Déjà visée par une plainte de SOS Racisme, la maire de Bourg-lès-Valence refuse à nouveau le mariage d’un clandestin tunisien

Un an après avoir refusé de célébrer un mariage entre une Française et un Tunisien en situation irrégulière, la maire LR de Bourg-lès-Valence, Marlène Mourier, annonce qu’elle s’opposera à une nouvelle union qu’elle soupçonne d’être un mariage de complaisance.

Déjà visée par une plainte de SOS Racisme, la maire de Bourg-lès-Valence refuse à nouveau le mariage d’un clandestin tunisien

Un an après avoir refusé de célébrer un mariage entre une Française et un ressortissant tunisien en situation irrégulière, Marlène Mourier, maire LR de Bourg-lès-Valence, est confrontée à une affaire similaire. L’élue affirme qu’elle ne célébrera pas l’union prévue cet été entre une Française de 54 ans et un Tunisien sans papiers, qu’elle soupçonne d’être un mariage de complaisance.

Une nouvelle union avec un Tunisien en situation irrégulière refusée

Une adjointe a procédé à l’audition du couple. À l’issue de cet entretien, la maire estime que « l’audition me montre qu’il y a beaucoup de divergences, d’incohérences dans les propos de cet homme et de cette femme ».

Pour l’élue drômoise, ces unions constituent un moyen détourné de régularisation. « Une personne qui est en situation irrégulière sur le territoire français ne doit pas rester sur le territoire français », affirme-t-elle, ajoutant vouloir protéger « ces citoyennes françaises qui seront confrontées à des personnes qui veulent se marier, pas pour leurs beaux yeux, mais pour avoir des papiers ».

Déjà poursuivie après un précédent refus

En mai 2025, Marlène Mourier avait déjà refusé de célébrer une union similaire malgré l’avis favorable du parquet. Cette décision lui avait valu une plainte de SOS Racisme pour discrimination et abus d’autorité.

L’élue assure ne viser aucune communauté particulière. « Moi, je ne suis absolument pas raciste et tout le monde le sait ici sur la commune », déclare-t-elle, rappelant qu’elle célèbre régulièrement des unions impliquant des ressortissants étrangers.

En refusant de célébrer ce mariage, Marlène Mourier s’expose à des poursuites pénales pouvant aller jusqu’à cinq ans de prison, 75.000 euros d’amende et une peine d’inéligibilité.


Nouvelle règle « d’assurance » de l’Iran : le contrôle du détroit d’Ormuz ..

 Pour sous titre en Français  cliquez sur le petit logo en haut a droite ,puis après sur le logo  "C C" et choisir sa langue .


Macron le gaucho pro migrant !..

 Publier par "A droite fièrement "!

Macron européiste forcené mais pro-migrants avant tout

Est-ce que, une fois au moins durant ses mandats, Macron pourrait prendre une décision favorable aux Français ?

En économie, Macron va laisser une colossal ardoise à son successeurs mais avant tout aux Français !

Pour l’insécurité, Macron laissera un bilan catastrophique !

Pour l’immigration, que 2 Français sur 3 veulent stopper, Macron bat tous les records en matière de naturalisation, de droits d’asile et de regroupements familiaux.

L’immigration, justement, parlons-en !

Il y a un seul domaine dans lequel Macron n’a pas bougé, dans lequel il n’a pas appliqué le en même temps c’est le domaine de son européanisme forcené. Il a toujours été le meilleur élève de l’Europe allant même jusqu’à surtransposter les directives au détriment des Français.

Mais, pour Macron, il y a quelques chose qui surpasse cette soumission à l’Europe ! C’est sa volonté farouche de détruire l’identité française en remplaçant son peuple par une immigration toujours plus massive.

Alors que Macron a toujours approuvé et appliqué la politique pro-immigration de Bruxelles, il s’oppose à la directive Retour qui va freiner un peu l’immigration. Une directive votée grâce à l’union des droites au Parlement européen.

