Le Grand Remplacement en Europe est une opération parfaitement huilée ..

 Par :Pieds Noirs 9A..

Billet N° 7034 du vendredi 02 janvier 2026 ..

La haine du Blanc n’est ni un fantasme ni une formule polémique récente. C’est un phénomène politique récurrent, observable, documenté, qui suit partout le même chemin et produit toujours la même issue.
 
Le départ de l’Algérie de 1962 en est l’exemple matriciel. Ce qui s’y est joué ne relève pas simplement de la décolonisation ou de la fin d’un conflit armé, mais de l’installation durable d’une logique de désignation raciale. En quelques mois, l’Européen d’Algérie est devenu un corps étranger, non pour ce qu’il faisait, mais pour ce qu’il était. Peu importaient les générations, l’enracinement, les vies construites sur place. La faute était héréditaire, liée à la couleur de peau, et donc irréversible. Le résultat est connu mais rarement nommé pour ce qu’il est :plus d’un million de personnes contraintes de partir dans l’urgence, la peur, parfois la violence, voir même ceux qui on subis la torture. Une épuration ethnique de fait, longtemps minimisée, justifiée, rationalisée, puis recouverte par le silence.

Ce précédent n’a jamais été réellement analysé. Il a été enfoui. Pourtant, il a servi de modèle. On l’a vu se reproduire presque à l’identique en Afrique du Sud après la fin de l’apartheid. Là encore, une faute historique réelle a été transformée en justification permanente d’un rapport de force racial inversé. La promesse officielle était celle d’une société réconciliée. La réalité a été tout autre. Progressivement, sans rupture brutale, un discours de revanche s’est imposé. 
Le Blanc sud-africain n’a plus été considéré comme un citoyen parmi d’autres, mais comme un survivant toléré, un rejeté, placé sous condition morale permanente. Discriminations dites positives, politiques de quotas, discours publics de plus en plus hostiles, relativisation des violences ciblées, tout a concouru à installer un climat où le départ devenait la seule issue raisonnable ou de choisir la valise ou le cercueil.

Comme ailleurs, ce départ a été présenté comme volontaire, jamais comme une fuite imposée par l’environnement devenu hostile. étant par obligation de partir !.
Ce schéma n’est ni exceptionnel, ni localisé. Il se rejoue aujourd’hui en France, de manière plus diffuse mais tout aussi lisible, dans les quartiers islamisés des grandes villes. Il ne s’agit plus d’un changement de régime, mais d’une transformation progressive des normes sociales. Le Blanc n’y est pas officiellement interdit, mais il y est de plus en plus indésirable. Insultes raciales, pressions quotidiennes, agressions, évitement systématique sur nos filles et femmes, peur pour les enfants. 

Le racisme y est quotidien, mais jamais nommé comme tel. Il est excusé, relativisé, protégé idéologiquement. Le départ se fait par vagues successives, sous couvert de mobilité résidentielle, alors qu’il s’agit d’un exode intérieur silencieux. Comme ailleurs, les classes moyennes partent d’abord, puis celles qui le peuvent encore. Les autres restent, contraintes à l’effacement, à la discrétion, à la soumission silencieuse.

Demain, cette logique pourrait s’imposer plus ouvertement encore en Nouvelle-Calédonie. Là aussi, la citoyenneté tend à être relue à travers le prisme ethnique. La légitimité politique n’est plus pensée comme un fait civique, mais comme une donnée raciale. Certains votes compteraient moins que d’autres en fonction de l’origine. Certains habitants seraient moins légitimes que d’autres à décider de l’avenir du territoire. Le vocabulaire est soigneusement choisi pour masquer la réalité du processus. On parle de réparation, de rééquilibrage, de décolonisation inachevée. Mais la mécanique est connue. On commence par délégitimer, on segmente, on hiérarchise, puis on laisse entendre que le départ de certains serait une solution d’apaisement. Comme toujours, l’expulsion n’est jamais assumée. Elle est présentée comme une évolution naturelle.

Ce qui frappe, c’est l’attitude d’une partie de la gauche blanche, convaincue de pouvoir se protéger en reprenant ces discours. Elle pense être du bon côté, croire en la bonne cause, acheter une immunité morale. Mais malheureusement faisant fausse route. Elle répète les mots, adopte les codes, accepte la culpabilité collective en espérant être épargnée. L’histoire montre pourtant que cette stratégie ne fonctionne jamais. Lorsqu’une logique raciale s’installe, elle ne tolère aucune exception durable. Les Blancs de gauche finiront eux aussi par être exclus, en Algérie ils ont resté 3 ans après 1962 , et de pouvoir quitter les lieux sur ordre sur une prise de position du FLN ,non pour leurs idées, mais pour ce qu’ils sont . La logique identitaire finit toujours par purifier son propre camp.

