Par :Papa Falco ..
Quand Quentin s'appelle Ali
Mesdames ,Mesdemoiselles ,Messieurs, non seulement on ne vous dit pas tout mais on vous ment et le plus grand nombre fini par croire le mensonge. Nous pouvons pas être plus royaliste que le roi.
J'ai coutume d'évoquer le nom de Walter Lippmann décédé fin 1974 parce qu'il fut un des personnages influents du cercle de pouvoir aux Etats-Unis à partir des années 20 jusqu'au moment où il « inventa » le concept de « guerre froide ». Ce journaliste très informé, ce qui n'est plus le cas de beaucoup d'autres en 2025, avait élaboré en 1922 la théorie suivante selon laquelle il faut manipuler l'opinion pour le plus grand bien commun, c'est à dire : la « fabrique du consentement ». Ceci va inspirer tous les pouvoirs : ceux souterrains et ceux officiels. Cela peut aller très loin quand quelqu'un s'avise de défier les pouvoirs. Le pouvoir officiel n'existe que par la volonté de celui qui est souterrain : le fameux « Pouvoir Profond » qu'on voudrait cerner mais qui est comme l'Hydre de Lerne, avec des têtes multiples et, chez nous indiscutablement, la Maçonnerie est une des têtes de l'Hydre, mais hélas pas la seule. Le Pouvoir Profond utilise la fabrique du consentement qui devient bien vite la fabrique du mensonge ou de la dissimulation. Pour le "covid" le mensonge était flagrant. Mais il ne s'agit pas d'un rôle visant à la domination car le Pouvoir Profond cherchera à éliminer ceux qui lui sont hostiles et ont une audience certaine. Il veille sur les régimes dont il est à l'origine et cela va jusqu'à l'élimination physique en dernier recours des plus grands généralistes. voir toute une population. Cela se fait, le plus souvent, dans la discrétion la plus totale et dans l'ignorance des gens sur qui veille le Pouvoir Profond. Il ne manque pas de moyens, pas plus que de sicaires et tout se fait comme s'il s'agissait d'un accident ou… d'un suicide.
L'époque mitterrandienne a vu beaucoup de « suicides » sans doute très assistés parce qu'il fallait à tout prix que le président demeure aux commandes pour ce qu'on attendait de lui. Si on cherche ce qu'on attend, on va rapidement trouver : l'immigration accumulée d'abord, la pratique de l'endettement accumulé du pays et bien entendu le traité de Maastricht. Ces seuls points nous ont conduit vers le désastre actuel. Nous n'avons plus maitrisé l'invasion et perdu notre souveraineté, d'où une situation actuelle devenue insoluble. En fait c'est en 1968 que s'est construit notre destin et le personnage de gauche d'un simple opportuniste, capable de s'introduire dans la Résistance tout en cultivant ses amitiés envers l'extrême droite dont il était au départ issue. En recevant la Francisque, il jouait au résistant mais sans vraiment prendre de grands risques et en dépit de la construction dont il fut l'objet en homme de gauche, avec de grandes gueules, mais restant planqués, reconnaissances au personnage manipulateur deux qualités : la première c'est la fidélité dans ses amitiés, l'autre c'est sa culture qu'on ne retrouvera plus chez ses successeurs , hormis Chirac. La culture c'est un tout et elle est quasi absente aujourd'hui. Peu de personnages actuels manifestent un goût prononcé pour notre culture, qu'elle soit littéraire, philosophique, historique ou artistique, mais Macron n'a-t-il pas affirmé qu'il n'y avait pas de culture française. Sa vision de l'Histoire est en perpétuelle révision et adaptation à ses humeurs. Mais tout s'explique, car c'est un mondialiste qui se permet même de juger tous les autres comme inférieurs et il aspire à devenir un personnage historique dont on parlera longtemps. Le jour où il quittera le pouvoir visible, il n'intéressera plus personne : ni ses commanditaires ni ce peuple qu'il méprise au fond. Il n'est pas aisé de vouloir être un grand homme quand on s'est trop attardé dans l'adolescence surtout en formatage à l'école avec une femme qui pourrait être sa grand mère presque. Mais il ne doit pas sa place à son génie mais à ceux qui ont fabriqué le produit pour les servir. Laissons-le à ses océans! et demain la visite sur la Lune. C'est désormais sa nouvelle trouvaille.
Revenons à l'actualité !.
Je vais donc commencer par une dissimulation ou omission, c’est selon et je dois dire que je n’en aurais pas parlé, si ce n’était en réponse à un commentaire douteux sur une presse qui m’a fait réagir et provoquer une recherche sur l’assassinat d’une jeune femme par un garçon de 14 ans, dont on parle beaucoup. J’avais lu sur un site d’infos les débats de lecteur sur ce cas désespérant et un commentaire sur l’assassin qui serait » un gamin aux fesses roses » , bien de chez nous, sans exception un » de souche » dont parle l’acteur Kassovitz qui n’est pas « de souche » mais fils d’un réfugié juif hongrois venu en France en 1956. Le mépris de gens qui n’ont que peu de passé commun avec les Français de souche » n’a d’égal que le mien pour ces gens qui ont trouvé un pays accueillant et chaleureux dessus en toutes occasions. Fort heureusement il est d’autres qui ne sont pas « de souche » et se ferait tuer pour défendre ce pays. Le commentateur du site, voulait aussi montrer sa haine d’un pays où un gamin de 14 ans, tue une femme et mère d’un garçon de 4 ans, simplement parce qu’il avait décidé de tuer. L’abruti en avait trop dit : « le gamin de souche aux fesses blanches » ne l’est tout simplement pas. Le commentateur qui s’affiche avec un nom pas » de chez-nous »que d'ailleurs nous ,nous le savions car nous connaissons tout de suite les faits ,et bien entendu étant habitué à des réseaux sociaux de vérité et informer par des connaissances ,ces journaleux ne manque jamais l’occasion de cracher sur les Français en déformant les noms .
