« Pleure comme une femme ce royaume que tu n’as pas su défendre comme un homme ! »

 José CASTANO 

« Pleure comme une femme ce royaume que tu n’as pas su défendre comme un homme ! »

L’invasion migratoire de l’enclave espagnole de Ceuta, sur les côtes du Maroc, a marqué les esprits en Europe.

Les images du déferlement de 70 à 80 000 migrants, longtemps cachées sur les télévisions, mais tournant en boucle sur les réseaux sociaux (et sur CNews), furent un choc pour beaucoup d’Européens.

D’ailleurs, la gauche, le bloc central et leurs médias ne s’y sont pas trompés ! Trois jours après l’invasion, et après un certains reflux, tout ce petit monde clamait que tout était terminé et les migrants repartis !

Il n’est resté guère que CNews pour maintenir sur place ur correspondant qui contredisait largement le discours bien-pensant défendant le concept de la diversité heureuse.

Aujourd’hui, le gouvernement espagnol a été obligé de reconnaître qu’il restait environ 10 000 migrants sur place tandis que d’autres estimations montent jusqu’à 20 000.

L’union des droites, de plus en plus réelle au Parlement européen, vient de voter une motion condamnant l’inaction du gouvernement espagnol, par ailleurs très critiqué par les autres pays européens.

Le seul chef d’Etat qui défend aujourd’hui Pedro Sanchez est, vous l’aurez deviné, Macron qui va lui apporter son soutien par une visite d’Etat à Madrid la semaine prochaine !

Il restera longtemps, dans la tête des Européens, cette image d’un déferlement qui frappait aujourd’hui l’Espagne et demain … toute l’Europe !

Voici une chronique de notre nouveau contributeur José Castano qui replace l’épisode dramatique de Ceuta dans le contexte du conflit ayant vu s’affronter l’Espagne et le monde musulman depuis des siècles :

« Pleure comme une femme ce royaume que tu n’as pas su défendre comme un homme ! »

« Le temps des mille ans s’achève. Voilà que sortent les nations qui sont aux quatre coins de la terre et qui égalent en nombre le sable de la mer. Elles partiront en expédition sur la surface de la terre, elles investiront le camp des saints et la ville bien-aimée » (XXe chant de l’Apocalypse)

Printemps 1491. Depuis près de sept siècles, la péninsule ibérique est le théâtre d’un lent et inexorable affrontement. La « Reconquista » touche à son terme. Sous l’autorité conjuguée d’Isabelle de Castille et de Ferdinand d’Aragon, les royaumes chrétiens resserrent leur étreinte sur le dernier bastion musulman : Grenade.

Le 26 avril, le siège final commence. Dans les murs de la cité, le temps s’alourdit. Les réserves s’amenuisent, les regards se creusent, les espoirs s’effritent. Face à l’inéluctable, le sultan Boabdil comprend que la résistance n’est plus qu’un sursis. Entre la ruine totale et la survie, il choisit la seconde. Les 1er et 2 janvier 1492, il négocie sa reddition, obtenant la vie sauve pour les siens et l’exil vers l’Afrique du Nord.

Le matin du 2 janvier, les souverains catholiques entrent dans Grenade sans livrer bataille. Sur les hauteurs de l’Alhambra, joyau d’un monde finissant, la bannière de Castille s’élève aux côtés de la croix chrétienne. Une civilisation s’efface, une autre s’affirme.

Dans le même temps, arrivé avec sa troupe sur les hauteurs d’un col surplombant Grenade d’où l’Alhambra se dessinait majestueusement, Boadbil, dans un instant de dépressive mélancolie se mit à pleurer. Le surprenant en larmes, sa mère Aïcha El Horra, s’exclama sur un ton de reproches : « Llora como una mujer este reino que no has sabido defender como un hombre ! » (Pleure comme une femme ce royaume que tu n’as pas su défendre comme un homme). Depuis lors, on appelle ce col « El Suspiro del Moro », « Le Soupir du Maure ». Ce moment historique est particulièrement bien relaté par Chateaubriand dans sa nouvelle « Les aventures du dernier Abencerage ».

