Florence Bergeaud-Blackler vient au secours de Cnews ...

 

Florence Bergeaud-Blackler vient au secours de Cnews

Aujourd’hui, je me permets de proposer deux articles sur les attaques infondées de racisme portées contre Cnews.

Car le sujet me parait de la plus haute importance alors qu’est lancée la campagne des présidentielles de 2027.

En effet, il faut se mobiliser car les attaques contre le liberté d’expression vont se multiplier avec comme cibles prioritaires « les médias Bolloré » qui refusent de relayer la doxa dominante notamment sur a diversité heureuse.

Voir le premier ministre et le ministre de l’intérieur se lancer dans la polémique contre Cnews sans analyser vraiment les propos tenus illustre parfaitement la déliquescence du pouvoir et surtout le fait que la peur panique de Macron sur les réactions de la rue arabe s’est communiquée à tout le gouvernement !

Dans ce précédent article :

On ne peut plus critiquer un non-blanc sans être accusé aussitôt de racisme !

le journaliste de The Epoch Times décrivait cette levée de boucliers observée après la dénonciation par Cnews des comportement antidémocratiques des partisans de LFI dans les mairies gagnées.

Je complète par un autre article de The Epoch Times qui voit la chercheuse et l’essayiste Florence Bergeaud-Blackler contester, sur le fond, l’accusation de racisme contre Cnews :

« Aucun racisme » : dans l’affaire CNews,
Florence Bergeaud-Blackler dénonce
une instrumentalisation politique

La controverse née des échanges sur le plateau de CNews concernant le nouveau maire de Saint-Denis, Bally Bagayoko, a suscité de vives réactions au sein de la classe politique et intellectuelle. Alors que les accusations de racisme se multiplient, l’anthropologue Florence Bergeaud-Blackler a apporté un éclairage à contre-courant sur cette affaire qui secoue le paysage médiatique.

Florence Bergeaud-Blackler a choisi les réseaux sociaux pour livrer son analyse sur la polémique relative à CNews. Dans une publication sur X ce mardi 31 mars, l’universitaire a directement commenté la séquence diffusée sur la chaîne impliquant le psychologue Jean Doridot et le philosophe Michel Onfray.

L’anthropologue dénonce certaines réactions politique

« J’ai écouté les propos tenus sur CNews. Aucun racisme. Je suis atterrée en revanche par les réactions », a affirmé l’anthropologue, ciblant l’attitude des responsables politiques après la diffusion de ces émissions.

Selon elle, le débat dépasse le simple cadre de la critique médiatique pour devenir un outil électoral. Elle a poursuivi son argumentaire en précisant ne pas être choquée par les réactions des membres de La France insoumise, qui selon elle sont « prévisibles », mais par « celles du PS, du centre et du gouvernement qui se sont opportunément positionnés contre l’extrême droite traçant ainsi la ligne qu’ils comptent tenir jusqu’en 2027 ». À travers ce message, la chercheuse a fustigé cette stratégie, soulignant :
Cette accusation leur servira de programme. 

Le gouvernement condamne vigoureusement les propos

Florence Bergeaud-Blackler a également partagé une vidéo de Sébastien Lecornu. Le Premier ministre a fermement condamné les propos tenus à l’antenne devant l’Assemblée nationale. Il a notamment déclaré que la « banalisation du mal et du racisme doit être combattue avec la même force et sans relâche ». Le chef du gouvernement a par ailleurs assuré que l’État se constituerait partie civile aux côtés de l’édile de Saint-Denis si ce dernier déposait plainte.

Face à cette mobilisation gouvernementale, l’anthropologue a exprimé son inquiétude pour l’avenir du débat public. Elle a conclu son message en déclarant sur le réseau social :

Les gens épris de vérité et de probité, qu’ils soient de gauche ou de droite vont vivre des mois très difficiles. Ces menteurs sont capables de tout et les lâches et les tièdes de se taire.

