Des généraux sonnent l'alarme !!!..

 Posté Par: Pieds Noirs 9A..


🇫🇷 LES MILITAIRES FRANÇAIS CONTINUENT DE LEVER LA VOIX !
Des généraux sonnent l'alarme :
Ils adressent une lettre ouverte au "président" Macron.
la France est en train de s'effondrer sous vos yeux.
Ils dénoncent une trahison des élites politiques face à trois menaces mortelles :
1- Racialisme fanatique qui fracture le peuple,
2- Islamisme rampant qui grignote des territoires entiers,
3- Laxisme étatique face à la violence et à l’effondrement de l’ordre républicain.
ILS AVERTISSENT :
- Si le pouvoir continue à se coucher, l'armée pourrait intervenir.
À la clé : guerre civile, milliers de morts, et votre responsabilité historique.
Ils exigent des actes immédiats, sinon la Nation implosera.
❌VINGT GENERAUX ECRIVENT AU PRÉSIDENT FRANÇAIS. MACRON ...
Du jamais vu.
... De quoi se poser des questions.
À l’initiative de Jean-Pierre Fabre-Bernadac, officier de carrière et responsable du site Place Armes, une vingtaine de généraux, une centaine de hauts-gradés et plus d’un millier d’autres militaires ont signé l’appel ci-dessous pour un retour de l’honneur et du devoir au sein de la classe politique.
VOICI LA LETTRE COMPLÈTE :
➡️ Monsieur le Président,
Mesdames, Messieurs du gouvernement,
Mesdames, Messieurs les parlementaires,
L’heure est grave, la France est en péril, plusieurs dangers mortels la menacent. Nous qui, même à la retraite, restons des soldats de France, ne pouvons, dans les circonstances actuelles, demeurer indifférents au sort de notre beau pays.
Nos drapeaux tricolores ne sont pas simplement un morceau d’étoffe, ils symbolisent la tradition, à travers les âges, de ceux qui, quelles que soient leurs couleurs de peau ou leurs confessions, ont servi la France et ont donné leur vie pour elle. Sur ces drapeaux, nous trouvons en lettres d’or les mots « Honneur et Patrie ». Or, notre honneur aujourd’hui tient dans la dénonciation du délitement qui frappe notre patrie.
– Délitement qui, à travers un certain antiracisme, s’affiche dans un seul but : créer sur notre sol un mal-être, voire une haine entre les communautés. Aujourd’hui, certains parlent de racialisme, d’indigénisme et de théories décoloniales, mais à travers ces termes c’est la guerre raciale que veulent ces partisans haineux et fanatiques. Ils méprisent notre pays, ses traditions, sa culture, et veulent le voir se dissoudre en lui arrachant son passé et son histoire. Ainsi s’en prennent-ils, par le biais de statues, à d’anciennes gloires militaires et civiles en analysant des propos vieux de plusieurs siècles.
– Délitement qui, avec l’islamisme et les hordes de banlieue, entraîne le détachement de multiples parcelles de la nation pour les transformer en territoires soumis à des dogmes contraires à notre constitution. Or, chaque Français, quelle que soit sa croyance ou sa non-croyance, est partout chez lui dans l’Hexagone ; il ne peut et ne doit exister aucune ville, aucun quartier où les lois de la République ne s’appliquent pas.
– Délitement, car la haine prend le pas sur la fraternité lors de manifestations où le pouvoir utilise les forces de l’ordre comme agents supplétifs et boucs émissaires face à des Français en gilets jaunes exprimant leurs désespoirs. Ceci alors que des individus infiltrés et encagoulés saccagent des commerces et menacent ces mêmes forces de l’ordre. Pourtant, ces dernières ne font qu’appliquer les directives, parfois contradictoires, données par vous, gouvernants.
Les périls montent, la violence s’accroît de jour en jour. Qui aurait prédit il y a dix ans qu’un professeur serait un jour décapité à la sortie de son collège ? Or, nous, serviteurs de la Nation, qui avons toujours été prêts à mettre notre peau au bout de notre engagement – comme l’exigeait notre état militaire, ne pouvons être devant de tels agissements des spectateurs passifs.
Aussi, ceux qui dirigent notre pays doivent impérativement trouver le courage nécessaire à l’éradication de ces dangers. Pour cela, il suffit souvent d’appliquer sans faiblesse des lois qui existent déjà. N’oubliez pas que, comme nous, une grande majorité de nos concitoyens est excédée par vos louvoiements et vos silences coupables.
Comme le disait le cardinal Mercier, primat de Belgique : « Quand la prudence est partout, le courage n’est nulle part. » Alors, Mesdames, Messieurs, assez d’atermoiements, l’heure est grave, le travail est colossal ; ne perdez pas de temps et sachez que nous sommes disposés à soutenir les politiques qui prendront en considération la sauvegarde de la nation.
Par contre, si rien n’est entrepris, le laxisme continuera à se répandre inexorablement dans la société, provoquant au final une explosion et l’intervention de nos camarades d’active dans une mission périlleuse de protection de nos valeurs civilisationnelles et de sauvegarde de nos compatriotes sur le territoire national.
On le voit, il n’est plus temps de tergiverser, sinon, demain la guerre civile mettra un terme à ce chaos croissant, et les morts, dont vous porterez la responsabilité, se compteront par milliers.
Les généraux signataires :
Général de Corps d’Armée (ER) Christian PIQUEMAL (Légion Étrangère), général de Corps d’Armée (2S) Gilles BARRIE (Infanterie), général de Division (2S) François GAUBERT ancien Gouverneur militaire de Lille, général de Division (2S) Emmanuel de RICHOUFFTZ (Infanterie), général de Division (2S) Michel JOSLIN DE NORAY (Troupes de Marine), général de Brigade (2S) André COUSTOU (Infanterie), général de Brigade (2S) Philippe DESROUSSEAUX de MEDRANO (Train), général de Brigade Aérienne (2S) Antoine MARTINEZ (Armée de l’air), général de Brigade Aérienne (2S) Daniel GROSMAIRE (Armée de l’air), général de Brigade (2S) Robert JEANNEROD (Cavalerie), général de Brigade (2S) Pierre Dominique AIGUEPERSE (Infanterie), général de Brigade (2S) Roland DUBOIS (Transmissions), général de Brigade (2S) Dominique DELAWARDE (Infanterie), général de Brigade (2S) Jean Claude GROLIER (Artillerie), général de Brigade (2S) Norbert de CACQUERAY (Direction Générale de l’Armement), général de Brigade (2S) Roger PRIGENT (ALAT), général de Brigade (2S) Alfred LEBRETON (CAT), médecin Général (2S) Guy DURAND (Service de Santé des Armées), contre-amiral (2S) Gérard BALASTRE (Marine Nationale).


