Mort de Quentin Deranque : l’enseignement supérieur sous l’influence de l’islamisme et de ses chiens de garde .

Par : Pieds Noirs 9A..

Cette dame a reçu des menaces de mort sur les réseaux sociaux ..


L’université française sous emprise de l’extrême gauche

La biographie de la chercheuse Florence Bergeaud-Blackler sur Wikipedia ne commence pas trop mal, mais finit par se gâter !

On y lit que :

Florence Bergeaud-Blackler est née le  à Bordeaux, elle est une anthropologue française, chargée de recherche au CNRS, en poste au laboratoire Groupe Sociétés, Religions, Laïcités de l’EPHE.

Ses travaux portent sur les questions de la normativité islamique dans les sociétés sécularisées, le marché halal et l’influence qu’elle juge croissante des Frères musulmans en Europe.

C’est après que ça se gâte :

Ses travaux, en particulier l’ouvrage Le Frérisme et ses réseaux, ont suscité des controverses dans le monde médiatique et académique, certains de ses collègues relevant ses inexactitudes et la faiblesse de sa méthodologie et des intentions qui seraient plus polémiques que scientifiques, quand d’autres saluent son courage. Elle a reçu des menaces de mort sur les réseaux sociaux.

Puis arrive le coup de pied de l’âne :

Elle fonde par la suite le Centre européen de recherche et d’information sur le frérisme (Cerif), qui bénéficie d’un financement par Pierre-Édouard Stérin.

Le milliardaire de droite Pierre-Édouard Stérin, pour la gauche, le diable en personne !

Voici un tweet de Florence Bergeaud-Blackler qui ne va pas arranger sa réputation dans le milieu académique puisqu’elle attribue, à l’université, une partie de la responsabilité de la mort de Quentin :


Que faire après la mort de Quentin lynché par des antifas.


La mort de Quentin Deranque, étudiant en mathématiques de 23 ans, lynché aux abords de l’IEP de Lyon le 12 février dernier, a provoqué une onde de choc. Engagé, ce jeune homme n’était pourtant pas un extrémiste. Même si la presse a présenté sa mort comme le résultat d’une rixe entre fas et anti-fas, l’enquête montre que le jeune étudiant était venu soutenir le collectif Némésis qui avait, encore la veille, été agressé par des anti-fas. L’association emmenée par Alice Cordier, était venu manifester pacifiquement contre la tenue d’une conférence de Rima Hassan, députée européenne LFI et militante pro-Hamas, reçue dans un grand amphi de Sciences Po Lyon. Quentin et une poignée de ses camarades ont été attaqués par un groupe de militants « anti-fas » liés à l’extrême gauche. Il n’y a pas survécu.

Cette violence n’est pas apparue du jour au lendemain. Elle est le produit d’une dégradation ancienne, profonde, qui touche le cœur même de l’université et de l’enseignement supérieur.

Un terrain préparé depuis trente ans

Le problème remonte à au moins trois décennies. À partir des années 1990, une génération d’enseignants chercheurs recrutée à la louche par les héritiers de Mai 68 - la fameuse « génération 1982 » +25 à +30 % d’effectifs CNRS)- a progressivement imposé dans les sciences humaines et les instituts d’études politiques une culture où l’engagement militant est indissociable de la recherche : « il n’y a pas d’objectivité », « tout est relatif », « la recherche est une opinion », « la science un pouvoir » etc.

Au fil du temps, ces départements sont devenus des territoires idéologiques où la pensée critique a cédé la place à la pensée morale. On n’y apprend pas à argumenter, à douter, à confronter des hypothèses, mais à distinguer le bien du mal, les oppresseurs des opprimés, pour surtout se ranger du bon côté. Cette évolution s’est faite sous couvert de liberté académique et de liberté de recherche, deux principes essentiels qui sont devenus un paravent commode pour une impunité systématique. Comme le rappelait le géographe Fabrice Balanche dans le Figaro, lui-même ciblé par un commando islamo-gauchiste en plein cours à Lyon 2, les directions universitaires cèdent devant la pression, quand elles ne sont pas elles-mêmes complices. Les tags s’accumulent, les blocages se multiplient, les plaintes restent sans suite, l’autorité est simplement absente.

