Ukraine : une diplomatie en plein déni stratégique

 Posté Par: Sylvestre Brunaud..

Le petit Fanfaron.

Ukraine : une diplomatie en plein déni stratégiqueAu secours ! Qu’est devenue la diplomatie Française ?

Rendez-nous les Maurice Couve de Murville, Maurice Schumann, Michel Jobert, les Jean-François Poncet, Claude Cheysson, Roland Dumas et Hubert Védrine !

Aujourd’hui, nous avons au Quai d’Orsay, un Jean-Noël Barrot qui fait la honte de la diplomatie française.

Macron ne s’est pas contenté de détruire la filière diplomatique mais a osé nommer ce nullissime fanfaron qui ne se fait même pas respecter d’un simple ambassadeur des Etats-Unis à Paris !

Couve de Murville et Jean-Noël Barrot

Dans un précédent article, j’avais relayé les propos du géopolitologue Jeffrey Sachs qui avait donné une véritable leçon aux diplomaties européenne et française avec ces propos :

La première règle est que vos diplomates doivent être des diplomates, et non des secrétaires à la guerre. La diplomatie, c’est un savoir-faire,  une formation, une profession.

La gestion de la crise ukrainienne par Ursula Von der Leyen et Macron est une véritable catastrophe pour l’Europe et pour la France.

Voici un article de Xenia Fedorova extrait du dernier numéro du JDNew et qui prolonge la leçon de Jeffrey Sachs en insistant sur le déni qui conduit cette diplomatie.

Attention : d’où parle cette journaliste ?

Si vous écoutez Wikipedia :

Xenia Vladimirovna Fedorova est une journaliste et propagandiste russe. Elle est présidente et directrice de l’information de la chaîne RT Francede 2017 à 2022, branche francophone de la chaîne russe internationale RT. Agente d’influence du Kremlin reconnue, elle exerce en 2025 pour différents médias possédés par Vincent Bolloré, également propriétaire de la maison d’édition qui l’édite.

vous le lirez pas son article …

Mais si vous persistez peut-être trouverez-vous son propos pertinent …

La tentation du déni stratégique

Pour Vladimir Poutine, la guerre en Ukraine est un échec cuisant et humiliant. Le Kremlin ruine son économie, affaiblit son armée et discrédite son propre peuple. Les chiffres parlent d’eux-mêmes.

C’est en ces termes que le ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, s’est exprimé, sur X, le 22 février dernier.

Au-delà de la polémique immédiate, au-delà même du débat sur la solidité de ces affirmations, cette déclaration soulève une question plus profonde, celle de la posture diplomatique française face à un conflit qui met à l’épreuve l’efficacité des sanctions, éprouve les opinions publiques occidentales et fragilise l’économie européenne. Un conflit que l’Europe a massivement soutenu, financièrement, militairement et politiquement, avec l’objectif affiché d’infliger à la Russie une défaite stratégique. Quatre ans après le début de la guerre, il semble pourtant que rien d’autre qu’une défaite russe ne puisse être publiquement envisagé, au risque d’installer une forme de déni volontaire des réalités du terrain.

Depuis le début du conflit, le discours officiel français s’inscrit dans une logique de certitude morale. La Russie serait isolée, affaiblie, condamnée par le poids des sanctions. L’issue serait, à terme, favorable à l’Ukraine et à ses soutiens occidentaux. Pourtant, près de quatre ans après le début de la guerre, le front reste mouvant, les pertes s’accumulent, l’économie européenne souffre de tensions énergétiques durables et le monde ne s’est pas aligné uniformément derrière les positions européennes.

La question n’est pas celle d’un verdict final, encore lointain, même si l’on en anticipe déjà le dénouement.

Elle est de savoir si la France décrit le réel tel qu’il est, ou tel qu’elle souhaite qu’il soit.

Car la diplomatie n’est pas un exercice de communication intérieure. Elle consiste à anticiper les rapports de forces, à reconnaître les limites de ses propres leviers, à préparer des issues. Or, lorsque le discours devient catégorique, lorsqu’il s’érige en vérité incontestable, le risque est celui d’un déni stratégique. Déni des capacités d’adaptation de l’adversaire. Déni de la fatigue des opinions publiques européennes. Déni du coût économique et budgétaire supporté par les États membres. Déni, enfin, de l’émergence d’un monde plus fragmenté, moins aligné sur les grilles de lecture occidentales.