Pourquoi cette anecdote historique ?

Parce qu’elle préfigure ce qui pourrait advenir, demain, des Nations européennes (particulièrement la France) si elles persistaient dans leur entreprise d’asservissement et d’autodestruction. Souvenons-nous à cet effet de cette prédiction que Larbi ben M’Hidi, redoutable terroriste du FLN, avait lancée à la face des parachutistes français venus l’arrêter en 1957 lors de la « bataille d’Alger » : « Vous voulez la France de Dunkerque à Tamanrasset, je vous prédis, moi, que vous aurez l’Algérie de Tamanrasset à Dunkerque ».

Aujourd’hui, l’histoire se répète, sauf que cette fois c’est le monde occidental qui est en passe d’être confronté à une défaite dans le déshonneur total, comme celle que l’on doit à la trahison de gouvernants veules, de chefs de partis aveuglés par de maigres illusions qui s’entredéchirent pour une meilleure place à la mangeoire, d’une pseudo élite qui s’aplatit devant des rustres pour de piètres privilèges avec, en prime, la corruption politique, le mépris du gouvernement pour le peuple, l’arrogance des oligarques… tous vivant dans une impudique sérénité se riant du blâme lancé, jadis, par Châteaubriant :

Honneur aux pays qui se lèvent et honte aux pays qui se couchent ! 

L’actualité est éloquente de vérité … Ce qui s’est passé à Saint-Denis et dans toutes les villes désormais contrôlées par LFI fait froid dans le dos et préfigure ce qui adviendra en 2027 si d’aventure la droite nationale et patriotique l’emportait… Et, tandis que les youyous, les cris de haine et de victoire éclaboussaient la nécropole royale où la quasi-totalité des rois, reines et princes de France reposent, les Dionysiens regardaient, effarés … ou indifférents, mourir leur cité.

Au delà de cet épisode, le plus triste cependant, c’est de voir le peuple français inconscient ou indifférent à son propre sort, qui regarde mourir sa nation. « L’Europe s’aperçoit en frémissant que par sa sombre indifférence une puissance destructrice a fait irruption chez elle, puissance qui paralysera ses forces pendant des siècles » vitupérait Stephan Zweig. Et c’est là que le symbole de Grenade retrouve toute sa force. Non comme une prophétie, mais comme un avertissement. Une invitation à regarder en face ce qui se joue lorsque l’on renonce, lorsque l’on diffère, lorsque l’on s’abandonne à la facilité du moment.

Et dans ce terrifiant augure, très peu discernent l’imminence de l’inéluctable naufrage. La majorité silencieuse se contente de vivoter, de courir après de pathétiques leurres, lorsqu’elle ne s’enferme pas dans de ridicules tours d’ivoire qui s’écrouleront au premier coup de massue.

Et c’est ainsi que nous regardons, impuissants, notre monde s’effriter par pans entiers jusqu’au jour où, poussés sans combattre vers l’exil mais ne sachant où aller, nous connaîtrons à notre tour – face à notre propre « soupir du Maure » – la dépressive nostalgie de Boadbil et laisserons nos larmes couler sur ce qui fut, jadis, notre raison de vivre. Alors, la juste sentence d’Aïcha, s’appliquera dans son implacable rigueur :

Pleure comme une femme ce royaume que tu n’as pas su défendre comme un homme !

José CASTANO pour A droite, fièrement !

Merci d'avoir voter pour ce dictateur !.

Pieds Noirs 9A..

 Mais il a raison .. Par deux fois élu !!!.


La question est jusqu'à quand on va pouvoir rétablir l'ordre dans ce pays !.

Saint-Pierre-des-Corps (37) : après un refus d’obtempérer, près de 250 émeutiers affrontent la police ; 9 policiers et gendarmes blessés, 2 véhicules incendiés et du matériel policier dérobé (MàJ). 

20/09/2026

Guérillas urbaine ..Et nous somme pas encore au soir des résultats des urnes de 2027 . 

