La grande réinitialisation de Donald Trump .

 


Audition sénatoriale explosive : « Démasqués : Comment les officiels de santé de Biden ont volontairement ignoré les signaux de sécurité des vaccins COVID-19 »


 Auteur(s)
Le Collectif citoyen, France-Soir 




Publié le 30 avril 2026 - 13:00
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Sen Ron Johnson
Sen Ron Johnson
 Capture d'écran US Senate Committee Hearings Channels
Le 29 avril 2026, le sénateur républicain Ron Johnson (Wisconsin), président de la Sous-commission permanente d’enquêtes (Permanent Subcommittee on Investigations – PSI) du Sénat américain, a tenu une audition intitulée «Démasqués : comment les responsables de la santé de l’administration Biden ont délibérément fermé les yeux sur les signaux de sécurité des vaccins contre le COVID-19 ».

Cette audition, diffusée en direct sur le compte X du sénateur Johnson, Rumble et le site de la commission, s’accompagnait de la publication d’un rapport intérimaire de la majorité (39 pages) et d’environ 600 pages de documents issus du ministère de la Santé et des Services sociaux (HHS). Ces éléments accusent les responsables de la FDA (Food and Drug Administration) sous l’administration Biden d’avoir sciemment ignoré une méthode de détection des signaux de sécurité plus performante dans le système VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System).

Capture d'écran du US Senate Committee Hearings Channels 29 avril 2026


Le cœur du rapport : une méthode supérieure ignorée pour éviter « l’anti-vaccinisme »

Dès le début de 2021, la docteure Ana Szarfman, médecin senior et experte en data mining à la FDA (Center for Drug Evaluation and Research – CDER), a alerté ses supérieurs sur les limites du système de data mining empirique bayésien alors utilisé par l’agence, le Multi-item Gamma Poisson Shrinker (MGPS). Ce système souffrait d’un phénomène appelé « masking » (masquage) : les vaccins COVID-19, administrés massivement, « masquaient » les signaux de sécurité en étant comparés à d’autres vaccins, rendant les effets indésirables moins visibles.

Démasqués
Infographie résumant les alertes et l'obstruction institutionnelle - France-Soir


En collaboration avec le statisticien William DuMouchel (inventeur du MGPS et de son évolution), le Dr Szarfman a développé et proposé la Regression-Adjusted Gamma Poisson Shrinker (RGPS), une méthode « state of the art » capable de corriger ce masquage et de détecter bien plus efficacement les signaux statistiques.

Entre mars et juillet 2021, ses analyses RGPS ont révélé :

  • 49 exemples de masquage extrême ;
  • Environ 25 nouveaux signaux de sécurité statistiquement significatifs non détectés par le MGPS, dont : mort cardiaque subite, paralysie de Bell, infarctus pulmonaire, infarctus aigu du myocarde (pour Moderna et Pfizer), embolie et thrombose (Janssen et Pfizer), démence (Pfizer), et augmentation des décès et morts subites (Moderna et Pfizer).

Malgré ces alertes répétées, les hauts responsables de la FDA (dont le Dr Peter Marks, directeur du Center for Biologics Evaluation and Research – CBER) ont refusé d’adopter la RGPS. Pire : ils ont demandé au Dr Szarfman de « cesser et s’abstenir » de produire ces rapports, qualifiant son travail de « distraction » susceptible de « nourrir la rhétorique anti-vaccin ». En 2022, la FDA et le CDC ont même limité la diffusion des rapports hebdomadaires de data mining pour éviter les demandes FOIA (accès à l’information).

Le rapport conclut que ces choix ont potentiellement mis en danger des millions d’Américains en empêchant une pharmacovigilance efficace au moment où les vaccins étaient déployés à grande échelle.

Les témoins : experts et victime du virus. Trois témoins clés

L’audition a réuni trois témoins principaux (Panel I) :

  • David Wiseman, Ph.D., M.R.Pharm.S. : Expert en pharmacovigilance, il a détaillé le problème du masking dans VAERS et démontré, à partir de ses propres analyses, que des centaines de signaux ont été perdus à cause du masquage, du filtrage et du sous-signalement (« truancy »). Il a confirmé que la FDA disposait pourtant de la solution RGPS dès 2021.
     
