Je veux bien sûr parler de Yaël Braun-Pivet, cette présidente qui, au perchoir du Palais Bourbon, n’a jamais pu endosser les habits de sa fonction prestigieuse en ne quittant jamais les oripeaux de son macronisme béat.
Elle s’était déjà fait connaitre lorsque, députée, elle était rapporteuse d’une commission d’enquête sur Alexandre Benalla, cette sulfureuse éminence grise de Macron.
Yaël Braun-Pivet avait alors saboté l’enquête en refusant d’auditer certaines personnes dont le témoignage aurait pu gêner l’Elysée, pour finalement refuser de publier le rapport final de la commission d’enquête !
Depuis qu’elle tient le perchoir de l’Assemblée, elle ne s’est jamais départie de son appartenance à la Macronie dont elle ne manque aucune réunion stratégique tenue à l’Elysée. Elle adapte également le calendrier de l’Assemblée nationale aux seuls désirs élyséens !
Il n’y a qu’à voir son insistance à faire voter, en toute priorité, la loi sur l’euthanasie et le suicide assisté alors qu’un sondage enfin honnête a montré que les Français les rejettaient et demandaient que la priorité soit mise sur les soins palliatifs.
Tout récemment, Yaël Braun-Pivet a encore enflammé la toile en refusant de lancer une commission d’enquête parlementaire sur l’affaire Epstein !
Tout le monde fait semblant de se demander qui elle veut ainsi protéger
Heureusement, elle a abandonné l’idée d’inscrire dans la Constitution l’indépendance des juges du Parquet qui ne ferait qu’aggraver le laxisme d’une justice largement gangrénée par des syndicats d’extrême gauche. Pierre-Marie Sève avait dénoncé cette mesure dans cet article :
La proposition dangereuse de Yaël Braun-Pivet
Tout récemment, la militante macroniste a dit tout le mal qu’elle pensait de l’expression démocratique directe du peuple en rejetant hors du champ républicain tout référendum sur l’immigration !
Mais pire encore, Yaël Braun-Pivet a sali la mémoire du jeune Quentin Deranque lynché par des membres de la Jeune garde, cette milice d’extrême gauche affiliée à LFI.
Elle a déclaré regretter la minute de silence respectée par l’Assemblé nationale après le meurtre du jeune Quentin et la raison invoquée est affligeante : à cause du profil de Quentin !
Comprenez que lorsqu’on est d’extrême droite, on mérite d’être lynché !
On rappellera à Mme Yaël Braun-Pivet qu’elle a accordé sans broncher une minute de silence au jeune Nahel tué par un policier. Et dans ce cas, le profil de délinquant multirécidiviste, responsable de plusieurs refus d’obtempérer au cours desquels il avait mis en danger des piétons et des cyclistes, ne la gênait absolument pas !
Pour cette gauchiste, un délinquant multirécidiviste vaut plus qu’un jeune homme honnête mais d’extrême droite ! C’est ignoble !
Voici la vidéo de cette outrance partisane de Yaël Braun-Pivet :

La dernière en date, regretter la minute de silence pour Quentin, mais pas pour Nahel !
RépondreSupprimerC' est une macroniste, c' est tout dire
Certes Quentin avait des opinions parfois condamnables (antisémitisme, révisionnisme) lorsqu'elles sont exprimées verbalement... Mais la condamnation ne consiste pas à lyncher à mort... La jeuen garde et les LFI, portent le fardeau de la culpabilité et de l'entière responsabilité de cet assassinat !!!
RépondreSupprimerLa braun Pivet devrait être poursuivie plus tard pour complicité avec le régime traitre Macronien !
Très bonne journée