A Nîmes, la gauche passe de la laïcité à « l’Allahicité ! »

 

A Nîmes, la gauche passe de la laïcité à « l’Allahicité ! »

La laïcité que nous connaissons aujourd’hui découle de la loi de 1905 sur la séparation de l’Eglise et de l’Etat.

Cette loi, qui avait pour objectif exclusif de réduire l’influence de l’Eglise catholique, avait vocation, dans une République, à s’appliquer à toutes les religions.

Mais, un siècle plus tard, la gauche semble toujours ne vouloir appliquer la laïcité qu’à la seule religion catholique !

Les exemples fourmillent, dans la position des partis politiques ou dans les décisions des municipalités de gauche, qui montrent que le contrôle pointilleux de la laïcité des catholiques n’a d’égal que la permissivité observée vis-à-vis des musulmans.

On veut démonter les statues de la Vierge ou les crèches mais on tolère les prières de rue et on encourage le port du voile islamique.

On vient d’en avoir un exemple typique à Nîmes où la ville a basculé à gauche aux dernières municipales et où la municipalité trouve normal de supprimer le traditionnel apéritif qui suivait la Messe de la Feria, de supprimer une messe en l’honneur de Jeanne d’Arc, mais, en même temps, de prêter trois stades municipaux pour la prière des musulmans, à l’occasion de l’Aïd !

C’est ce que rapporte cet article de Boulevard Voltaire :

Nîmes : le RN dénonce une laïcité à
double vitesse de la mairie communiste

Depuis le mois de mars, le groupe RN-UDR ne laisse rien passer à la nouvelle majorité municipale nîmoise de gauche, qui, pendant le dernier conseil municipal du samedi 4 juillet, s’est vu épinglée par Julien Sanchez. L’eurodéputé RN et élu d’opposition à Nîmes, dénonce une laïcité à géométrie variable car, comme il l’écrit-il sur X :

la mairie de Nîmes supprime l’apéritif après la Messe de la Feria « au nom de la laïcité » et demande même au culte catholique de ne plus faire de messe pour l’hommage à Jeanne d’Arc, mais file trois stades au culte musulman pour y prier.

Un apéro trop catho

Il faut dire que la question de la laïcité est, à Nîmes, récurrente. Déjà, rapporte Le Réveil du Midi, lors du conseil municipal en juin dernier :

la séance s’[était] conclue dans un climat marqué par de vifs échanges sur la laïcité, point qui a cristallisé les dernières tensions du conseil.

Il faut dire que pour les Nîmois, les changements sont déjà palpables après le passage de la mairie à gauche en mars dernier. Comme l’avait dénoncé alors Titouan Tihomas, membre du groupe RN, fini l’apéritif organisé par la mairie à la sortie de la messe dominicale des Ferias de Pentecôte :

pour la première fois depuis plus de vingt-cinq ans, ce moment de convivialité n’a pas été organisé [alors que] cette habitude avait traversé toutes les alternances politiques sans jamais être remise en cause

avait dénoncé le jeune élu. D’autant que, présentée dans le programme des Férias comme « Messe folklorique en présence de groupes d’Arts & Traditions – [à la] Cathédrale Notre Dame-Et-Saint-Castor », il était difficile de n’y voir qu’une manifestation confessionnelle…

Titouan Thomas avait donc interpellé le maire : question de budget ou choix politique ? C’est que, arguait-il :

on nous parle souvent d’inclusion, de diversité et de respect de toutes les sensibilités […] mais lorsque près de 700 catholiques se réunissent autour d’une évènement traditionnel de notre ville, ils sont en droit de se demander pourquoi le seul changement notable apporté cette année a été la suppression du moment de convivialité qui suivait la cérémonie.

Nicolas Cadène, élu de la majorité, avait rétorqué alors qu’il ne s’agissait « ni d’un caprice, ni d’une hostilité », que c’était « simplement le respect de la loi », et avait invoqué l’article 2 de la loi de 1905. Il expliquait que « l’apéritif était organisé et financé par la ville dans le prolongement direct d’une messe », en faisant donc une « dépense publique rattachée à une cérémonie religieuse ».

