Le parfait gauchos , qui a choisi la voie du mensonge !!!.

  L’insupportable entre-soi des journalistes de gauche..

L’insupportable entre-soi des journalistes de gauche

« Patrick, vous êtes un des journalistes les plus respectés, observateur acéré, précis, rigoureux, vous êtes aussi courageux, vous n’avez pas peur de défendre vos opinions, vous y allez coûte que coûte, vous ne faites aucun compromis ».

Vous n’allez pas le croire ! Le Patrick objet de ces louages dithyrambiques n’est autre que … Patrick Cohen.

Et celle qui lui sert la soupe, n’est autre que Léa Salamé, l’archétype de la journaliste militante de France Télévisions. Il suffit d’écouter le ton de sa voix ou d’observer son langage corporel pour savoir si elle reçoit un politique de droite ou de gauche !

 

« Un journaliste respecté ? » Mais par qui ? Par ses copains de France Télévisions ?

Respecté, à n’en pas douter, par Thomas Legrand et les deux hiérarques du PS avec qui il complotait contre Rachida Dati !

Un « observateur acéré, précis, rigoureux » ? Comme celui qui, après la mort de Thomas à Crépol, et les propos avérés des racailles « on est venus planté du blanc », ne voyait là qu’un fait divers banal et une rixe de fin de bal ?

Par contre, un journaliste qui « défend ses opinions coûte que coûte, sans compromis », je confirme ! On n’a jamais vu un journaliste aussi militant et obstiné à défendre son camp !

Pour approfondir la question voici un article de l’Observatoire du journalisme :

Patrick Cohen chez Léa Salamé : masterclass de copinage

Invité de Quelle époque ! pour présenter son livre, Patrick Cohen a eu droit à une réception particulièrement chaleureuse de Léa Salamé. Entre compliments appuyés, souvenirs d’ancienne élève et silences commodes sur les polémiques récentes, la séquence a résumé à merveille l’entre-soi du service public.

« Un des journalistes les plus respectés » … Par les siens ?

Léa Salamé a présenté Patrick Cohen comme « l’un des journalistes les plus respectés », « observateur acéré, précis, rigoureux », allant jusqu’à saluer son « courage » et son absence de « compromis ». Le passage a aussitôt circulé sur les réseaux sociaux, tant l’éloge semblait sortir d’un portrait hagiographique plus que d’une interview.

La gêne vient aussi du lien ancien entre les deux journalistes. Patrick Cohen a ainsi raconté par le passé (auprès du Parisien en août 2025 notamment) avoir connu Léa Salamé lorsqu’elle était son élève à Sciences Po, avant de la retrouver à France Inter, où il l’a vue progresser rapidement. Dès lors, l’échange ressemblait moins à un entretien qu’à une scène de famille professionnelle : l’ancienne élève encensant l’ancien professeur, sur une chaîne publique, devant un public invité à applaudir.

Les casseroles sous le tapis

Le problème n’est pas que Patrick Cohen soit invité. Il est qu’il le soit dans un dispositif où la contradiction semble presque soluble dans la connivence. Car l’éditorialiste ne sort pas d’une période neutre. En septembre 2025, son nom a été associé à l’affaire dite Cohen-Legrand, après la diffusion d’extraits montrant Thomas Legrand et Patrick Cohen attablés avec deux cadres socialistes, Luc Broussy et Pierre Jouvet. La phrase de Legrand : « Nous, on fait ce qu’il faut pour Dati, Patrick et moi » avait déclenché une polémique sur la neutralité du service public, même si les intéressés ont contesté toute « conspiration » dans une séquence un peu minable où le chasseur de complotistes est lui-même pris dans le pot de confiture à comploter… Mais cet acoquinement avec des caciques socialistes n’a pas de quoi effrayer Léa Salamé.

La journaliste, de son côté, n’est pas sans angles morts politiques. Elle avait déjà dû se mettre en retrait en 2019 de France Inter et de L’Émission politique en raison de la candidature de son compagnon Raphaël Glucksmann, alors tête de liste socialiste aux européennes.

La complaisance comme ligne éditoriale

Tout cela aurait pu nourrir une vraie discussion sur la neutralité, l’engagement, les frontières entre opinion et information. Mais Quelle époque ! a préféré la catapulte de Fort Boyard, les rires complices et les compliments emphatiques. Le service public adore interroger les « réseaux d’influence » des autres, il semble moins pressé d’examiner les siens.