Ritchy Thibault : un cas emblématique de LFI ?



Benoît Payan, maire de Marseille, défend la charia !!!..

 

Benoît Payan, maire de Marseille, défend la charia !

Des élus du RN ont été menacés par le maire de Marseille Benoit Payan, en clôture d’un conseil municipal.

Le maire socialiste les menace de les trainer devant les tribunaux s’ils profèrent à nouveau des paroles racistes contre les musulmans et particulièrement contre la charia.

La présidente LR de la métropole marseillaise, Martine Vassal, lui a répondu vertement :

« Oui, la République est laïque. Oui, la France est chrétienne. Mais non, nous ne confondons pas l’islamisme et les musulmans. »

Voici l’intervention menaçante de Benoit Payan :

Voici la lettre ouverte qu’a publié Henda Ayari une militante du féminisme et de la laïcité.

Ancienne pratiquante musulmane salafiste, elle fonde en 2015 l’association Libératrices qui aide à la défense des femmes et à la prévention contre la radicalisation islamiste. C’est elle qui avait porté plainte contre Tariq Ramadan pour des faits de viol et d’agressions sexuelles.

Lettre ouverte à Monsieur Benoît Payan, maire de Marseille

Monsieur le Maire,

En écoutant vos récentes déclarations, je suis saisie d’indignation devant l’ampleur de votre trahison des principes républicains.

Ainsi, vous envisagez d’engager un avocat pour poursuivre les citoyens qui oseraient critiquer la charia ? Vous considérez qu’exprimer publiquement son rejet d’un corpus politico-religieux étranger à nos lois constituerait un délit ? Savez-vous au moins ce qu’est la charia ? Elle n’est pas une simple pratique cultuelle, mais un ensemble de règles incompatibles avec nos libertés fondamentales, notamment l’égalité entre les femmes et les hommes, la liberté de conscience, la liberté d’expression et la laïcité.