Et une Jeanne d’Arc … trop catho aussi

Mais ce n’était pas la seule rupture voulue par la récente mairie communiste, puisque le même Nicolas Cadène, vice-président de Nîmes Métropole et manifestement référent laïcité de la mairie communiste, est aussi celui qui prenait la défense de la mairie communiste accusée par Julien Sanchez de ne pas avoir participé à la cérémonie d’hommage à Jeanne d’Arc du 10 mai dernier.

Honte à la municipalité communiste de #Nîmes qui pour la première fois depuis l’Occupation n’a pas organisé la cérémonie nationale en hommage à Jeanne d’Arc,

 écrivait ainsi Julien Sanchez sur les réseaux sociaux.

Nicolas Cadène avait défendu la position de la mairie : «

La ville ne Nîmes n’a absolument pas renoncé à honorer Jeanne d’Arc, elle a simplement refusé de cautionner un format précis et ce format seulement qui articule précisément une messe et une cérémonie publique […] avec prise en charge logistique des services municipaux et avec une organisation entièrement déléguée à une seule association privée qui d’ailleurs assumait un positionnement confessionnel. C’était donc là encore une question de principe public.

Mais l’Aïd , ça passe

La municipalité communiste refuserait-elle tout lien quel qu’il soit avec une religion ou un culte en particulier ? Après tout, c’est vrai, « la religion est l’opium du peuple » disait Marx… et pourtant, dénonce le RN au conseil municipal, toutes les religions ne semblent pas loger à la même enseigne et Julien Sanchez y voit un « parti pris » de la mairie et une incohérence :

tout ce qui est l’identité de la France et culture française c’est non et tout ce qui est immigration est culture d’importation c’est oui.

Dans une séquence publiée sur X, l’élu d’opposition explique ainsi :

On a eu tout un couplet la dernière fois pour nous dire qu’un apéritif après une messe c’était un scandale, pour nous dire qu’une messe après une cérémonie de Jeanne d’Arc c’était un scandale […] mais nous avons dans le même temps trois décisions de gestion par lesquelles vous mettez à disposition du culte musulman des stades de la ville pour faire des prières.

Alors, si le même Nicolas Cadène explique que la ville de Nîmes « a simplement appliqué la loi » en ce qui concerne la fête de l’Aïd « pour éviter tout débordement », dans « l’intérêt général et pour la sécurité de toutes et tous», difficile tout de même de ne pas y voir de deux poids, deux mesures.

Victoire Riquetti pour Boulevard Voltaire.

Cela va être la guerre du clan au sein du RN .

 Incroyable : Bardella fracassé, Marine Le Pen finalement candidate !



Québec Canada politique ...

 « Des ANTIFA ont brûlé ma voiture »



Bretagne : hébergeur de migrants, Hervé est dégagé de chez lui par ses nouveaux locataires ..


Leutnant
Démocratie Participative
07 juillet 2026



Hervé expérimente les retombées de ses trahisons

C’est la belle histoire du jour.

Actu.fr :

En 2019, Hervé a 56 ans et il achète une ancienne auberge aux enchères située dans la commune de Saint-Juvat (Côtes-d’Armor). Il décide de la remettre en état, pour y vivre décemment d’abord, puis pour héberger d’autres personnes. Touristes Airbnb, campeurs dans le jardin, locataire de quelques mois… « J’avais des demandes de partout. », se souvient-il. Pendant cinq ans, il accueillera tous ceux qui le désirent.

Il héberge notamment une famille de quatre Mauriciens en situation irrégulière. « Ouvrir sa porte je trouve que c’est quelque chose de fondamental », assure Hervé qui a logé six mois cette famille et a fait scolariser la plus jeune, mineure, au lycée hôtelier de Dinard (Ille-et-Vilaine).

C’est donc son grand cœur qu’il écoute à nouveau lorsque dans l’été 2025 une toute autre famille le contacte via la plateforme Leboncoin pour louer un emplacement de tente pour l’hiver. Le père explique qu’il a deux filles, Hervé en reste interloqué. « Des enfants qui dorment en tente l’hiver et qui vont à l’école, c’est terrible ». Après plusieurs échanges par message, il propose à la famille de se rencontrer.