Dans un nouveau tweet, Guillaume Herblot nous explique cela :

Monsieur Macron,

Vous voilà donc vent debout contre le Pacte sur la migration et l’asile de l’UE, pourtant voté à la majorité par les députés européens et validé par le Conseil ?

Après avoir passé des années à nous seriner que « l’Europe décide », que « la souveraineté nationale est dépassée », que « seuls les populistes refusent le compromis européen », vous torpillez aujourd’hui le texte que vos propres eurodéputés ont soutenu ?

C’est donc ça, la « représentation européenne » version Macron : tant que les députés votent comme vous voulez, c’est sacré. Dès qu’ils osent une ligne un peu moins laxiste, soudain c’est « pas assez ambitieux », « pas assez humain », et vous vous posez en rempart contre … la volonté des élus du peuple européen.

La réalité est cruelle : ce pacte, aussi imparfait soit-il, est le premier vrai pas vers un minimum de contrôle aux frontières extérieures après des années d’angélisme et de naiveté migratoire que vous avez personnellement incarnées. Vous le détestez précisément parce qu’il acte l’échec de votre doctrine « pas de frontières, pas de problème ».

Alors assumez : vous n’êtes pas contre ce traité parce qu’il est mauvais. Vous êtes contre lui parce qu’il commence, enfin, à protéger les Européens plutôt que de les noyer sous les flux que vous avez encouragés.

La France et l’Europe n’ont plus besoin d’un président qui fait la leçon à ses propres députés quand ils cessent d’être dociles. Ils ont besoin d’un chef d’État qui respecte le vote populaire, même quand il dérange son idéologie.

Au lieu de cela, vous continuez votre petit numéro :

Je suis l’Europe, l’Europe c’est moi.

Sauf que l’Europe, Monsieur, commence doucement à se réveiller … et elle ne vous appartient pas.

Vivement que vous partiez !

Pour tous ceux qui s'accroche a De Gaulle comme des sangsues !.

 Par :Pieds Noirs 9A ..

Henri Christian Giraud: De Gaulle, Staline et les communistes

Les relations franco-russes XVIIIe-XXIe siècles.

Giraud, petit-fils de Giraud PN pour une Algérie Française ,car bien obliger d'être antigaullistes, à savoir que Macron en est de même pro communiste . Comme Zemmour gaulliste, Philippot et bien d'autre n'auront pas ma voix ,même s'il sont au deuxième tours avec Mélenchon !. Pourtant les parents a Zemmour vivant aussi en Algérie ,mais se sont vite sauvé comme des mouches  .Moi je ne comprend pas le rôle qu'il joue lui aussi . De Gaulle a trahit un peuple qu'il voulait rester Français !! .Comme  Macron qui nous joue la même comédie .

Que cela soit clair ! .

NON LES GAULLISTES N'AURONT PAS MA VOIX !!!.

Ni oubli ,ni pardon . Ce sont que les danseuses  qui change de visage !..

Pieds Noirs 9A..

Jamais la droite ne fut plus attendue qu’aujourd’hui .

 

Jamais la droite ne fut plus attendue qu’aujourd’hui

Attendue, oui, mais sera t-elle au rendez-vous de 2027 ?
Rien n’est moins sûr au vu de sa division !

Il y a un consensus général sur les questions régaliennes :

– contrôle sévère voire blocage de l’immigration,
– restauration de l’autorité de l’Etat,
– réforme de la justice pour mettre fin à son laxisme,
– élargissement du champ du referendum,
– contrôle de l’énergie, etc …

Seule une vraie droite, une droite authentique décomplexée et patriote pourra incarner cette volonté populaire de changement drastique de la gouvernance de notre pays.