La France a longtemps cultivé une diplomatie de nuance. Elle savait parler à tous les camps, maintenir des canaux ouverts, préserver une marge d’autonomie dans l’analyse comme dans l’action. Aujourd’hui, le ton se veut plus tranché, plus affirmatif, parfois plus binaire. Cette évolution interroge.

Dans un contexte où la dette publique française atteint des niveaux historiques, où la société traverse des tensions économiques et sociales profondes, la crédibilité internationale repose aussi sur la lucidité. Une puissance qui surestime l’affaiblissement de ses adversaires peut sous-estimer la durée d’un conflit. Une puissance qui transforme une analyse en certitude risque de s’enfermer dans sa propre narration.

La véritable question n’est donc pas de contester une déclaration ministérielle. Elle est de s’interroger sur la place de la France dans cette séquence historique. Est-elle encore une puissance d’analyse capable d’ajuster sa stratégie en fonction des évolutions du terrain ou devient-elle un acteur enfermé dans une lecture figée des événements ?

En diplomatie, le « wishful thinking » peut se révéler fatal. L’histoire montre que ce ne sont pas toujours les plus convaincus de leur lecture qui façonnent l’issue des crises et que la conviction n’est pas nécessairement synonyme de lucidité.

Xenia Fedorova pour le JDNews.

Le gouvernement veut mettre au pas les réseaux sociaux… pour les élections, pas pour protéger les enfants !

Par  | 25 Fév 2026 

Ce qui est bien avec les mensonges, c’est qu’ils ne durent jamais très longtemps et que le temps permet toujours d’éclairer les choses… et les mobiles !

Vous avez vu la volonté de notre grand timonier élyséen de limiter les réseaux aux plus de 15 ans, c’était en réalité un faux nez pour cacher la véritable raison.

La véritable raison c’est que comme le dit notre chef de l’Etat « la liberté d’expression c’est du bullshit », comprenez de la merde.

La véritable raison c’est la mise au pas des réseaux sociaux. L’information dans leur monde idéal ne serait donnée que par voie de presse dûment habilitée par le ministère de la vérité digne de 1984.

La bataille qui va se jouer autour des réseaux sociaux et de la liberté de parole sera incroyable dans les prochaines semaines et mois, et les États-Unis y seront pleinement associés


Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.

Préparez-vous !

Charles SANNAT

Le socialiste n'existe pas !!!..

 Nous attendons toujours des excuses de "monsieur Hollande"

Par: Pieds Noirs 9A..Nous attendons toujours des excuses "monsieur Hollande" !!!

Article N° 1805 du 5 juin 2014..

Hollande va-t-il enfin se repentir de s’être repenti ??

Nous attendons toujours des excuses "monsieur Hollande" !!Un drame encore mal connu du monde libre et en particulier de nos compatriotes Métropolitains. 

Nous attendons toujours des excuses "monsieur Hollande" !!!"Pour la repentance" : François Hollande a trahit la France !! Quand??? nous feras des excuses sur les plateaux de grande écoute ..

Hollande : pour la repentance accordée à l’Algérie… Mais s’excuser de quoi bon sang ! Nous sommes le seul pays au monde à pratiquer la repentance à un tel niveau – exceptée l’Allemagne bien sûr. Cela est prouvé par tous les plus grands historiens : la repentance tue une nation…Et surtout comme on détourne la réalité des faits par des mensonges ..
Si Hollande vient à s’excuser de la part de la France, des Français, de la nation française ...
Je pense qu’il faudra demander à MONSIEUR Hollande qu’avec tous ceux qui parlent de génocide et de repentance, ce soit vous qui demandiez repentance à l’Algérie :
=> pour ce million de français qui ont abandonné leur pays pour ne pas être égorgés :
=> pour ces 150 000 harkis, sauvagement torturés puis assassinés ;
=> pour ces milliers d’européens tués ou disparus à Oran, le 5 juillet 1962 ;
=> pour ces 200 000 algériens tués pour avoir refusé le parti unique ;
Certes, il y a eu la guerre entre les deux camps et il n’est pas question de dire qu’il n’y eût pas d’exactions du côté français comme du côté algérien. Honte sur vous si vous osez la repentance au nom de la France ! Le politique n’a pas à détourner son histoire : chacun son métier ! Hollande a déjà du bien du mal à faire  son travail de président  et vers la ruine de la France, alors il ne faut pas tentez ceux des autres !!! De par cette repentance hollande a aggraver et l'avancement de l'islamisation de la France ,les Algériens se vengent et demande des comptes et ce n'est pas fini si vous-vous mettez a genoux devant eux ..Car ils savent pleurer EUX !!et LA !!! vous avez tout gagner ..
"Si François Hollande se défend de tomber dans la repentance, c'était pourtant l'exacte tonalité de son discours", qui "a revisité l'histoire dans le sens d'une violente charge contre la France", que nous accusons "Rien sur les aspects positifs de la colonisation, rien non plus sur les crimes algériens contre les harkis, mais une nouvelle dépréciation systématique de notre pays, de notre histoire et de notre peuple".  

