Pieds Noirs 9A..
Que la vérité soit dite..
Les anciens régimes avec les impôts de nos parents et grands parents ont été faire des pays à ceux qui n'en avaient pas, ensuite après mise en valeur de tous ces pays, ils nous ont traité de colonialistes, de faire suer le burnous de leur donnée trois pommes de terre pour une famille de sept gosses par jour pour une journée de 12 heures voir plus. N'appuyez pas par tous nos amis étrangers et le communiste français, et ainsi , ils nous ont foutu dehors appuyés par l'accord aussi du Gaullisme. Le Drame est que nous continuons à les nourrir pour certains ou à les laisser venir en masse dangereuse chez nous, vous savez les anciens colonisateurs sanguinaires qui les traitaient a coups de fouets ,le colon avec sa grosse Américaine décapotable, boite de cigare dans la boite à gants , fouet dans le coffre ,son épouse grosse Mercedes pour faire ses promenades en ville .
La suite par : Michel Festivi..

Une fois de plus, l'historien Bernard Lugan tape dans le mille. L'un des meilleurs africanistes français, ancien universitaire qui a longtemps vécu en Afrique, publie une excellente lettre mensuelle, L'Afrique réelle , revue sur internet à laquelle on peut s'y abonner à contact@bernard-lugan.com
Le numéro 187 de juillet 2025 est exceptionnel, avec un dossier de 11 pages sur « le ruineux fardeau colonial », qui démontre que non seulement la France ne s'est pas enrichie de ses colonies, mais qu'elle s'y est surtout ruinée.
Comme l'avait déjà écrit l'économiste libéral, disciple de Frédéric Bastiat, Gustave de Molinari à la fin du XIXe siècle : « De toutes les entreprises de l'État, la colonisation est celle qui coûte le plus et qui rapporte le moins ». En août 1956, dans Paris-Match, le journaliste Raymond Cartier publie un article rétentant, s'interrogeant s'il n'aurait pas mieux « valu construire à Nevers l'hôpital de Lomé et à Tarbes le lycée de Bobo-Dioulasso ». Il prenait l'exemple de La Hollande qui, privée de son empire colonial dès 1945, connaîtra un développement économique considérable, asséchant son Zyudersee et modernisant ses usines. L'Allemagne qui n'eut jamais un immense empire colonial, et plus du tout après 1918, connaîtra une croissance économique des plus fortes entre 1924 et 1929, puis après 1945.
Bernard Lugan donne en outre l'exemple de Madagascar, aujourd'hui l'un des pays les plus pauvres au monde. Pourtant, en 1960, au moment de son indépendance, il avait reçu de la France 28.000 kilomètres de pistes carrossables, 3000 kilomètres de routes bituminées, des centaines d'ouvrages d'art, des lignes de chemin de fer et des aérodromes. La France avait organisé l'agriculture du café, de la vanille, du girofle, de la canne à sucre et du tabac, du coton, du poivre, des arbres fruitiers, de la vigne et de la pomme de terre et développé les rizicultures. Outre les barrages et les industries de transformation des productions agricoles, les ingénieurs des Eaux et Forêts avaient reboisé les hauts plateaux. Bref, Madagascar avait son autosuffisance alimentaire garantie et des exportations de riz régulières. On sait ce qu'il en est aujourd'hui.
Bernard Lugan revient sur les travaux de l'économiste Jacques Marseille, Empire colonial et capitalisme français , histoire d'un divorce, ou, l'héritage colonial français, histoire au-delà des légendes, livres qui démontrent implacablement plusieurs choses :
1°) La France surpayait les productions de son empire africain, qu'elle aurait parfaitement pu fonctionner moins cher sur le marché mondial. Il en donne plusieurs exemples dans son dossier, notamment le vin algérien et bien d'autres productions.
2°) Les investissements publics, payés par les impôts des Français furent considérables, les investissements privés très faibles, sauf pour le plan Constantine en Algérie à partir de 1959, mais les industriels qui s'y lançaient alors étaient subventionnés par l'État, ceci découlant de cela.
3°) Les débouchés des produits des colonies étaient quasiment uniquement pour le marché intérieur de la métropole, payés donc plus cher et cela favorisait de surcroît les industries des secteurs économiques déjà condamnés, prolongeant artificiellement leur survie, aux détriments d'activités innovantes et dynamiques au niveau industriel notamment.
Comme Bernard Lugan le souligne, « en 1959, toutes dépenses confondues, l'Algérie engloutissait à elle seule 20 % du budget de l'État, soit davantage que les budgets additionnels de l'Éducation nationale, des Travaux publics, des Transports, de la Reconstruction et du Logement, de l'Industrie et du Commerce.
La France n'a tiré aucune richesse de ses colonies ; la meilleure preuve, c'est que son développement économique s'est produit justement au moment où elle n'avait plus d'empire colonial. Quant aux soi-disant crimes contre l'humanité et génocides, il suffit de rappeler qu'en Algérie il y avait moins d'un million d'habitants en 1830 et plus de 10 millions en 1962.
Bernard Lugan ne craint jamais de ferrailler contre les usurpateurs avec une gourmandise non dissimulée. Il traite dans son édito l'exécrable Jean-Michel Apathie « d'histrion et de faquin », proférant des inepties, et pourfend Emmanuel Macron pour ses délires ahistoriques. Cela ne peut que nous réjouir.
Michel Festivi

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il suffit de regarder ce que deviennent les pays en question quand ils se dirigent eux mêmes !
RépondreSupprimerBon dimanche
Amitié
Sans les coloniaux, on voit ce qu'il advient de l' Algérie, de l' Afrique du sud !
RépondreSupprimerQuoiqu' il en soit, il est incompréhensible pour moi qu'on ait pu favoriser l' immigration algérienne en France !
Bonne journée
Amitié
J' ai lu ce matin, qu'on pensait que le Hamas s' était inspiré des massacres commis par le GIA et le FIS en Algérie, c' est tout dire :
RépondreSupprimerBonne journée
amitié