Ils sont sur le point de se faire expulser de leur domicile actuel quand Hervé leur propose de louer une partie de son auberge, à un tarif très bas. « C’étaient des gens apparemment volontaires, qui avaient eu un revers de vie mais qui voulaient s’en sortir, qui cherchaient du travail ». Quand la femme entend sa proposition, elle fond en larme.

Hervé leur fait signer un bail saisonnier. « C’est un bail court terme, ici de deux mois, reconductible une fois ». Pour lui c’est l’assurance que la famille ne s’installe pas chez lui définitivement, mais qu’ il leur permettra de rebondir sans passer l’hiver dehors. Le bail (consulté par la rédaction) est signé le 6 octobre et la famille emménage à Saint-Juvat.

La cohabitation commence bien, « ils me remercient beaucoup et je me dis qu’on va vivre en parfaite harmonie. » Propriétaire et locataires s’invitent pour le café, partagent des gâteaux, les enfants sont « adorables » la femme se confie souvent à Hervé. Le premier loyer est payé en temps et en heure, tout comme le dépassement de la facture d’électricité.

Mais, quelques frictions ont lieu. Un jour l’homme accuse Hervé d’avoir volé des affaires qu’il stockait. Il lui reproche souvent de trafiquer la facture d’électricité, et puis « ils vivaient la nuit ». Les nuisances sonores deviennent alors régulières, la musique est forte et il y a souvent des invités.

Le premier dérapage intervient d’ailleurs une nuit de janvier 2026. Hervé allait promener son chien lorsqu’il remarque l’homme en train d’investiguer le compteur électrique. Le ton monte très vite, l’homme accuse Hervé de les arnaquer et le menace d’un « je vais te casser la gueule ». Pour Hervé, c’est la douche froide : « le masque tombe ». S’il y avait eu jusqu’ici quelques incivilités, les choses passent alors au cran supérieur.

De plus il n’est pas à l’aise avec les incivilités dont il a été victime. Mais la famille s’impatiente et fait un virement correspondant à deux mois de loyer. Ne voyant pas de nouveau bail arriver, ils commencent à s’énerver.

Un jour qu’il se rend à sa voiture, l’homme invective Hervé. Celui-ci préfère ne pas discuter au vu des menaces reçues quelques jours auparavant. Mais à peine est-il dans sa voiture que l’homme, rejoint par sa femme, tente de lui bloquer le passage et assène de grands coups sur la voiture. Le rétroviseur se casse et Hervé décide d’aller porter plainte à la gendarmerie.

Au vu des agressions, verbales et sur sa voiture, ceux-ci lui suggèrent de ne plus vivre seul. Son frère le rejoint alors, mais les incivilités continuent. Hervé prend la décision de quitter son logement. Le matin de son départ, il découvre sa voiture maculée de boue.

Le bon cœur a ses limites, Hervé met la famille en demeure de quitter les lieux au 1er février 2026. Mais la famille ne déménage pas, et pour le propriétaire, il va falloir entamer une procédure d’expulsion.

Hervé se renseigne alors sur la famille et découvre que ce n’est pas leur premier fait d’armes. Le couple avait été expulsé de son domicile précédent pour des motifs similaires : menaces de mort, violences verbales et impayés, comme notés dans le rapport d’audience de cette précédente expulsion et datant de juillet 2025.

Aujourd’hui Hervé a engagé un avocat spécialisé et la procédure est en cours. Mais les choses n’avancent pas vite. Parfois la famille ne se présente pas aux audiences, parfois elle demande un renvoi à une date ultérieure le temps que de nouvelles pièces soient examinées par les juges. Pendant ce temps, Hervé ne peut pas retourner vivre chez lui, dans cette bâtisse qu’il a rénové pendant 5 ans. « Il y a beaucoup d’inerties, pour moi c’est ingérable… » commente-t-il. Les procédures longues commencent à avoir un impact sur son moral et sa santé et il aurait souhaité que la loi soit un peu différente pour qu’il puisse retrouver son logement plus facilement.

