Billet N°6651 du vendredi 23 juin 2023..
Un monde de magouille et de profits
Mais ou est passé l'argent ? DEVINEZ !
Fonds Marianne : où en sont les diverses enquêtes ?
La gestion du fonds, créé pour « lutter contre les séparatismes » après l’assassinat de Samuel Paty, fait l’objet de plusieurs investigations de la part trois organismes distincts. Que pense la famille de Samuel Paty et amis. Sans oublier nous mêmes !.
Un grand moment de clownerie en macronie en perspective dont ces associations sont devenues des pompes à fric couvrant les impuissances de nos gouvernants à légiférer sur les sujets sensibles. Tous aux frais du bon petit peuple en le débordant de taxes pour engraissé tous ses voyous qui s'en tapent tous . OUI alors comment a-t-on pu faire pour nommer Ministre une telle créature plutôt cochonne a mon avis (d'avaler ou pas d'avaler). Elle serait mieux capable de posée dans play-boy pour faire diversion !. Peut être que là ...madame aurait de la classe .
Alors cette affaire dite du fonds Marianne a occasionné l’ouverture ces derniers mois, de trois enquêtes de nature différente. Toutes ont pour objectif de faire la lumière sur la gestion du dispositif lancé en 2021 en grande pompe par Marlène Schiappa, alors ministre déléguée chargée de la Citoyenneté, dans le sillage de l’assassinat de Samuel Paty, et les conditions d’attribution de subventions aux associations lauréates. Parmi ces structures, celles qui ont bénéficié des plus grosses subventions, respectivement de 355 000 et de 330 000 euros, cristallisent particulièrement les soupçons : l’Union des sociétés d’éducation physique et de préparation militaire (USEPPM), d’abord, gérée par le controverser Mohamed Sifaoui, et Reconstruire le commun, ensuite, accusée notamment par Mediapart d’avoir produit des contenus politiques ciblant. L’opposition (après visionnage par CheckNews de l’intégralité du contenu politique produit par Reconstruire le commun, il apparaît que des membres de la majorité sont également moqués, même si une certaine gauche demeure particulièrement visée).
Cette dame met tellement de temps pour nous expliquer qu’elle n’est pas une amie de ce monsieur (la connaissant ,c'est elle qu'il le dit que cela en devient triste et risible)… Si c’est tout ce qu’elle a comme argument pour se défendre, pauvre fifille ! Dont nous la connaissons bien de son passé et qui n'est pas du tout propre ,alors "Responsable de rien, ne se souvient de rien, rien rien. Le néant". Sauf que l'argent dilapidé des contribuables obligés, ce n'est pas non plus rien.On se demande sur quels critères Macron choisi certains de ses ministres (je devrais dire un grand nombre de ses ministres. )Car depuis 2017, seule la communication compte. Le fond, la mise en œuvre, le suivi, etc., de tous les dossiers (quelque soit le dossier) gérer par ce gouvernement d'amateur, sont traités avec surement des gants de velours .Oui de quoi rire !.
Demain, cette affaire sera tournée et la Schiappa continuera "son job" comme si de rien n'était, surtout avec les vacances qui approchent , tout a oublier comme l'affaire de l'autre sauvage Benalla qui n'est toujours pas en prison dont 5 ans après les faits avérés de violence (la vraie prison, pas le bracelet électronique) malgré qu'il ait été reconnu coupable de port d’arme sans autorisation, d'utilisation frauduleuse de passeports diplomatiques et de violences en réunion. bien oui un détournement de fonds, "Mon dieu" ,ça va passer comme une lettre à la Poste. depuis la perte de la mère Denis ,tout n'est pas plus blanc .
N'oublions pas cette croisade contre « les barbus »
Grace à ses exploits de journaliste espion, Sifaoui est félicité par Thierry Ardison pour son « coup de génie», reçu au CRIF comme un allié et embrassé par Enrico Macias (cette girouette) ému par tant de bravoure. En 2005, dans l’émission « Arrêt sur image », on entend notre héros dénoncer, une fois de plus, « l’énorme complot contre la communauté musulmane » :« Pour l’attaquer il faut utiliser un certain nombre de mauvais journalistes, de musulmans de service, de journalistes malhonnêtes, de bidonneurs… ».
N'oublions pas non plus la proximité avec les services algériens.
A l’âge de 25 ans, en pleine guerre civile, Mohamed Sifaoui ne manque pas de courage. Les journalistes anti islamistes (enfin comme lui) sont en effet une cible privilégiée dans cette « sale guerre » qui opposé des généraux corrompus aux terroristes du GIA. Mais on est pas forcé de le croire quand il prétend dénoncé aussi bien les crimes de l’armée que les exactions des islamistes. Les journaux où il écrit, « Le Soir d’Algérie » ou « L’Authentique », sont notoirement proches des services algériens. Pas bêtes tout de même ce Sifaoui .
Selon Hichem Aboud, journaliste algérien réfugié en France et auteur de « La mafia des généraux », Sifaoui n’aurait jamais écrit un seul article contre le pouvoir algérien avant de trouver asile en France : il s’est fait remarquer par ses écrits sur la situation sécuritaire. L’information sécuritaire étant frappée, à l’époque, du sceau de la confidentialité, seuls les journalistes qui acceptaient de s’approcher des services de sécurité (police, gendarmerie, sécurité militaire) pouvaient traiter le sujet. » Et Hichem Aboud de préciser : « Sifaoui était fasciné par ce monde mystérieux du renseignement et de l’espionnage (…) A la faveur de ses activités journalistiques il pensait trouver la brèche pour se rapprocher des services de renseignements militaires.
Quelques mois seulement après avoir débarqué en France, Sifaoui est devenu l’allié de certain généraux algériens du gouvernement FLN au pouvoir depuis les accords d'Evian, au point de venir témoigner en faveur du général Khaled Nezzar, un de ces gradés responsables d’une répression sanglante, lors d’un procès qui s’est tenu à Paris en 2002.
On comprend ainsi que Mohammed Sifaoui n’a pas peur de se faire accuser « d’islamophobie ». Il précise d’ailleurs dans l’une de ses nombreuses tribunes sur "Huffington post" que ce concept serait une invention des islamistes pour légitimer leurs actions meurtrières. Le « relativisme culturel » ou la « culture de l’excuse » de ces intellectuels, voilà bien, selon Sifaoui, une posture de néo-Munichois « qui, au nom de l’antisionisme primaire, qui, au nom d’une détestation pour la République voire pour la France qui devrait, selon eux, vivre non pas de ses valeurs essentielles, mais de ses complexes, coloniaux et esclavagistes ».
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Pieds Noirs 9A..


voilà un personnage qui a bien noté que la taqyia était une arme offerte à tout bon musulman !
RépondreSupprimerSchiappa peut donner des cours de cul avec Lemaire, et Moussa aussi, même si la justice l' a relaxé
Bon dimanche
Amitié