Six propositions réalistes pour contrôler l’immigration .

 

6 propositions réalistes pour contrôler l’immigration

Ce sera le grand échec des deux mandats de Macron !

Non, seulement l’immigration n’a pas été réduite mais Macron bat records sur records avec le chiffre effarant de 384 000 titres de séjour accordés en 2025 !

Mais est-ce vraiment un échec ?

A coup sûr, c’en est un pour la France et les Français ! Mais pour Macron, n’est-ce pas seulement le déroulé prévu de son agenda mondialiste ignorant la volonté du peuple ?

Cela fait maintenant de nombreuses années que le peuple Français expriment, de façon majoritaire et récurrente, sa volonté de réduire l’immigration :

Mais les politiques immigrationnistes continuent au mépris des Français.

J’ai plusieurs fois relayé ici les graphiques très lisibles et percutants de Mark Vanguard notamment sur l’immigration et l’insécurité comme dans ce précédent article :

Mais voici que le statisticien se fait acteur et nous propose, dans un tweet, des propositions concrètes et, selon lui, réalistes pour mieux contrôler l’immigration :

Mes 6 propositions pour réformer et
optimiser notre immigration dès maintenant.

Habituellement, je me contente des constats, sans évoquer les mesures concrètes à mettre en œuvre. Mais les derniers chiffres, parus hier, changent la donne.  Des mesures pourraient être adoptées pour une politique plus sélective, même avec la composition actuelle de l’Assemblée. Ci-dessous,  6 propositions :  

1 – Durcissement des conditions de l’immigration familiale  

– Augmentation généralisée des conditions de ressources.  Aujourd’hui, avec un salaire de 2200€ bruts mensuels, un étranger peut faire venir 7 personnes de sa famille. Impossible d’être contributeur net fiscal dans ces conditions. Les conditions de ressources doivent être relevées. Et pas qu’un peu.

 – Alignement des conditions « conjoints de Français » sur le régime des « conjoints d’étrangers ».  Aujourd’hui, les personnes de nationalité française n’ont aucune condition de revenus ou de logement à remplir pour faire venir des membres de leur famille de l’étranger.  

– Âge minimal du conjoint passant de 18 ans à 21 ans.  Mesure assez anecdotique, déjà votée en 2023 (retoquée par le Conseil Constitutionnel), mais qui me semble aller dans le bon sens.

2 – Sélectivité renforcée de l’immigration étudiante  

– Obligation pour les étudiants étrangers de déposer une somme d’argent (caution) bloquée, destinée à garantir leur départ de France à la fin de leurs études.  

– Inscription dans la loi de la majoration des droits d’inscription pour les étudiants issus de pays hors UE. Avec interdiction aux universités d’adopter des dérogations.  

– Impossibilité de renouvellement du titre après 2 redoublements consécutifs.  

– Relèvement des conditions de ressources.

Chaque année, 110 000 nouveaux titres de séjours étudiants (= population d’une ville comme Caen) sont délivrés à des étrangers extra-européens. Ce n’est qu’à partir de 3 redoublements consécutifs que la préfecture peut potentiellement ne pas renouveler le titre de séjour. Les conditions de ressources (615 €/mois seulement) alimentent la surdépendance sociale.

3 – Contrôle et suivi du respect des conditions d’immigration  

– Pouvoir confié au maire pour vérifier sur place le respect des conditions de logement et de ressources dans le cadre d’une demande d’immigration familiale.  

– Réalisation d’un contrôle annuel de la réalité des études pour l’immigration étudiante.  

Aujourd’hui, le suivi du respect des conditions d’immigration est défaillant. Des personnes qui ne sont plus en études peuvent encore bénéficier d’un titre étudiant.  

4 – Allocation plus sélective des prestations sociales  

– Cessation du versement de toute prestation sociale à l’expiration du titre de séjour.  

Aujourd’hui, ce n’est pas automatique (!). Les fichiers des administrations sociales ne sont pas connectés à celui des titres de séjour. Qu’est-ce qu’on attend ?  

– Conditionnement des allocations familiales et des APL à 3 ans de résidence.

 Aujourd’hui, on peut théoriquement toucher ces allocs jour 1 sur le territoire.  

5 – Expulsions facilitées des immigrés condamnés ou en situation irrégulière

– Rétablissement du délit de séjour irrégulier, assorti de 3750€ d’amende et 3 ans d’interdiction du territoire.  

