Demain vous comprendrez mieux ou pas du tout depuis plus de 60 ans .

Par: Pieds Noirs 9A..

Billet N°7029 du dimanche 28 décembre 2025 ..

Nous voyons pas l'avenir de la même France !.

 Le changement de population

D’abord, le nombre de Français d’origine ne cesse de diminuer du fait du vieillissement de la population et de plus de 60 ans de laxisme migratoire organisé par l’oligarchie.
Le Système fabrique donc des Français de papier à la chaîne, qui ne se sentent pas vraiment concernés par le destin Français. Ils s'en tapent de la France ,ils sont la pour y vivre car de les avoirs invités et qu'ils auront tout !.Après tout ce ne sont pas eux les responsables ,mais ceux qu'ils croient les exploités .

Mais comme ils préfèrent, lors des matchs de foot, brandir le drapeau de leur pays d’origine plutôt que le drapeau national. Et, comme on l’a vu lors des rares manifestations sociales, les banlieues de l’immigration restaient significativement à l’écart et de ne pas être de leurs sorts. Plus la France agrège des communautés différentes, plus elle devient une coquille institutionnelle vide. Et moins la notion de peuple a du sens.

Le déracinement culturel

Ensuite, le déracinement culturel et les conséquences de l’effondrement de l’enseignement public font désormais pleinement sentir leurs effets.
La France d’aujourd’hui, c’est celle du collège unique, du bac pour tous, des carnets de notes dithyrambiques et du laxisme personnel généralisé.
Une France où la majorité de la population maîtrise mal l’orthographe, ignore l’histoire, la géographie, l’économie et ne lit quasiment plus aucun livre. Où le moindre effort requis devient du harcèlement ou une agression insupportable aux égoïsmes individuels. Où l’on attend tout de l’État, donc des autres.
Une France qui gobe tout, pourvu qu’on lui permette de faire du sport, d’écouter du rap et de « twitter » sur son portable. voir même d'agressé sans être arrêter ,libérer après une garde a vu de 2 heures .
Une population incapable de comprendre et donc d’agir sur le monde.

La société de propagande

Le fait que nous vivions désormais dans une société de propagande, comme l’a démontré Jean-Yves Le Gallou dans son essai éponyme, explique aussi l’apathie nationale.
En 2025, la propagande n’est pas seulement le fait de l’État : elle est portée par une multiplicité d’acteurs économiques et sociaux, car les entreprises se politisent de plus en plus aussi, et bien sûr par tout le système médiatique, associatif et culturel. Il suffit de penser à la façon ridicule dont la publicité met systématiquement en scène des « racisés » pour comprendre qu’il est désormais difficile d’échapper à un tel matraquage idéologique.
Alors pensons à ces millions de Français qui, tous les soirs, ingurgitent leur dose de propagande en regardant les chaînes « d’information » avec entrain.
On se résigne à tout, puisque la propagande martèle en continu que tout va mieux dans le meilleur des mondes possibles et que tout ce qui nous arrive constitue un évident progrès. Et que tous ceux qui prétendent le contraire sont des méchants de « strême-drouatte ».


Pieds Noirs 9A..

Loi criminalisant la colonisation française en Algérie Une étape historique reflétant l’attachement de l’Etat à la mémoire nationale!!!..

 


Posté par: Pieds Noirs 9A.. 
Billet spécial ..

 Conflit Algérie France  qui sera suivit à la lettre ..