L’extrémisation de ceux qui tentent de résister

Mais quelle déception pour les jeunes qui sont venus se former et apprendre. Ils sont privés de liberté d’expression au nom de la liberté de recherche qui protège les idéologies les plus pernicieuses comme l’islamisme et son chien de garde le mal nommé « antifascisme ». Le mécanisme est redoutable : quiconque se lève contre ces dérives est immédiatement taxé d’être extrémiste et s’il persiste pris en chasse. Et si cela ne concernait que quelques antifas... mais cela va bien au-delà.
Némésis est un collectif de femmes qui dénonce des violences concrètes qu’elles subissent. Que leur répond-on ? « Némésis, ce n’est pas un mouvement féministe, c’est un mouvement identitaire. On ne classe pas les victimes selon l’origine des agresseurs. » (Prisca Thévenot, France TV 15 février) La vérité, c’est que partout dans le monde, y compris en France, on établit des statistiques sur les profils sociologiques des agresseurs. La surreprésentation des étrangers, notamment des personnes sous obligation de quitter le territoire, parmi les auteurs de viols, et l’impunité dont ils bénéficient souvent, a conduit naturellement des femmes à se regrouper et à pointer l’origine des problèmes qu’elles vivent quotidiennement. Leur combat n’aurait pas lieu d’être si la loi s’appliquait. En attendant, elles doivent subir les agressions d’abord, et la stigmatisation de ceux qui sont censés les protéger ensuite. Et quand un jeune homme de 23 ans meurt d’avoir voulu protéger ces femmes, il faut encore l’accuser de fascisme et d’une certaine manière justifier son assassinat.

Des étudiants désarmés et manipulables

D’où vient cette appétence pour la violence ? On a formé les étudiants à se penser comme des victimes d’un système injuste, mais on ne leur donne pas les outils critiques pour le comprendre ni pour le transformer. On « déconstruit » et culpabilise leur couleur de peau, leur sexe, leurs préférences de classe. On ne leur enseigne pas les règles de l’argumentation, l’art du débat contradictoire, la rigueur de la preuve. On ne leur enseigne pas les règles de la démocratie ni même qu’elle n’existe pas partout et qu’elle est parfois combattu que c’est un héritage que nous devons chérir.

On leur enseigne une morale binaire, penser « bien » ou penser « mal » (donc ne pas penser du tout). On leur fait peur, on ne leur apprend pas que la pensée est un effort critique d’abord contre soi-même et ses préjugés plutôt que contre les autres. L’essor de l’intelligence artificielle, qui produit du texte sans pensée, n’arrange rien : elle renforce l’illusion qu’on peut avoir raison sans avoir réfléchi.

Ces jeunes sont à l’aube de leur vie d’adulte, naturellement ils cherchent à donner à celle-ci du sens, une direction. Des idéologies simplificatrices leur offrent ce qui peut les attirer comme le miel les abeilles : un ennemi clair, une cause noble, et le sentiment exaltant de « faire le bien ». La moraline est ennuyeuse, alors se battre « contre les fachos », habillés en keffieh pour sauver des enfants quelque part dans le monde, donne une raison de se lever le matin.

Beaucoup de ces jeunes s’inscrivent successivement dans des causes variées, le climat, les droits LGBT, l’antiracisme. Ce sont des engagements émotionnels, volatils, interchangeables et quand ils se heurtent à la contradiction, ils n’ont rien à répondre.

Qui parvient à les convaincre ? La seule offre militante véritablement structurée et qui sait s’imposer à eux par l’autorité.