CNews conteste toute dérive raciste

Réagissant dans la foulée de la polémique, la direction de CNews a, de son côté, publié un communiqué officiel le 30 mars. La chaîne a contesté « formellement que de quelconques propos racistes aient été tenus » à son antenne. La chaîne a dénoncé l’utilisation d’extraits « tronqués et sortis de leur contexte » par certains acteurs.

En outre, la chaîne a précisé que ces méthodes « participent à une instrumentalisation à des fins polémiques ». Elle a fustigé le détournement de ses contenus, estimant que « certains acteurs nourrissent un climat de défiance et de crispation qui nuit à la sincérité du débat public et à l’impartialité républicaine ». En conclusion de son communiqué, CNews a tenu à réaffirmer avec force « son engagement constant dans la lutte contre toutes les formes de racisme ».

Le Mrap porte plainte

À l’origine de la discorde : un débat. Celui-ci portait sur les premiers jours de mandat de Bally Bagayoko. Interrogé sur l’autorité du nouveau maire de Saint-Denis, le psychologue Jean Doridot a comparé l’être humain en général à un « mammifère social » issu de la « famille des grands singes ». Il a ensuite précisé que, dans toute « tribu », un chef doit installer son pouvoir. Le lendemain, le philosophe Michel Onfray a complété cette analyse en attribuant à au nouvel édile une attitude de « mâle dominant ».

Si ces interventions ont immédiatement suscité l’indignation de plusieurs responsables politiques et associatifs, elles ont surtout déclenché une offensive juridique et administrative.

Le Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (Mrap) a en effet annoncé lundi son intention de porter plainte, jugeant que les propos animalisant l’élu s’inscrivent dans une « longue tradition raciste », rapporte l’AFP. L’association a également effectué un signalement auprès de l’Arcom. Parallèlement, le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, s’est dit « très choqué » sur RTL. Il a apporté son soutien à Bally Bagayoko en qualifiant les attaques d’« ignobles ». Le maire de Saint-Denis a, pour sa part, appelé à une manifestation le 4 avril prochain.

Emmanuelle Bourdy pour The Epoch Times.

Une mineure prostituée par un sans papiers !!!..

Bordeaux : à 15 ans, une mineure de l’ASE prostituée par un sans-papiers algérien qui empoche 35 000 € en trois mois..



Une adolescente de 15 ans, placée en foyer par la protection de l’enfance, a été exploitée sexuellement depuis janvier par un Algérien de 30 ans en situation irrégulière. Interpellé mardi à Bordeaux, celui-ci aurait perçu 35 000 euros en trois mois en ne reversant que 1 000 euros à la jeune fille, qui dit avoir subi des violences.

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Bordeaux : à 15 ans, une mineure de l’ASE prostituée par un sans-papiers algérien qui empoche 35 000 € en trois mois

C’est en enquêtant sur un réseau de prostitution à Bordeaux que les magistrats du parquet de Libourne ont découvert l’implication d’une adolescente de seulement 15 ans. Rapidement, les investigations ont remonté jusqu’à un homme de 30 ans, de nationalité algérienne et en séjour irrégulier sur le territoire français.

La mineure, prise en charge par l’Aide sociale à l’enfance (ASE) et hébergée dans un foyer, exerçait cette activité depuis le mois de janvier dernier. Les faits se déroulaient dans un appartement situé avenue d’Arès, à Bordeaux.

Un proxénète interpellé avec le soutien de la BAC

Mardi 31 mars, les policiers du groupe spécialisé dans la lutte contre le proxénétisme, appuyés par la brigade anticriminalité (BAC), ont interpellé le suspect. Placé en garde à vue, l’homme a nié en bloc les faits qui lui sont reprochés.

Pourtant, les éléments recueillis lors des perquisitions et des auditions semblent accablants. Selon les enquêteurs, il aurait empoché près de 35 000 euros en seulement trois mois d’activité. À la jeune fille, il n’aurait reversé que 1 000 euros.

