
La mort de Quentin, lynché au sol par les tueurs de La Jeune Garde, aurait pu occasionner une prise de conscience de l’appareil d’État, devant la montée des violences d’extrême gauche contre les militants qui osent ne pas penser comme eux. On aurait pu penser qu’enfin des ordres allaient être donnés à la police et à la justice, et que des descentes auraient lieu chez les antifas de Paris, de Rennes, de Nantes, de Toulouse, entre autres, lieu où ces miliciens sont très bien implantés et font régner la terreur par leurs agressions à dix contre un, dans un style « coups de pied dans la tête », mode racaille, qui a coûté la vie à Quentin.
Mais les naïfs n’auront pas rêvé longtemps. Il n’a fallu que quelques jours pour que les LFI, soutenus par les médias de propagande, insultent grossièrement la mémoire de Quentin et justifient sa mort, qu’il aurait bien cherchée. Pendant ce temps-là, Macron renvoyait dos à dos le camp des agresseurs et celui des agressés, tout simplement parce que les miliciens gauchistes lui servent à massacrer les seuls opposants qui lui posent vraiment problème, les patriotes, qu’on les appelle identitaires ou nationalistes.
Mélenchon pouvait se permettre de demander la dissolution de Némésis, et Nunez, l’homme de ses basses œuvres, devant les députés, n’excluait pas cette perspective. Mais surtout, partout en France, la moindre initiative patriote se voyait contestée par des contre-manifestations de gauche, sans que cela ne pose de problème aux autorités, ni aux médias. À Callac, une réunion publique du Rassemblement national sur l’agriculture bretonne se voyait menacée par une contre-manifestation de gauchistes de 200 personnes. Tous les hommages à Quentin ont été contestés par des opposants. À Lyon, des antifas ont appelé à tuer d’autres Quentin, et on n’annonce aucune arrestation, cela ne révolte pas les médias. À Strasbourg et à Nantes, sans vergogne, et sans sanction, les gauchistes empêchent le RN de faire campagne.
Mais il faut regarder ces images d’antifas toulousains qui ont décidé de harceler des antiquaires. Ils leur reprochent de ne pas accepter que leurs boutiques ne serve pas de panneau d’affichage pour les gauchistes, parce qu’ils ont besoin d’un lieu attirant pour avoir des clients. Crime ! On y voit d’abord deux antifas, dont un est masqué, venir intimider la commerçante qui, avec beaucoup de sang-froid et de détermination, les fout dehors. Puis on voit une opération punitive qui se met en place, avec des miliciens armés qui, miraculeusement, seront mis en fuite par deux salariés des antiquaires, qui avaient prévu de quoi se défendre, avec des bombes lacrymogènes. S’ils n’avaient pas réussi à mettre en fuite les agresseurs, il est probable qu’ils auraient subi le sort de Quentin. Les policiers, toujours aussi efficaces, ont arrêté cinq antifas… que les juges ont remis en liberté. Et la plainte des commerçants va bientôt être classée sans suite par un procureur gaucho !
https://www.observatoire-violences.fr/articles/toulouse-des-antifas-armes-attaquent-des-antiquaires
Il est évident que l’appareil d’État, sous les ordres de Macron et sa clique, protège les tueurs de Mélenchon, pour des raisons expliquées dans cet article. Il est clair que dans ce contexte d’autres Quentin vont suivre, avec de probables représailles – car un moment, les patriotes ne vont pas se laisser tuer impunément – accélérant un processus de guerre civile voulue par Macron-Mélenchon, pour leur éviter la débâcle électorale qui s’annonce pour eux. Il faut donc s’y préparer…
On y va, malgré nous !!!
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