La grande manipulation des accords d'Evian qui furent une infamie .

Par :Pieds Noirs 9A..

Un billet spécial "Histoire".. 

Dans :Le droit de savoir ..

On doit comprendre que le colonialisme, c’est un bienfait à sens unique, et que De Gaulle est responsable du chaos en France aujourd’hui… Comme disait justement Poutine en 1995 : « La France deviendra, dans moins de 20 ans, la colonie de ses anciens départements… » Aussi, je pense que l’immigration, ça va encore jusqu’en 1980 ; après, comme l’avait dit le communiste Georges Marchais (même si, bien sûr, il n’évoque pas l’identité) : il faut stopper l’immigration officielle et clandestine ! Par ailleurs, défendre la France qui n'a jamais colonisé l'Algérie.

À cause de De Gaulle , depuis 1962-1963, on subit un colonialisme migratoire afro-musulman, religieux par la voie islamiste. Ce n’est pas judicieux ! Je crois qu’il vaut mieux évoquer ce que fut la présence Française en Algérie, d’une manière générale, sous toutes ses formes, et être non pas sur deux tableaux, mais sur un seul.

Si les Français de France veulent l’oublier, c’est leur droit, mais les Algériens, eux, s’en souviennent et apprennent à leur jeunesse à détester la France. Même à fond au sein de leurs écoles. C’est pour cela que, tous les ans, je me fais un devoir moral, une obligation, de dénoncer ce qui est, à mes yeux, une félonie, une trahison et une infamie. En effet, est-ce la posture d’une nation digne de ce nom que de célébrer une défaite, que de fêter la perte d’un morceau de son territoire ? Que d’accepter qu’une ancienne terre Française nous insulte dans son hymne national ? Ceci me paraît inacceptable, et pourtant, on l’accepte ! . Comme d'accepter de fêter le 19 mars de la honte !
Pour se donner bonne conscience, certains diront que la guerre d’Algérie était militairement gagnée. Certes, mais l’Algérie Française a été volontairement perdue par le gouvernement Gaulliste Français. Et comme nous voyons que Zemmour ,Philippot et bien d'autres de se rapprocher de lui de part ses idées ,cela me reste entre la gorge..

Le 18 mars 1962, De Gaulle déclarait : « Il faut que la France, dans sa masse, approuve ce qui vient d’être accompli en son nom ». L’homme qui, dans ses discours d’avant et après le 13 mai 1958, affirmait que l’Algérie devait rester la partie intégrante de la France, qui martelait que notre pays allait « de Dunkerque à Tamanrasset », avait menti aux Français, de métropole et d’Algérie, uniquement pour pouvoir revenir au pouvoir après une longue traversée du désert de douze années. Et après tout de cela , s'en taper comme le fut les suivant ! Pouvoir garder sa gamelle jusqu’à la fin.
pour bien profiter de sa bonne retraite.

On avait semble-t-il oublié son discours à Brazzaville, le 8 février 1944, dans lequel il affirmait la nécessité d’engager nos colonies « sur la route des temps nouveaux » et déclarait : « En Afrique… Comme dans tous les autres territoires où des hommes vivent sous notre drapeau, il n’y aurait aucun progrès si les hommes, sur leur Terre-Natale, n’en profitaient pas moralement et matériellement, s’ils ne pouvaient s’élever jusqu’au niveau où ils seront capables de participer chez eux à la gestion de leurs propres affaires. C’est le devoir de la France de faire en sorte qu’il en soit ainsi ».

Hélas, trois fois, hélas, les Français ont la mémoire courte ! En 1962, De Gaulle voulait en finir définitivement avec notre Empire Français, qu’il considérait comme un boulet, pour se tourner vers une France réduite à l’hexagone, au sein d’une Europe « de l’Atlantique à l’Oural ».
1960 fur une année charnière dans la grande braderie de notre empire. Après la Guinée rebelle – indépendante par vote majoritaire de ses habitants depuis le 2 octobre 1958 – ce sera le tour du Cameroun (1er janvier 1960), puis c’est tout notre Empire africain qui va suivre. Indépendance du Togo (27 avril), du Dahomey (l’actuel Bénin, 1er août), de la Haute-Volta (l’actuel Burkina-Faso, 5 août) du Niger, (5 août également), de la Côte d’Ivoire (7 août) du Tchad (11 août), de l’Oubangui-Chari (République Centre-Africaine, 13 août), du Moyen-Congo (Congo-Brazzaville, 15 août), du Gabon (17 août), du Sénégal (20 août), du Soudan Français (Le Mali, 22 septembre), de la Mauritanie (28 novembre), de Madagascar enfin (14 décembre). Deux ans plus tard, ce sera le tour de l’Algérie qui fut de superficie de 5 fois la France avec le Sahara..