La victime évoque des violences

Entendue par les enquêteurs, l’adolescente a confirmé les faits et déclaré avoir été victime de violences de la part de son proxénète. Placée sous la responsabilité de la protection de l’enfance, elle se trouvait pourtant censée être protégée et suivie.

Le suspect doit être déféré ce jeudi 2 avril devant le parquet de Libourne. Il devrait comparaître en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel pour répondre des faits de proxénétisme aggravé sur mineure, exploitation sexuelle et infraction à la législation sur les étrangers. La jeune victime, elle, a été prise en charge médicalement et psychologiquement.

Frontières

Les ennemis de l’intérieur.

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Une poignée de bandits, sous couvert d’antiracisme, dicte sa loi suivie par un troupeau manipulé croyant servir la justice et la fraternité.
Voyant cela, les élites fascinées par le côté obscur en oublient le droit. 
 
Madame Taubira, ex-ministre de l’insignifiant corrézien, après avoir fait libérer des milliers de voyous parce qu’ils, d’après elle, étaient une chance pour la France, fait dans le racialisme pathétique, se ridiculise et bafoue une nation qu’elle a trahie pendant cinq années. 
Elle veut recoudre avec du fil de soie, et surtout beaucoup de démagogie pleurnicharde, le cœur de Madame Traoré qui, trop occupé à cracher sa haine de notre société, en aurait presque oublié que sa famille est composée majoritairement de délinquants multi récidivistes. 
Le premier flic de France, n’en étant pas à son coup d’essai dans la hiérarchie des bêtises, crache sur sa police qui quotidiennement dans son travail subit insultes et agressions. 
Je comprends la colère des képis, mais si cette même police plutôt que de se défouler sur des citoyens en gilets jaunes avait à ce moment-là tourné les boucliers et refusée de servir un gouvernement qui lui ordonnait de violenter sa population alors peut-être, je dis bien peut-être, les choses seraient différentes pour eux. 
Un rappeur au QI d’huitre appelle dans sa litanie chantée à baiser la France jusqu’à l’agonie, qu’il enc…. sa grand-mère, qu’il veut poser une bombe au Panthéon, tuer des bébés blancs et pendre leurs parents etc etc… 
Les toilettes sont pleines, tirer la chasse SVP  ! 
Imaginez maintenant un rappeur blanc (aussi débile évidemment.) Chanter ces paroles en remplaçant blanc par noir… 
Mais, d’après l’auteur de ces horreurs, nous n’aurions rien compris car il parait que c’est de l’art subversif. 
J’ignorerai que prôner l’éradication de la race blanche faisait partie d’une démarche artistique donc, il y a pas mal de dictateurs au travers de l’histoire qui n’étaient finalement que des artistes méconnus…

C’est un cauchemar éveillé, que les citoyens subissent dans cette société cabossée. 
Les délinquants s’organisent en communauté face à des états déficients et collabos qui leur accordant pardon et immunité, massacrent ainsi une nouvelle fois les victimes. 
Nous étions tous humains avant que la race nous catégorise, que la religion nous sépare, que la politique nous divise et que l’argent nous classifie. 
Le racialisme et l’indigénisme s’imposent, le Flashball pour gilet jaune ne fonctionne pas dans les cités sur les caïds version Traoré. 
La justice à genou, tête baissée, sacrifie la démocratie et décapite la laïcité et Castaner désavoue et trahit son armée. 
Un étrange virus n’a pas réussi à ramener la raison chez nos dirigeants, mais a permis de vérifier une nouvelle fois qu’avec la peur savamment distillée, on peut enfermer une population de son plein gré et lui voler ses droits et sa liberté. 
Cependant chapeau bas aux djihadistes qui ont eu l’élégance de rester confinés dont, baisse importante des attentats en France, quel étonnant respect de la loi de la part des égorgeurs… 
Des rappeurs haineux et racistes appellent à tuer du flic et baiser un pays qui leur a tout donné pendant qu’un état anémique et complice leur offre l’anarchie sur un plateau. 
De la pointe du clocher des églises aux minarets des mosquées en passant par l’étoile de David des synagogues diffusant leurs indiscutables vérités, chacune de leurs intransigeances dogmatiques sont autant de flèches empoisonnées plantées dans le corps affaibli de notre nation et de sa laïcité.

