En cas de victoire du RN en 2027, LFI appellera donc à l’insurrection ..

  

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Se revendiquant de l’antifascisme, Mathilde Panot, la cheffe de file des députés insoumis à l’Assemblée nationale, a sous-entendu (février 2026) que son parti n’acceptera pas le résultat de l’élection présidentielle de 2027 si le RN l’emportait : « Nous n’accepterons jamais que dans notre pays le fascisme prenne le pouvoir par les urnes ».

Panot appelait ainsi (à demi-mot) ses militants à utiliser la violence pour imposer aux Français un pouvoir qu’ils auraient rejeté dans les urnes. Sédition armée, grève générale, appel aux frères des banlieues… de quoi transformer les émeutes en guerre civile.

La logistique armée des groupes de combat de l’extrême gauche se prépare d’ores et déjà à l’affrontement…

En qualifiant systématiquement la droite nationale de fasciste (sans en connaître vraiment le sens), LFI – niant la volonté du peuple souverain – installe l’idée qu’une victoire électorale de cet adversaire ne serait pas une alternance légitime mais une usurpation morale, d’où le refus du verdict des urnes résumé dans un slogan élimé : Le fascisme ne passera pas !

Le fascisme, c’est le paravent idéal pour justifier la violence, c’est l’écran de fumée de cette gauche délinquante : un mot crié pour ne plus penser, un gourdin brandi ou un pavé jeté pour frapper tout ce qui lui résiste et faire plier la démocratie sous la menace de la rue. Peu importe qu’il n’y ait plus de fascisme réel : il faut l’inventer pour disculper l’invective, la fureur, transformer l’adversaire en monstre, abolir le débat et absoudre par avance toutes les violences… et tous les meurtres. Dès lors, les alliances avec la racaille ne sont plus des renoncements mais des leviers ; les émeutes, ne sont plus des fautes, mais des moyens. Ce n’est plus une idéologie qui se bat et appelle à l’insurrection, c’est une stratégie de survie : gouverner par la peur, régner par l’anathème et confondre sciemment l’ordre démocratique avec le mal absolu. Par conséquent, si le RN venait à remporter l’élection présidentielle, cette élection deviendrait un coup d’État, l’ordre une oppression, la nation un crime. Tout serait donc permis ; rien ne s’opposerait à la fureur de la rue… telle est la conception de la démocratie chez l’ultra gauche… ce qui nous promet des jours bien sombres en 2027.

José CASTANO

1 commentaire:

  1. J'espère que le RN prépare son plan sûreté contre les voyous de Mélenchon !!!

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Papa Falco pour information !

 Bonjour : Commentaire bloqué sur un blog Eklablog .  Les pros destructeurs de la France. Peut-on imaginer ces gens-là gouverner la France ?...