Juste avant, la « Communauté Franco-africaine » était officiellement créée le 28 septembre 1958, avec l’adoption par référendum de la Constitution de la Ve République. On peut comprendre, expliquer, justifier, la fin de notre Empire et la nécessité de décoloniser, mais fallait-il le faire « à la hussarde », pour céder à la pression de l’URSS et des Américains ? À mon humble avis, non ! .
Pour l’Algérie, le bradage est encore plus critiquable, car l’Algérie Française, c’était, jusqu’en 1955, trois départements Français : Alger, Oran et Constantine (1). Alger était alors la deuxième ville de France ; Oran, la cinquième. De plus, nous venions de trouver des gisements de gaz et de pétrole au Sahara qui garantissaient notre autosuffisance énergétique pour longtemps.
On aurait pu quitter l’Algérie honorablement, en conservant des liens amicaux solides et des accords commerciaux honnêtes pour les deux parties. Dans ce beau pays, nous avions tout construit durant 132 ans : les infrastructures, les routes, les ports, les hôpitaux, les écoles…
Mais, avec les funestes Accords d’Évian, De Gaulle a cédé à toutes les exigences du FLN et lui a accordé tout ce que les dirigeants de la IVe République avaient toujours refusé : l’abandon d’une population qui voulait rester Française. La France métropolitaine, lassée de voir « le petit gars du contingent » risquer sa peau en Algérie, a suivi son grand homme. Aujourd'hui, nous récoltons le résultat. 

Elle couvrait ainsi, par sa lâcheté, le génocide qui se préparait. Chez les « Pieds-Noirs », ce n’était que désespoir et consternation, tandis que du côté du FLN, on triomphait, on pavoisait. Pour le président du GPRA (2), c’était « une grande victoire du peuple algérien ! ». Les partis politiques, de droite, du centre et de gauche, s’attribuaient le mérite d’avoir mis fin aux « opérations de maintien de l’ordre en Algérie ». À gauche, on y voyait la réussite d’une politique antinationale qui, en d’autres temps, leur aurait valu douze balles dans la peau pour haute trahison. Les « porteurs de valises » au profit du FLN fanfaronnaient et se prenaient pour des héros alors qu’ils n’étaient que des traîtres, tandis que, dans le camp gaulliste, on clamait que « l’homme du 18 juin » était une nouvelle fois le sauveur de la patrie. Nous savons qu’en France, on aime les héros et que les mythes ont la vie dure ! .
Les bidasses du contingent applaudissaient à la perspective de rentrer chez eux : « La quille, bordel ! » Était leur cri de guerre (Ou plutôt leur cri… De paix… Ou de défaite ?). Mais dans une défaite, l'on s'incline. 
À la Sorbonne, pour célébrer « la grande victoire du FLN », les gauchistes de l’UNEF ornaient la statue de Pasteur d’un drapeau du FLN. Leurs descendants brandissent des drapeaux palestiniens. Décidément, rien ne change vraiment dans ce pays ! Ou plutôt si, tout s’aggrave et s’accélère ! Ou même pour une fête de la musique ou d'un match de foot , ou tout se dégrade avec même du tabassage et viol a la clé.

Le FLN assurait que le bonheur et l’abondance naîtraient du départ des Français ; on connaît la suite. Et le sinistre Fouchet disait aux Européens d’Algérie : « Ne suivez pas les mauvais bergers… Vos vies et vos biens seront préservés !… Ce cessez-le-feu, c’est la conséquence d’une victoire ! ». Plutôt la victoire de nombreux morts et viols de femmes et fillettes.