Plusieurs partis politiques ont salué l’adoption, à l’unanimité, de la proposition de loi criminalisant la colonisation française en Algérie, la qualifiant d’étape historique reflétant l’attachement de l’Etat algérien à la mémoire nationale et un hommage collectif aux sacrifices des martyrs.
Dans ce cadre, le parti du Front de libération nationale (FLN) a qualifié l’adoption, mercredi, par les membres de l’Assemblée populaire nationale (APN), à l’unanimité, de la proposition de loi criminalisant la colonisation en Algérie d’«étape historique» qui vient «réaffirmer que le dossier de la mémoire nationale demeure en tête des priorités, qu’il est imprescriptible et qu’il ne saurait faire l’objet d’aucun marchandage ni d’aucune concession».
Le parti s’est dit fier de voir cette proposition de loi aboutir dans l’Algérie victorieuse, sous la conduite du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, la considérant comme «un gage de fidélité et de reconnaissance envers les chouhada et les moudjahidine ayant subi les affres d’une colonisation brutale et des crimes contre l’humanité qui resteront gravés dans la conscience et la mémoire du peuple algérien».
De son côté, le Rassemblement national démocratique (RND) a salué l’adoption, par les représentants du peuple, de ce texte qui «adresse un message politique, juridique et moral fort, montrant que la mémoire du peuple algérien n’est pas sujette à l’oubli ou au marchandage».
Le parti voit dans cette démarche «un tournant souverain décisif, consacrant le droit de l’Algérie, Etat et peuple, à défendre son histoire, à préserver la dignité de ses martyrs et à protéger sa mémoire nationale contre les tentatives de falsification, de déni et d’occultation des crimes coloniaux odieux commis durant 132 ans». En effet, explique le RND, ce texte pose «un cadre dissuasif contre toute tentative de minimiser la brutalité des crimes coloniaux, de les justifier ou d’en occulter les traces».
Pour le Mouvement El Bina, l’adoption de ce texte «marque une étape charnière dans le processus de préservation de la mémoire nationale et une victoire pour les victimes de la France coloniale en Algérie». Cette démarche «participe d’un devoir moral, historique et juridique envers des millions de martyrs», a souligné la formation politique, ajoutant que «l’histoire retiendra que l’adoption de cette loi, à
l’unanimité, est intervenue durant le mandat du président de la République, Abdelmadjid Tebboune».
Abondant dans le même sens, le Front El Moustakbal a estimé que ce texte «souverain» traduit «l’attachement de l’Etat algérien à la mémoire des valeureux martyrs».
Il s’agit d’une «action parlementaire importante qui adresse un signal fort signifiant que l’Algérie victorieuse, Etat et institutions, n’oublie pas son histoire et n’accepte pas que sa mémoire soit occultée», a soutenu le parti. Pour le parti Tajamou Amel El-Djazaïr (TAJ), la démarche de la criminalisation de la colonisation française en Algérie est «en parfaite harmonie avec les principes de la glorieuse Révolution du 1er Novembre et les engagements de l’Etat algérien pour ce qui est de la préservation de la mémoire nationale».
Ce que l’Algérie a enduré durant la période coloniale était «un crime à part entière, ayant engendré d’énormes préjudices sur tous les plans, dont les effets demeurent perceptibles à nos jours», a rappelé le parti.
Le Mouvement de la société pour la paix (MSP) s’est, lui aussi, félicité de
l’adoption, par les députés, de ce texte de loi, appelant à parachever ce processus par «l’activation du suivi juridique et diplomatique, et le renforcement de la documentation académique et médiatique pour transmettre la mémoire nationale aux générations montantes».
Le MSP a, dans ce cadre, salué la forte volonté politique ayant permis «la concrétisation de cette proposition historique», ainsi que les efforts menés en ce sens par diverses formations politiques et personnalités nationales pour honorer la mémoire nationale.
Dans le même cadre, le parti «Jil Jadid» a souligné son soutien «de principe et constant à toute démarche visant la reconnaissance officielle de la nature des crimes coloniaux français en Algérie, la préservation de la mémoire nationale contre l’oubli ou la falsification, ainsi que la réparation quant aux sacrifices du peuple algérien et des millions de martyrs et de victimes». La même formation politique a affirmé que le colonialisme «n’a pas été une simple occupation passagère, mais un système de colonisation fondé sur le meurtre, le déplacement forcé, la spoliation des terres, la destruction des structures sociales et culturelles, l’effacement de l’identité et les crimes documentés, et ce sont là des crimes contre l’humanité». «La criminalisation de la colonisation demeure une vérité historique et un devoir moral et national», a souligné le même parti.
Dans le même sillage, le Mouvement Ennahda a salué l’adoption de la loi criminalisant la colonisation, qu’il a qualifiée de «plus noble des cadeaux» de la génération de l’indépendance aux âmes de chouhada, et de «pas béni» vers la préservation de la mémoire nationale et l’aboutissement à «la reconnaissance, aux excuses et aux indemnisations de la part du côté français pour les crimes perpétrés contre l’Algérie, son peuple, sa terre, son identité, son histoire, sa culture et ses biens».
Pour sa part, le Front du militantisme national (FMN) a salué cette démarche «souveraine et historique» entreprise par le Parlement, dans le cadre d’une «volonté politique suprême du président de la République, Abdelmadjid Tebboune», qualifiant cela de «position nationale courageuse reflétant la maturité de la volonté politique et la conscience des représentants du peuple quant au poids de la responsabilité historique qui leur incombe».
Malek B.


Pendant que la classe moyenne européenne s’appauvrit, à Bruxelles, l’euro coule à flot dans les poches d’Ursula !


Pendant que la classe moyenne européenne s’appauvrit,à Bruxelles, l’euro coule à flot dans les poches d’Ursula !

Sans introduction inutile, je laisse la parole à Alain Weber dans ce

tweet intitulé : L’indécente augmentation salariale d’Ursula von der Leyen et des eurocrates.