Cette séquence n’a évidemment rien d’un scandale d’État. Elle a seulement le mérite de montrer, en quelques minutes, comment fonctionne une partie de l’audiovisuel public :

un cercle où l’on se connaît, où l’on se promeut, où l’on se congratule, tout en continuant à donner des leçons de rigueur et d’indépendance.

Patrick Cohen venait traquer les mystificateurs. Il est reparti couvert de lauriers. On aurait presque aimé qu’un journaliste soit là pour l’interviewer…

À la décharge de Léa Salamé, la contradiction semble de moins en moins être son fort et peu importe qu’il s’agisse des compères socialistes de son mari ou des ennemis de celui-ci, comme en atteste l’entretien catastrophique qu’elle avait commis avec le ministre des Affaires étrangères russe Sergueï Lavrov au 20 heures de France 2 quelques semaines plus tôt, suscitant de vives critiques et des interrogations sur sa capacité à mener un entretien en bonne et due forme.

L’Observatoire du journalisme.

Le député Karl Olive identifiée sur le capot d'une voiture !!!..

 Macronistes en folie: une racaille a été identifiée sur le capot d ‘une voiture, c est le député Karl Olive

Grâce à l’Article 21 de la Loi de Programmation Militaire, Emmanuel Macron pourrait déclencher un « État d’alerte de sécurité nationale » et s’octroyer les pleins pouvoirs pendant 60 jours sans aucun contrôle du Parlement, de quoi reporter ou purement et simplement annuler le scrutin de 2027. Pendant ce temps, il place discrètement ses fidèles à la Banque de France, au Conseil d’État et au Conseil constitutionnel, construisant méthodiquement un « État profond » à son service pour s’accrocher au pouvoir coûte que coûte.

Le peuple français est-il en train de se faire voler son droit de vote de manière légale

VictorSinclair3

Coucou

@KARLOLIVE

Alors ? On fait sa petite racaille ? On a une idée plus qu’approximative de la dignité de la fonction ? C’est ça la représentation nationale ? Comment veux tu qu’on « vous » respecte ?

Après la Belgique et le Royaume-Uni, le Canada paie sa folle immigration !!!..


Après la Belgique et le Royaume-Uni,  le Canada paie sa folle immigration
La France et ses politiciens seraient bien inspirés d’observer ce qui se passe en Belgique, au Royaume-Uni et au Canada pour tenter de mettre fin à l’invasion migratoire et à l’islamisation du pays.

A Londres, il n’y a plus que 37 % de descendants des Anglais de souche et il n’est pas rare de voir les rues de la capitale envahies par des défilés de milliers de femmes entièrement voilées de noir.

En Belgique, le Grand remplacement est bien avancé avec des proportions de musulmans de 24 % à Bruxelles, de 38 % à Schaerbeek, 41 % à Molenbeek et 49 % à Saint-Josse !

Outre atlantique, il y a quelques décennies, le Canada était admiré pour sa politique d’immigration choisie en fonction des besoins réels de main d’oeuvre.

Le pays est devenu, sous les mandats de Justin Trudeau et de Mark Carney, le laboratoire mondial du progressisme, de l’immigration débridée et du multi-culturalisme.

Aujourd’hui, les Canadiens paient cher cette politique irresponsable d’immigration comme le rappelle cet article de The Epoch Times :

Les Canadiens paient le prix des années
de politique d’immigration de masse

Politique d’immigration – Pendant des décennies, l’immigration dans ce pays était liée aux besoins économiques, à l’intégration et à l’intérêt national. Puis le gouvernement a abandonné ce modèle et a ouvert les vannes au nom de l’idéologie, de la main-d’œuvre bon marché et de l’intérêt politique.

Aujourd’hui, les Canadiens vivent avec les conséquences.

Ils voient les coûts du logement devenir incontrôlables. Ils voient des hôpitaux surchargés et des écoles sous pression. Ils voient les banques alimentaires débordées, les infrastructures publiques poussées à leurs limites et la confiance civique commencer à se fissurer.

Et ensuite, on leur dit que rien de tout cela n’a le moindre lien avec l’immigration. Ce discours n’est plus crédible.

Les Canadiens n’ont jamais été opposés à l’immigration en elle-même. L’immigration a contribué à bâtir ce pays et demeure essentielle à son avenir. Ce à quoi les Canadiens s’opposent de plus en plus, c’est à un système d’immigration qui ne semble plus lié à la capacité du pays d’accueillir les nouveaux arrivants ni de préserver la cohésion sociale qui permettait autrefois au Canada de fonctionner.