Quelques écrivains, artistes et autres hommes politiques nous ont prévenus, nous allons au-devant de violents conflits internes. 
Le pays n’est pas loin de la scission, des cultures incompatibles s’affrontent et les lois ne sont plus respectées par des minorités. 
Des ilots de non-droits se renforcent et s’arment face à une démocratie qu’ils rejettent. 
Des alliances silencieuses se forment, voyous dealers avec islamistes, mariage blanc de la carpe et du lapin, chacun son but mais même combat, éradication de la république pour les uns et de la laïcité pour les autres. 
Coupables les gouvernements successifs qui depuis une trentaine d’années ont favorisé le désordre et la division pour mieux régner, pour mieux tricher. 
Ne nous y trompons pas, avec les mêmes aux commandes, le monde d’après sera le même qu’avant en pire. 
Ne doutons pas que, dépassés par les évènements, ils trouvent des solutions de plus en plus radicales afin de sauver leurs pouvoirs, leurs richesses et leurs conforts. 
Il est temps de comprendre qu’aucun tyran ne survit sans esclaves.

Bon courage et bonne chance pour l’avenir à tous ceux qui veulent vivre libre et en paix car les libertés se restreignent et les violences se multiplient. 
 
Malheureusement aujourd’hui dans ce monde, pour combattre des chiens enragés, il faut des loups…

Posté par Papa Falco 

Municipales 2026 : fragmentations et ruptures de plus en plus visibles.

Le scrutin municipal de 2026 a donné lieu à une fragmentation probablement inédite depuis le début de la Cinquième République. S’il n’y a pas de grand gagnant dans ces élections, des tendances se dégagent, porteuses d’espoir mais aussi d’inquiétudes pour le pays. C’était normalement la dernière élection directe de l’ère Macron avant la présidentielle de 2027. Après neuf ans de présidence, un constat s’impose : si Emmanuel Macron a su se maintenir au pouvoir, il n’a pas créé un mouvement de masse ni une véritable famille politique.

Le macronisme n’est pas vendeur, LR résiste bien.

Les troupes macronistes, menées par Gabriel Attal, ont remporté deux grandes villes : Bordeaux et Annecy, où d’anciens ministres évinc ent des élus écologistes. Loin d’être un succès populaire, ces deux gains s’ajoutent à des dizaines de villes de taille plus modeste.

Un constat s’impose pour Renaissance : l’étiquette Macron ne vend pas et l’avenir passera par des alliances, car les victoires ne s’opèrent presque qu’avec le soutien ou l’absence de la droite LR et des autres partis centristes (Horizons et MoDem). Les étiquettes centristes paient d’ailleurs assez mal car, si l’on met de côté la réélection peu glorieuse d’Édouard Philippe au Havre, il convient de mettre dans la balance la défaite du patron du MoDem et ancien Premier ministre François Bayrou à Pau.

Au centre droit, Les Républicains de Retailleau surnagent et se maintiennent dans l’essentiel de leurs bastions, progressant même en remportant quelques victoires historiques à Cherbourg et Besançon.

Les socialistes et leurs alliés tiennent bon, LFI fait des coups

La triple victoire à Paris, Lyon et Marseille est un symbole fort pour la gauche qui, unie, parvient à se maintenir dans les plus grandes villes du pays. Que ce soit avec les Insoumis à Lyon ou sans dans les deux autres, ces victoires seront utiles pour jouer les contrepoids en cas d’élection d’un candidat de droite en 2027, comme cela a pu être observé aux États-Unis.

