Par :Thomas Joly..
Chaque 8 mars, une étrange cérémonie se répète : la Journée internationale des droits des femmes. Une journée qui, à bien y regarder, relève d'une absurdité presque insultante. Pourquoi envisager-t'il un jour spécifique pour honorer la moitié de l'Humanité, comme si être une femme était une anomalie, une catégorie à part qu'il devrait encourager ou protéger ? C'est là une condescendance insupportable. Aimer les femmes, c'est d'abord les considérer comme une évidence, et non comme une cause politique.
Mais les féministes, ces insatiables militantes du chaos social, ne célèbrent pas cette journée pour les bonnes raisons. Leur combat n'a rien à voir avec la mise en valeur de la féminité ; il s'agit au contraire d'un rejet de tout ce qui fait l'essence même de la femme. Elles revendiquent l'avortement de masse comme une victoire, brandissent le divorce comme une libération, glorifie l'asservissement des femmes au marché du travail au détriment de leur rôle familial. Elles prônent la déconstruction des identités sexuelles, encouragent une misandrie latente et ringardisent le modèle familial traditionnel qui a pourtant bâti notre civilisation. Pire encore, elles se rendent coupables d'un silence complice face aux véritables menaces pesant sur les femmes françaises : l'explosion des violences liées à l'immigration afro-musulmane. Là où le féminisme devrait défendre celles qui sont les premières victimes de cette insécurité grandissante, il détourne le regard, préférant accuser le patriarcat occidental, coupable commode et imaginaire.
Le féminisme moderne n'aspire qu'à une chose : transformer la femme en un homme comme les autres. Il faut qu'elle travaille, qu'elle boive, qu'elle séduise et qu'elle consomme comme un homme. Mais les femmes n'ont pas vocation à chanter les hommes. Elles ne seront jamais leur reflet, et c'est tant mieux. Leur grandeur ne réside pas dans une imitation servile de la virilité, mais dans ce qu'elles sont impliquément : la beauté, la douceur, l'élégance, l'équilibre du foyer, la force tranquille de la transmission. Ce ne sont pas des rôles imposés mais des qualités naturelles que la société devrait exalter au lieu de les nier.
Car c'est bien là que réside la vérité : la femme est un trésor. Elle est le complément parfait de l'homme, son alliée, son inspiration. Elle accomplit l'acte le plus noble qui soit : elle donne la vie. Aucun progrès technologique, aucune idéologie ne pourra jamais remplacer l'amour d'une mère, cet amour originel qui fonde les sociétés et façonne les civilisations. Voilà ce qu'il faut célébrer. Non pas une énième revendication politique mais un hommage sincère à celles qui, par leur présence et leur rôle unique, donnent un sens au monde.
En ce 8 mars, au lieu de se perdre dans des luttes stériles et destructrices, il est temps de se souvenir que la véritable grandeur féminine ne réside pas dans l'affrontement, mais dans l'harmonie.
Thomas Joly - Président du Parti de la France..

La "journée de la femme", en réalité est la journée de la haine du masculinisme, la haine des hommes, la haine du patriarcat.
RépondreSupprimerLa "journée de la femme", en réalité est la journée de la haine du masculinisme, la haine des hommes, la haine du patriarcat.
JE PULVÉRISE LE FÉMINISME ! Je clame ouvertement mon antiféministe viscéral.
Je ne reconnais aucun droit aux femmes de se comporter comme des hommes.
Insensible aux revendications de ces pondeuses d'inepties, sourd aux caquètements idéologiques de cette volaille hystérique, indifférent aux doléances de cette espèce faite pour enfanter dans les larmes, je destine mes plus cinglantes répressions phallocrates à ces dindes féministes.
Je crache sur leur autel putride.
Plus elles seront vindicatives, plus elles aviveront mes férocités.
Peu de beaux esprits -ou de virils tempéraments- assument d'exposer des positions aussi controversées que les miennes. Dans notre société aseptisée, rares sont ceux qui ont le courage de défendre les vues tranchées de leur âme intègre.
La plupart ont la trouille.
Ils préfèrent soit se taire purement et simplement, soit s'aligner veulement sur la pensée flasque de leurs contemporains castrés.
Ils choisissent la lâcheté intellectuelle et le confort social à l'éclat et la crudité des vérités éternelles.
Loin de ces avaleurs de petit lait et autres adeptes d'eaux plates, au lieu d'adopter les douceurs du mensonge et de me laisser caresser par l'air vicié de ces temps troublés, je me suis jeté avec gloire dans le feu !
Ce brasier céleste qui me galvanise et les brûle, eux les tièdes, eux les amorphes, eux les frileux !