  • Dr Karl Jablonowski, Ph.D. (Children’s Health Defense) : Il a insisté sur les limites des essais cliniques initiaux : « Les phases 1 et 2 ont porté sur quelques centaines de personnes en très bonne santé. La phase 3 sur quelques milliers. Nous n’avons aucune idée des effets dans une population réelle et diverse. L’essai clinique ne se termine jamais : la population devient le sujet d’une expérience non contrôlée. »
    Il a insisté sur les limites des essais cliniques initiaux des vaccins (« pathetically tested »), l’absence d’études d’interactions médicamenteuses, de toxicité cardiovasculaire, neurologique, etc., et la nécessité absolue d’une vraie pharmacovigilance post-commercialisation.
     
  • Maria Young, survivante du COVID-19 :« En 2020, je suis passée d’une femme en bonne santé et active à une patiente sédatée, paralysée et placée sous assistance respiratoire en quelques jours. J’ai passé 69 jours sous ECMO, 70 jours sous ventilateur et plus de quatre mois à l’hôpital, dont la majorité dans le coma induit. »
    Le sénateur Richard Blumenthal (D-Connecticut), membre démocrate de rang, a notamment utilisé le témoignage émotionnel de Mme Young pour défendre l’importance des vaccins et contrer le focus sur les signaux de sécurité.

 

Les preuves documentaires accablantes : les emails internes de la FDA

Les 600 pages de documents déclassifiés (partie 1partie 2partie 3fichiers excel) contiennent des emails internes extrêmement révélateurs. Exemple emblématique (13 juillet 2021) : Richard Forshee (CBER/OBE) écrit à Peter Marks après un appel de Szarfman :

« Ana Szarfman a appelé… elle et Bill DuMouchel ont trouvé un risque accru de mortalité après vaccination COVID-19 par data mining. Je suis très inquiet que cette association soit spuria… due à la priorisation des personnes à haut risque. »

Marks répond simplement : « Thanks so much for documenting this. I will follow up appropriately. » D’autres emails montrent que Szarfman a été priée de cesser ses rapports RGPS et que la FDA a volontairement limité la diffusion des analyses pour éviter les demandes FOIA.

Ces documents constituent le cœur de l’accusation : les officiels savaient, avaient les outils, mais ont choisi de ne pas les utiliser.

Report
 

Contexte et réactions

Le sénateur Johnson mène depuis plusieurs années des enquêtes sur la réponse COVID de l’administration Biden, notamment sur l’origine du virus, la censure et la sécurité des vaccins. Cette audition s’inscrit dans une série de travaux de la PSI sur le sujet.

Sur X, les réactions ont été vives : nombreux soutiens à Johnson pour sa quête de transparence, accusations de « plus grand crime de l’histoire » de la part de certains, tandis que d’autres rappellent que les deux administrations (Trump et Biden) ont promu les vaccins. Des médecins et associations comme Children’s Health Defense ont partagé des extraits de l’audition soulignant les failles de la surveillance.Des médias conservateurs (Daily Caller, The Gateway Pundit, Townhall) ont couvert l’événement comme une preuve de « cover-up » évident.

Sur X, le tweet de Mike Benz (@MikeBenzCyber) a particulièrement circulé : il diffuse des captures d’écran des mêmes emails internes en les comparant aux tactiques de dissimulation de Goodfellas pour échapper aux enquêtes.

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Emails identifiés par Mike Benz comme critiques

Des voix plus critiques ont souligné que le rapport reste intérimaire et que la FDA avait jugé la RGPS potentiellement source de faux positifs.

 

Pourquoi cette audition compte-t-elle ?

Au-delà des clivages politiques, cette enquête soulève une question fondamentale de santé publique : les agences fédérales ont-elles priorisé la rapidité de déploiement des vaccins au détriment d’une détection rigoureuse des risques ? Le rapport ne remet pas en cause l’existence des vaccins, mais accuse une opacité et un refus d’utiliser les meilleurs outils disponibles, ce qui a pu retarder des alertes publiques et des ajustements de politique.

Le sénateur Johnson a déclaré que les documents produits « parlent d’eux-mêmes » et a invité chacun à juger par lui-même du caractère « incriminant » du titre du rapport.

L’audition et le rapport sont disponibles en intégralité sur le site de la commission du Sénat et sur les plateformes de diffusion du sénateur. Les quelque 600 pages de documents bruts (avec très peu de caviardages) constituent une mine d’informations pour les chercheurs, journalistes et citoyens soucieux de transparence.

Cette affaire pourrait relancer le débat sur la réforme de la pharmacovigilance aux États-Unis et sur la confiance du public dans les institutions de santé. À suivre.

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Démasqués : Le rapport explosif du Sénateur Johnson accuse les autorités sanitaires américaines sous Biden d’avoir délibérément ignoré les signaux de danger des vaccins COVID-19
29 avril 2026 - 20:00
Politique

Ce fut la première victoire de l’union des droites !