Revenons à l’assassin. Il répond au nom d’Ali Babacar Quentin et est d’origine tunisienne, Français de circonstance grâce au droit du sol ou parce que sa mère serait (ou ne serait pas) Française. Je ne me suis pas penché sur le fait familial et je plains ses parents d’avoir enfanté un monstre islamiste ou responsable de ce fait ,mais nous dira-t-on, la vérité, à savoir les influences qui ont précédé l’intention de tuer, car pour arriver à un tel détachement sur la vie d’autrui, il y a forcément des influences qui ont poussé à l’acte fatal. Il est évidement que se limiter au seul prénom Quentin, donne un éclairage qui satisfait la » bien pensante de gauche » qu'ils se réjouirent en ce fait , car si on l’avait appelé Ali comme il se nomme , l’interprétation n’aurait guère permise de parler « .d’un gamin aux fesses roses ». 14 ans ce n’est plus l’enfance a biberons, et c’est le moment où la personnalité s’affine, souvent au travers d’influences .On verra ce qu’on nous en dira mais une vie en tous cas est brisée : le petit garçon de 4 ans aura toute sa vie l’image d’une maman assassinée par une ordure que nous connaissons chaque jour les faits .
La seconde affaire c’est la mort brutale d’Eric Denecé. Voyez-vous que je ne le connaissais qu’au travers de publications concernant la guerre en Ukraine. C’était un spécialiste du Renseignement, intervenant sur des médias télévisuels , coupable d’avoir livré la vérité sur le conflit et d’avoir souligné la responsabilité occidentale dans un conflit qui n’aurait jamais dû avoir lieu. De quoi s’attirer les pires ennuis de la part du Pouvoir Profond au point d’être un motif d’élimination physique. On a conclu au suicide alors que ses proches et amis n’y croient pas. Je ne peux en ce moment précis rien affirmer sur les faits, donc je ne commenterai pas ces faits mais simplement rappeler les pratiques courantes pour éliminer ceux qui gênent le pouvoir.
Il a plusieurs moyens graduels, en quelque sorte d’éliminer quelqu’un qui gène. Le plus souvent on s’en prend à ce qu’il écrit et on finit par rendre inaudible le gêneur. Le second moyen est moins visible , ce sont des procédés d’avertissements que je ne vais pas détailler et enfin on passe à la violence sans liens apparents : une banale altercation avec un ou des inconnus, Cela est si courant de nos jours et inévitable. Enfin il a l’élimination que l’on va considérer comme un suicide et qui sera vitre classé. Boulin est le meilleur exemple d’un crime camouflé en suicide. Rien ne colle vraiment mais on classe sans suite. Je ne sais si Eric Genecé a été « suicidé » mais il y a fort à parier que telle sera la conclusion officielle. Or ce qu’il disait contredisait tout le narratif officiel et cela devenait intolérable , surtout pour un pouvoir profond qui s’évertue à tenir « à flot » un président totalement dévalué. Il ne manque pas de spécialistes pour la basse besogne et pour l’organisation. C’est aussi un signal, j’en sais quelque chose, que quelques amis en politique connaissent sauf que ça ne réussit pas toujours.
Comme je l’écrivais, la période de la présidence Mitterrand a été « fertile » en assassinats devenus des suicides. J’ai d’ailleurs une sérieuse référence en la matière avec l’assassinat d’un autre spécialiste du Renseignement. Je veux évoquer ici le cas du Lieutenant-Colonel Bernard Nut exécuté près de Nice en février 1983. Cette affaire m’a interpellé pour des raisons dont je ne parlerais pas et on a conclu immédiatement à un suicide sauf que le calibre de la balle qui l’a tué ne correspondait à aucune des armes en sa possession, dont l’une a disparu. La mise en scène du crime n’a guère brouillé ceux qui ont eu quelque intérêt à comprendre ce qui s’était passé. Il est sans doute tombé ailleurs dans un piège et ramené à cet endroit pour y être exécuté. Je n’en dirai pas plus , sauf qu’il gênait le pouvoir pour avoir suivi une piste et découvert ce qu’il ne devait pas découvrir. Le reste est une pure mise en scène pour brouiller la vraie piste suivie qui, d’après son véhicule, la contenance du réservoir laisse penser qu’il avait pu parcourir une distance aller retour élevée. En extrapolant les éléments on comprend beaucoup de choses. Bref disons que le vrai pouvoir de l’ombre veille et ne s’embarrasse pas des moyens et a les hommes pour les employer.
Voilà ce qu’il y avait lieu de dire sur deux affaires sans lien, dont on reparlera !
Papa Falco

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