Par :Sylvestre Brunaud ..
Un président de la république nul , et d’une justice au rabais.
La lutte contre les violences faites aux femmes a été érigée en grande cause du quinquennat d’Emmanuel Macron, une première fois en 2017, puis lors de sa réélection en 2022. Mais huit ans après le mouvement Niet encore rien?. A force est de constater que la reconnaissance pleine et entière de ces violences par notre système judiciaire et gouvernemental n’a toujours pas été suivie d’effet. Un je-m’en-foutisme au sein de l’État.
Dans les universités, les boîtes de nuit, les salles de sport, les lieux de travail, dans l’espace public ou privé, 230 000 femmes continuent, chaque année, d’être victimes de viols, de tentatives de viol et/ou d’agressions sexuelles. Et lorsqu’elles osent dénoncer leurs agresseurs, elles se heurtent à un système qui ne les entend pas, ne les soutient pas, ne les protège pas.
Aujourd’hui, des affaires « hors norme » mettent en lumière les failles profondes de notre système judiciaire. L’affaire des viols de Mazan : une victime face à plus de 50 agresseurs identifiés. L’affaire Le Scouarnec : près de 300 viols et agressions sexuelles. L’affaire French Bukkake : 42 victimes, 17 hommes mis en examen pour proxénétisme aggravé et traite d’êtres humains. Sans parler de l’affaire d’Auch, qui ne fut que désastreuse. Sans oublier le prédateur Bruel. Il faut que cela se fasse, même en passant par la peine de mort ! Trop, c'est trop ; disons stop ou le peuple en fera justice lui-même.
Dans chacune de ces affaires d’une gravité extrême, malgré le nombre de mis en cause, malgré le nombre de victimes, malgré l’horreur des faits, la justice se contente d’un renvoi devant une cour criminelle départementale, faisant fi des circonstances aggravantes. Ces juridictions, créées pour désengorger les cours d’assises, ne comptent que des magistrats professionnels. Exit le regard citoyen des jurys populaires, alors même que notre pays a toujours jugé les crimes les plus graves – meurtres, viols, vols à main armée – devant les cours d’assises. Pourquoi alors relègue-t-on aujourd’hui les affaires de viol aux cours criminelles ? Ces crimes ne mérite-t-il pas l’attention de la société ?
Le nombre de plaintes n’a cessé d’augmenter. Mais tandis qu’un viol ou une tentative de viol a lieu toutes les 6 minutes, seulement 0,6 % de ces crimes auraient donné lieu à une condamnation en 2020. Un chiffre dérisoire, témoignant de l’impunité dont jouissent les agresseurs dans notre pays, sans se soucier d'une garde a vue de part la gendarmerie ni de la famille.
Le parcours judiciaire des victimes doit être amélioré, avant, pendant et après le dépôt de plainte. Parce qu’il est inacceptable que 86 % des plaintes pour violences sexuelles et 94 % des plaintes pour viol soient écartées, voire jetées à la poubelle, avant même d’être examinées par la justice.
Comme ses donneurs de leçons de ses socialistes, ils n'ont jamais rien fait et aujourd'hui hausse le ton, invraisemblable de se foutre de la gueule du peuple au profit des élections à venir de 2027. Combien de ces classements sans suite auraient pu être évités si les forces de l’ordre avaient les moyens de mener des enquêtes dignes de ce nom ? Si la justice était capable de traiter ces affaires avec la rigueur et l’humanité qu’elles exigent ?
La honte commence a changé de camp. Il est temps que la justice suive.
Une vidéo pour conclure mon billet !.
Affaire Patrick Bruel, violences sexuelles... L'analyse d'Alain Bauer.
Le prédateur Bruel doit être mis aux écarts, pour protéger notre société ! Il faut commencer a donner l'exemple, face a ses bêtes immondes !

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