En cette fin décembre 2025, alors que des millions d’Européens serrent la ceinture face à une inflation persistante, une crise énergétique et un pouvoir d’achat en berne, les hauts fonctionnaires de l’Union européenne s’octroient une nouvelle hausse de salaire. Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, voit son salaire mensuel brut grimper à environ 35 800 euros, soit une augmentation rétroactive d’environ 1 000 euros par mois selon les dernières estimations. Les 26 commissaires européens empochent quant à eux 850 euros supplémentaires, portant leur rémunération à 29 250 euros mensuels, sans compter les généreuses indemnités non imposables.

Cette hausse s’inscrit dans une série impressionnante :

depuis 2022, les salaires des fonctionnaires et dirigeants européens ont augmenté de 22,8 % au total, avec des ajustements rétroactifs de 7,3 % fin 2024 et 1,2 % début 2025.

Pour von der Leyen, cela représente une progression fulgurante, passant d’environ 29 000 euros en 2022 à près de 36 000 euros aujourd’hui (+24 %). Et ce n’est pas fini : ces revalorisations sont quasi annuelles, voire biannuelles, grâce à un mécanisme automatique indexé sur l’inflation à Bruxelles/Luxembourg et l’évolution des salaires dans les administrations nationales de dix États membres clés.

Le scandale ? Ces augmentations sont automatiques, décidées par une formule opaque intégrée au statut des fonctionnaires européens, sans débat public ni vote démocratique réel. Pendant que les citoyens lambda subissent une inflation qui a culminé à plus de 10 % en 2022-2023, et que les salaires réels stagnent ou reculent dans de nombreux pays (comme en Allemagne ou en France), les eurocrates – environ 66 000 employés, plus 30 500 retraités – voient leurs émoluments gonfler sans discontinuer.

Le coût total pour le budget de l’UE dépasse désormais les 3 milliards d’euros annuels en salaires et indemnités.

Pire : ces hausses interviennent alors que l’UE peine à financer ses priorités, et impose l’austérité aux États membres. Von der Leyen prône la sobriété énergétique et les efforts collectifs, mais semble épargnée par la crise qu’elle contribue à gérer. Les critiques fusent : déconnexion totale des élites bruxelloises, qui s’auto-augmentent pendant que les Européens paient la facture via leurs contributions nationales.

Cette fréquence – sept hausses en trois ans pour certains – et ces montants astronomiques (jusqu’à 26 000 euros mensuels pour les hauts grades) symbolisent une Europe à deux vitesses : une pour les privilégiés de Bruxelles, l’autre pour le reste des citoyens.

Un scandale qui alimente l’euroscepticisme et appelle à une réforme urgente de ces mécanismes automatiques, avant que la colère ne monte encore d’un cran.

Alain Weber sur X.

Conclusion

Il faut que tout cela s’arrête ! Avec le départ de Von der Leyen … et de Macron !

Adieu BB ..


Adieu BB

C’est avec une profonde émotion que le Parti de la France salue la mémoire de Brigitte Bardot, disparue ce 28 décembre 2025.

Avec elle s’éteint un monument du cinéma français, une figure majeure du patrimoine artistique national. Après Alain Delon, Jean-Paul Belmondo et bien d’autres, c’est toute une génération de géants du septième art qui rejoint l’Histoire.

Égérie française par excellence, Brigitte Bardot incarnait la beauté, l’élégance et la liberté d’une France prospère et rayonnante. Elle fut le symbole d’une époque où notre pays fascinait le monde par sa culture, son art de vivre et son audace créative.

Au-delà de son œuvre cinématographique, Brigitte Bardot a marqué la société française par son engagement total en faveur de la cause animale. Son amour sincère des animaux et son combat constant pour leur protection resteront l’un des héritages majeurs de sa vie publique.

Femme de convictions, elle n’a jamais dissimulé son patriotisme ni son attachement profond à notre civilisation. Brigitte Bardot assumait ses positions avec franchise, refusant les renoncements et le conformisme, fidèle à une certaine idée de la France.

Elle était également une amie personnelle de Jean-Marie Le Pen, relation qu’elle revendiquait librement, illustrant son indépendance d’esprit et sa loyauté envers ses engagements.

Aujourd’hui, la France perd une icône, une femme libre, une voix singulière.

Brigitte Bardot, c’est un peu de l’Histoire de France.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

Brigitte Bardot est décédée !!!..

L'actrice française Brigitte Bardot, le 23 janvier 1978 à Strasbourg
L'actrice française Brigitte Bardot, le 23 janvier 1978 à Strasbourg © - / AFP/Archives
L'actrice française Brigitte Bardot, le 4 juin 1977 à Saint-Tropez
L'actrice française Brigitte Bardot, le 4 juin 1977 à Saint-Tropez © - / AFP/Archives
"La Fondation Brigitte Bardot annonce avec une immense tristesse, le décès de sa fondatrice et présidente, Madame Brigitte Bardot, actrice et chanteuse mondialement reconnue, qui a choisi d'abandonner sa carrière prestigieuse pour dédier sa vie et son énergie à la défense des animaux et à sa Fondation", indique-t-elle dans un communiqué transmis à l'AFP.