– Interdiction de territoire prononcée pour tout étranger en situation irrégulière condamné pour un délit, avec rétention ou assignation à résidence en attendant l’expulsion.  

6 – Fin des « exceptions françaises »  

– Fin des conditions d’immigration privilégiées pour les ressortissants Algériens (nécessite la bonne volonté du Président / du ministère des Affaires étrangères)  

– Fin du titre de séjour pour soins, qui permet à n’importe quel étranger de venir en France pour se faire soigner s’il n’a pas pu accéder à un traitement dans son pays (titre qui n’existe qu’en France).

Pourquoi attendre ?

La TOTALITÉ des mesures mentionnées ici ont :

  • Soit été proposées par Renaissance, et donc susceptibles d’être votées par le « bloc central » + les partis dits de « droite » (ça fait une majorité),  
  • Soit été déjà votées par les parlementaires fin 2023, avec une assemblée pourtant moins à droite qu’aujourd’hui, dans le cadre de la « loi immigration »

Alors oui, ces fameuses mesures de la « loi immigration » ont été retoquées par le Conseil Constitutionnel, mais c’était au motif qu’elles ne correspondaient pas à l’objet du projet de loi.

Cessons de perdre du temps !

Les derniers chiffres de l’immigration battent encore des records. Toutes les mesures permettant une politique plus sélectives sont bonnes à prendre.

Il faudra de toute manière les prendre un jour. Autant que ce soit aujourd’hui.

Objection

Le gros sujet sur l’immigration actuelle, c’est l’asile. Pourquoi ?  

  • Parce qu’il dépend de facteurs externes (guerres, etc.) et non d’une politique d’optimisation de notre immigration,
  •  Très mauvaise intégration économique et sociale des réfugiés,  
  • Catégorie en plus forte croissance (+65 % de titres humanitaires octroyés en 1 an)

Réformer l’asile est critique. Mais à titre personnel, je pense que les conditions actuelles ne sont pas réunies. Cela impliquerait de gros efforts législatifs, diplomatiques, et de négociations politiques. A moins de 18 mois de la présidentielle, je n’y crois pas.  

Tout le reste me semble complètement possible, et je ne vois aucune raison valable à l’absence de proposition de loi en ce sens.

Mark Vanguard sur X.

En conclusion

J’attends la réponse des hommes politiques de droite sur ces propositions.

Je verrais bien Sarah Knafo faire équipe avec Park Vanguard pour concrétiser ces propositions !

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur Ségolène sans oser le demander !!!..

  

« Je serai la présidente de la France métissée… j’appelle à un regard lucide sur l’histoire coloniale de la France… » (Ségolène Royal, candidate à la présidentielle de 2007).

Avant-hier, j’ai écrit un article qui fustigeait la servilité reptilienne de Ségolène Royal à l’égard d’Abdelmadjid Tebboune, le président-dictateur algérien, ce vieux débris qui ne manque jamais une occasion d’insulter ou d’humilier la France. D’aucuns trouvent que j’ai la dent dure envers celle qu’un de mes anciens collègues, pourtant bon socialiste, a surnommé « Ségolène Déloyale ». Ce surnom est bien trouvé car cette femme est capable de toutes les bassesses pour qu’on parle d’elle. Narcissique, mégalomane, égocentrique, elle a besoin d’être dans la lumière. Après une longue série d’échecs, elle ferait n’importe quoi pour (re)devenir quelqu’un d’important. Ségolène aime qu’on parle d’elle, et bien parlons-en car son parcours est édifiant ; une longue carrière chaotique, faite de mensonges, de trahisons, de gamelles électorales et de tirades provocatrices relayées par les médias.

Ségolène est la fille de Jacques Royal, lieutenant-colonel d’artillerie de marine, et d’Hélène Dehaye. Le couple aura huit enfants en neuf ans. Ségolène est la quatrième (1). Elle est la petite-fille d’un général artilleur. Elle est donc issue d’une bonne famille bien française. En 1963, la famille Royal s’installe dans le village de Chamagne, dans les Vosges. Sa mère, ne supportant plus l’autorité de son mari, quitte le domicile conjugal, avec l’assentiment des enfants qui rompent tout contact avec leur père. Ségolène décroche une licence de Sciences-éco à Nancy, puis elle entre à l’Institut d’Études Politiques de Paris, dont elle sort diplômée en 1975. En 1978, elle adhère au Parti Socialiste. Après un premier échec, elle intègre l’ENA (promotion Voltaire). Elle en sort, en 1980 (2). À l’ENA, elle va rencontrer Flanby Hollande, avec lequel, en union libre, elle aura quatre rejetons.