Finalement, il en envisage même de vendre l’auberge. « Peut-être qu’il faut que je bifurque, que j’achète une maison plus minimaliste ».

Ou plutôt faut-il que tu te suicides, enculé.

Habitants des Côtes d’Armor, n’hésitez pas à insulter Hervé si vous le croisez.

Pédocriminalité..

Devant la Haute-Commissaire à l’Enfance, un avocat simule l’achat d’un enfant sur SexeModel en moins de 30 secondes depuis son portable

Le 3 juillet 2026, dans les locaux de La Provence à Marseille, l’avocat Michel Amas a sorti son téléphone. Il a ouvert SexeModel. En moins de trente secondes, il a trouvé une annonce pour une « petite jeune fille » de 1,53 m, affiché le tarif – 100 euros les trente minutes, 400 euros les deux heures – et simulé le paiement par carte bleue. Devant lui, Sarah El Haïry, haute-commissaire à l’Enfance, regardait. Le site est toujours en ligne.

Mise à jour le 06/07/26

Michel Amas a montré qu’en moins de trente secondes, n’importe qui peut simuler l’achat d’un enfant. Carte bleue acceptée.
Michel Amas ne s’attendait pas à pouvoir faire la démonstration aussi vite. Ce jour-là, face à Sarah El Haïry, il a ouvert le site SexeModel depuis son portable. Sur l’écran, une annonce : une jeune fille de 1,53, m des tarifs clairs, un numéro de proxénète. Il a simulé le paiement. « J’aurai pu payer en carte bleue », a-t-il précisé.

La haute-commissaire, ancienne ministre déléguée à l’Enfance du gouvernement Macron, a regardé. L’avocat a écrit sur X que son « regard laisse présager l’action ». Depuis, rien n’a bougé. SexeModel est toujours accessible. 

Agencesgouvernementales


Des sites qui ferment… et renaissent

Michel Amas avait déjà demandé la fermeture de SexeModel en juillet 2025. Un an plus tard, le site tourne toujours. Et il n’est pas le seul. Cocoland, fermé en 2024 après avoir hébergé des pédocriminels, renaît sous le nom de Bounty.

Sarah El Haïry a saisi l’Arcom et fait un signalement à Pharos. Mais Bounty reste accessible, avec des salons où des utilisateurs échangent librement des propositions sexuelles.

Michel Amas résume la situation : « Il faut arrêter de jouer au jeu du chat et de la souris. »

Sur ces plateformes, il ne s’agit pas seulement de prostitution classique. On y trouve du caming, des diffusions en direct depuis la chambre d’un enfant, des annonces qui ciblent explicitement des mineurs. La Fédération Fact-S décrit une prostitution « plus invisible, proche du porno », où le client peut tout choisir : mensurations, pratiques sexuelles, et payer en ligne.

Les chiffres donnent le vertige. Entre 10 000 et 15 000 mineurs sont en situation de prostitution en France. Le nombre d’affaires judiciarisées a été multiplié par dix entre 2015 et 2024. Les associations parlent d’un phénomène en hausse constante.

Un système qui protège le business

Pour l’avocat marseillais, le problème est clair. Ce n’est pas une faille technique qui laisse SexeModel et ses semblables en ligne. C’est un choix.

Choisir de ne pas bloquer efficacement les paiements.
Choisir de laisser des sites connus pour la prostitution de mineurs prospérer.
Choisir de multiplier les discours et les plans tout en laissant les plateformes fonctionner.

Lors d’une rencontre avec les lecteurs de La Provence, Michel Amas a montré qu’en moins de trente secondes, n’importe qui peut simuler l’achat d’un enfant. Carte bleue acceptée.

Sarah El Haïry a vu de ses yeux ce que les associations dénoncent depuis des années. Le système ne protège pas les enfants. Il protège le business, les flux d’argent, et l’illusion que tout est sous contrôle.

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Une visite compromettante de Macron en Syrie ..