À Lyon, la défaite de Jean-Michel Aulas engage la responsabilité de l’homme d’affaires, dont la campagne a été jugée très faible. À Marseille, la sociologie pesait probablement trop lourd sur le scrutin, comme à Paris.

LFI, de son côté, peut nourrir des regrets pour Toulouse, ville qui lui semblait acquise avec le soutien du reste de la gauche. En revanche, le parti mélenchoniste avance ses pions dans des villes comme Roubaix, Creil, Vaulx-en-Velin, Vénissieux et Saint-Fons.

C’est là une donnée incontournable de ce scrutin : la question ethnique, rarement évoquée sur les plateaux de télévision, mais qui s’impose dans les urnes.

Le RN progresse mais peine dans les grandes villes

Avec plus de 70 maires, l’attelage RN/UDR a indéniablement progressé. Si des villes comme Nîmes ou Toulon semblaient prenables, le parti présidé par Jordan Bardella a dû se contenter d’une réélection à Perpignan et d’environ 70 communes de plus de 3 500 habitants. Il s’enracine dans le bassin minier avec 14 villes dans le Pas-de-Calais, mais aucune dans le Nord voisin, en dépit de la présence de 6 députés et d’un sénateur.

Parmi les nouvelles prises du RN : La Seyne-sur-Mer, plus de 60 000 habitants, mais aussi Carcassonne et Cagnes-sur-Mer.

L’allié du RN, l’UDR d’Éric Ciotti, signe une victoire retentissante à Nice et conserve la ville de Montauban. La progression du RN concerne également le nombre de conseillers municipaux. S’il parvient à réussir aussi bien dans toutes les villes conquises en 2026 que dans celles prises au cours des 12 dernières années, il pourra prétendre à un véritable ancrage local. Mais, pour cela, le parti devra rompre avec une forme de centralisme et éviter l’implosion.

Pas de grand gagnant ni de grand perdant pour ces élections municipales, mais des tendances autrefois marginales qui prennent de l’ampleur : la fragmentation du paysage politique et la disparition du bipartisme local. La première répercussion du scrutin devrait avoir lieu en septembre avec les élections sénatoriales, qui pourraient renforcer le contingent de sénateurs RN, tandis que la droite LR devrait confirmer son statut de premier groupe à la Chambre haute. La gauche et le centre pourraient, eux, être encore davantage affaiblis.

Olivier Frèrejacques

Président de Liberté politique




Amiens (80) : accusés de racisme après une sanction, trois enseignants menacés d’être exposés en ligne, leurs collègues et la CGT redoutent un scénario à la Samuel Paty

Une cinquantaine d’enseignants du lycée Robert de Luzarches à Amiens (Somme) se sont mis en grève le 30 mars pour soutenir trois de leurs collègues accusés de racisme par la famille d’une élève. À l’origine du conflit : une sanction disciplinaire infligée en février pour bavardages, que les parents jugent discriminatoire.

La famille met en cause trois enseignants, estimant que la punition serait liée à la couleur de peau de leur enfant. Une enquête interne est menée par la direction, avec auditions de professeurs, élèves et parents. Une tentative de conciliation est organisée le 24 mars, mais la situation se dégrade. Selon les enseignants, la famille aurait menacé de diffuser publiquement leurs noms et accusations sur les réseaux sociaux.

« On est passé à un stade supérieur avec menace d’accusation nominative. Ça fait peur, on pense tous au cas de Samuel Paty, qui a dégénéré. Dès lors que c’est sur les réseaux sociaux, on perd tout contrôle », déclare Carole Prompsy, professeure de philosophie et secrétaire départementale de la CGT Éduc’action.

Deux des enseignants visés sont depuis en arrêt maladie. Les trois ont déposé plainte pour dénonciation calomnieuse, mais indiquent qu’une simple main courante a été enregistrée. Une délégation a été reçue par le rectorat, qui promet de convoquer la famille et annonce l’activation d’une cellule de veille sur les réseaux sociaux en lien avec la justice et les renseignements territoriaux.