De 1982 à 1984, elle est chargée de mission au secrétariat général de la présidence de la République où elle ne fait rien de bien notable. En 1983, elle sera conseillère municipale de Villers-sur-Mer dans le Calvados, où elle sera surtout remarquée pour… ses absences. Elle visait les élections législatives de 1986, mais les Socialistes bas-normands refusent son investiture. Elle se caractérise déjà par un ego démesuré et une  capacité à dire tout et son contraire pour qu’on s’intéresse à elle.

De 1984 à 1988, François Mitterrand lui confie les affaires sociales et l’environnement. En 1988, bouffie d’ambitions, elle demande à Mitterrand une circonscription dans laquelle elle pourrait se présenter lors des législatives. Elle obtient la deuxième circonscription des Deux-Sèvres. Après une campagne durant laquelle elle promet aux agriculteurs une formation… à la langue anglaise, elle est élue députée, au ras du filet, avec 50,6 % des suffrages exprimés.

Du 3 avril 1992 au 29 mars 1993, elle est ministre de l’Environnement dans le gouvernement Bérégovoy. Son passage au gouvernement est marqué par une médiatisation importante. Elle fait venir des journalistes dans sa chambre d’hôpital à la naissance de son quatrième enfant, Flora, pour montrer qu’il est possible de concilier maternité et responsabilités au plus haut niveau.

En 1995, elle exige de conduire la liste PS aux élections municipales à Niort (Deux-Sèvres). Elle perd la primaire interne face à Alain Baudin, soutenu par le maire sortant. Mais le conseil fédéral du PS – présidé par elle-même – gèle aussitôt ce vote et elle est finalement investie comme tête de liste sur décision des instances nationales. Au second tour des municipales, elle est battue par la liste menée par Bernard Bellec, dissident du PS. C’est la première veste d’une carrière qui va ensuite s’apparenter à une garde-robe complète tant les vestes y seront nombreuses.

Du 4 juin 1997 au 27 mars 2000, elle est ministre déléguée à l’Enseignement scolaire auprès de Claude Allègre  qui critiquera son amateurisme et son dilettantisme. En 1998, elle perd son siège de conseillère générale des Deux-Sèvres. Du 27 mars 2000 au 5 mai 2002, elle est ministre déléguée à la Famille et à l’Enfance auprès de Martine Aubry,  puis d’Élisabeth Guigou.

Mais la princesse Royal comme la surnomme un journaliste de Sud-Ouest veut son propre fief. Aux élections régionales de 2004, elle conduit la liste du PS en Poitou-Charentes, le fief de Jean-Pierre Raffarin. Elle est élue au second tour avec 55,10 % des voix. À  la tête de la région Poitou-Charentes, elle fera des dépenses pharaoniques tout en soignant sa communication.

Elle lancera un Plan énergie solaire de plus de 400 millions d’euros, avec l’installation de 650.000 m2 de panneaux photovoltaïques. Quand Heuliez rencontre des difficultés, elle promet de redresser l’entreprise et de créer une filière de la voiture électrique en Poitou-Charentes. Cette société, Mia, verra entrer dans son capital la région Poitou-Charentes, c’est une première pour une collectivité locale. Juste après la liquidation judiciaire de Mia, en mars 2014, Ségolène crée une société d’économie mixte pour sauver les derniers actifs de Mia et y injecte un million d’euros, en pure perte. Avec le soutien accordé à Éco&Mobilité (3), elle aura fait dépenser 20 millions d’euros dans la filière de la voiture électrique qu’elle entendait bâtir. En février 2010, L’Expansion publie le classement des présidents de conseils régionaux selon la qualité de leur gestion : elle figure en 17e position (sur 21 régions), alors que Poitou-Charentes était classé 4e en 2004, avant son arrivée. Le magazine souligne que « les frais de personnels sont les plus élevés de France ». Début 2016, le président du conseil régional de Nouvelle-Aquitaine, le socialiste Alain Rousset, fait état du bilan financier catastrophique de l’ancienne région Poitou-Charentes. Un audit confirme « une forte dégradation de la situation financière de la région sous la présidence de Ségolène Royal ». L’étude relève des retards de paiements de 132 millions d’euros et évoque une situation de quasi-banqueroute si la région n’avait pas été fusionnée avec l’Aquitaine et le Limousin en 2015. L’audit relève aussi une dette de 450 millions d’euros. Sur cette somme, le montant d’emprunts structurés est de 200 millions d’euros, dont 56 millions d’euros sont estimés « à très haut risque » et 46 millions « à risque ». Ségolène, qui a tous les culots,  dénonce aussitôt un règlement de comptes politique et invoque un… problème informatique. N’importe quoi, comme d’habitude !