La République française n’a pas pour mission de protéger des lois religieuses, encore moins quand elles sont contraires à l’ordre public républicain. Votre fonction de maire devrait vous conduire à défendre les libertés publiques, pas à les brader sur l’autel d’un clientélisme électoral déshonorant.

Votre attitude relève du chantage à l’islamophobie et au racisme, des accusations souvent brandies pour faire taire toute critique légitime. En agissant ainsi, vous jouez le jeu des islamistes, offrant une protection politique à ceux qui cherchent à imposer leur idéologie en France.

En tentant de criminaliser la critique légitime d’un projet théologico-politique, vous cédez à la pression communautariste et trahissez votre mandat. Vous brandissez l’accusation de racisme pour étouffer la liberté d’opinion et flatter les leaders communautaires dont vous espérez les voix. Ce n’est plus du courage politique, c’est de la capitulation. Pire, en agissant ainsi, vous jouez objectivement le jeu des islamistes, qui n’attendent que la soumission des élus pour faire avancer leur agenda.

L’islam n’est pas une race. La charia n’est pas la loi de la République. Et la critique des dogmes n’est pas un crime, c’est un droit inaliénable, garanti par la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789.

Plutôt que de vous préoccuper des susceptibilités des leaders communautaires, je vous invite à vous concentrer sur les véritables problèmes de votre ville, notamment l’insécurité croissante dans les quartiers nord, où le taux d’homicides est aujourd’hui comparable à celui des pires favelas du Brésil. Vos administrés attendent de vous que vous assuriez leur sécurité, pas que vous flattiez des agendas religieux.

Votre comportement est une honte pour la fonction que vous occupez. Je vous parle en tant qu’ancienne femme mariée de force à un islamiste, ancienne victime de l’islamisme. J’ai connu dans ma chair l’oppression que vous semblez vouloir minimiser au nom d’intérêts politiciens. Contrairement à vous, je sais ce qu’est la charia, je sais ce que vivent celles et ceux qui en sont prisonniers.

Aujourd’hui, libre, je combats cette idéologie et tous ses collaborateurs. Et je vous le dis :

vous êtes un collaborateur de cette idéologie en trahissant les idéaux républicains que vous êtes censé incarner.

Vous êtes un élu de gauche, ancien membre du Parti Socialiste. Mais où sont passées les valeurs que la gauche prétendait défendre : laïcité, égalité, liberté ? Aujourd’hui, vous incarnez une gauche en pleine déroute, prête à toutes les compromissions face aux pressions communautaires et religieuses, y compris avec les forces les plus rétrogrades, pour préserver vos intérêts électoraux misérables.

Vous sacrifiez la République sur l’autel du clientélisme communautaire, trahissant ainsi les fondements mêmes de notre démocratie.

L’histoire jugera ceux qui, sous couvert de « tolérance », auront en réalité sapé les fondations de la République.

Sachez que je serai en face de vous.

Sachez que tant qu’il restera des hommes et des femmes libres pour défendre la République, votre collaboration avec l’obscurantisme ne passera pas sans résistance. La France est une République, et je me battrai pour qu’elle le reste.

Cordialement.

Henda Ayari

Justice et France insoumise : même combat !!!..


 Posté par: Véronique de Papa Falco..

Justice et France insoumise : même combat !

Voir la France insoumise se féliciter et sabler le champagne après le rétablissement, par un tribunal administratif, du contrat du lycée privé musulman Averroès qui avait été suspendu par la préfecture du Nord devrait inquiéter tous les démocrates amoureux de la France !

Il est probable que Jean-Luc Mélenchon et ses complices insoumis n’avaient même pas analysé les motifs de la suspension du lycée par le préfet du Nord.

Il suffit que, de près ou de loin, des musulmans soient mis en cause pour que LFI se mobilise pour caresser son électorat favori dans le sens du poil.

Mais, Jean-Luc Mélenchon fait une terrible erreur ! Il devrait méditer ce qui s’est passé en Iran lors de la révolution islamique. A l’époque l’extrême gauche avait fait la courte échelle aux ayatollahs pour renverser le Shah d’Iran. Une fois les Mollahs au pouvoir, leurs Gardiens de la Révolution ont mis tous les gauchistes en prison pour la plus grande gloire d’Allah !

