Voici un extrait de la Loi Taubira du 21 mai 2001 :
Loi sur la reconnaissance de la traite et de
l’esclavage comme crime contre l’humanité.
« La République française reconnaît que la traite négrière transatlantique ainsi que la traite dans l’océan Indien d’une part, et l’esclavage d’autre part, perpétrés à partir du XV ème siècle, aux Amériques et aux Caraïbes, dans l’océan Indien et en Europe contre les populations africaines, amérindiennes, malgaches et indiennes constituent un crime contre l’humanité.
Vous noterez que Christiane Taubira avait soigneusement retiré du champ de sa loi la traite des noirs pratiquée pendant des siècles par les Barbaresques arabo-musulmans.
On aura compris que seul était visé l’esclavage
dont s’était rendu coupable l’Occident blanc !
Christiane Taubira avait à l’époque refusé tous les amendements des députés de droite, pour englober dans la loi l’esclavage important perpétré par les arabes en Méditerranée.
On rappellera l’argument fallacieux qu’elle avait alors utilisé :
« Il ne faut pas trop évoquer la traite négrière arabo-musulmane pour que les jeunes Arabes ne portent pas sur leur dos tout le poids de l’héritage des méfaits des Arabes ».
Elle ne voyait, en même temps, aucun inconvénient à faire porter sur le dos des jeunes Français de souche toute cette même et lourde responsabilité.
Voici l’édito d’Eugénie Bastié sur Europe1 consacré à cette question :
L’Occident ne fut pas la seule
civilisation à pratiquer l’esclavage.
La traite arabo-musulmane a fait, elle aussi, un nombre immense de victimes, et pourtant elle est beaucoup moins médiatisée. Aucune résolution de l’ONU à ce sujet, alors que c’est la troisième sur la traite transatlantique.
Et puis, il faut aussi rappeler le rôle des Africains eux-mêmes dans ces traites. Comme l’écrit Marie-Claude Mosimann-Barbier dans une tribune très intéressante publiée sur le site du Figaro : si les acheteurs étaient européens, les vendeurs étaient africains. Pourquoi seuls les premiers devraient-ils se repentir ?
Toutes les sociétés, toutes les civilisations, ont pratiqué l’esclavage. Mais ce sont les sociétés occidentales chrétiennes qui l’ont aboli et souvent imposé son abolition aux sociétés musulmanes.
En 1930, le grand écrivain Joseph Kessel part enquêter sur l’un des derniers marchés aux esclaves du monde. À l’époque, l’Iran vient tout juste d’abolir l’esclavage, et celui-ci se pratique encore dans la Corne de l’Afrique, en Éthiopie et au Yémen. On a même vu rouvrir des marchés aux esclaves en Libye il y a une dizaine d’années. Là encore, on nous expliquera sans doute que c’est la faute des Européens.
L’Occident, c’est sa grandeur et sa faiblesse, est la seule civilisation qui se repent de ses fautes. Nous sommes les seuls à entretenir sans relâche la mémoire de nos crimes. Les pays du Sud global le savent très bien, et ils en profitent. Cette résolution ne dit rien de l’histoire, mais elle dit tout du présent, un monde où l’occident est devenu minoritaire.
A force d’être le seul à battre sa coulpe, il offre au reste du monde le confort de l’innocence.


on perd son temps en ne tenant pas compte de l' époque, et surtout, on ferme les yeux sur l' esclavage qui sévit aujourd'hui dans le Golfe persique, et en Afrique contre les chrétiens !
RépondreSupprimerBonne journée
Amitié
Cette gauche-ultra-gauche-extrême centre occulte l'esclavage le plus important et qui a duré encore plus longtemps, celui des arabes et des noirs sur des noirs et des blancs !!! MEMOIRE SELECTIVE !!!
RépondreSupprimerC'est tellement plus facile de réinventer un narratif pour remplacer l'histoire réelle !!!
Très bonne journée