De Gaulle avait pourtant déclaré : « Les Algériens ne sont pas tous des musulmans, encore moins des Arabes ». Il aurait fallu, alors, créer une Algérie nouvelle en tenant compte de toutes les origines. Or, il avait volontairement négligé les « Pieds-Noirs » qu’il n’aimait pas car ils incarnaient à ses yeux l’Armée d’Afrique, cette « Armée du maréchal » voulue par Weygand et mobilisée par Giraud après le débarquement allié en Afrique du Nord du 8 novembre 1942. De Gaulle avait la rancune tenace. Aucune association, aucun groupement de « Pieds-Noirs » ne fut associé ou même convié aux débats d’Évian qui devaient, en théorie du moins, poser les bases de l’Algérie future.

Les Accords d’Évian sont, en fait, des accords bidon pour vite s'en débarrassée … unilatéraux et des déclarations d’intention qui, bien sûr, ne seront pas respectées par le FLN. Qui se souvient, par exemple, que le 11 août 1961, en pleine négociation entre la France et le FLN, à Tunis, deux soldats Français, Clotaire Le Gall et Michel Castera, avaient été condamnés à mort par un tribunal de l’ALN ? De Gaulle avait aussitôt gracié dix terroristes comme l’exigeait le FLN. Le lendemain, les deux Français étaient malgré tout exécutés. Et l’évêque d’Alger, monseigneur Léon-Etienne Duval – surnommé « Mohamed  Duval » , s’était opposé à ce qu’une messe soit dite en leur mémoire à la cathédrale.
Après la signature des Accords d’Évian, tout s’est emballé : Le lendemain déjà ,des milliers de civils sont tombés sous les coups du FLN ; des centaines de soldats sont morts pour rien au cours d’une trêve absurde (que seuls les Français respectèrent) ; notre Armée était cassée, brisée, écartelée. Des officiers, souvent des héros , traduits devant des tribunaux d’exception, des hommes et des femmes torturés, des enlèvements (3), des arrestations arbitraires, des polices parallèles , les « barbouzes » , lâchées comme une meute de chiens courants contre les défenseurs de l’Algérie Française.

On a reproché, à juste titre, aux Allemands, d’avoir créé une « Gestapo Française » avec des flics véreux et des truands libérés ; les plus sinistrement célèbres étant Pierre Bony et Henri Laffont, fusillés tous les deux à la libération (4). Mais pour lutter contre les partisans de l’Algérie Française, le pouvoir gaulliste a fait pareil : chez les « barbouzes », on retrouvera les truands Jo Attia et Georges Boucheseiche, d’anciens acolytes de Pierre Loutrel dit « Pierrot le fou ». Encore un détail oublié (ou volontairement occulté) de cette fin tragique de l’Algérie Française !
Les Accords d’Évian ont été signés le 18 mars 1962. Le référendum du 8 avril 1962 les ratifia : près de 90 % de « oui », un record digne d’une république bananière. Quelques jours plus tard, le FLN défilait, triomphant, dans Alger. La France perdait des départements, riches grâce aux colons , qui étaient Français avant le comté de Nice ou la Savoie. Elle y perdait aussi son honneur !
L’Algérie indépendante ne respectera RIEN des pseudos  Accords d’Évian.
Durant l’été 1962, c’est un million (5) de rapatriés qui débarqueront à Marseille ,comme a Port Vendres, cette ville cosmopolite dont le maire socialiste, Gaston Deferre, les reçoit comme des chiens. 

Ne croyez pas, naïvement, que cette histoire fait partie du passé, que la page est tournée, qu’il faut l’oublier et se tourner vers l’avenir, car l’Algérie, elle, n’oublie rien et rêve d’une revanche.
Quand Macron qualifie l’œuvre Française en Algérie de
« crime contre l’humanité », quand il rend visite à la veuve du traître Audin , jeune communiste pro FLN ,quand il fait fleurir la tombe du terroriste Larbi Ben M’hidi, quand il rend à l’Algérie le sabre de l’émir Abdelkader… Bref quand il salit son propre pays qui l’a élu, l’Algérie, par la voix de son président, Abdelmadjid Tebboune, lui répond en faisant réintroduire un couplet antifrançais dans son hymne national et en mettant en prison l’écrivain Boualem Sansal.