C’est ce qui arrivera à LFI si, par malheur, il arrive au pouvoir grâce au vote musulman !

Voici un article de Causeur qui nous donne les tenants et les aboutissants de l’affaire du Lycée Averroès :

Contrat rétabli, doutes maintenus

Lille: le lycée musulman Averroès de nouveau sous contrat d’association avec l’État

On s’en serait douté, la France insoumise exulte. Elle voit, à juste titre d’ailleurs, dans la décision du tribunal administratif une victoire de la communauté éducative de cet établissement phare. Une victoire sur la prétendue islamophobie d’État.

En 2023, la préfecture du Nord avait décidé de rompre ce contrat d’association. L’établissement perdait donc de ce fait tout droit aux financements publics, dont, entre autres, le paiement des traitements de son personnel enseignant et la prise en charge d’une grande partie, évaluée à 75 %, de ses frais de fonctionnement.

Les arguments de la préfecture : « Manquements aux valeurs de la République », «  financement illicite » assortis du refus d’une inspection inopinée qui aurait été effectuée en même temps qu’un passage de la commission de sécurité.

Un camouflet pour le gouvernement

La juridiction administrative estime que :

l’administration préfectorale n’a pas suffisamment démontré les faits reprochés au lycée, notamment le manquement au pluralisme culturel de la documentation accessible aux lycéens, ainsi que le caractère contraire aux valeurs de la République du cours d’éthique musulmane.

Même insuffisance de preuves, selon le tribunal, pour le financement illicite. Quant au refus de l’inspection inopinée, il n’y aurait rien là d’assez grave pour justifier la sanction.

De surcroît, le tribunal argue d’irrégularités dans la procédure ayant abouti à la rupture du contrat. En cause, notamment, la communication jugée tardive de certaines pièces, ne laissant pas le temps aux avocats de l’établissement de préparer leur défense, ainsi que le recours à « une note blanche non signée » présentée comme le complément d’un rapport d’inspection daté du 22 janvier 2022. Cette note mentionne en particulier la mise à disposition par le Centre de Documentation de l’établissement d’ouvrages de Hassan Iquioussen, l’imam expulsé de France pour incitation à l’antisémitisme et au racisme. Là encore, le tribunal considérera qu’aucun « élément probant de la présence de ces ouvrages au CDI », n’a été apporté.

Effet rétroactif

Donc, le lycée musulman Averroès voit son contrat d’association avec l’Etat réactivé. De nouveau, ses enseignants – agents publics – seront payés et son fonctionnement en grande partie assuré sur les fonds eux aussi publics. En d’autres termes, par le contribuable. Cela dit, la décision est assortie d’un effet rétroactif ce qui implique que l’État devra verser à l’institution l’intégralité des sommes que celle-ci aurait dû percevoir pendant la rupture.

Certes, le ministère de l’Education nationale se réserve le droit d’interjeter appel, mais cet appel n’étant pas suspensif, ce qui a été édicté par l’instance administrative devient exécutoire.

Il est à noter qu’une comparable procédure en rupture de contrat est en cours concernant, dans la région de Lyon, le lycée musulman Al Kindi, procédure qui, bien entendu, fait l’objet des mêmes recours administratifs que ceux déployés, avec succès donc, à Lille.

En réalité, ces péripéties judiciaires ne sont que l’illustration – inquiétante – d’un échec :

L’échec de l’intégration des vecteurs d’enseignement musulman au sein de la République.

Le fait que seulement deux lycées se retrouvent confrontés à ces différends de fond nous apporte la preuve éclatante que, à proportion du nombre de musulmans présents sur le territoire national, les structures éducatives liées à cette religion ne se bousculent guère pour rechercher, via le contrat d’association, la conformité aux lois, valeurs et préceptes républicains. Ce formidable écart devrait être, en effet, un sujet de préoccupation majeur pour l’État …

Le fait également, que ce n’est que par le biais d’une argumentation toute défensive qu’est prise la décision de rétablir le contrat. En effet, le tribunal administratif n’affirme en aucune manière que les manquements reprochés à l’établissement n’existent pas. Il s’en tient à arguer du fait que les éléments probants seraient insuffisants, ce qui est tout différent. Et c’est bien pour cela que les islamolâtres de LFI crient victoire. « Ce n’est qu’une première », s’est félicité l’un des avocats du lycée, leur emboîtant le pas. Les autorités savent donc à quoi s’en tenir. Le choix est simple – simple mais terrible – céder ou faire front. Un premier élément de réponse est à venir avec la décision du ministère de l’Education nationale de faire appel ou non. Qu’il soit entre les mains de Mme Borne n’est pas là pour nous rassurer, cela glissé en passant. A voir, donc.