Pendant la majeure partie de l’histoire moderne du Canada, l’immigration fonctionnait selon ce qu’on appelait souvent le système de « robinet qu’on ouvre et qu’on ferme ». Les niveaux d’immigration augmentaient lorsque l’économie avait besoin de travailleurs et ralentissaient lorsque le pays traversait des difficultés économiques. Les gouvernements comprenaient qu’il y avait des limites à la vitesse à laquelle le pays pouvait intégrer les nouveaux arrivants dans le logement, les écoles, le système de santé et la culture au sens large.

L’objectif était de construire une nation. Mais après l’arrivée au pouvoir du gouvernement libéral dirigé par Justin Trudeau (2015-2025), puis par Mark Carney (depuis mars 2025), la politique d’immigration a cessé d’être liée à la capacité du pays d’intégrer les nouveaux arrivants. Les programmes de travailleurs étrangers temporaires se sont rapidement développés, tandis que les filières destinées aux étudiants internationaux sont de plus en plus devenues des voies détournées vers le marché du travail.

Si, avant la pandémie, les résidents temporaires représentaient moins de 3 % de la population canadienne, en 2024 cette proportion a déjà grimpé de 250 % en atteignant environ 7,5 %. Le gouvernement a sciemment ouvert des programmes temporaires à une échelle que le pays était incapable d’absorber.

En 2023 seulement, la population du Canada a augmenté d’environ 1,3 million de personnes, portant la population totale à environ 40,8 millions au 1er janvier 2024. C’était le taux de croissance le plus rapide depuis près de 70 ans. Aucun marché immobilier, système de santé ou infrastructure publique de ce deuxième plus grand en superficie et relativement peu peuplé pays du monde ne pouvait absorber une telle hausse.

L’immigration de masse est également devenue politiquement utile. Le gouvernement a de plus en plus présenté la croissance démographique à la fois comme un argument économique et comme une stratégie politique à long terme, tandis que ses critiques étaient marginalisés et qualifiés d’intolérants ou d’anti-immigration.

Cependant, les conséquences vont bien au-delà de l’économie. Le Canada était de plus en plus présenté, selon les mots de l’ancien Premier ministre Justin Trudeau, comme un pays « post-national », où préserver des identités différentes comptait davantage que bâtir une culture nationale commune. Aujourd’hui, le simple fait de parler d’intégration à une culture civique commune fondée sur les traditions démocratiques, la responsabilité mutuelle et la confiance sociale risque de susciter des accusations d’intolérance.

Un pays ne peut pas rester cohérent si des millions de personnes arrivent plus vite qu’elles ne peuvent réellement s’intégrer aux institutions, aux traditions et à la culture civique de la nation qui les accueille. Un pays a aussi besoin d’un sentiment partagé d’identité et de confiance. Sans cela, la fragmentation progresse.

Les Canadiens voient désormais des conflits importés de l’étranger qui débordent dans leurs rues, une montée des tensions sociales et une pression croissante sur la police, les tribunaux et les institutions publiques. Trop souvent, les dirigeants politiques semblent davantage préoccupés par l’idée de ne pas déplaire aux militants que par la défense des principes et des normes sociales qui maintenaient autrefois le pays uni.

Plus inquiétante encore est la peur grandissante de parler honnêtement de l’immigration elle-même. Les Canadiens ont été culpabilisés et réduits au silence pendant que le pays se transformait profondément autour d’eux.

Aucune démocratie saine ne peut fonctionner ainsi.

Il ne s’agit pas de fermer la porte à l’immigration. Il s’agit de rétablir le contrôle, l’équilibre et le bon sens.

Le Canada a absolument besoin de l’immigration, mais l’immigration doit servir le pays, et non le submerger.

Cela signifie réduire fortement les programmes de résidents temporaires, mettre fin aux abus liés aux programmes de travailleurs étrangers, adapter les niveaux d’immigration à la capacité du logement et des infrastructures, et rétablir l’intégration et la citoyenneté comme attentes fondamentales de la politique d’immigration.

Et surtout, cela signifie rejeter l’idée selon laquelle les frontières, l’identité nationale et la cohésion sociale seraient des concepts dépassés dans un pays moderne.