L’Algérie actuelle compte 47 millions d’habitants et la moitié de sa population a moins de 25 ans. Cette jeunesse apprend, dès l’école, à détester la France. Mais des accords iniques, qui datent de 1968 (et auraient dû être dénoncés depuis longtemps), favorisent la venue en France de ces jeunes qui, plutôt que de crever de faim dans leur pays, viennent chercher chez nous le gite et le couvert ,tout en nous crachant dessus .
Ajoutons à ceux-là les Français par le Jus Solis, ces Franco-Algériens qui se disent (presque tous) « algériens avant d’être Français » et qui sont le fond de commerce des islamo-gauchistes de LFI. Petit à petit, une
« cinquième colonne » se met en place chez nous. Les naïfs qui pensent que nos problèmes avec nos anciennes colonies et département Français en général, et avec l’Algérie en particulier, sont derrière nous, n’ont rien compris à ce qui est en train de se jouer. Alors de l'avoir dénoncer depuis des années . 

Accessoirement, ils n’ont rien compris non plus à la stratégie de Mélenchon. Ils veulent se persuader que ce type est un fou furieux discrédité par ses foucades et ses rodomontades de matamore. Il n’en est rien : le tonitruant patron des insoumis sait exactement ce qu’il fait et où il va, contrairement à la plupart de nos politiciens.

Pour conclure, l’honnêteté m’oblige à dire que c’est à Emmanuel Macron , qui a osé qualifier la présence Française en Algérie de « crime contre l’humanité » ,

1) – Trois départements, puis quinze ramenés à douze au moment de l’indépendance, le 5 juillet 1962.
2) – GPRA = Gouvernement Provisoire de la République Algérienne
3) – Lors de la déclaration d’indépendance, on estimait à plus de 3000 le nombre d’Européens (civils) détenus par le FLN et dont on n’entendra plus jamais parler.
4) – Pierre Bony avait été surnommé « meilleur flic de France » par la presse d’avant-guerre. Henri Chamberlain, dit Laffont, était un voyou, un truand un peu proxénète sur les bords.
5) – Au final, c’est un million et demi de « Pieds-noirs » qui quitteront l’Algérie mais tous n’iront pas en métropole. Certains choisiront Israël, l’Espagne, les États Unis…

En France la meilleure manière de ne pas paraître trop nationaliste c’est de s’affirme gaulliste. Les déclarations de De Gaulle c’est la "Samaritaine". Tu y trouves tout et son contraire. Comme Zemmour et Philippot qui en font leurs font de commerce.

Nous voyons aujourd'hui les Aubry ,les Panots comment ils nous insultent au sein de manifestations ou de fêtes . Le jour ou ils perdront tout ,ils comprendront ..Car ils seront incapables de défendre même leurs propres familles .Et dans les pays ou ils iront ,ils seront étranger..

Pieds Noirs 9A..


Le départ ..


La mort de deux enfants dans le sud-est de la France ..

La France du « je-m'en-foutisme » ! 

La mort de deux enfants dans le sud-est de la France

Deux enfants âgés de quatre et deux ans ont été retrouvés morts dans la voiture de leur famille dans le sud-est de la France, a annoncé le procureur local.

“Les causes du décès restent à déterminer, mais le sadisme de leurs parents est la principale piste d'enquête”,

a déclaré Hélène Mourges, procureure de la ville de Carpentras.

“Il semble que les parents de ces enfants les ont laissés dans une voiture fermée à la lumière directe du soleil pendant deux heures ou plus...”, dit Michel Thibaut, le policier qui a retrouvé les enfants.

Les autorités françaises ont placé lundi la moitié du pays-49 des 96 départements continentaux du pays - sur un avertissement de danger de mort de niveau 1, exhortant 35 millions de personnes à faire preuve d'une “vigilance absolue”, à éviter les efforts intenses et à rester à l'abri du soleil direct.

Six autres départements seront ajoutés à la liste rouge mardi, 35 autres restant en alerte orange de niveau 2.

