Les vœux "virtuels" du capitaine du Titanic ..

 Auteur(s) Xavier Azalbert, France-Soir

Publié le 31 décembre 2025 - 22:00

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Les vœux "virtuels" du capitaine du Titanic
 Capture d'écran

Chers lecteurs, chers Français qui en avez plein les bottes,

Ce soir, comme chaque 31 décembre, Emmanuel Macron nous a fait son petit numéro de vœux. Dix minutes, pas une de plus. Même pas le temps de faire réchauffer le champagne tiède qu’on n’a plus les moyens de s’offrir dans les chaumières mais que l’on sert toujours dans les ministères à nos frais. Il nous a souhaité une « année utile ». Utile à qui, exactement ? À lui, sans doute, pour rester vissé à son fauteuil jusqu’à la dernière seconde, comme il l’a répété avec l’air buté d’un gamin qui refuse de lâcher son jouet.

Il nous a parlé de « victoires » en 2025 : un peu de croissance (miracle, on n’est pas encore en récession totale), un Prix Nobel français (bravo M. Aghion, mais ça ne remplit pas le frigo), un sommet sur les océans à Nice (pendant que la France coule, on sauve les poissons, c’est toujours ça de pris). Et bien sûr, il a tapé sur le « pessimisme » ambiant, ce fameux déclinisme dont on serait tous coupables. Ben voyons. Quand on a 71 % des Français qui jugent son bilan mauvais (merci notre sondage exclusif), c’est sûr que le problème, c’est nous qui voyons tout en noir. Alors que c'est bien lui le capitaine qui a mené la France au bord de la guerre civile dans les campagnes.

Il partage « plusieurs colères » dans le pays, qu’il dit. Lesquelles ? Celle des factures EDF qui explosent ? Celle des urgences où on attend douze heures ? Celle des retraites qu’on recule encore et encore ? Non, il ne précise pas. Il préfère nous promettre, pour la millième fois, le service national universel, la régulation des écrans, le retour du projet sur la fin de vie… Tout ce qu’il nous avait déjà vendu l’an dernier, et l’année d’avant, et celle d’encore avant, et bien sûr à nos frais. On attend toujours les référendums qu’il nous avait jurés pour 2025. Zéro. Nada. Que dalle.

Et pendant ce temps, il nous parle d’ingérences étrangères et promet de protéger l’élection de 2027. Très bien. Mais avant de labelliser les médias et les sites d’info pour lutter contre les « fake news » (projet qui sent bon le contrôle déguisé), on propose chez France-Soir une petite labellisation maison, 100 % indépendante et factuelle :

Label « Média Élysée – Certifié pur jus »

  • Spécialité : fabrication artisanale de mensonges d’État (voir la Déclaration de Paris, où l’État s’est lui-même pris les pieds dans le tapis en niant des vérités évidentes)
  • Ingrédients : 100 % promesses non tenues, déconnexion totale, espérance artificielle ajoutée
  • Arôme : French bashing inversé (« c’est pas moi, c’est vous les pessimistes »)
  • Conservation : jusqu’en mai 2027 maximum
  • Mention spéciale : « L’État, artisan de ses propres fake news depuis 2017 »

Parce que, soyons sérieux deux secondes : quand c’est l’Élysée qui truque, manipule ou oublie de dire la vérité, qui va le labelliser, lui ? Personne. Alors on le fait nous-mêmes.

En regardant ce discours, on a vu un homme fatigué, vraiment fatigué. Voix basse et monocorde, presque atone, regard fixe, discours raccourci comme s’il n’avait plus le souffle ni l’envie de nous enfumer longtemps. Une lassitude qui transpire par tous les pores. On sent l’épuisement psychique, ce burn-out présidentiel qui pointe depuis des mois : plus d’élan, plus de fougue, juste une défense rigide (« je reste jusqu’au bout ») qui sonne comme un mécanisme de déni face à l’impopularité massive et à la fin de mandat chaotique.

Ce narcissisme défensif qu’on lui connaît – besoin de valoriser son bilan à tout prix, même quand il est catastrophique – semble aujourd’hui craquelé, fragilisé. Il parle d’espérance, mais sans conviction, comme un vendeur qui n’y croit plus lui-même. L’empathie annoncée (« je partage plusieurs colères ») reste de façade, creuse, sans nommer les vraies souffrances des Français. On est loin du leader hyperactif des débuts ; on a devant nous un président en retrait émotionnel, résigné, qui fonctionne encore par devoir ou par habitude, mais sans joie ni perspective réelle.

Tous les voyants sont au rouge : impopularité record, Parlement bloqué, budget en rade, succession qui lui échappe, appels à démission même chez les siens. Et depuis cinq ans, plus aucun bulletin de santé officiel – silence total depuis décembre 2020. Cette opacité alimente les questions légitimes sur son état psychologique et sa capacité à tenir jusqu’au bout dans un contexte aussi explosif. Ça sent le sapin, et pas celui de Noël.

Mais ici, à France-Soir, on n’est pas fatigués. On est vivants, vibrants, gonflés à bloc. Malgré toutes les pressions, malgré toutes les attaques, malgré les tentatives de nous faire taire ou de nous discréditer : on est toujours là – et même le géant Google a dû plier en réouvrant notre chaine YouTube. Et vous savez quoi ? Ce qui ne tue pas rend plus fort.

Et c’est probablement le meilleur qui arrive pour la France. Parce que vous, les Français, vous ouvrez les yeux. Vous n’êtes plus dupes. Vous en avez assez, et cette colère est devenue claire, lucide, massive et déterminée. C’est une prise de conscience profonde, et elle ne s’arrêtera pas.

Alors oui, 2026 s’annonce comme l’année utile. Pas celle qu’il imagine, mais la vôtre. Celle où l’on tourne la page. Celle pour retrouver une politique qui parle aux vrais gens. Celle où la France reprend son souffle.

Bonne année, chers lecteurs. On va en avoir besoin. Et on va la rendre belle, ensemble. Car la liberté d’expression n’est pas négociable.

4 commentaires:

  1. Ne rêvez pas, ne rêvez plus, cet homme est un dangereux personnage. 2026, Macron et ses bras cassés finiront par brader la France à ses amis. Un copier-coller du traître De Gaulle .

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  2. Et le pire ,nous apprenons que Ségolène Royal va faire un geste pour Tebboune ..A vomir !.

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    1. https://verpolitie.blogspot.com/2026/01/tiens-donc-la-revoila-segolene-royal.html

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  3. il joue sa petite comédie, parce qu' il n' ignore pas ce que la majorité des français pense de lui

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Le vaccin covid qu’on nous a injecté n’avait pas été testé !!!..

Donald Trump et son secrétaire à la Santé Robert Kennedy Jr sont en train de reprendre en main tout le secteur de la santé aux Etats-Unis. U...