Une visite compromettante de Macron en Syrie

Il est d’usage, depuis les années 1960, que les présidents voyagent, et rencontrent leurs homologues. Le président Macron s’est donc rendu en Syrie, les 6 et 7 juillet. Le précédent président français à Damas était Nicolas Sarkozy en 2008, reçu alors par Bachar El-Assad. Macron rencontre son homologue syrien, Ahmed Al-Charaa, qui a renversé son prédécesseur en décembre 2024, concluant alors l’interminable guerre civile syrienne (2011-2024), par une offensive-éclair surprise de la frontière syro-turque à Damas.

Dans ses communiqués officiels, le président Macron a chanté le « vivre-ensemble à la syrienne », un « pays riche de toutes ses communautés »… Manifestement, ou il se moque de nous, ou il ne comprend rien à la Syrie en y plaquant sa grille de lecture de socialiste français déjà délirante pour la France ! Sur un mode mineur, après la tirade de ses grands principes, Macron affirme que la France participera à la reconstruction de la Syrie, et nos entreprises y gagneront de nombreux contrats.

Le souriant président Al-Charaa a pourtant un passé très lourd. Sous le nom d’émir Al-Joulani, il a été le chef d’Al-Qaida en Syrie (2012-2017) ! Il y a quelques années encore, à la tête du mouvement Hayat Tahrir al-Cham (2017-2025), il était communément, à juste titre, considéré comme un chef de mouvement terroriste islamiste, et auxiliaire de la Turquie en Syrie du Nord. Il a commis un certain nombre d’atrocités, c’est hors de doute. La Turquie est dirigée par l’islamiste Erdogan, manifestement pas incompatible idéologiquement. Al-Charaa est toujours très soutenu par Erdogan, et, sur ses conseils, par Trump. Trump lui recommande lourdement d’attaquer au Liban le Hezbollah à revers, afin de rendre un grand service à Israël. Al-Charaa a poliment décliné l’invitation.

Al-Charaa tient un discours très étudié et adapté à la scène internationale, avec l’aide de conseillers qataris. Ces derniers avaient échoué à rendre « présentables » leurs autres amis les Talibans en Afghanistan en 2021, mais ils ont réussi avec Al-Charaa. Al-Charaa annonce régulièrement avoir pour priorité la reconstruction de son pays, complètement détruit et ruiné par la guerre civile, avec encore 6 millions à 8 millions d’exilés -dont beaucoup trop en Europe-, de mettre en place des institutions et pratiques démocratiques, de respecter toutes les minorités ethniques et religieuses.

Or, en réalité, Al-Charaa concentre tous les pouvoirs dans sa personne. Il a été acclamé par une assemblée de notables désignés à cet effet. La reconstruction est très lente, voire nulle, dans un pays sans ressources, et auquel les investisseurs éventuels étrangers ne croient pas, car il reste fragile. Al-Charaa a reçu des promesses mirifiques de dons et investissements des pays arabes du Golfe, non-tenues, et ils ont aujourd’hui d’autres priorités dans un contexte toujours tendu face à l’Iran. Les milices du nouveau pouvoir persécutent les derniers chrétiens, les druzes, les alaouites, les Kurdes. Il reste fort peu de pétrole en Syrie, et il n’y a pas d’autres ressources. Même la pure justification économique ne tient donc pas pour ce voyage de Macron. La seule mesure dans l’intérêt français promise par Al-Charaa lors de sa visite à Paris en mai 2025, accorder la nationalité syrienne à tous les « djihadistes français » et leurs enfants, ce qui leur permettrait de vivre dans le pays de leur cœur, et donc ne pas rentrer en France, avait été refusée par Macron, soucieux de « rapatrier » tous ces « Français » !

Une bonne politique étrangère consiste certainement à reconnaître les réalités des pays lointains, aussi déplaisantes soient-elles parfois, et agir au mieux des intérêts français dans ce contexte. Mais il faudrait le faire sur le mode d’une grande sobriété, non pas se ridiculiser dans un voyage médiatisé, et servir d’agent de communication de la « nouvelle Syrie », qui, seule, gagne à ce séjour de Macron à Damas.

Scipion de Salm - Membre du Bureau politique du Parti de la France

La pédophilie rode dans l’inconscient de la gauche

Je suis persuadé que chez beaucoup de gauchistes perdure l’idée qu’un jour la pédophilie sera rendue légale. Après la victoire de la gauche ...