“Des températures très élevées s'installent durablement sur l'ensemble du pays”,

a déclaré le service météorologique national, Météo-France.

Le soi-disant indice national de chaleur de la France, une moyenne des maximums diurnes et nocturnes mesurés dans 30 stations météorologiques à travers le pays, devrait atteindre son plus haut niveau historique lundi ou mardi, a déclaré le prévisionniste.

Plus de 1 300 écoles ont été fermées dans tout le pays lundi, tandis que 4 000 autres ont reprogrammé les cours pour permettre aux élèves de partir plus tôt.

Un service ferroviaire régional sur 10 autour de Paris a été annulé en raison des craintes pour le matériel roulant et les voies.

“Beaucoup de gens vont souffrir, car les corps souffrent d'une accumulation de températures élevées”,

a déclaré Stéphanie Rist, ministre française de la Santé, en visite lundi dans un hôpital parisien. Elle a exhorté les gens à surveiller les voisins âgés et vulnérables.

La France a organisé dimanche son festival annuel de musique de rue, la Fête de la Musique, bien que certaines autorités locales l'aient complètement annulé et que d'autres n'aient organisé que des événements en soirée. Des restrictions sur l'alcool ont été imposées dans de nombreuses régions.

#parents #sadique #enfants #morts

Deux journalistes de Frontières agressés en marge du rassemblement de LFI à Paris ..

 PN 9A :Les communistes à l'affût de tout ce qui les dérange.

Venus couvrir la marche contre le racisme puis le concert organisé par La France insoumise à Paris, deux journalistes de Frontières ont été pris à partie et poursuivis par plusieurs militants antifas. L’un d’eux a été blessé. Une plainte va être déposée.
Deux journalistes de Frontières agressés en marge du rassemblement de LFI à Paris

Ce samedi, deux journalistes de Frontières, Charles Rigault et David Alaime, se sont rendus à Paris afin de couvrir la manifestation contre le racisme puis le concert organisé par La France insoumise.

Selon les témoignages, plusieurs militants ont pris à partie les journalistes et leur agent de sécurité. Une dizaine d’individus auraient poursuivi les reporters sur plusieurs centaines de mètres en criant : « C’est les fachos, c’est Frontières, il faut les défoncer, dégagez, faut les attraper ».

L’un des journalistes a été blessé au visage et présente plusieurs hématomes. Les deux reporters ont finalement réussi à se réfugier dans un bar. Une plainte doit être déposée.

Dans le même temps, le média de gauche « Focus » a diffusé sur les réseaux sociaux des extraits : « Je ne réponds pas à Frontières. Dégagez, facho. » ajoutant que les journalistes du média avaient été « expulsés » de la marche.

Frontières dénonce le climat de violence visant ses journalistes

Le président de Frontières, Erik Tegnér, a apporté son soutien aux deux journalistes. « Agresser des journalistes en exercice est inacceptable », a-t-il déclaré, estimant que la diabolisation du média mettait désormais en danger ses équipes.

Le directeur de la publication, Jordan Florentin, a lui aussi dénoncé ces violences. « Il devient impossible d’exercer notre métier de journalistes », affirmant que « LFI est responsable de ces désordres » et appelant le gouvernement ainsi que le ministère de l’Intérieur à réagir.



La fête de la musique fut un fiasco !.

Par :Pieds Noirs 9A..

Billet N°7080 du lundi 22 juin 2026 ..

 154 interpellations, des piqûres et un viol dans la capitale .

 Quand la République danse sur ses propres ruines..

Ce qui devait être une célébration devient rééducation. Ce qui devait être une fête devient profession de foi. Ce qui devait être musique devient le vacarme de la propagande. Car personne n’est dupe.

 L’antiracisme politique et y voit le symptôme d’un pays qui, sous l’effet conjugué de la gauche, des juges et du macronisme, renoncerait à son identité. 

Des milliers de personnes manifestent contre le racisme à Paris à l’appel de LFI, avant le concert prévu place de la République et ailleurs voitures défoncer et autre dégâts important .La « Fête de la Musique antiraciste » des insoumis, qui sont accusés par leurs opposants de détourner un événement populaire,. Mais l’évènement fut bien lieu, car le tribunal administratif de Paris ayant suspendu l’interdiction.