Celle qui propose un combat concret, des codes visuels forts, une esthétique de la résistance : le palestinisme, le visage campusien de l’islamisme subversif. Le keffiyeh, le drapeau, les slogans scandés en manifestation, tout cela fournit une illusion de cadre, d’appartenance, de perspective. LGBTQ pour la Palestine ? N’est-ce pas contradictoire ? La justification vient naturellement : c’est la « convergence des luttes », l’alliance des minorités opprimées contre un oppresseur commun. La thèse de la domination s’impose, les arguments ne valent rien, ce qui compte c’est votre position dans la structure de pouvoir.

Comment cette culture mène à la violence physique : les antifas chiens de garde de l’islamisme

Et pour ceux qui ne veulent pas entrer dans ce cercle infernal de la déraison et qui en sont frustrés voire désespérés ? Ils se demandent : comment combattre par les mots des militants dont les arguments se limitent à renverser tout ce que vous dites ? Ce miroir inversé rend fou. Quand vous parlez de faits, on vous répond « fasciste ». Quand vous citez des chiffres, on vous traite de raciste. Quand vous invoquez le droit, on vous accuse de complicité avec l’oppresseur. C’est précisément ainsi que la violence finit par éclater.

Mais il faut une allumette pour que tout s’embrase. Or il y a un feu qui couve : l’islamisme. Les fréristes, secondes générations nées en Europe, réislamisées par les réseaux des Frères musulmans de la première génération ont compris le parti qu’ils pouvaient tirer de cette jeunesse déconstruite. On voit ainsi des figures comme Médine soutenir ouvertement les mouvances antifascistes en les appelant « frères ». Le ressort est habile : on capte la frustration de ces jeunes hommes qui n’ont ni les mots ni les arguments pour exprimer leur malaise, et on la retourne contre la société elle-même. On transforme le désœuvrement en colère, la colère en violence, et la violence en acte de résistance légitime. Ce n’est évidemment pas un hasard si Quentin est mort en marge d’une conférence de Rima Hassan. Cette députée européenne LFI est une militante dont les positions pro-Hamas irriguent désormais toute la gauche radicale française. Rappelons que le Hamas est la branche palestinienne des Frères musulmans, émanation locale d’une organisation transnationale structurée, dotée d’une idéologie, d’une stratégie et de relais dans le monde. Quand Rima Hassan déclare dans une interview que l’action du Hamas est « légitime », quand elle utilise le slogan « du Jourdain à la mer » (une formule qui appelle à la disparition d’Israël), quand elle refuse de qualifier le Hamas de groupe terroriste, quand elle participe à une conférence à Tunis en présence de responsables du Hamas et du Jihad islamique, elle fait de la propagande pour la branche armée d’un mouvement islamiste international. Et elle le fait avec un mandat de députée européenne.

Le mécanisme de diffusion est méthodique. Rima Hassan sillonne les universités (Sciences Po Paris, Sciences Po Lyon, Dauphine, Strasbourg, Lille) à l’invitation de collectifs étudiants comme « Students for Justice in Palestine » ou les différents « Comités Palestine » et autres « Etudiants Musulmans de France ». Jean-Luc Mélenchon a fait de la cause palestinienne le moteur principal de la mobilisation des 18-35 ans. Il a choisi Rima Hassan pour en être le visage symbolique pour transformer la colère diffuse en engagement pro-palestinien, et par ce biais, en vote LFI. Ce que Mélenchon et Hassan injectent c’est la grille de lecture des Frères musulmans : un monde divisé entre oppresseurs blancs non musulmans et opprimés musulmans victimes d’islamophobie dont les racisés et les blancs repentis.

Certes Sciences Po Paris avait interdit une conférence de Rima Hassan en novembre 2024 pour risque de troubles à l’ordre public, le tribunal administratif a suspendu l’interdiction puis le Conseil d’État a finalement donné raison à Sciences Po Paris, reconnaissant que la présence de Rima Hassan constituait un risque avéré de troubles.

A Sciences Po Lyon, la direction n’a pas eu cette volonté malgré le succès de son homologue parisien. La conférence a eu lieu.

