de Lagos au son des tambours, comme aurait dit Rose Laurens. Sans grâce ni rythme, il bouge vaguement et tape des mains. Bof ! C’est moins branché que la désormais célébrissime fête de la Musique à l’Elysée, mais tout aussi déplacé et ridicule. Et surtout plus immature encore.

Imagine-t-on un autre président de la République française – même Hollande, même Sarkozy – dans de tels dévoiements de la fonction présidentielle ? Le scooter de Hollande était involontaire. La teuf africaine de Macron, elle, se veut, avec la suffisance habituelle de son auteur, un acte de communication doté d’une signification profonde.

En fait, ce comportement révèle un manque de maturité étonnant et un goût prononcé de l’exhibition personnelle. L’impression de malaise devant un comportement si marqué par l’adolescence incite à la réflexion. À quel Président les Français ont-ils confié leur destin ? À quelle personnalité ? Et dire que certains croyaient que Macron incarnerait avec sérieux et dignité le renouveau de la fonction présidentielle !

Mais si, voyons, l’autorité est bien au rendez-vous. L’autorité ? Non, l’autoritarisme !

Autoritarisme. Le « Je suis votre chef » rappelé maladroitement aux militaires, comme si ces hommes et femmes capables du sacrifice suprême avaient besoin de cette inutile et obscène piqûre de rappel. Un vrai chef n’a nul besoin de préciser qu’il est le chef. Hélas, sa scolarité à l’ENA n’a pas appris au jeune Macron cette évidence humaine.

Autoritarisme quand on met à pied, au mépris de toutes les règles, un ambassadeur respecté et efficace, coupable de dire ce qu’il pense d’un gouvernement brillamment réélu. Ah, mais le gouvernement hongrois de Viktor Orbán fait partie de ce que l’on qualifie hypocritement de « vent mauvais ». Éric Fournier, ambassadeur de France, a juste commis un délit d’opinion, si curieusement révélé par Mediapart.

Toutefois, mettons au défi Macron d’être aussi brillamment réélu qu’Orbán dans quatre ans. Et mettons-le au défi de se remettre en cause à mi-mandat, comme l’a annoncé le nouveau président mexicain Andrés Manuel López Obrador.

Ces défis-là ne seront jamais relevés. Car les autoritaristes sont des faibles ; seule leur inconscience les protège de leur propre ridicule.

Jean-Charles Mignard

Source : http://bvoltaire.com

Malgré les interdictions, les jeunes identitaires ont tenu un meeting pour la remigration…

  4 novembre 2026 Jean-Eudes Gannat Il ne faut pas se tromper : au-delà de la victoire que représente la tenue d’un meeting avec des centain...