À voir aussi la place qu’occupe dans l’enseignement dispensé dans ce lycée la pensée d’Averroès, puisqu’ils en ont fait leur étendard. Puissamment inspiré d’Aristote, ce Cordouan, théologien et philosophe de première grandeur, considérait que la philosophie devait être de pratique obligatoire pour toute personne se voulant instruite ou exerçant une autorité. Dans cet esprit, il recommandait le recours aux sciences profanes, la logique, la physique, par exemple en complément de la pratique médicale. Surtout, position d’une modernité saisissante, il établissait formellement une distinction – une séparation – entre droit et théologie ! Bref, l’exact opposé de ce que promeuvent aujourd’hui les Iquioussen de tous poils et l’engeance des Frères musulmans.                        

Inutile de préciser que lorsque les intégristes Almoravides supplantèrent les Almohades, Averrroes fut promptement déclaré « Traître à la religion ». Et, on s’en doute, traité comme tel. Que l’établissement lillois s’en inspire serait déjà, en soi, une petite victoire de la raison sur l’obscurantisme. Et nous  comprendrions mieux dès lors l’opportunité d’un contrat d’association.

Dominique La barrière pour Causeur.

Note : l’image en médaillon en début d’article est extraite d’une illustration du dessinateur KAK pour l’Opinion

Trump a viré Macron, qui voulait s’incruster dans sa discussion avec Zelensky !!!..

Qu’elle est loin cette belle France gaullienne que le monde entier respectait, aussi bien à Washington, qu’à Moscou ou Pékin.

Macron se veut le centre du monde. Regardez la façon dont il interrompt Joe Biden en pleine discussion, lors du G7 de 2022 en Allemagne. Un sans gêne qui en dit sur l’ego de l’artiste.

Notre narcissique Président, qui s’agite en tous sens et joue perpétuellement des coudes pour être au premier rang de la photo, vient de se faire recadrer par Donald Trump, à Rome.

https://www.youtube.com/watch?v=1UOixeXQxeM

Zelensky ayant réussi à arracher un court entretien de dix minutes au président américain, le pot de colle nommé Macron a voulu s’imposer dans la discussion. Trois chaises étaient prêtes.

Mais non seulement Trump n’a pas serré la main tendue de Macron, mais il lui a signifié son refus d’un échange à trois. La rencontre s’est terminée en un tête à tête Trump/Zelensky.

Mis à l’écart sans ménagement, Macron et son complice Starmer ont tenté une seconde rencontre avec Trump dans l’après-midi. Mauvaise pioche ! Trump, agacé par ces Européens hostiles à sa politique jugée trop russophile, a décidé de reprendre son avion après la messe.

Ce qui devait être un coup d’éclat est un fiasco. Macron ne fait plus illusion que chez les Français, assez naïfs pour redonner un coup de lustre à sa cote de popularité. 5 points de plus dans les sondages, pendant que Bayrou s’enfonce, c’est toujours bon à prendre.

Le bilan Macron restera le pire de la Ve République, même si les quinquennats de Sarkozy et de Hollande sont des bides absolus.

Comme le dit si élégamment Trump, « Tout ce que touche Macron se transforme en m… ».

Comme le dit Piotr Tolstoï, vice-président de la Douma : « Tout ce que dit Macron, on s’en fout ! ».

Sur le plan international, notre diplomatie n’est qu’un chapelet de désastres.

– Macron voulait une coalition contre le Hamas : fiasco.

– Il a voulu s’ingérer dans la politique libanaise en copinant avec le Hezbollah : fiasco.

– Il a cru pouvoir apporter sa touche paternaliste en Afrique : fiasco.

– Il a clamé que Poutine ne devait ni ne pouvait gagner la guerre : fiasco.

– Il a voulu flatter Alger en crachant sur la colonisation : fiasco.

– Il veut reconnaître un Etat palestinien en juin : encore un fiasco qui s’annonce.