Entre temps, il y a eu l’élection présidentielle de 2007. Elle s’impose à la primaire socialiste, car la mode est aux femmes, mais très vite elle déçoit son propre camp. Alain Duhamel qualifie sa campagne de psychédélique. Elle manie les gaffes avec un rare bonheur : en voyage en Chine, elle complimente… la justice chinoise et déclare que « celui qui va sur la Grande Muraille conquiert la bravitude ». Puis elle affirme qu’en France, « une femme sur trois meurt sous les coups de son conjoint ». Malgré un effondrement dans les sondages, elle se qualifie pour le second tour avec 25,8 %  des suffrages exprimés. À la télé, elle affirme son amour pour Flanby. Le soir même, ce dernier annonce qu’il la plaque. Elle est battue par Sarkozy qui obtient 53,06 % des suffrages, mais le soir de sa défaite elle promet à ses partisans de les mener « vers d’autres victoires ».

L’année suivante, elle lorgne le poste de premier secrétaire du PS. Malgré des magouilles, elle est battue par Martine Aubry ; encore une veste… qu’elle va encore contester.

En 2011, elle se prononce pour un arrêt de la construction du réacteur nucléaire de troisième génération EPR de Flamanville. C’est décidément une visionnaire cette Ségolène !

Comme elle ne lâche rien, elle se représente à la primaire socialiste en vue de l’élection présidentielle de 2012. Elle obtient… 6,95 % des suffrages ; encore une veste ! Lors les législatives de 2012, elle ambitionne la présidence de l’Assemblée nationale : la dinde vise le perchoir. Elle veut se faire élire à La Rochelle où le député socialiste sortant, Maxime Bono, ne se représente pas. Mais le premier secrétaire du PS en Charente-Maritime, Olivier Falorni, dénonce un parachutage et se présente contre elle. Dans l’entre-deux-tours, la compagne de Flanby apporte son soutien à Falorni qui emporte l’élection avec… 62,97 % des suffrages. Nouvelle veste !

En avril 2014, le gouvernement lui redonne un nouveau hochet ; le ministère de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie. Elle fait voter la loi visant notamment à réduire la part du nucléaire dans la production énergétique à 50 % en 2025. Elle appelle au boycott de la pâte à tartiner Nutella, puis fait marche arrière et finit par s’excuser. Elle promet 1000 km de routes couvertes de panneaux photovoltaïques puis elle inaugure la toute première route solaire (d’un kilomètre) dans l’Orne. L’expérience ne sera pas poursuivie, et pour cause : le seul kilomètre réalisé a coûté cinq millions d’euros, avec un rendement d’installation nul.

Aux élections législatives de 2017, elle indique avoir voté dans son ancienne circonscription des Deux-Sèvres pour la candidate La République en marche face à son ancienne amie Delphine Batho. Trahison ? Non elle espérait simplement que Macron lui propose un poste. Et en septembre 2017 elle se voit offrir une nouvelle planque : ambassadrice des pôles arctique et antarctique.

Elle est aussitôt surnommée la madone des pingouins. Comme elle n’a strictement rien à faire dans sa nouvelle fonction, elle crée l’association Désirs de France, avenir de la planète et envisage de candidater à l’élection présidentielle de 2022. L’IFOP  la crédite de 5 %  des intentions de vote. Finalement, en 2022, elle déclare que Mélenchon fait la meilleure campagne, et elle lui apporte son soutien. Au lendemain du premier tour, elle critique Anne Hidalgo, Fabien Roussel et Yannick Jadot qu’elle accuse d’être responsables de la défaite de Mélenchon.