François Hollande a-t-il mis le doigt là où il ne fallait surtout pas avec sa fameuse déclaration sur le massacre du 17 octobre 1961 et son unilatéralisme un rien béat, puisque faisant l’impasse, par exemple, sur les milliers d’assassinats commis par le FLN en France sur des militants algériens de factions rivales – et on ne vous parle même pas des atrocités commises contre des civils pieds-noirs.

C’est en effet à une boîte de Pandore que s’apparentent nombre d’éditoriaux et d’articles publiés par la presse algérienne en cette fin d'année 2012, à l’occasion de la visite officielle faite par notre président chez son collègue Abdelaziz Bouteflika. comme la faiblesse d'avoir serrée dans ses bras Ben Bella mort de vieillesse depuis .. La tendance générale est claire et peut se résumer en deux mots : toujours plus !!!

Nous attendons toujours des excuses de "monsieur Hollande"

C’est par exemple le vœu émis par l’ancien moudjahid Amar Bentoumi, qui fut avocat du FLN durant la guerre d’Indépendance, puis brièvement ministre de la justice, puis prisonnier politique puis bâtonnier d’Alger avant de finir grande conscience nationale.

Dans un entretien au quotidien "La Tribune," M. Bentoumi explique posément que la France doit désormais « aller au-delà de la repentance »et détaille longuement les raisons pour lesquelles les autorités de son pays devraient exiger de François Hollande «l’indemnisation de l’Algérie pour les 132 ans d’occupation coloniale ».

Une thèse que notre juriste mémoriel étaye de façon incontestable : « Les crimes commis par la France en Algérie depuis 1830 jusqu’à 1962, sont des crimes contre l’humanité. » Donc imprescriptibles, donc indemnisables. CQFD. Mais ils oubli tous de parler de la vraie histoire comme de  Sétif de savoir qui a commencer ,une histoire détourner par la bonne soupe historienne socialo communistes.. 

Etant pointu de cuisine nord-africaine, je ne sais si à l’instar du bourguignon, le couscous est encore meilleur quand il est réchauffé. Mais c’est indubitablement le cas pour la repentance. Hélas, contrairement aux délicieuses et roboratives spécialités évoquées plus haut, il semblerait que la repentance d’autrui ne rassasie jamais celui qui s’en régale.

                                                          ET LA SUITE ..



                                  OUI CE SONT TOUS DES COMMUNISTES 

Pieds Noirs 9A..

C'est cela LFI !!!..

 

« Sale Blanc de merde » : Adja Traoré, la nouvelle madone de LFI au langage si fleuri.

On a les Jeanne d’Arc que l’on mérite. L’extrême gauche a trouvé la sienne. Jean-Luc Mélenchon écrit, sur X : « La France, c’est elle », relayant une vidéo intitulée « Les vraies reines n’ont pas de couronne ». Le député LFI de l'Essonne, Antoine Léaument, renchérit : « La République, c’est elle » (et pour LFI, la République, c’est bien mieux que la France !). « Si le courage de ses idées et la compréhension du moment a [sic] un visage français, c’est celui de cette femme de conviction », complète le premier, enflammé. « Bravo Madame ! » ajoute, enamouré, le second avec un émoji de circonstance. La députée LFI du Val-de-Marne, Rachel Keke, de son côté, remercie cette « brave femme » de « son courage », qui « montre l’exemple ».