– Il fait maintenant acte de repentance devant Haïti, première république noire de l’histoire, indépendante depuis plus de 200 ans mais devenue le pays le plus pauvre du monde.

Macron adore remuer la vase et culpabiliser la France si cela peut lui attirer les projecteurs. Il a toujours eu honte de son pays et de son histoire. Il ne comprend rien. Comment un chef d’Etat peut-il être respecté dans le monde s’il ne respecte pas son propre pays et son peuple ?

À la tribune de l’ONU, en 2018, notre Président a osé déclarer devant 193 nations :

« Je viens d’un pays qui a fait beaucoup de mal, beaucoup de mauvaises choses »

Aucun chef d’Etat dans le monde n’a jamais sali ainsi son pays.

Macron veut mettre en place une commission d’historiens pour déterminer si la France est responsable du naufrage haïtien, pour avoir accordé l’indépendance à celle île riche et prospère, qu’on surnommait la Perle des Antilles, moyennant une rançon de 21 milliards d’euros actuels.

Il devrait au contraire s’interroger sur l’incompétence de ce pays à émerger de la misère, de la corruption et de la violence. En 220 ans tout a empiré. Ce sont les gangs qui mettent Haïti en coupe réglée.

Mais Macron n’a pas la sagesse ni la lucidité d’un Thabo Mbeki, ancien président sud-africain qui déclarait à l’université de Kingston (Jamaïque), après un passage à Haïti :

https://www.alterpresse.org/spip.php?article573

« L’histoire de la révolution haïtienne doit susciter la confiance parmi les masses africaines et modeler leur conduite, de manière à être nos propres libérateurs de la pauvreté, du sous-développement, de la marginalisation et du paradigme qui nous fait passer pour des populations vivant de la charité des autres.

Quand nous disons l’histoire de la révolution haïtienne, nous ne devrions pas nous arrêter à la glorieuse victoire de 1804. Nous devrions également parler de ce qui s’est produit après, de ce qui s’est produit après que la Diaspora africaine ait donné aux Africains de partout le grand cadeau de la première république noire d’Haïti.

A cet égard, nous devons reconnaître que, les révolutions américaines et françaises ont réussi à créer les conditions du développement des américains et français, tandis que tel n’a pas été le cas d’Haïti. En effet, ce pays a pris une voie diamétralement opposée à celle du développement.

En tant qu’Africains, en Afrique et dans la Diaspora africaine, nous devons répondre à la question de savoir pourquoi il y a eu cette divergence d’expérience au lendemain des révolutions américaines, françaises et haïtiennes, qui sont liées. En répondant à cette question, nous pourrons également dire pourquoi, à bien des égards, la condition africaine, certainement en Afrique sub-saharienne, a été catastrophique durant de nombreuses années, en dépit de notre existence comme républiques noires, tel le cas d’Haïti pendant deux cents ans. »

Pour Thabo Mbeki, c’est aux Noirs qu’il appartient de sortir par eux-mêmes de leur misère.

Mais pour Macron, si Haïti est le pays le plus pauvre du monde après plus de deux siècles d’indépendance, c’est encore la faute de la France.

À Madagascar, il vient encore de faire acte de repentance et veut créer les conditions du pardon de la colonisation.

Mais ce que ne dira jamais Macron car il l’ignore sans doute, c’est qu’en arrivant à Madagascar nous y avons trouvé des traditions barbares, comme les sacrifices humains les plus cruels et les infanticides rituels. Nous y avons mis fin.

Tout cela fait partie de l’indéniable oeuvre civilisatrice de la colonisation, que le fossoyeur de la France ne reconnaîtra jamais.

Après tant de mal fait à notre pays, puisse Macron partir au plus vite et ne jamais revenir. Pour sauver notre pays du naufrage, il nous faudrait un président qui aime profondément la France et son histoire. Un leader sage et compétent, qui ne soit pas un minable carriériste narcissique, en quête perpétuelle des projecteurs. Le contre modèle d’un Macron.

Tous les gros dossiers internationaux se règleront sans Macron. Que ce soit sur Gaza, sur l’Iran ou l’Ukraine, ni Poutine, ni Trump, ni Netanyahou n’ont besoin d’un agité qui dit tout et son contraire. Les coups médiatiques sans lendemain, ça ne marche plus.

Jacques Guillemain

Riposte Laique


Macron s'en va en guerre .