Pas étonnant ,et comme d'habitude ;

Drapeaux palestiniens et « insoumis », maillots de foot floqués « Mélenchon 27 », slogan antifasciste italien… Quelques milliers de manifestants en direction de la place de la République, dans l’est de la capitale, pour assister à un concert organisé à partir de 18 heures par le parti de Jean-Luc Mélenchon à l’occasion de la 45e édition de la Fête de la musique. 

Or, nous le voyons encore, cette fête se trouve aujourd’hui violée, prostituée, métamorphosée en meeting politique géant, drapé dans les oripeaux mensongers de l’antiracisme. Le procédé n’est pas nouveau. Il est vieux comme les révolutions. On s’empare d’abord des symboles, on les vide de leur substance, puis on les retourne contre ceux qui les ont forgés. Comme l’observait Joseph de Maistre dans ses Considérations sur la France, les révolutions, loin de régénérer les peuples, les dévorent et les transforment en leur contraire. Les bolcheviks procédèrent de la sorte avec les fêtes traditionnelles russes, substituant aux célébrations religieuses des rituels révolutionnaires. Les jacobins, lors de la Terreur, transformèrent les fêtes chrétiennes en cultes de la Raison ou de l’Être suprême. Mao Zedong, pendant la Révolution culturelle, appela à « détruire les quatre vieilleries » – les vieilles idées, la vieille culture, les vieilles coutumes, les vieilles habitudes – pour faire table rase du passé et imposer un récit neuf. Toujours la même mécanique : effacer la mémoire commune pour mieux imposer un récit nouveau..

Le concert « antiraciste » de LFI

Ce concert prétendument « antiraciste » n’est pas une manifestation musicale. C’est une opération politique. Une démonstration de force idéologique orchestrée par ceux qui, depuis longtemps, considèrent que la France n’est pas une nation à aimer, mais une culpabilité à expier. Derrière les slogans convenus, derrière les discours sirupeux sur le « vivre-ensemble », transparaît toujours la même obsession : déconstruire la France historique pour lui substituer une société fragmentée, communautarisée, déracinée.

Et voici que Jean-Luc Mélenchon confère à cette affaire une dimension plus inquiétante encore. Lorsqu’il explique que l’interdiction de ce rassemblement aurait été obtenue sous l’influence du CRIF, lorsqu’il suggère l’existence de forces occultes agissant dans l’ombre des institutions pour censurer son mouvement, lorsqu’il désigne implicitement une organisation représentative des Français juifs comme responsable de ses déboires, il ranime les vieux démons de l’antisémitisme le plus sordide, celui qui a jadis conduit l’Europe aux abîmes. On connaît cette musique-là. Elle est bien plus ancienne que la Fête de la musique. Elle a traversé les siècles sous des formes diverses. Elle consiste toujours à désigner une minorité comme puissance cachée, influence souterraine, main invisible tirant les ficelles de la société. Drumont y recourut dans La France juive. Les propagandistes des années trente également. Les mouvements populistes les plus douteux d’Europe n’ont cessé d’y avoir recours.

Ou même le fut à l'Élysée par Macron avec l'argent du contribuable, alors que des gens se trouvent dans la misère. Ou même Macron qui se met à chanter. Ô peuple de France, quelle honte pour un président, cet enfant gâté sans se soucier un seul instant du peuple, où même le carburant, à des endroits, plafonne à plus de deux euros le litre. 

Pieds Noirs 9A..


Les menaces progressent .

  Bien « vivre ensemble » … pour mourir seul !

Bien « vivre ensemble » … pour mourir seul !

L’affaire Nowak, du nom de ce pauvre jeune homme britannique assassiné par un Sikh, puis menotté par les bobbies alors qu’il étouffait dans son propre sang, est décidément bien emblématique d’un Occident lui-même à l’agonie.

Alors que George Floyd, en 2020, toxico et délinquant multirécidiviste, était mort aux États-Unis lors de son interpellation en criant « I can’t breathe », provoquant genoux à terre et émeutes raciales, Nowak a dit exactement les mêmes mots, et il est interdit de s’émouvoir de cet atroce scandale.