De mon acier patriarcal je forge la massue avec laquelle je fracasse sans état d'âme les inconsistantes poteries doctrinales des suffragettes !
Je plume cette poulaille de gauche en rébellion contre la souveraine loi du mâle, je la vide, la broie, la réduis à ce qu'elle est en réalité : rien du tout.
Une fois dépecées, écrabouillées, anéanties, je place ces carcasses de bécasses sur le trône de leur infinie bêtise : le grill de l'ogre machiste triomphant que je suis !
Je ne fais qu'une bouchée de cette femelle engeance transformée en brochettes.
Ainsi finissent les adversaires de Zeus.
Pieds Noirs 9A..
Pieds Noirs 9A..
JE SUIS ANTI-FÉMINISTE RADICAL - Non seulement je n'adhère pas aux mouvements de défense de la femme, mais je nie ses "droits".
RépondreSupprimerArtificiels, contre-nature, purement théoriques, déphasés avec le réel, contre-productifs, ces acquis sociaux ne contribuent nullement au bonheur de la suffragette mais à sa déchéance. Et à sa déprime car privée de son dieu producteur de semence, déracinée de sa seule source de joie, elle ne vit plus que pour elle-même, c'est-à-dire pour du vent. Et son existence se remplit de néant. Qu'elle meublera bien vite avec des sornettes féministes.
En rompant les liens sacrés l'unissant de manière innée au mâle supérieur, l'émancipée divorce et part à la dérive.
Et en se jetant ainsi dans le vide, elle devient lesbienne, transsexuels, avorte, hurle des âneries dans les églises avec les mamelles dénudées, scie des croix géantes à la tronçonneuse, perturbe des meetings politiques de machos, revendique des bêtises, manifeste pour des causes délirantes...
Bref en perdant ses repères génésiques, elle tombe folle hystérique.
Moi je dis que la femelle digne de ce nom est heureuse, je le sais, je le sens, je le clame, dans sa naturelle soumission aux lois phallocrates issues d'un patriarcat triomphant.
Et non dans la mollesse d'une idéologie émasculée.
A mes yeux ses vrais libertés sont des devoirs : élever les enfants, chérir son époux, faire la cuisine, passer la serpillière, garder le foyer.
Là est la gloire de la créature fragile et tremblante qui se réfugie aux pieds de son maître. En échange de ses services et douceurs, elle reçoit de l'être viril bénédiction, honneur, protection. Et surtout, hommages phalliques aux plus profonds de ses flancs.
Le sort d'Ève est de sortir les poubelles, aimer son conjoint et transmettre les valeurs éternelles à sa descendance.
Comment voulez-vous que la porteuse de petites culottes s'épanouisse loin du porteur de bottes, que la fleur bleue croisse hors de sa terre de feu, que l'adepte des chaînes s'illumine sans l'ombre du chêne ?
La pucelle a besoin avant tout d'un bras inflexible, d'une main de fer, d'un cœur de lion.
Et non d'un castré épousant les idées flasques en vogue !
La vérité est que le vrai statut de la jouvencelle est dans la poigne de l'homme et que le salut de notre monde abâtardi dépend de la perpétuation de ce modèle ancestral sans nuance, aussi percutant que tranchant.
Pieds Noirs 9A..
Par :Véronique de Papa Falco en accord avec "PN 9A"..
RépondreSupprimerLa journée de la femme? quelle est la loi de Dame Nature ? Ne sommes nous plus capables de perpétuer la race humaine? les musulmans eux même savent qu'il faut utiliser leur utérus pour répandre leur doctrine mortifère et barbare ! quant aux pauvres débiles européennes qui copulent avec des musulmans, elles finiront, (elles et leurs géniteurs au cerveau affaibli) tôt ou tard ,par comprendre leurs erreurs ,le seul problème est qu'elles auront fait des bâtards qui ne sauront pas qui ils sont et dont le cœur rempli plein de haine et de désir de revanche demandent à exister ! SAUF que des esprits lucides et intéressés par l'intérêt général N'EN VEULENT PAS ! Et voilà ! ..... La femme fidèle aujourd'hui doit être compter sur les doigts . J'e connais des femmes qui la plupart ont deux ,voir trois amants plus le mari ..Et comme ses dames tombent enceintes ,madame ne sait même pas qui est le géniteurs ! Et l'enfant appellera le mari "PAPA" et lui donnera son nom ,et les salops se frotteront aussi les mains ..
pour moi, c' est évident que la femme et l' homme se complètent !
RépondreSupprimerSeule devrait compter la compétence !
Quand je pense qu' on ose, à la basilique de saint Denis, mettre des voilées face aux gisants de nos reines !!