France 3

POUR INFORMATION DE NOTRE VERTE DES PRES !.

 Poisson d'Avril ou pas ?!.


Le « bébé miracle » de Marine Tondelier ou l’écologie à géométrie variable

Le « bébé miracle » de Marine Tondelier ou l'écologie à géométrie variable

Il y a quelque chose de profondément révélateur dans cette séquence. Marine Tondelier, figure d’une écologie politique qui ne cesse de culpabiliser les Français sur leur mode de vie, annonce, avec force détails, l’arrivée d’un « bébé miracle ». Dont acte : c’est une bonne nouvelle sur le plan humain. Mais politiquement, quelle incohérence.

Depuis des années, les pseudo-écologistes expliquent que la planète est surpeuplée, que chaque naissance alourdit l’empreinte carbone, que faire des enfants serait presque un geste irresponsable. Et voilà que l’une de leurs principales responsables transforme sa grossesse en récit public, en symbole, presque en argument de campagne. Ce qui serait condamnable chez les autres devient vertueux quand il s’agit de soi.

Plus troublant encore : cette même mouvance passe son temps à déconstruire la famille traditionnelle, à dénoncer le « patriarcat », à relativiser le rôle du père et à présenter la maternité comme une construction sociale à dépasser. Mais dès qu’il s’agit d’exister politiquement, on redécouvre les vertus éternelles de la mère, figure protectrice, courageuse, presque sacrificielle.

Il y a là une instrumentalisation évidente de l’intime. On nous livre tout : le parcours, les épreuves, les détails personnels, non pas dans la pudeur mais dans une stratégie de communication parfaitement huilée. La politique devient récit émotionnel, et la maternité un levier électoral.

Il ne s’agit pas de juger une femme qui attend un enfant mais de pointer une contradiction majeure. On ne peut pas, d’un côté, culpabiliser les autres pour leurs choix de vie et, de l’autre, s’exonérer soi-même de ces principes dès qu’ils deviennent contraignants.

À force de moraliser la société, certains finissent surtout par révéler leurs propres incohérences. Et les Français, eux, ne sont pas dupes.

Thomas Joly – Président du Parti de la France

Quand vous allez au cinéma vous financez les gauchistes rouges !

 

Quand vous allez au cinéma vous financez les gauchistes

Grâce à Charles Alloncle, à son courage et sa pugnacité, de nombreuses anomalies ont été révélées dans la gestion financière de l’audiovisuel public.

Le financement des médias de gauche par l’intermédiaire de sociétés de productions apparentées à ces médias, a été notamment mis en évidence.

Il serait bon et profitable de lancer des investigations similaires du côté des instances du cinéma !

On savait que la fameuse « exception culturelle française » dont s’enorgueillit le monde de la culture avait accouché d’une officine douteuse, le CNC Centre National du Cinéma et de l’image animée). Il suffit de voir le type des films financés par le CNC dont les sujets privilégiés tournent autour des migrants, du vivre-ensemble et de la glorification des LGBT pour comprendre que cet organisme est noyauté par la gauche progressiste.

On savait moins que, comme l’audiovisuel public, le CNC participe aussi activement au financement des médias de gauche.

C’est ce qu’a révélé une influenceuse comme le rapporte cet article de Boulevard Voltaire :

Avec l’argent du contribuable,
le CNC finance la presse de gauche et antiraciste

Officines gauchistes arrosées par le CNC

Des dizaines de milliers d’euros d’aide pour un média qui revendique ne pas vouloir recevoir « l’extrême droite ».

Si c’est un projet proposé délibérément par quelqu’un d’extrême droite, désolé, ben non, en fait.