Mais qui est donc l’objet de ce concert d’éloge surjoué ? Adja Traoré, une militante anti-police du Comité Adama (sans qu'on sache s'il existe un lien de famille), venue, le samedi 11 mai, avec son caméraman, se poster sur le passage d’un cortège du GUD. Celui-ci rendait hommage à un ancien militant, Sébastien Deyzieu, tombé d’une lucarne à Paris, il y a trente ans, lors d’une course-poursuite avec la police. En principe, les jeunes qui meurent, fût-ce accidentellement, alors qu’ils sont poursuivis par les forces de l’ordre, LFI adore. Mais là, rien à cirer. Les « violences policières », c’est comme le cholestérol, il y a les bonnes et les mauvaises.

Précisons que cette manifestation, d’abord interdite pour risque de trouble à l’ordre public, puis autorisée par la Justice, s’est terminée sans incident. Elle a fait, cependant, couler beaucoup d’encre à gauche, qui y a vu (comme chaque année, car cette marche a lieu tous les ans) le retour des heures les plus sombres. Il est vrai que les tee-shirts noirs, les foulards sur le nez et les croix celtiques sur les drapeaux ont donné du grain à moudre. Y a-t-il eu des slogans antisémites, des juifs insultés ou agressés, des vitrines taguées, des appel à voir disparaître Israël ? Rien de tel n’a été rapporté. On ne peut pas en dire autant des récentes manifs d'extrême gauche. À nazi, nazi et demi ou, comme disent les enfants : c’est celui qui dit qui est.

Bouquet final

Adja Traoré est une Jeanne d’Arc qui aurait trop fréquenté les corps de garde et adopté le langage fleuri de la soldatesque : sur la vidéo, on la voit hurler, s’agiter, alpaguer des manifestants, les invectiver, marcher à leurs côtés, tente d’attirer l’attention de l’un ou l’autre en le pressant de répondre à ses insultes, « sales putains de fachos »« vous êtes des sales racistes de merde » ou bien encore  « quand c’est pour des musulmans, on interdit les manifs, mais quand c’est pour une marche de putains, de racistes de merde, là, on n'interdit rien ». Sans grand succès. Ceux dont elle tente d’attirer l’attention l’ignorent à peu près tous et leur flegmatisme fait redoubler sa hargne. Elle finit par leur tourner le dos, mais en partant, elle lâche une dernière injure, comme un bouquet final du spectacle : « Sale Blanc de merde ! »

On doit donc logiquement conclure que, pour Jean-Luc Mélenchon et Antoine Léaument, la France et la République peuvent à l’occasion traiter sans inconvénient un citoyen de « sale Blanc de merde ». Que pour Rachel Keke, c’est même un modèle à suivre, une locution formidable à répéter dès que l’on peut. À raciste, raciste et demi. C’est (encore) celui qui dit qui est.

Imaginez l'inverse... 

Imaginez un instant l’inverse, qu’une militante d’extrême droite insulte des manifestants - quels qu’ils soient - « racisés » dans les mêmes termes que ceux d’Adja Traoré, et que des députés du RN, non seulement la soutiennent mais lui tressent des couronnes de lauriers. Vous ne pouvez pas imaginer, et vous avez raison. C’est inimaginable.

Lundi soir, Adja Traoré a affirmé que sa langue avait fourché : « Quant au "sale Blanc", ce que je voulais réellement dire, c'est "sale raciste de merde". Je m'excuse sincèrement auprès de ceux que j'ai pu offenser avec cette phrase. » Un lapsus est si vite arrivé.

Gabrielle Cluzel

Source : http://bvoltaire.fr

Credo pour une nation blessée ..

« Quand tout s’effondre, espérer encore devient un acte de courage. Espérer, c’est exiger des dirigeants qu’ils protègent, parlent vrai, tiennent bon. Tant qu’un peuple espère, il reste invincible. »

Il arrive, dans les nuits lourdes où l’angoisse colle à l’âme comme une suie, qu’un rêve s’impose. Un rêve ancien, presque archaïque : celui de voir enfin surgir un chef d’État à la stature digne de ce nom. Non un gestionnaire frileux, non un commentateur du désastre, mais un homme – ou une femme – debout, ancré, regard clair, parole ferme, capable de dire non, capable surtout d’agir.

Dans ce rêve, la peur change de camp

Face aux terroristes islamistes, il n’y a plus de communiqués tremblants ni de marches funèbres répétées jusqu’à l’usure. Il y a une réponse implacable de l’État, légale mais inflexible, déterminée à défendre la vie, la liberté, la paix civile. Une réponse qui ne cherche pas d’excuses sociologiques à la barbarie, qui ne négocie pas avec ceux qui haïssent notre monde et veulent le détruire.