Dans la même veine, la tentative de décapitation d’un Irlandais du Nord par un migrant soudanais, il y a quelques jours, a donné lieu à une révolte des Irlandais, mais la police a été chargée de les réprimer. Il ne fait pas bon vouloir vivre, face à l’enrichissement culturel, quand on est Européen de souche.

Vous venez de lire le début d’un article de Boulevard Voltaire dont voici la suite :

Éric Zemmour partage ses conseils pour
bien vivre ensemble … jusqu’à en mourir

Derrière ce post très drôle, parce que très vrai, il y a une certitude : les assassins n’auront pas notre haine.

Puisque l’heure est au vivre ensemble, quitte à en mourir, selon la très juste expression de l’écrivain Renaud Camus (« Entre vivre ensemble, il faut choisir »), Éric Zemmour a décidé de donner dans l’humour noir pour attirer l’attention de l’opinion publique. Dans un post publié sur X, il pose avec une fiche de consignes parodique à la main. Rédigée en anglais et probablement générée par intelligence artificielle, cette feuille de papier donne une petite liste de choses essentielles à faire, en cas de tentative d’assassinat.

Que faire si vous commencez à être décapité :

  1. Ne soyez pas raciste,
  2. Ne soyez pas islamophobe,
  3. Attendre patiemment que la police arrive et vous arrête,
  4. Utilisez cet incident pour que nous nous rassemblions tous ensemble.

Dans sa crudité, sa cruauté et surtout sa vérité, cette petite fiche rappelle les plaisanteries très sombres qu’affectionnaient les Russes, sous l’ère soviétique. Elle nous montre que nous vivons dans une dictature absurde, que nous sommes menacés de mort … et que, cependant, nous trouvons encore collectivement le moyen d’en rire.

Délicieusement infantilisant

D’où vient ce document ?

– Est-ce un flyer rédigé par les partisans de Tommy Robinson ?

– Est-ce un internaute anonyme, un de ces génies inconnus de la punchline comme savent en produire les réseaux sociaux, qui est à l’origine de cette création ?

– Est-ce un travail dû aux équipes de Zemmour elles-mêmes ?

On ne sait pas, pour l’instant. Toujours est-il que, dans le fond comme dans la forme, c’est parfait. La forme, d’abord : décalquée de ces feuilles A4 infantilisantes que l’on voit fleurir pour tout et n’importe quoi (incendie, prise d’otages, Covid-19…), la fiche du « bien mourir ensemble », pour ainsi dire, imite les codes de notre époque, qui fait de l’État une mère abusive et tyrannique, et des citoyens de gros bébés apeurés. Le fond, ensuite : il n’y a presque pas de second degré. L’État nous demande effectivement, en Grande-Bretagne comme en France, comme en Allemagne ou en Belgique ou ailleurs :

  • de ne pas être islamophobe quand les attentats islamistes se multiplient,
  • de ne pas passer pour des racistes quand on montre la réalité statistique des chiffres de la criminalité extra-européenne,
  • de ne pas expliquer aux forces de l’ordre (ni même au gouvernement des juges !) que le bon sens n’est pas une idée d’extrême droite,
  • et de multiplier les petites manifestations ridicules, à grands coups de boîtes à musique, doudous, bougies et autres jérémiades sous-préfectorales, afin que la nation se rassemble, afin que l’on « fasse nation ».

Derrière ce post objectivement très drôle, parce que très vrai, il y a une certitude :

c’est vrai, les assassins n’auront pas notre haine !

La police et la justice feront tout pour nous mettre en prison ou nous faire taire avant.

Ils n’auront pas notre haine, c’est pire : ils auront notre peau.

Arnaud Florac pour Boulevard Voltaire.

Politique Américaine .

Posté Par :Pieds Noirs 9A ..

Les expulsions atteignent 900 000 personnes .

IMAGES D'INFOWARS (99)

Depuis le retour au pouvoir du président Trump l'année dernière , neuf cent mille personnes ont été arrêtées et expulsées des États-Unis.