Ce qui s’est passé à Lyon n’est pas un dérapage. C’est le résultat prévisible d’une mécanique politique qui utilise l’université comme terrain de recrutement, la cause palestinienne comme produit d’appel, et la violence comme mode de régulation de toute opposition. Tout cela préfigure ce qui se passera en 2027 si le résultat du vote démocratique ne leur plaît pas.

Ce qu’il faut faire maintenant : une révision générale des règles de fonctionnement de l’enseignement supérieur

Le problème n’est pas seulement sécuritaire, il est éducatif et institutionnel, et il appelle des réponses concrètes et certainement pas des communiqués de compassion. Il faut entamer une révision générale de l’enseignement supérieur : les règles de fonctionnement qui garantissent la qualité de l’enseignement sont-elles adaptées au XXIe ? En attendant, des mesures d’urgence sont à prendre :

Définancer les établissements responsables. Sciences Po reçoit 104 millions d’euros d’argent public chaque année. Ce financement ne peut pas être inconditionnel. Quand un établissement laisse se tenir des meetings militants à caractère raciste ou antisémite sous couvert de conférences académiques, tout en refusant l’accès à des chercheurs, il rompt avec la pluralité, il rompt avec le contrat qui justifie son financement (explicité dans le Code de l’éducation). Chaque euro doit être conditionné au respect du pluralisme intellectuel.

Sanctionner les responsables. Les directeurs de grandes écoles et les présidents d’université qui cèdent aux intimidations doivent être tenus pour responsables. Pas dans six mois, pas après un rapport de commission : maintenant. Celui qui autorise un meeting politique déguisé en séminaire et qui, dans le même temps, bloque la venue d’enseignants-chercheurs qui sont pourtant légitimes, au motif que leur cours pourrait troubler les étudiants. Celui qui laisse prospérer la violence dans son établissement par lâcheté ou par connivence idéologique doit être relevé de ses fonctions. Il faut rétablir un principe simple : diriger une université, c’est garantir la possibilité du débat selon les règles civilisées de la méthode scientifique. Un campus n’est pas une jungle.

Rétablir la sanction immédiate contre les auteurs de violences et de blocages. Aucun tag, aucune occupation, aucune agression ne devrait rester sans conséquence disciplinaire, voire judiciaire. Tant que des militants pourront bloquer des amphithéâtres, dégrader des locaux et agresser des étudiants sans être inquiétés, la situation empirera. Il est remarquable que la Sorbonne ne sanctionne pas une étudiante accusée d’avoir exclu des camarades juifs d’un groupe Instagram, à l’issue d’une procédure disciplinaire, l’étudiante n’a reçu aucune sanction. Et il est appréciable que l’Université de Paris 1 ait fait appel de la décision de sa propre section disciplinaire. Mais ces tergiversations sont symptômes d’un dysfonctionnent.

Réintroduire la pluralité en restaurant l’enseignement de l’argumentation. Enfin, il faut revenir à l’essentiel. L’université doit former des esprits capables de démontrer, pas d’asséner. Cela suppose de réintroduire l’enseignement de la logique, de la rhétorique, du débat contradictoire. Cela n’empêche pas que chacun ait son opinion politique ou autre, bien au contraire, cela permet simplement qu’aucun ne puisse l’imposer.

Une commission d’enquête parlementaire sur les liens entre les universités - grandes écoles et les mouvements radicaux pourrait impulser ce mouvement de mise à plat et révision générale.

2 commentaires:

  1. même à l' assemblée, on laisse la gauche cracher son venin !
    honte aux directeurs d' universités qui ne devraient pas faire de politique

    RépondreSupprimer
  2. Il faudra que le prochain gouvernement ait suffisamment de pouvoir et de couilles, pour faire interdire LFI et ses complices et faire juger Mélenchon pour incitation au meurtre, le démettre de ses mandats et le mettre à l'ombre !

    RépondreSupprimer

Quand Macron , va à la rencontre des islamistes de Molenbeek en Belgique ! ..

Ne jamais oublier  le mal qu'il a fait a la France !!!. 22.11.2018  Pendant que la colère gronde en France, Macron va à la rencontre des...