La princesse gauchiste du Poitou .

 Ségolène, la groupie de Tebboune..

 « Un jour, des millions d’hommes quitteront l’hémisphère sud pour aller dans l’hémisphère nord. Et ils n’iront pas là-bas en amis. Parce qu’ils iront là-bas pour le conquérir. Et ils le conquerront avec leurs fils. Le ventre de nos femmes nous donnera la victoire… »                     (Houari Boumediene).

« Un pays qui se dépeuple est condamné à terme à devenir la propriété de l’étranger, la victime de tous les pillages et le cadre de toutes les oppressions… »                         (Jean-Marie Le Pen).

En Poitou-Charentes, nous avons eu Ségolène Royal comme présidente de Région de 2004 à 2014 ; nous la connaissons bien. Un ancien journaliste a même écrit un livre sur celle qu’il appelle « La princesse Royal »(1) ; livre croustillant dans lequel il raconte en détail des frasques et les caprices d’une enfant gâtée mégalomane. On se souvient qu’en visite en Chine, Ségolène Royal avait inventé le mot « bravitude ». En fait, la concernant, il faudrait parler de « nullitude », de « hontitude » et de « mensongitude », car Ségolène, c’est une sorte de Macron femelle : elle dirait et ferait n’importe quoi pourvu qu’elle soit sur la photo et qu’on parle d’elle. Comme Macron, il faut qu’elle existe.

Et voilà que, comme Macron, elle se met à baver sur la France quand elle est à l’étranger, et   à lécher les babouches d’Abdelmadjid Tebboune alors que ce type clame haut et fort sa détestation de la France. C’est lui qui a voulu que l’on réintroduise un couplet menaçant notre pays dans l’hymne national algérien. Madame Royal a-t-elle besoin qu’on lui rafraichisse la mémoire ?

En 2020, Macron, pour complaire à l’Algérie, chargeait Benjamin Stora de « dresser un état des lieux juste et précis » sur la mémoire de notre colonisation. Rappelons, brièvement, certaines propositions du fameux « Rapport Stora » qui est une invitation à la repentance aussi unilatérale que l’étaient les accords d’Evian. Il propose, entre autres, de constituer en France une commission « mémoire et vérité » chargée d’impulser des initiatives communes entre la France et l’Algérie ;  de commémorer les dates symboliques du conflit (le 19 mars 1962, le 25 septembre, et le 17 octobre 1961) ; de restituer à l’Algérie l’épée de l’émir Abdelkader « héros de la résistance à la colonisation française »; de reconnaître l’assassinat de l’avocat FLN Ali Boumendjel pendant la bataille d’Alger ; d’ouvrir les archives sur les essais nucléaires français dans le Sahara et leurs conséquences (2) ; de faciliter les déplacements des harkis et de leurs enfants entre la France et Algérie (3); de réactiver le projet de « Musée de l’histoire de la France et de l’Algérie », prévu à Montpellier et abandonné en 2014; de faire entrer au Panthéon  Gisèle Halimi, figure d’opposition à la guerre d’Algérie (4); d’ériger des « lieux de mémoire » sur quatre camps d’internement d’Algériens en France…etc…etc…

Dans la foulée, Macron, comme Hollande avant lui, a condamné  le soi-disant massacre du 17 octobre 1961 (5), puis il a décidé que la France allait ouvrir les dossiers concernant la guerre d’Algérie « avec quinze ans d’avance ». Il est difficile d’aller plus loin en matière de repentance. La détention de Boualem Sansal était la réponse de Tebboune. C’était encore une gifle à la France !

Comme disait Pierre Laval « pour  collaborer, il faut être deux » or les concessions avec Alger sont toujours à sens unique. Le président Tebboune, comme TOUS ses prédécesseurs, se moque des gesticulations françaises comme de sa première djellaba. Ce qu’il attend, c’est un acte de contrition en bonne et due forme, avec, à la clé, des indemnisations pour les spoliations et crimes que nous aurions commis en Algérie. Madame Royal ne peut pas ignorer que l’Algérie a fait voter récemment une  loi criminalisant la colonisation française (de 1830 à 1962). Le Parlement algérien a adopté cette loi à l’unanimité.  Debout dans l’hémicycle, les députés ont applaudi le passage du texte qui fait porter à l’État français «la responsabilité juridique de son passé colonial en Algérie et des tragédies qu’il a engendrées». Madame Royal, allons-nous supporter encore longtemps de nous faire rouler dans le couscous par l’Algérie ? Devant une France faible, une France avachie, une France à genoux, une France reptilienne, il ne faut pas s’étonner de voir des Algériens (ou Franco-algériens) manifester et saccager les vitrines de nos grandes villes, en brandissant des drapeaux algériens, lors de la victoire de leur pays (car pour eux la France n’est pas leur pays) à la coupe d’Afrique de football. Il est dit que nous boirons la coupe jusqu’à la lie, jusqu’à l’hallali, puis juste qu’au « Halal » tout court.

D’une colonisation, exemplaire à plus d’un titre, nous avons fait un motif de culpabilité et de contrition ; nous avons transformé une  guerre indéniablement gagnée militairement en défaite ; en perdant les hydrocarbures sahariens nous avons aussi bradé notre autosuffisance énergétique ; nous avons parqué dans des camps insalubres les harkis fidèles à la France (quand nous ne les avons pas livrés désarmés aux égorgeurs du FLN) tandis que nous déroulions le tapis rouge aux fellaghas. Donc, si nous devons faire repentance, madame Royal,  c’est d’avoir abandonné l’Algérie française.