D’importantes violences urbaines ont secoué dans la nuit de samedi à dimanche la ville de Saint-Pierre-des-Corps, en Indre-et-Loire, après une collision entre un véhicule de police et le conducteur d’un scooter qui refusait d’obtempérer. Selon des premiers éléments obtenus de source policière, les policiers de la brigade spécialisée de terrain sont intervenus vers 19h samedi soir sur le parking d’un centre commercial pour mettre fin à un rodéo urbain impliquant deux scooters. Les conducteurs ont dans un premier temps refusé d’obtempérer aux forces de l’ordre, puis l’un d’eux a percuté le véhicule de police et est tombé au sol après avoir perdu le contrôle de son engin. Il a été pris en charge par les pompiers et transporté à l’hôpital pendant qu’une centaine de jeunes individus ont pris à partie les deux équipages de police présents sur les lieux.

La situation a alors dégénéré et au total près de 250 personnes environ, selon les policiers, se sont éparpillées en petits groupes violents pour provoquer les forces de l’ordre et leur lancer des projectiles. Ces violences devenues hors de contrôle ont nécessité l’envoi de deux sections de la CRS 8 en renfort, et l’appui d’un hélicoptère de la gendarmerie.

Ses militants de gauche annoncent que, si c'est la victoire du RN en 2027, nous ferons la guerre civile.


Le petit du CM2 apporte une notion ..(comme d'habitude du Pipeau)..

  #EmmanuelMacron #DonaldTrump #SaintPierreEtMiquelon #MarkCarney #Canada #France # CriseÉnergétique #DétroitD'Ormuz # DernièresNouvelles #AtlantiqueNord #Souveraineté 

« Nous n'allons pas réaffirmer notre identité chaque matin parce que certains disent des choses étranges. » S'adressant à la presse à Saint-Pierre-et-Miquelon, le président français Emmanuel Macron a catégoriquement rejeté les revendications controversées de Donald Trump sur le territoire avant d'aborder les graves problèmes d'approvisionnement énergétique hivernal. 

 À PROPOS DE CETTE VIDÉO Les tensions géopolitiques dans l'Atlantique Nord s'intensifient. Lors d'une conférence de presse improvisée depuis l'archipel français de Saint-Pierre-et-Miquelon, le président Emmanuel Macron a répondu de front à la polémique internationale suscitée par la carte publiée sur les réseaux sociaux par le président américain Donald Trump, qui représentait ces îles stratégiques sous le drapeau américain. Réaffirmant que le territoire avait été fièrement libéré par la France libre en 1941, M. Macron a déclaré que la souveraineté française est une réalité absolue qui ne nécessite aucun débat. Il a également souligné une étape diplomatique majeure en accueillant le Premier ministre canadien Mark Carney pour un sommet bilatéral historique dans l'archipel. La réunion portera principalement sur les télécommunications sous-marines, la défense de l'Arctique et la sécurisation des ressources minérales critiques. Surtout, M. Macron a lancé un avertissement urgent à la population française concernant la situation énergétique mondiale, marquée par de fortes tensions. Il a expliqué en détail comment le blocus du détroit d'Ormuz, conjugué aux récentes frappes de drones houthis contre l'oléoduc Yanbu, axe vital pour l'Arabie saoudite, a réduit de moitié la production mondiale de pétrole raffiné. Macron a révélé que la France travaille activement avec le Canada, l'Irak et les pays du Golfe pour établir des accords d'échange d'urgence concernant le gaz naturel liquéfié (GNL), le diesel et le kérosène afin de prévenir de graves pénuries hivernales. 




POUR INFORMATION .

Sylvestre Brunaud

Que ce soit Hollande comme Macron ..Niet pour les réponses!.

Alors, Monsieur le Président de la république, face à ces paradoxes qui s’accumulent, et aux Français qui travaillent, paient, respectent les règles et voient le bon sens reculer plus vite qu’il ne revient, quel regard portez-vous sur votre bilan ?