L'actrice de "Et Dieu... créa la femme" et du "Mépris" est décédée dimanche matin dans sa célèbre résidence de La Madrague à Saint-Tropez, a précisé la fondation à l'AFP.

Hospitalisée courant octobre à Toulon (Var) pour une opération chirurgicale dont la nature n'avait pas été précisée, elle était rentrée se reposer chez elle à Saint-Tropez. Après des informations de presse faisant état d'une nouvelle hospitalisation fin novembre, elle avait tenu à rassurer sur son état de santé. Et invité "tout le monde à se calmer".

Brigitte Bardot lors du vingtième anniversaire de sa fondation pour la protection animale, le 28 septembre 2006 à Paris
Brigitte Bardot lors du vingtième anniversaire de sa fondation pour la protection animale, le 28 septembre 2006 à Paris © STEPHANE DE SAKUTIN / AFP/Archives
Celle que l'on surnommait par ses initiales, B.B., avait tourné le dos au monde du cinéma il y a plus de cinquante ans, laissant derrière elle une cinquantaine de films et deux scènes entrées dans la légende: un mambo enfiévré dans un restaurant de Saint-Tropez ("Et Dieu... créa la femme", 1956) et un monologue où elle énumérait, nue, les différentes parties de son corps, en ouverture du "Mépris" (1963). 
L'actrice française Brigitte Bardot, le 20 avril 1989 à Paris
L'actrice française Brigitte Bardot, le 20 avril 1989 à Paris © GEORGES BENDRIHEM / AFP/Archives
Mondialement connue, elle a façonné la légende de Saint-Tropez et de Buzios au Brésil, a imposé un style vestimentaire composé de ballerines, de marinières et d'imprimés vichy et popularisé l'image d'une femme libre "qui n'a besoin de personne", comme elle l'a chanté pour Serge Gainsbourg.
Elle fut une sorte de Marilyn Monroe à la française, comme elle blonde, à la beauté explosive et à la vie privée tumultueuse, poursuivie par les paparazzi.
"Même quand ça dérange"
Après un dernier film en 1973, elle avait quitté les plateaux pour attirer la lumière sur le combat de sa vie, celui de la défense des animaux, en créant notamment la fondation Brigitte Bardot en 1986.
Ces dernières années, l'ancienne actrice se distinguait surtout pour ses prises de positions politiques et ses propos acerbes sur l'immigration, le féminisme, les chasseurs... dont certains lui ont valu des condamnations pour injure raciale.
Brigitte Bardot, le 6 mai 2003 à Paris
Brigitte Bardot, le 6 mai 2003 à Paris © Jack GUEZ / AFP/Archives

"La liberté, c'est d'être soi, même quand ça dérange", proclamait-elle en exergue d'un livre intitulé "Mon BBcédaire", écrit de sa main et sorti début octobre chez Fayard.
Elle y jugeait aussi que la France était "devenue terne, triste, soumise, malade, abîmée, ravagée, ordinaire, vulgaire...". La droite est le "seul remède urgentissime à l'agonie de la France", ajoutait celle qui a revendiqué sa proximité avec les idées de Marine Le Pen (Rassemblement national, RN).
Brigitte Bardot, le 17 janvier 1989 à Cabriès, dans le sud de la France
Brigitte Bardot, le 17 janvier 1989 à Cabriès, dans le sud de la France © GERARD FOUET / AFP/Archives
Ces dernières années, Brigitte Bardot vivait dans le sud de la France, entre La Madrague et une seconde maison cachée dans la verdure, La Garrigue, abritant des animaux et une chapelle privée.
Dans une interview accordée en mai à BFMTV, elle confiait avoir envie "de la paix, de la nature".
"Maintenant je vis comme une fermière avec mes moutons, mes chèvres, mes cochons, mon petit âne et ma ponette, tous mes chiens, mes chats", déclarait l'ancienne idole planétaire.

© 2025 AFP
https://www.france24.com/fr/info-en-continu/20251228-la-fin-d-un-mythe-brigitte-bardot-est-d%C3%A9c%C3%A9d%C3%A9e

Les Macrons, les vaccins et le harcèlement !!!..

 (avec Florian Philippot) | David GUYON

David GUYON  Avocat ..


L'héritage gaulliste : de De Gaulle à Macron .

 Conférence de Philippe Ploncard d'Assac du 12 octobre 2019 à Aix-les-Bains



« Audin trahissait sa patrie, ses concitoyens et l’armée Française »

 Un peu d'histoire vraie .      Par le Général Bruno Dary :                                                       A la suite de la récen...