Après l'annonce de la disparition de Jean-Marie Le Pen, une partie de la gauche s'est réjouie de sa mort. Certains estiment même que « l’année 2025 ne commence pas trop mal avec cette bonne nouvelle ».
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Mort de Jean-Marie Le Pen : Tapie, Sarkozy, Cohn-Bendit… ses débats mémorablesD’autres de ses collègues n’ont pas eu un langage aussi respectueux. « Il n’était pas « un grand serviteur de la France » », affirme Manuel Bompard, coordinateur de LFI. Ce dernier qualifie le père de Marine Le Pen de « nostalgique de la collaboration », de « responsable de la torture », de « raciste » et « d’antisémite » faisant de lui un « ennemi de la République ».
« L’année 2025 ne commence pas trop mal »
De son côté, Philippe Poutou a osé faire de l’ironie : « C’est dingue, les vœux ça marche ! L’année 2025 ne commence pas trop mal avec cette bonne nouvelle de la mort de Le Pen ». Même tonalité chez Anasse Kazib, militant marxiste, pour qui « l’année commence bien ». « La mauvaise nouvelle c’est que cette ordure aura vécu 96 ans et que ses idées ont été reprises par l’ensemble des politiciens bourgeois qui ne vont pas tarder à lui rendre hommage », a-t-il ajouté.
« Le Pen père est mort, mais sa petite entreprise familiale n’a jamais été aussi florissante », a dénoncé la députée LFI Danièle Obono. « Aujourd’hui plus que jamais : siamo tutti antifascisti ! », a-t-elle conclut.

Ce que je constate, c' est que tous les journaux en parlent du matin au soir, et quoiqu'on dise, on est dans la situation qu' il avait prédit
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