Depuis mercredi dernier, la streameuse Ultia (de son vrai nom Carla Giardina) a, sans le vouloir, lancé une vive polémique sur l’attribution des subventions par le Centre national du cinéma et de l’image animée (CNC). À ses abonnés, la jeune femme, qui allait alors devenir membre d’une commission d’attribution des fonds du CNC, expliquait ainsi vouloir favoriser les projets portés par ses proches ou connaissances mais ne pas soutenir les projets qui pencheraient un peu trop à droite …

Dans la foulée, le CNC a décidé de mettre fin aux fonctions d’Ultia au sein de cette commission « avec effet immédiat ».

Ces propos contreviennent manifestement à l’obligation de neutralité, d’indépendance et d’impartialité qui s’impose à tous les membres des commissions appelés à formuler un avis sur l’attribution des soutiens financiers du CNC,

justifie l’organisme public. Seulement, lorsque l’on creuse un peu dans les archives des aides accordées par le CNC, il apparaît évident qu’Ultia a seulement énoncé à voix haute ce qu’il semble réellement se dérouler derrière les murs de l’organisation.

Le CNC, soutien fidèle de la presse d’extrême gauche

Avril 2023. La commission d’attribution du fonds d’aide aux créateurs vidéo du CNC se réunit pour décider du partage de l’enveloppe. Le média StreetPress, connu pour ses positions anti-police et sa ligne éditoriale d’extrême gauche, obtient la coquette somme de 43.000 euros pour développer une série documentaire. La même année, le média reçoit à nouveau un chèque de 27.000 euros pour la production d’une série documentaire sur la violence dans le monde du football et extrême droite. Et l’année suivante, en avril 2024, StreetPress empoche encore 18.000 euros du CNC !

Blast, autre média engagé à gauche qui appelle à « faire barrage à l’extrême droite », bénéficie également de la générosité du CNC. En 2022, le journal obtient 30.000 euros du CNC pour créer des documentaires. Certains épisodes de cette série intitulée La Fin du film porteront sur « Hanouna et la TV poubelle » ou encore « Zemmour le vampire ». Tout un programme ! Quelques mois plus tôt, Blast avait déjà perçu une aide au développement de 50.000 euros de la part du CNC.

Autre média abonné au soutien financier du CNC : l’émission Backseat, diffusée en direct sur la plate-forme Twitch pour décrypter l’actualité. Une émission animée par Jean Massiet qui revendique :

On ne recevra jamais de représentant de l’extrême droite. 

Malgré cela, l’émission reçoit de très nombreuses aides du CNC : 30.000 euros en juin 2021, 30.000 euros en avril 2023, 50.000 euros en novembre 2023…

La Ligue des libertés saisit le CNC

Le CNC ne soutient pas seulement les médias de gauche. En épluchant la liste des aides accordés par l’organisme public, on constate que de nombreux influenceurs ou chaînes YouTube, proches de la gauche voire de l’extrême gauche, figurent en bonne place parmi les bénéficiaires. On peut notamment citer les deux « humoristes Camille et Justine – qui avaient notamment déclaré :

Si tu fais une vidéo devant un drapeau de la France, t’es forcément un facho ! 

Elles ont reçu 30.000 euros, en septembre 2023. Ou encore la chaîne YouTube « Histoires crépues », qui prétend raconter les « histoires coloniales » sous un prisme antiraciste, qui a, quant à elle, bénéficié de 35.000 euros d’aide en 2022 et de 20.000 euros en 2024.

Face à ce constat, Guilhem Carayon, avec la Ligue des libertés, appelle à davantage de transparence :

La Ligue des libertés a saisi le CNC afin d’obtenir la communication des documents relatifs au fonds d’aide à la création pour les plates-formes, annonce l’association. […] Nous demandons : les comptes rendus des réunions de 2025, les éléments détaillant l’instruction et la décision d’attribution des subventions. 

L’objectif : faire la lumière sur la politique d’attribution des aides par le CNC.

Clémence de Longraye pour Boulevard Voltaire.

Pour information.