Ils ne sont pas dépassés. Ils constituent le fondement de la stabilité nationale.

Un pays souverain a à la fois le droit et la responsabilité de décider qui entre sur son territoire, en quels nombres et sous quelles conditions. Cela n’aurait jamais dû devenir un principe controversé.

L’immigration peut renforcer une nation, et le Canada lui-même en est la preuve. Mais une immigration sans limites, sans intégration et sans objectif national l’affaiblit.

Et plus les autorités refuseront d’admettre les dégâts, plus il deviendra difficile de réparer ce qui faisait autrefois le succès du Canada.

David Leis pour The Epoch Times.

Macron, l’Algérien !!!.


Macron, l’Algérien !
Mis à part les observateurs appartenant aux médias qui servent la soupe à la Macronie, nombreux sont ceux qui se posent une question dérangeante mais légitime :

Pourquoi Macron se couche t-il systématiquement devant le pouvoir algérien au prix de l’humiliation de la France ?

Comment se fait-il qu’une grande puissance démocratique comme la France ne puisse pas se faire respecter d’une dictature d’un pays qui reste proche du tiers monde ?

Plusieurs hypothèses ont été avancées pour répondre à ces questions :

  • La peur viscérale de Macron des réactions de la « rue arabe »,
  • La peur que la vérité sur l’affaire Trogneux vienne d’Algérie *,
  • La révélation d’un financement de la campagne présidentielle de Macron par l’Algérie.

Le premier point est une réalité. J’ai consacré l’article suivant au deuxième point :

Mais comment l’Algérie tient-elle Macron ?

Quant au troisième, c’est le sujet de cet article de Riposte laïque :

Macron et les « mabouls » : retour sur le
financement occulte de sa campagne de 2017

En visite dans un hôpital de l’Ariège ce lundi, le président Macron a traité de « mabouls » – « fou » en arabe – les Français – 70 % selon un récent sondage – qui souhaitent une politique plus ferme en direction de l’Algérie, et entre autres la révocation des accords de 1968. Le président s’est félicité de la présence de nombreux médecins étrangers, et en particulier algériens, dans le système de soins français.

Une déclaration pour le moins surprenante puisqu’elle traduit le déclassement de la France en matière de santé publique. Notre pays est incapable de former des médecins en nombre suffisant et doit faire appel à des médecins étrangers qui maîtrisent parfois mal notre langue et dont la formation échappe aux critères français. Ce n’est pas la première fois que Macron se met à plat ventre devant le pouvoir FLN, alors que le contentieux franco-algérien est déjà long comme un jour sans pain :

  • L’Algérie a condamné à la prison deux écrivains franco-algériens et détient encore dans ses geôles un journaliste français.
  • L’Algérie ne veut pas reprendre ses ressortissants dangereux.
  • L’Algérie est le seul pays au monde dont l’hymne national contient un couplet hostile à un pays étranger, en l’occurrence la France.
  • Les médias centraux algériens déversent quotidiennement des torrents d’insultes sur la France.
  • L’Algérie est incapable depuis 1962 de nourrir sa population qui s’est exilée en masse vers notre pays.
  • L’Algérie vit depuis son indépendance de la « rente mémorielle » à l’encontre de la France.
  • L’Algérie dont le Parlement a voté à l’unanimité une loi qualifiant la colonisation française de « crime d’État ».
  • Les caciques du pouvoir FLN viennent se faire soigner à Paris, à la charge de l’État français…

Retour vers l’année 2017

Le 13 février 2017, le candidat d’En Marche arrive à Alger pour une visite de deux jours. Il y est reçu avec les honneurs d’un chef d’État. Il sera également l’hôte du Forum des chefs d’entreprises, l’équivalent du Medef. Macron a vraisemblablement rencontré l’homme d’affaires interlope Alexandre Djouhri.

Alexandre Benalla, l’homme des basses œuvres de son maître – officiellement, il dirigeait les équipes de sécurité du candidat ; officieusement, il était l’homme à tout faire, et + si aff. – depuis quelque temps en retrait de la République, est également de la partie. On se rappellera que Benalla, par ailleurs proche d’Alexandre Djouhri, bénéficiera de l’indulgence présidentielle pour l’ensemble de ses « affaires ».