Ce basculement n’est pas le fruit du hasard. Il est porté par des relais idéologiques et politiques qui ont décidé de redéfinir le racisme comme un outil à sens unique. Certaines haines seraient légitimes, d’autres condamnables. Certaines paroles seraient courageuses, d’autres criminelles. Derrière les provocations verbales et les déclarations volontairement choquantes, se dessine une vision cohérente du monde fondée sur le rapport de force, la démographie et la revanche. Ce deux poids deux mesures détruit toute référence commune et prépare les esprits à l’idée que certains n’auraient pas vocation à rester là où ils vivent.
On ne parle plus d’exclusion, mais d’évolution sociologique. On ne parle plus d’expulsion, mais de fatalité historique. Le langage change, mais la réalité demeure. Ce n’est ni une prophétie ni une exagération. C’est un constat tiré de situations déjà vécues, déjà observées, déjà documentées. À chaque fois, le déni n’a fait que garantir que le phénomène se reproduirait sans résistance.

Ah que c'est beau et émouvant d'observer la mobilisation de toute cette populace gauchisante bobo et gauchiste en faveur des "migrants",et pro Islam, appellation poétique donnée à ces nouveaux arrivants, qui nous font l'honneur de choisir notre pays pour y vivre paisiblement.Sauf que la plupart de ces migrants sont en réalité des "immigrés colonisateurs"...

Pour ce qui est des traîtres anti France et tous les autres qui y collabores ,s’ajoute aux porteurs de valises pro Islam, la liste s’allonge et n’est pas prête d'être bouclée. Quand ce sera fait et que la justice du peuple sonnera la charge, je crains fort qu’il n’y ait beaucoup de dégâts ...

En 1960 à la suite de l’accession du Congo belge à l’indépendance, en juin, un événement marqué par des violences anti-européennes. le mouvement de la décolonisation actualise la « lutte des races », alors que le cri « Mort aux Blancs ! » monte d’après nous, de tous les continents. Brandir l’antiracisme dans un tel contexte relève d’une attitude proprement suicidaire : il s’opposerait à toute prise de conscience du danger et obérerait toutes réactions appropriées. Ainsi qu’il faut réhabiliter le racisme, injustement décrié comme « l’épouvantail de l’époque », quand l’antiracisme suinte l’odeur de sainteté et la bonne conscience...

Maboula Soumahoro

L’homme Blanc […] ne peut pas avoir raison contre une noire et une arabe.

 MABOULA SOUMAHORO, FRANCE INTER (28/07/2019)

Au parlement européen en 2024 : la conférence polémique de la militante raciste anti-blancs Maboula Soumahoro fut annulée

Plusieurs eurodéputés conservateurs, dont Marion Maréchal, ont obtenu gain de cause après avoir plaidé pour l'annulation de la table ronde à laquelle devait participer Maboula Soumahoro. Le Parlement européen fut d'acter son report.

L’HOMME BLANC, VOILÀ LEUR ENNEMI.I

En Amérique comme en France, la haine contre les blancs n’est pas une réaction épidermique mais une conséquence politique logique d’un militantisme anti-blanc pratiqué à tous les niveaux.

En effet, quand un blanc se fait massacrer par un arabe ou un noir, il n’y a pas d’émeutes de blancs, ni de chasse aux noirs ou aux arabes, car il y a une différence fondamentale : les noirs et les arabes sont, eux, constamment encouragés à détester les blancs, donc à s’en prendre aux blancs. Ce racisme systématique est, pour l’instant, implacable. Cela va du plus petit professeur qui enseigne à quel point l’homme blanc est un salopard de colonisateur, de croisé, d’esclavagiste, d’envahisseur, jusqu’à l’institut ou le think tank fournisseurs de cadres à la République qui se targuent de favoriser « la diversité » et « la parité », c’est-à-dire la lutte pour l’élimination politique de l’homme blanc, ce que l’ignoble mitterrandienne Anne Lauvergeon avait résumé par cette formule qui dit tout : « autre chose que le mâle blanc »

Un petit exemple 

Noémie, 12 ans, victime de harcèlement et de racisme anti-blanc après avoir dit préférer les Kinder Bueno blancs aux marrons

3 commentaires:

  1. Voilà ou nous en sommes arriver à les accepter pour nous dénigrer et insulter, même sur des antennes européennes .Demain ,ils nous feront courir ..

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  2. c' est du masochisme forcé !
    et quand on voit les remerciements d' une Rama Yade, ex ministre, on comprend qu' il ne faut pas compter sur leur reconnaissance

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  3. Si on utilisait nos commandos d'élites pour éliminer tous ces parasites ?

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Le vaccin covid qu’on nous a injecté n’avait pas été testé !!!..

Donald Trump et son secrétaire à la Santé Robert Kennedy Jr sont en train de reprendre en main tout le secteur de la santé aux Etats-Unis. U...