 Posté Par: Pieds Noir 9A..

Document recueilli et groupé par site de bonne famille!. 

Et oui pas content du tout le coco facho communiste!. La haine de l'autre pour sauver sa peau . 

Ce fut la première victoire de l’union des droites !

Dans l’affaire Alloncle, les masques sont tombés !

Et le vrai visage du monde politique est apparu.

Et le clivage gauche-droite, que Macron voulait ringardiser et que tous les médias avaient promptement enterré, est réapparu, plus vivant que jamais, dans le vote pour ou contre la publication du rapport de la commission Alloncle.

Il faut d’abord noter l’aberration anti-démocratique qui donnait la possibilité à une poignée de députés de faire disparaitre à jamais, plusieurs mois de travail de la commission, des centaines d’heures d’audition, les milliers de pages de documents et le rapport final lui-même !

Et les résultats du vote, heureusement réalisé à main levée, sont édifiants :

  • La gauche PS et LFI a voté pour enterrer le rapport,
  • Le centre, fidèle à son principe du « en même temps » s’est abstenu,
  • La droite et l’extrême droite, pour une fois unies, ont voté pour la publication du rapport.

Cette lamentable et hypocrite gauche, qui nous jette régulièrement à la figure les « Valeurs de la République », a choisi le déni de démocratie le plus violent puisqu’elle s’opposait à ce que les Français puissent prendre connaissance du travail de leurs représentants élus !

Voici le détail des votes pour que les noms des « scélérats » soient connus et retenus !

C’est une défaite majeure pour la gauche  !

Une défaite majeure pour la gauche et son bras armé constitué par le service public de l’audiovisuel qui chaque jour déverse, aux frais des contribuables, une scandaleuse propagande progressiste.

Le rapport Alloncle pourra être utilisé, si la droite revient au pouvoir, comme un réservoir d’arguments et de justifications, pour la privatisation de tout ou partie de l’audiovisuel public.

La défaite de la gauche est d’autant plus cuisante que, durant la dernière semaine, elle avait lancé toutes ses forces dans la bataille pour critiquer le rapporteur de la commission, et plus encore, dénigrer le contenu de son rapport, pour pousser à son rejet !

Les Français auront vu, s’étaler devant eux, toute l’hypocrisie d’une gauche qui ne garantit la liberté d’expression qu’à ceux de son camp !

Quelques heures même avant le vote, les gauchistes de tout poil se sont déchainés :

  • Le député écologiste Benjamin Lucas espérait que « le rapport serait rejeté et qu’on ne polluerait pas la bibliothèque de l’Assemblée nationale avec ce pseudo-rapport » !
  • Le Parti socialiste, dans un communiqué, qualifiant le texte de « compilation d’attaques ad hominem, d’insinuations, de diffamations et de mensonges ».
  • La députée PS Sophie Taillé-Polian déplorait que « l’on appose le sceau de l’Assemblée nationale sur des propos biaisés ».
  • Sa collègue Ayda Hadizadeh y voyait « l’influence de l’empire Bolloré visant à affaiblir le service public ».

Après le vote, la presse de gauche s’est déchainée !

  • Mediapart a multiplié les articles présentant l’adoption du rapport comme une victoire de « l’extrême droite » et dénonçant des méthodes « inquisitoriales », une commission transformée en « farce » et un travail mené « sans souci de la preuve ».
  • Edwy Plenel a qualifié le rapport sur X de « délire complotiste sponsorisé par le système Bolloré ».
  • Le Monde s’en est pris directement au rapporteur Charles Alloncle accusé d’avoir monopolisé le temps de parole et de s’être servi de la commission pour gagner en visibilité.
  • De son côté, Libération parlait d’un rapport « très polémique » et « partial », accusait Alloncle de manipuler les chiffres de la Cour des comptes et qualifiait les auditions de véritables « réquisitoires » et « cabales » contre France Télévisions et Radio France.

Les chiens de gauche ont hurlé mais la caravane est passée !

C’est un victoire éclatante pour la droite !

Eclatante et historique puisque c’est une des rares fois où la droite remporte une victoire sur la gauche dans le domaine culturel.

Et c’est grâce à l’union des droites que la gauche a été défaite et que l’une de ses forteresses idéologiques a pu être durement frappée.

On espère que tous les responsables des partis de droite vont méditer sur cette victoire car il reste de nombreuses forteresses à prendre d’assaut : la Justice, l’Ecole, le Centre National du Cinéma (CNC) et bien d’autres !

Vive l’union des droites !