Macron y rencontre également les oligarques Issad RebrabAli Haddad et les frères Kouninef, le top-gratin des grandes fortunes algériennes de l’époque. Le deal est simple : soutien financier au candidat Macron en paiement anticipé du soutien politique du futur président Macron au régime d’Alger. D’importantes sommes d’argent liquide de provenance indéterminée sont de fait apparues à partir de cette visite au cours de sa campagne.

De l’argent que Benalla est chargé de ventiler sous forme de cash non déclaré auprès de ses équipes

Le candidat se rend entre autres à Londres, à Beyrouth, au Qatar, dans le but de récolter des fonds pour sa campagne. Résultat : 5 millions de dons officiels seront collectés. Auxquels s’ajoute un prêt de 11 millions d’euros des banques. Prêt qu’il n’obtient que le 4 avril 2017 – le premier tour a lieu le 23 avril. La question que posent les journalistes de Off Investigation est de savoir comment la campagne a pu fonctionner avec « simplement » les 5 millions d’euros « officiels ». À titre de comparaison, pour l’élection de 2022, le plafond des dépenses applicable aux candidats présents au premier tour était fixé à 16 851 000 € et celui applicable aux candidats présents au second tour était fixé à 22 509 000 €.

La fiche Wikipédia de Djouhri, diserte sur les liens sulfureux de l’homme d’affaires franco-algérien avec Nicolas Sarkozy – c’est un homme clé de l’affaire libyenne  –, est totalement muette sur ses liens avec Emmanuel Macron. Bien que recherché par la justice française, Djouhri sera invité officiellement à l’ambassade de France à Alger lors de la visite du président Macron en août 2022. Arrêté en Angleterre et extradé en France, Djouhri est très vite libéré par le pouvoir macronien qui le laisse gagner la Suisse.

Benalla et Djouhri détiennent-ils des secrets de la macronie ?

« Macron, c’est mon pote, je lui ai filé 18 millions d’euros » déclarera Djouhri. Un « don » occulte qui pourrait expliquer comment Macron a pu faire campagne sans argent officiel, ou presque, puisque le prêt des banques n’arrivera que peu de temps avant le premier tour.

Le patron, à l’époque, du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS), le préfet Cyrille Maillet, proche de Claude Guéant, après une enquête ayant montré que de l’argent liquide avait effectivement circulé en quantité pendant la campagne d’Emmanuel Macron, décide opportunément de classer l’affaire.

Lors du bras de fer entre la rue algérienne et Abdelaziz Bouteflika, Macron prend le parti du régime FLN, malgré l’élection très contestée d’Abdelmajid Tebboune et la répression qui s’abat sur l’opposition. La seule fois où Macron a cru pouvoir s’affranchir de ses maîtres algériens, il s’est vertement fait rappeler à l’ordre par Ahmed Attaf, le ministre des Affaires étrangères qui le tance :

Il n’y a pas de cadeau à sens unique.

Une formule énigmatique que pourrait éclairer le soutien du régime lors de la campagne de 2017. Macron formulera des excuses envers le pouvoir algérien. Il ne cessera depuis de lui donner des gages de servilité.

Le documentaire Emmanuel Macron, un homme d’affaires à l’Élysée, diffusé par Off Investigation, met en lumière ces liens troubles, en s’appuyant sur des témoignages et des documents.

Le documentaire de Off Investigation peut être visionné ici. :

* Affaire Trogneux :

Brigitte Macron est soupçonnée d’avoir pris l’identité de son frère Jean-Michel et d’avoir effectué une transition de genre. Elle nie évidemment, refuse de se prêter à un test ADN et est incapable de dire ce qu’est devenu son frère Jean-Michel …

Mais il a encore plus troublant ! Lors d’un voyage officiel en Algérie, Brigitte Macron avait déclaré qu’elle connaissait Alger pour y avoir fait une partie de ses études. Or, des enquêtes ont montré qu’on ne trouvait aucune trace de sa présence à Alger mais que, par contre, les preuves de celle de Jean-Michel Trogneux sont faciles à trouver !

Le gouvernement et l’administration algérienne pourraient évidemment détenir des informations compromettantes pour faire pression sur Macron …

La gauche en furie !!!.

  Après l’image des femmes voilées, le son du muezzin !!!.

Après l’image des femmes voilées, le son du muezzin !

L’islamisation rampante de la France est dénoncée par certains à droite, mais niée par tous à gauche !

Pourtant, les signes en sont de plus en plus visibles !

A commencer par toutes ces femmes de plus en plus voilées qui témoignent d’une terrible régression dans la lutte des femmes pour l’égalité hommes-femmes.