Selon le Washington Examiner , les vols d'expulsion ont désormais atteint leur plus haut niveau depuis janvier de l'année dernière, avec 300 vols d'expulsion ayant quitté les États-Unis le mois dernier.

Ce chiffre représente plus du double du nombre enregistré durant le premier mois complet du mandat du président Trump à la Maison-Blanche. En février 2025, 126 vols avaient quitté les États-Unis.

Au total, plus de 3 000 vols d'expulsion affrétés par le gouvernement ont quitté les États-Unis durant la seconde présidence de Trump, et 900 000 immigrants illégaux ont été expulsés.

On constate également une augmentation massive du nombre de vols intérieurs, les services d'immigration transportant les personnes expulsées vers les centres de détention.

Human Rights Watch note que l'expansion des expulsions ne s'est pas limitée à l'augmentation des arrestations ou des places en détention.

« Depuis janvier 2025, l’administration Trump a considérablement étendu les opérations d’ICE Air aux aéroports locaux des États-Unis et de pays du monde entier afin de faciliter sa campagne de détention et d’expulsion massives, menée avec peu de transparence et de responsabilité », indique le site web de l’organisation.

Le Département de la Sécurité intérieure (DHS) indique que plus de 2,2 millions de personnes se sont également « auto-déportées » en utilisant l'application gouvernementale CBP Home.

Certains partisans d'une immigration réduite estiment que les chiffres relatifs à l'auto-déportation volontaire surestiment largement le nombre de personnes ayant réellement quitté le pays.

« Je pense qu’ils fondent cela sur nos données, qui incluent toutes les personnes, toutes les personnes quittant le pays, toutes les personnes nées à l’étranger », a déclaré Mark Krikorian, directeur exécutif du Centre d’études sur l’immigration.

« Je pense qu'ils exagèrent ce qu'ils font. »

Hier, Alex Jones Live a rapporté des informations mitigées concernant les politiques d'immigration phares de l'administration Trump.

D’une part, on a constaté un nombre record de zéro libération à la frontière sud des États-Unis au cours des 13 derniers mois.

Mais l'annonce de ce revirement spectaculaire de la politique d'ouverture des frontières de Biden est survenue en même temps que des informations plus inquiétantes selon lesquelles le DHS abandonne son projet de convertir plusieurs installations récemment acquises en méga-centres de détention, malgré un plan de 38 milliards de dollars destiné à accroître la capacité de détention.

L'une des installations se trouve à Social Circle, en Géorgie.

« La ville de Social Circle a été informée par le député Mike Collins que le Département de la Sécurité intérieure… ne poursuit plus l’implantation d’un centre de détention de l’ICE sur son territoire », a déclaré l’administration locale dans un communiqué jeudi.

À l'origine, il était prévu que ces installations puissent accueillir jusqu'à 10 000 détenus — soit plus du double de la population de la ville — en plus de plus de 2 000 employés.

L'installation a coûté 128,5 millions de dollars au gouvernement fédéral, soit plus de quatre fois le prix payé en 2023.

Selon le New York Times , sept installations au total, du New Jersey à l'Utah, seront mises au rebut.

Le département de la Sécurité intérieure (DHS) a commencé à revoir ses plans d'extension des centres de détention après le remplacement de la secrétaire à la Sécurité intérieure Kristi Noem par Markwayne Mullin.

On ignore ce que le DHS fera de ces installations, dont beaucoup ont fait l'objet de recours juridiques visant à empêcher leur reconversion en centres de détention.

« Depuis le premier jour, le DHS s'est concentré exclusivement sur l'expulsion des pires criminels étrangers en situation irrégulière des États-Unis et évalue constamment les meilleures méthodes pour y parvenir », a déclaré un porte-parole dans un communiqué à CNN vendredi.

« Ces criminels odieux, une fois arrêtés, devraient être extradés au plus vite et non détenus sur le sol américain aux frais du contribuable. Le DHS s'efforce d'utiliser rapidement les centres de détention existants en collaboration avec ses partenaires étatiques et de comté. »


La grande manipulation des accords d'Evian qui furent une infamie .

Par :Pieds Noirs 9A.. Un billet spécial "Histoire"..  Dans :Le droit de savoir .. On doit comprendre que le colonialisme, c’est un...