Par: Pieds Noirs 9A..
Billet N° 6833 du jeudi 05 juin 2025 ..
Liberté pour Boualem Sansal

Une question : connaissant bien la position du gouvernement algérien depuis leur indépendance à son rencontre pourquoi Boualem Sansal at-il fait se voyage en Algérie ,je ne recommande pas à mes amis d'aller dans ce pays raciste et anti chrétiens.
« Abandonner Boualem Sansal à son sort, à sa mort lente, c'est abandonner une certaine idée de nous-mêmes ». Macron l'a déjà oublié ,comme De Gaulle avait abandonné les Français emprisonner par le FLN après les accords d'Evian ,les familles ne les ont plus revus.
Et la CEDH ne peut rien faire ? La famille Sensal ne peut pas déposer un recours ? Ah j'ai compris, la CEDH n'est pas compétente pour les droits de l'Homme des citoyens Français qui ont quitté le territoire national. C'est une institution qui est utile si tu veux te rendre en Europe et que tu veux faire reconnaître ou défendre tes Droits de l'Homme. Par contre si tu t'en vas, tu ne peux pas l'utiliser pour te défendre parce que c'est plus dans son champ de compétence.
Cela fera sept mois, le 16 juin, que Boualem Sansal est emprisonné en Algérie. La mobilisation devrait être de tous les instants pour faire libérer cet ardent défenseur de la France et de sa langue, mais voilà le gouvernement de Macron a d'autres frères à pensé.
Boualem Sensal à prouvé par son sacrifice qu'il méritait au combien d'être Français, nous devrions être fiers et reconnaissants qu'il ait choisi la France comme patrie d'adoption par amour et non par calcul au point d'y laisser sa vie. A nous de lui montrer qu'il avait raison de nous faire confiance et qu'à l'heure de Macron nous sommes plus à la hauteur.
La « justice » algérienne l'a condamnée à cinq ans de prison, après un simulacre de procès, au cours duquel il n'a même pas pu être assisté par son avocat français, Maître François Zimeray. Il est gravement malade d'un cancer et il est trimballé de sa prison à un hôpital militaire où il est mal soigné et dans des locaux laissant un désir. Cette condamnation équivaut, étant donné vu son âge, à la perpétuité ou à la mort. Une éventuelle « grâce » du président algérien n'impliquerait pas une liberté de parole totale de l'écrivain, ni l'autorisation de quitter le pays pour s'installer en France. C'est pourquoi nous devons tout faire pour obtenir sa libération sans condition aucune, avec le président "Trump" il serait déjà libéré.
Alors ne pas être complices du silence : la France doit agir maintenant !.
Le sort de Boualem Sansal n'est pas qu'une affaire individuelle, c'est le baromètre de notre courage collectif. Allons-nous, Français, rester spectateurs tétanisés par des calculs diplomatiques, et devenir par notre silence les complices de ses geôliers ? Ou allons-nous retrouver un sursaut d'honneur et faire front commun pour sauver un homme qui symbolise la liberté de pensée ?
La réponse à cette question dit ce que nous sommes et ce que nous voulons être. Nous refusons que la France continue à courber l'échine. Comme nous refusons que l'on sacrifie nos valeurs sur l'autel des intérêts à courte vue. Boualem Sansal doit être libéré, et il le sera si la pression française et internationale se fait enfin implacable. Monsieur Macron, cessez les demi-mesures et les tergiversations : chaque heure compte. Nos représentants doivent cesser de feindre l'impuissance. L'Algérie a besoin de la France au moins autant que l'inverse – utilise tous les leviers dont nous disposons. L’ère de la complaisance aveugle est terminée. Place à l'action déterminée.
Enfin, défendre Boualem Sansal, c'est défendre l'idée que nous faisons de la France. Une France qui ne transige pas avec la liberté, une France souveraine et fière, capable de tenir tête aux tyrans. Une France qui n'abandonne pas ses enfants de cœur et d'esprit à l'arbitraire. C'est cette France là que nous appelons de nos vœux. Francophones de tous horizons, unissons nous pour faire triompher la justice et la liberté sur la lâcheté et la tyrannie. Boualem Sansal doit être libéré sans délai. C'est une question d'humanité, d'honneur et de fidélité à ce que nous sommes.
Pieds Noirs 9A..


si le gouvernement le voulait vraiment, il serait de retour !
RépondreSupprimerJ' espère que Daoud ne fera pas la sottise de se rendre en Algérie