Face aux narcotrafiquants, ce pouvoir ne détourne plus le regard. Il comprend que la drogue n’est pas un simple fléau social mais une guerre silencieuse, une gangrène qui corrompt les quartiers, les institutions, les consciences. Il frappe là où ça fait mal : l’argent, les réseaux, l’impunité. Il rend à la loi son autorité et aux honnêtes gens leur dignité.

Face aux voyous, aux émeutiers, aux fauteurs de trouble qui brûlent, pillent, cassent et humilient au nom de toutes les causes et d’aucune, ce chef d’État ne balbutie pas. Il rappelle que la liberté n’est pas le chaos, que la contestation n’est pas la destruction, et que la République n’est pas un terrain de jeu pour la haine, la rage et le nihilisme.

Face aux artisans du désordre — groupes « antifas » et mouvances ultra-gauchistes — qui prétendent imposer leur loi en dressant la rue contre les urnes, le tumulte contre la loi, l’invective au suffrage, il ne transige pas. Il engage les procédures prévues par le droit pour qualifier et poursuivre les organisations qui recourent à la violence, en ordonne la dissolution et réaffirme sans ambiguïté la primauté des institutions républicaines en menaçant la France insoumise d’une mise à l’écart institutionnelle.

Dans ce rêve, la fermeté n’est pas une option : elle est un devoir

Même face aux syndicalismes devenus ultras, lorsqu’ils prennent en otage le pays, cassent, bloquent, menacent, paralysent sans jamais proposer, ce pouvoir tranche. Il écoute la voix du travail réel, de ceux qui produisent, soignent, enseignent, bâtissent… pas celle des professionnels du désordre.

Et puis il y a l’Europe

Dans ce rêve, le chef d’État ne se courbe plus devant le diktat technocratique, les injonctions hors-sol, la lâcheté molle d’une Europe qui sermonne mais ne protège pas, qui proclame des valeurs mais recule devant chaque crise majeure. Il parle à l’Europe comme à une partenaire, non comme à un maître. Il rappelle que la souveraineté n’est pas un gros mot, mais la condition même de la démocratie.

Ce rêve est traversé de larmes et de colère. Une colère froide, juste, née de trop d’attentats, trop de zones de non-droit, trop de renoncements, trop de phrases creuses sur des cercueils bien réels, trop de palinodies, trop de lâchetés. Mais cette colère n’est pas haine : elle est amour du pays, respect du peuple, fidélité à l’Histoire.

Et lorsque le rêve touche à sa fin, il ne reste pas un slogan, mais une prière.

Une prière pour que surgisse enfin une voix claire dans le fracas.

Une prière pour que la force revienne au service du droit.

Une prière pour que le courage l’emporte sur la peur.

Une prière pour que nos enfants héritent autre chose que des ruines morales et des promesses trahies.

Ceci est notre Credo, murmuré face à la tragédie, un cri de détresse et d’espérance mêlées : la détresse d’un peuple qui ne veut pas mourir. C’est la supplication d’un pays fatigué de plier, fatigué de pleurer, fatigué d’enterrer, fatigué de s’autoflageller ; c’est l’attente d’un chef. Que l’État se relève, que la Nation se tienne droite car tant qu’un peuple espère, il refuse de mourir !

José CASTANO

Madame Panot chef de guerre !!

 En cas de victoire du RN en 2027, LFI appelle à la guerre civile.

Mathilde Panot vient de lancer un appel à la guerre  civile :

« Nous n’accepterons jamais que dans notre pays le fascisme prenne le pouvoir par les urnes ». Ainsi parle Mathilde Panot, présidente du groupe LFI à l’Assemblée nationale, un poste clé qui en fait la porte-parole principale du mouvement au Parlement et la responsable de la coordination des députés insoumis. Elle est également secrétaire nationale de LFI, aux côtés de Manuel Bompard :

Ce sont des propos de fascistes à l’état chimiquement pur. Quelques rappels historiques :