Gouverner, ce n’est pas seulement annoncer des réformes ou enchaîner les conférences de presse. C’est aussi donner le sentiment que la République n’oublie pas ceux qui la font tenir debout. Aujourd’hui, beaucoup ont l’impression inverse.
Je vous pose donc cette dernière question avec respect : lorsque vous regardez la France de 2026, êtes-vous fier de ce qu’elle est devenue ? … ou est-ce qu’à vous aussi elle vous demande un formulaire Cerfa pour être identifiée ?
Veuillez croire, Monsieur le Président de la République, en l’expression de ma considération distinguée.
Un Français qui continue obstinément à croire et à espérer que le mode d’emploi de la France existe quelque part, en PDF et que quelqu’un se décidera à l’appliquer.

Mes sincères salutations distinguées .

A ce jour ;
Jamais eu de réponse, comme bien entendu que nous sommes de la merde.


Mais comment fait le Service public de l’audiovisuel pour dépenser 4 milliards d’euros chaque année ?

 Naguy n’oublie, ni les paroles, ni son compte en banque !

Naguy n’oublie, ni les paroles, ni son compte en banque !Mais comment fait le Service public de l’audiovisuel pour dépenser 4 milliards d’euros chaque année ?

Bonne question car c’est « Nicolas qui paie » !

Sarah Knafo, dans son déjà best-seller Le Casse du siècle, prend en exemple Nicolas en considérant qu’il gagne le salaire médian français (environ 2000 € net mensuel), c’est à dire qu’il y a autant de Français qui gagnent plus que lui que de Français qui gagnent moins.

Je me suis demandé à combien de salaires médians correspondait le budget de l’audiovisuel public … 167 000 !!! J’ai refait trois fois le calcul tellement le chiffre était astronomique.

Cela veut dire qu’après avoir privatisé l’audiovisuel public, et en ajoutant les charges salariales et patronales, on pourrait financer au moins 100 000 emplois médians !

De quoi améliorer la situation dans les hôpitaux et les Ehpads ! Qu’est-ce qu’on attend ?

Il n’y a pas que des salariés rémunérés par ces 4 milliards. Il y a aussi les sociétés de production curieusement souvent marquées à gauche (celles de Mathieu Pigasse et de Xavier Niel) et les animateurs-producteurs qui font d’excellentes affaires sur le dos des contribuables.

Ce tweet de Guillaume Herblot nous en dit plus sur un cas d’animateur-producteur typique – et gratiné – , j’ai nommé Nagui !

Nagui, grand donneur de leçons de vertu.

Celui qui te parle le sourcil haut du respect, de l’effort, de la culture, de la chanson française et du service public comme d’une religion laïque.

Celui qui, dès qu’un micro s’allume, bascule en professeur de morale : on n’est pas là pour s’enrichir, on est là pour le public, on défend un patrimoine, on fait vivre des équipes, on élève le niveau. C’est charmant, presque émouvant. Sauf que la vertu, chez lui, a toujours un générique, et une facture derrière.

Derrière le sermon, il y a l’usine. Sa société tourne jusqu’à 14 émissions dans la même journée, chacune vendue séparément à France Télévisions comme un produit autonome.

Quatorze numéros, quatorze lignes sur la facture, quatorze fois la même journée recyclée en catalogue.

Pendant ce temps, caméramans, opérateurs, régie, son, lumière : payés au forfait journalier, pas à l’émission. Ils vendent leur lundi. La chaîne, elle, achète 14 pièces. Le plateau ne change pas, l’équipe non plus. Seule la facture se multiplie.
Un plateau, une sueur et quatorze lignes de devis.

Dans le métier, une marge « normale » tourne autour de 15-20 %. Là, on parle de pourcentages qui feraient rougir un commissaire-priseur.

On nous explique que c’est « à cause des baisses de budget ».

Le contribuable serre, l’équipe accélère, la facture se multiplie.

On peut être dans les clous des conventions et quand même presser le citron jusqu’à la peau.

Le micro fait la morale, la calculatrice, elle, fait le reste.

Petite question, toute bête : si le personnel vend une journée, pourquoi l’émission se vend-elle à la pièce quatorze fois ?

Guillaume Herblot sur X.

« Pleure comme une femme ce royaume que tu n’as pas su défendre comme un homme ! »

  José CASTANO   L’invasion migratoire de l’enclave espagnole de Ceuta, sur les côtes du Maroc, a marqué les esprits en Europe. Les images d...