                Le bachaga Saïd Boualem a écrit : « Quand les Français débarquèrent sur nos côtes, le mot Algérie n’existait pas. 1830, c’est le chaos, deux millions d’esclaves rançonnés par les pillards, rongés par la syphilis, le choléra, la malaria ; des déserts, des marais pestilentiels…Pour juger l’œuvre de la France…il me parait utile de faire une comparaison. En Algérie, deux recensements 1856 : 2.307.350 musulmans; 1954 : 8.670.000 musulmans. En Amérique du Nord, lors de l’arrivée des Blancs, il y avait 1.500.000 Peaux-rouges; aujourd’hui ils sont moins de 300.000. Ces chiffres sont rarement cités par les décolonisateurs ! L’œuvre de la France est une réalité et aujourd’hui s’impose une vérité historique que l’Occident va apprendre à ses dépens : la nécessité de la présence française. Hors cette paix que la France a maintenue pendant un siècle, le vieux fanatisme religieux de l’Islam, n’ouvre qu’une voie : le retour sanglant à la féodalité… » On peut m’objecter  que le bachaga Saïd Boualem était favorable à l’Algérie française ; c’est vrai ! Alors citons ce que Ferhat Abbas, le père du nationalisme algérien, disait en 1936 : « Si j’avais découvert la nation algérienne, je serais nationaliste et je n’en rougirais pas comme d’un crime. Mais je ne mourrai pas pour la patrie algérienne parce que cette patrie n’existe pas. J’ai interrogé l’histoire, j’ai interrogé les vivants et les morts, j’ai visité les cimetières, personne ne m’en a parlé. Sans doute, ai-je trouvé l’Empire arabe, l’Empire musulman qui honorent l’islam et notre race, mais les Empires se sont éteints. On ne bâtit pas sur du vent. Nous avons donc écarté une fois pour toutes les nuées et les chimères pour lier définitivement notre avenir à celui de l’œuvre française dans ce pays. » Et c’est encore lui qui déclarait : « L’œuvre  de la France est admirable!  Si la France était restée vingt ans de plus elle aurait fait de l’Algérie l’équivalent d’un pays européen. » Et d’ajouter : « La France a commis un crime : elle a livré le peuple algérien aux tueurs et aux assassins… ». Je rappelle que Ferhat Abbas a été le président du Gouvernement Provisoire de la République Algérienne de 1958 à 1961.

Sur la colonisation et la guerre d’Algérie, nous aurions pu, nous aurions dû, laisser le temps faire son ouvrage. Il cicatrise les plaies, favorise l’oubli et parfois même, le pardon(6). Parmi les Algériens, (et les Tunisiens ou les Marocains), beaucoup de ceux qui ont connu la colonisation ou les protectorats français, aiment notre pays. Ceux qui ont voulu devenir français se sont bien intégrés, ne le nions pas. Mais nous avons chez nous une importante « cinquième colonne » maghrébine qui a appris, depuis son plus jeune âge, à détester la France. Un sondage récent nous révèle qu’en région parisienne 75% des jeunes de 15 à 18 ans d’origine maghrébine font passer la Charia avant les lois de la République. Et nous continuons à délivrer des visas à des gens qui ne nous veulent aucun bien.

Personnellement, j’en ai marre de voir la France se coucher, se vautrer, se prostituer et faire amende honorable envers un pays auquel elle a tout donné et qui n’a même pas la reconnaissance du ventre. Tout ce qui tient encore debout, tout ce qui fonctionne encore en Algérie, a été construit par la France entre 1830 et 1962. Je vous rappelle que l’Algérie est le seul pays au monde à avoir, dans son hymne national, un couplet menaçant carrément notre pays. Et, par veulerie, nous tolérons ça ! Alors, madame Royal, vous qui êtes au mieux avec Tebboune, dîtes lui que s’il  veut rappeler tous les ressortissants algériens qui vivent chez nous (souvent de trafics illicites ou d’aides sociales), grand bien lui fasse ; on ne les retiendra pas ! Ajoutons, pour que la mesure soit complète, qu’il faudrait également supprimer la double nationalité, le regroupement familial, le droit du sol, et les accords de 1968 qui favorisent l’arrivée massive d’Algériens en France. Tebboune n’aime pas la France, qu’il garde donc ses ressortissants chez lui ! Il serait grand temps de faire mentir Coluche qui disait : « Dans le divorce entre la France et l’Algérie, c’est la France qui a obtenu la garde des enfants…»                                                                                                

Eric de Verdelhan

1)- « La princesse Royal », de Patrick Guilloton ; Editions du Cherche Midi ; 2016.

2)- Ainsi que sur l’usage des mines « antipersonnel » durant la guerre d’Algérie.

3)- Or les Algériens considèrent toujours les harkis comme des traitres.

4)- Gisèle Halimi, avocate,  était pour le FLN, donc contre la France.

5)- Le professeur Bernard Lugan et moi-même avons rédigé suffisamment d’articles sur le sujet pour qu’il ne soit pas utile d’y revenir ici.

6)- Il va sans dire que, dans mon esprit, le pardon est dû aux « pieds noirs » et aux harkis abandonnés par la France. Nous ne devons RIEN à l’Algérie qui, elle, nous doit son existence, son industrialisation, ses  infrastructures, la découverte de ses hydrocarbures…etc…

1 commentaire:

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