Aux législatives suivantes, elle soutient la Nouvelle Union Populaire Écologique et Sociale (NUPES). Préalablement, en 2021, elle avait fait un nouveau caprice : elle voulait être sénatrice des Français de l’étranger. Lors du vote, le 26 septembre, sa liste est huitième (sur dix listes), avec… 2,1 % des suffrages exprimés. À ce stade, ce n’est plus une veste c’est un tailleur complet ! À l’annonce des résultats, elle fustige le PS, car cette enfant gâtée est très mauvaise perdante.

Depuis la crise politique de 2024, à chaque nomination d’un Premier ministre, elle se porte candidate pour assumer la fonction. Elle aurait même repris sa carte au PS. Il y a indéniablement un côté morbac chez cette nana qui n’a pas compris qu’à 73 ans son avenir est derrière elle. L’été dernier, elle a annoncé sa candidature à la primaire de la gauche, en vue de l’élection présidentielle de 2027. Au train où vont les choses, peut-être qu’elle va se convertir à l’islam et devenir premier ministre d’Abdelmadjid Tebboune, sait-on jamais ? Elle a déjà un certain talent pour la taqîya (4).

Ceux qui trouvent que j’ai la dent dure envers Ségolène ne connaissent pas le phénomène.

D’ailleurs, au départ, je n’avais rien contre elle car nous avions un certain nombre de points communs. Nous sommes de la même génération. Son géniteur était un lieutenant-colonel artilleur colonial, un bigor ; le mien était lieutenant-colonel artilleur parachutiste. Nos pères ont fait la guerre d’Algérie et sont morts en gros à la même époque. Elle est le quatrième enfant d’une famille de huit ; je suis le cinquième d’une fratrie de sept. Elle est diplômée de l’ENA ; je suis diplômé de l’ENAss (5), c’est beaucoup moins prestigieux ! Nous sommes, l’un comme l’autre, des enfants de mai 1968 mais elle a suivi le mouvement de délitement de la France alors que je l’ai combattu. Elle fait partie de ces gens qui confondent servir et se servir. Elle est une sorte de Macron femelle, en moins doué pour le verbe sentencieux. Mais je pense que, comme Macron, la groupie de Tebboune est une enfant gâtée à laquelle il aura manqué des baffes. Si elle choisit d’aller vivre en Algérie, on ne la retiendra pas ! Cependant, je lui suggère de faire attention car un proverbe arabe dit : « Bats ta femme tous les matins ; si tu ne sais pas pourquoi, elle, elle le sait ! ».

Éric de Verdelhan

1) Son frère Gérard, militaire, a participé à l’affaire du  Rainbow Warrior.

2) 64e de sa promo alors qu’elle raconte qu’elle en est sortie dans la botte.

3) Un autre fabricant de véhicules électriques de la région

4) Taqîya, provient de l’arabe تقيّة (taqīyya). Ce terme désigne, au sein de l’islam, une pratique de précaution consistant à dissimuler ou à nier sa foi, bref à mentir.

5) ENAss : École Nationale d’Assurance

Sources :

La princesse Royal, de Patrick Guilloton ; Éditions du Cherche Midi ; 2016

Au-dessus des lois : mes douze années de procédure contre Ségolène Royal, d’Evelyne Pathouot ; Éditions Michalon ; 2011

La Femme fatale, de Raphaëlle Bacqué et Ariane Chemin ; Albin Michel ; 2007

Ségolène, l’électron libre, chroniques picto-charentaises, comment elle gouverne la région Poitou-Charentes, de Claude Fouchier ; Éditions Anne Carrière ; 2006

Mais qu’est-il arrivé à Eugénie Bastié ?.


Mais qu’est-il arrivé à Eugénie Bastié ?

Je tiens Eugénie Bastié pour la plus brillante journaliste et éditorialiste française. Elle est aussi l’auteur de nombreux ouvrages dont certains font autorité comme :
– La guerre des idées,
– La dictature des ressentis,
– Sauver la différence des sexes.

Alors qu’à droite, plusieurs voix se sont fait entendre pour dénoncer les arrières pensées liberticides de Macron cachées derrière l’interdiction des réseaux sociaux avant l’âge de 15 ans, Eugénie Bastié, dans cette chronique du Figaro, tente de rassurer dans une tribune, intitulée :

Eugénie Bastié : « Non, interdire les réseaux sociaux aux enfants ne nous mènera pas à la dictature »

Elle s’étonne des réactions de ses confrères :

La panique libertarienne face à la volonté de l’État français d’interdire l’accès aux réseaux sociaux aux mineurs est injustifiée. Il est urgent de sauver les générations futures d’une drogue qui leur pourrit le cerveau.

