Inaction des autorités sur les viols de mineures de Rotherham et Telford
D'après des témoignages, la police, les services sociaux, le conseil municipal savaient et ont laissé faire. Personne à la mairie n’a osé dénoncer les gens qui ont commis ces actes, de peur d’être accusé de racisme. Prendre le risque de porter une telle accusation revenait à voir sa carrière ruinée. Andrew Norfolk, journaliste du Times qui « rappelle que la majorité des crimes sexuels sur enfants qui secouent régulièrement le Royaume-Uni sont perpétrés par des hommes blancs » et dévoile l'affaire en 2011, est accusé « de cibler injustement la minorité anglo-pakistanaise ». Le procureur Nazir Afazl, magistrat de la couronne, répondant aux questions sur les origines ethniques des agresseurs, explique avoir « traité de cas similaires dans tout le pays, et l'origine ethnique des agresseurs varie selon les lieux... Leur origine ethnique est un fait. (...) Elle ne définit pas les agresseurs. C'est leur attitude envers les femmes qui les définit. C'est une question de domination masculine ». Selon lui « les victimes n'étaient pas ciblées parce qu'elles étaient blanches, mais parce qu'elles étaient vulnérables » .
Depuis 1997, l'association d'aide aux victimes de viol Risky Business recevait des témoignages de ces filles. En 2002, une chercheuse a rassemblé les preuves, les témoignages et a demandé une enquête ; les policiers lui ont dit que son adresse serait communiquée aux criminels impliqués ; pour cette raison, elle a souhaité rester anonyme jusqu'à maintenant et aucune enquête n'a été lancée. En 2010, l'officier de police Chang décide de lancer une enquête sur une cinquantaine de viols sur mineures ; son enquête aboutit à l'emprisonnement de cinq individus. Tout était pourtant réuni pour lancer une enquête : témoignages, preuves, « Une fille avait dessiné sur ses livres et ses cahiers tout ce qui lui arrivait ». Entre 2002 et 2006, 3 rapports alertant sur les réseaux de Rotherham ont été ignorés. En 2011, trois immigrés pakistanais d'une même famille avaient été impliqués dans le viol de 61 filles, et aucun n'avait été condamné ; l'un d'eux avait été pris en flagrant délit avec une fille de 12 ans dans sa voiture et des photos sexuelles dans son téléphone portable, il a également été relâché.
L’incapacité des autorités à se saisir du problème est une combinaison de multiples facteurs sociaux : d’une part, le mépris de la police face aux victimes mineures et venant d’un milieu plutôt défavorisé considérées comme indésirables, d’un autre côté, la peur des dommages que causerait la mise en cause d’hommes dont la grande majorité est d’origine pakistanaise. Ce dernier fait soulève des problèmes tant pour les relations entre communautés au sein même de la ville que des problèmes politiques : le Conseil de Rotherham est représenté par le Parti travailliste, qui compte beaucoup sur les minorités ethniques pour sa réélection. Enfin, le manque de connaissance, de formation et de ressources pour les policiers, le manque d’attention envers les enfants et la volonté de préserver la réputation de la ville tendent à expliquer cet échec dramatique.

D'immondes prédateurs sexuels et leurs complices : juges, police, services sociaux, élus !
RépondreSupprimeret une fois de plus, derrière tout ça, l' islam qui considère les femmes comme de la marchandise
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