Ce 10 octobre 2026, la facture des blocages lycéens dépasse 30 millions d’euros de dégradations en France selon une source au sein de l'exécutif rapportée par l'AFP. Le contribuable est sommé d'éponger l'ardoise des minorités agissantes, tandis que l'État assiste impuissant à ces violences ayant fait plus de 800 blessés parmi les forces de l'ordre.
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L'addition salée du désordre militant
Portes défoncées, façades dégradées et mobilier brisé : le prétendu mouvement lycéen s'est mué en vandalisme systématique. Rien qu’en Île-de-France, les destructions atteignent 7 millions d’euros, arrachant un constat d'indignation à Valérie Pécresse sur X : « Saccages dans les lycées d’Île-de-France : 7 millions d'euros déjà partis en fumée. Quel incommensurable gâchis. Les casseurs brûlent l’avenir de nos lycéens en prétendant défendre l’égalité des chances : c’est injustifiable et irresponsable ! ».
En Auvergne-Rhône-Alpes, les estimations de la collectivité oscillent entre 25 et 30 millions d’euros pour les dégâts, incluant les établissements, leurs abords et des véhicules endommagés. Le président de région Fabrice Pannekoucke a dénoncé cette gabegie imposée au micro de Franceinfo : « Il n’est pas acceptable que les établissements soient cassés. Il n’est pas acceptable que l’effort de la collectivité avec de l’argent public soit ensuite l’objet de casses. C’est proprement inacceptable ».
Laxisme judiciaire et complaisance politique
Alors que près de 400 établissements ont dû fermer leurs portes et que plus de 100 personnels éducatifs ont été blessés début octobre 2026, l'exécutif recule devant la fermeté pécuniaire. Sur CNews, le député Charles Rodwell a résumé le verrou politique : « J'espère que la loi "casseurs payeurs" sera votée à l'unanimité mais je n'y crois pas puisque LFI est un soutien de tous ces mouvements sécessionnistes ».
Les Français refusent de financer ces saccages. D'après une étude de l'institut CSA pour CNews, Europe 1 et Le Journal du Dimanche, 81 % des Français réclament que les parents soient mis à contribution pour rembourser les dégâts causés par leurs enfants mineurs. Seule la responsabilité financière des familles mettra fin à l'impunité de ces minorités violentes.

J' ai entendu un spécialiste qui parlais d' au minimum 100 millions !
RépondreSupprimerBonne journée