Elle assure de plus que le contrôle de l’âge utilisera un système à double anonymat qui garantira la liberté d’expression …

Mais ce faisant, elle apporte son soutien de fait à une Macronie finissante qui cherche par tous les moyens à limiter la liberté d’expression.

Voici un article de l’un de ses confrères qui lui apporte la contradiction dans un article paru dans le Journal des Français.

A vous de trancher !

Eugénie Bastié ou la droite qui se couche
devant le macronisme numérique

Eugénie Bastié a donc tranché. Dans une tribune publiée sur Le Figaro, la journaliste explique doctement que l’interdiction des réseaux sociaux aux mineurs ne poserait aucun problème de principe, et que les inquiétudes liées aux libertés publiques relèveraient de la « panique libertarienne ». Le décor est planté : pour sauver les enfants, on peut rogner sur les libertés, contrôler les identités, normaliser la surveillance. Une vieille musique, parfaitement accordée avec la fin de règne macroniste.

Le ralliement discret à l’idéologie du contrôle

Depuis plusieurs années, le pouvoir avance à pas feutrés vers une société de traçage généralisé :

  • pass sanitaire hier,
  • vérification d’âge aujourd’hui,
  • identité numérique demain.

Chaque étape est présentée comme technique, neutre, temporaire, protectrice. Le vocabulaire change, la logique reste.

En venant justifier ce nouvel outil de contrôle, Eugénie Bastié ne fait pas que commenter l’actualité. Elle apporte une caution « de droite » à un projet fondamentalement étatique, centralisateur et technocratique. Le même logiciel que celui d’Emmanuel Macron, simplement emballé dans du conservatisme moral.

Protéger les enfants ou habituer les adultes à être fichés

L’argument est imparable sur le papier : qui serait contre la protection des mineurs ? Mais derrière cette évidence émotionnelle se cache un mécanisme autrement plus large : rendre normale l’obligation de prouver son identité pour accéder à des espaces d’expression.

Aujourd’hui pour TikTok, demain pour poster une opinion jugée sensible. L’histoire récente montre que les outils créés pour des motifs « exceptionnels » finissent toujours par devenir permanents.

Ce n’est pas une pente glissante abstraite. C’est un modèle administratif parfaitement documenté.

La droite médiatique découvre soudain les vertus de l’État fort

Il fut un temps où la droite intellectuelle se méfiait instinctivement de l’ingérence étatique, de la bureaucratie intrusive, de la surveillance des comportements privés. Ce temps semble révolu.

Désormais, l’État est présenté comme un tuteur bienveillant, rationnel, presque moralement supérieur aux familles, aux individus, aux communautés naturelles. Une vision profondément jacobine, parfaitement compatible avec le macronisme, mais radicalement étrangère à toute tradition libérale ou conservatrice authentique.

Macronisme finissant, soutiens recyclés

Le macronisme arrive à bout de souffle. Plus de majorité solide, plus de projet mobilisateur, plus de récit collectif crédible. Reste l’arsenal réglementaire, la gouvernance par la contrainte douce, la gestion algorithmique des comportements.

Dans cette phase terminale, chaque ralliement compte. Celui d’une figure médiatique classée « à droite » est précieux : il permet de donner l’illusion d’un consensus, d’un dépassement des clivages, d’une mesure « raisonnable ».

La mécanique est connue : quand le pouvoir s’isole, il recrute chez ses opposants supposés.

La fausse droite enlève enfin le masque

Ce que révèle cette tribune n’est pas un simple désaccord ponctuel. C’est une ligne idéologique cohérente : ordre administratif, confiance dans l’appareil d’État, méfiance envers les libertés désordonnées, soupçon envers la société civile.

Une droite de plateau télé, rassurée par les institutions, fascinée par l’expertise, hostile au réel dès qu’il déborde des cadres.

Une droite qui parle d’autorité mais redoute la liberté.

Une droite qui critique Macron le matin et reprend ses outils le soir.

Le macronisme mourra peut-être bientôt, mais il laisse derrière lui une génération de gestionnaires dociles qui continueront à appeler « protection » ce qui ressemble de plus en plus à une mise sous tutelle.

Hugo Rouet pour le Journal des Français.