  1. Italie mussolinienne (1922-1943) : Dès son arrivée au pouvoir, Benito Mussolini a progressivement démantelé les institutions démocratiques. En 1925, il abolit le suffrage universel et instaure un régime à parti unique, où les élections deviennent une mascarade : les listes de candidats sont imposées par le Parti national fasciste, et les électeurs n’ont plus qu’à les approuver. Le Parlement est réduit à un rôle symbolique, et toute opposition est réprimée.
  2. Allemagne nazie (1933-1945) : Hitler, nommé chancelier en 1933, utilise l’incendie du Reichstag pour faire adopter la loi des pleins pouvoirs, mettant fin à la démocratie. Les élections de 1933 sont les dernières avant la guerre : le NSDAP obtient 44 % des voix, mais le régime interdit rapidement les autres partis. Le suffrage universel est remplacé par des plébiscites truqués, où les Allemands sont appelés à dire « oui » ou « non » à Hitler, sans alternative réelle.
  3. Espagne franquiste (1939-1975) : Après sa victoire dans la guerre civile, Franco instaure une dictature où le suffrage universel est aboli. Le régime organise des référendums, comme en 1947 pour la loi de succession, mais ceux-ci sont contrôlés et dépourvus de pluralisme. Les Cortès (Parlement) sont désignées, non élues, et le parti unique, la Phalange, domine la vie politique.
  4. France : Régime de Vichy (1940-1944) : Bien que moins radical que les régimes fascistes classiques, le régime de Pétain supprime la République et le suffrage universel. Les élections sont suspendues, les partis politiques dissous, et le pouvoir est concentré entre les mains du maréchal Pétain, qui gouverne par décrets. La « Révolution nationale » rejette explicitement la démocratie au profit d’un État autoritaire et hiérarchisé.

Panot appelle ses militants à prendre les armes pour imposer aux Français un pouvoir qu’ils auraient rejeté dans les urnes. Sédition armée, grève générale, appel aux « frères » des banlieues…

On rappellera ce jugement prémonitoire du réalisateur italien Pasolini, peu suspect de sympathie pour le fascisme mussolinien : « Le fascisme peut revenir sur la scène à condition qu’il s’appelle antifascisme. » dans ses Lettres luthériennes (1976). Pasolini dénonçait ainsi un antifascisme de façade, qui se contenterait de combattre un fascisme historique et visible, tout en reproduisant les mêmes mécanismes de domination et d’oppression que son alter ego historique.

Depuis plusieurs années, des débats récurrents pointent une domination idéologique de l’extrême gauche dans certaines facultés françaises, en particulier à Sciences Po Paris et Lyon. Ces établissements, réputés pour leur rôle dans la formation des élites politiques et médiatiques, favorisent un climat intellectuel marqué par des idées radicales, voire une forme d’hégémonie culturelle de la gauche radicale ou « wokiste ». Des incidents répétés — annulations de conférences, pressions sur les enseignants, occupations de locaux — illustrent cette tendance, comme en témoignent les polémiques autour de l’annulation récente d’interventions de figures de droite ou du centre ou des intellectuels critiques du « progressisme », ainsi que la multiplication des motions et pétitions internes portées par des « collectifs militants ».

La porosité entre les élus de gauche (LFI, EELV, PS, PC) et les directions de Sciences Po est régulièrement avérée. Plusieurs responsables de ces établissements ont des liens étroits avec des partis de gauche ou des réseaux militants. Par exemple, des directeurs ou membres de conseils d’administration ont pu être proches de figures politiques comme Jean-Luc Mélenchon ou des mouvements sociaux radicaux. Cette proximité est source de partialité dans la gestion des conflits idéologiques, notamment quand des sanctions contre des groupes de droite ou des interventions policières sont clairement disproportionnées, tandis que des actions violentes ou illégales de l’extrême gauche (blocages, intimidations) bénéficient d’une totale tolérance.

L’impunité de l’extrême gauche dans ces milieux s’explique par plusieurs facteurs : une culture institutionnelle systématiquement bienveillante envers les mouvements « progressistes », une crainte des conflits avec des militants de gauche par essence violents, et une stratégie de « pacification » des campus qui peut conduire à fermer les yeux sur des débordements. Les cas de violences ou d’entraves à la liberté d’expression commis par des groupes d’extrême gauche (comme Sud Étudiant ou des collectifs autonomes) sont rarement suivis de sanctions, contrairement aux réactions immédiates et médiatisées quand la droite est impliquée. Cette asymétrie illustre parfaitement le deux poids, deux mesures, et renforce la critique d’une université « militante » en totale opposition à la neutralité politique qui devrait être sa boussole.

Henri Dubost

Ukraine : une diplomatie en plein déni stratégique

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