Mais les néoféministes n’y trouvent rien à redire !

Il y a aussi « l’halalisation » de la société qui avance masquée puisque de nombreux Français mangent de la viande halal sans le savoir ! C’est grave puisqu’ils financent malgré eux la construction de nouvelles mosquées, puisque les imams perçoivent une taxe sur le halal.

Là aussi, les défenseurs (de gauche) de la cause animale ne s’élèvent pas contre l’égorgement des bovins sans étourdissement préalable !

A gauche, on accepte de renier toutes ses valeurs au nom d’un vivre-ensemble fantasmé !

On avait déjà l’image des femmes voilées, il ne manquait donc que le son !

C’est chose faite avec  l’appel à la prière (muezzin) qui a retenti à Bry-sur-Marne comme l’a pointé Gabrielle Cluzel dans cet article de Boulevard Voltaire qui nous montre avec quelle violence LFI défend l’islamisation de la France :

Lorsque Thomas Portes attaque
violemment CNews et Gabrielle Cluzel

Faire fermer des chaînes de télé, traiter ses adversaires de racistes et espérer des appels à la prière partout en France : au moins, c’est clair.

Thomas Portes est l’une de ces figures de La France insoumise qui a toujours quelque chose de très intelligent à dire. On l’avait découvert en 2023 dans une séquence où le député d’extrême gauche jouait au foot avec un ballon à l’effigie du ministre Olivier Dussopt. Le voici maintenant qui menace CNews, et en particulier notre amie Gabrielle Cluzel.

Gabrielle Cluzel n’a fait qu’en parler

Le 28 mai, au cours de l’émission Face à l’info, la directrice de la rédaction de Boulevard Voltaire a choisi de parler d’un fait qui constitue l’un des très nombreux signes de l’islamisation progressive de notre pays : les appels à la prière. À la faveur de la célébration de l’aïd, plusieurs adhan musulmans ont été entendus dans l’espace public, notamment à Bry-sur-Marne. Gabrielle Cluzel n’a fait qu’en parler et se demander si cela ne montrait pas, mieux que tous les indicateurs de toutes les préfectures de police ou de tous les services de renseignement, qu’un islam de plus en plus conquérant était en train de prendre ses aises dans un pays qui, au nom de la laïcité, ne traque que les catholiques.

Thomas Portes n’a pas tardé à réagir, sur X :

Ces gens sont shootés à la haine du musulman. Le jour où on fermera cette chaîne de racistes, on diffusera des appels partout dans le pays.

« Le programme des amis du Hamas »

D’abord, évidemment, l’islam n’a rien à voir avec les races humaines – dont on rappelle, au passage, qu’elle n’existent pas, paraît-il. Mais surtout, qu’est-ce que Thomas Portes a bien pu vouloir dire, avec cette histoire d’appels partout dans le pays ? C’est censé être une blague, on imagine. Des appels pour prévenir de la fermeture de CNews, parce que Gabrielle Cluzel a parlé des appels à la prière. D’accord. Dans ce cas, ce serait simplement stupide. Cependant, malgré le niveau habituel de Thomas Portes, on est tenté de comprendre autre chose.

Le jour où CNews fermera, oui, il y aura peut-être des appels partout dans le pays. Des cris de joie dans les quartiers bobos des grandes métropoles. Mais, la chaîne d’information mise à part, il y aura aussi des appels à la prière par centaines, par milliers, dans les années qui viennent, et ce, à mesure que la République française recule. De tels propos ne peuvent pas être naïfs et il ne peut pas s’agir d’une simple blague.

On a bien compris que La France insoumise avait décidé de miser sur la « nouvelle France », quitte à nier assez absurdement l’existence de notre culture et de notre Histoire. Dans ce contexte, LFI imagine probablement que dénoncer les appels à la prière sans être scandalisé par les cloches qui sonnent, c’est être raciste. Bien sûr.

En vérité, Gabrielle Cluzel n’a rien fait d’autre que de lancer l’alerte. Comme Florence Bergeaud-Blackler, qui voit dans les propos de Thomas Portes le programme des amis du Hamas. Faire fermer des chaînes de télé, traiter ses adversaires de racistes et espérer des appels à la prière partout en France : au moins, c’est clair.

Arnaud Florac pour Boulevard Voltaire.

Le parfait gauchos , qui a choisi la voie du mensonge !!!.

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