Dans cette droite patriote, les talents et les personnalités brillantes ne manquent pas !
En voici un large échantillon :

Dans ce florilège, on est frappé par la variété des âges, des talents et des expériences :

  • Du côté de la pensée de droite on est gâté avec Philippe de Villiers, Éric Zemmour et François-Xavier Bellamy,
  • Du côté de la jeunesse, c’est l’abondance avec Sarah Knafo, Marion Maréchal, Jordan Bardella,
  • Du côté de l’expérience de terrain, nous avons David Lisnard, Nicolas Dupont-Aignan, et François Asselineau,
  • Du côté de l’expérience politique, nous affichons Marine Le Pen, Eric Ciotti, Bruno Retailleau.

Plusieurs courants de pensée sont représentés avec :

  • Le courant souverainiste avec Philippe de Villiers, Florian Philippot, Nicolas Dupont-Aignan et François Asselineau,
  • Le courant identitaire avec Éric Zemmour,
  • Le courant conservateur avec Bruno Retailleau.

Bien sûr il y a des divergences au sein de ces 13 personnalités, notamment deux :

  • la position sur l’économie où Marine Le Pen se distingue par ses penchants étatistes et dépensiers (retraite à 60 ans),
  • la volonté de sortir de l’Europe avec comme seuls partisans : Florian Philippot, François Asselineau, Nicolas Dupont-Aignan et depuis peu, Philippe de Villiers.

Ce dernier point est évidemment le plus clivant et devra être éclairci et tranché en cas d’alliance des droites.

Sur le plan politique, le Rassemblement national est la force dominante qui l’autorise, croit-il, à refuser toute alliance à droite.

Pour la présidentielle, le RN ayant toutes les chances d’être au second tour n’a pas de pression pour des accords avec les autres composantes de la droite.

Mais pour les législatives il en sera tout autrement.

Si le RN emporte l’Elysée, les Français lui donneront-ils les pleins pouvoirs avec une majorité absolue à l’Assemblée nationale ? Rien n’est moins sûr ! Plusieurs présidents de la République – Mitterrand, Chirac et Macron – se sont vus refuser une majorité à l’Assemblée par les Français !

Su le RN entre à l’Elysée, on entend déjà le Système et ses médias et les oppositions de gauche tout faire pour effrayer les Français et priver le RN d’une majorité claire et donc de la possibilité d’appliquer son pouvoir.

Je plaide pour une union des droites dès le premier tour des législatives afin de ratisser large. Le RN devrait laisser quelques sièges à d’autres composantes de la droite comme Reconquête, Debout la France, et l’UDR d’Eric Ciotti qui sera probablement rejoint par une nouvelle cohorte de députés LR.

Une force de droite composite et majoritaire permettrait de moins effrayer les Français et aussi de pousser le RN à vraiment appliquer une politique de droite.

Je fais confiance à Sarah Knafo, Éric Zemmour et d’autres pour faire pression sur Marine Le Pen et Jordan Bardella pour ne pas continuer leur politique de dédiabolisation qui a déjà terriblement affaibli la doctrine du RN sur l’immigration.

Mais ne rêvons pas !

Je ne crois malheureusement pas à ce scénario idyllique. Je pense que Marine Le Pen va s’entêter à gagner et à gouverner seule et que ce n’est qu’après avoir essuyé un échec qu’elle consentira à composer avec les autres droites.

Mais si elle échoue, la droite aura t-elle une deuxième chance ? Rien n’est moins sûr !

C’est plutôt le macronisme qu’il faut euthanasier !

 

C’est plutôt le macronisme qu’il faut euthanasier !

La loi sur l’euthanasie et le suicide assisté a commencé par une malhonnêteté sémantique en remplaçant ces deux termes par le vocable fumeux de l’aide à mourir.

C’est Macron lui-même, qui porte à bout de bras cette réforme avec cette volonté farouche d’y associer son nom !

Dans un pays où rien ne fonctionne, où l’hôpital s’écroule, ou l’insécurité et la dette explosent, où les Français ne roulent plus, ne se soignent plus, ne se chauffent plus, la priorité de Macron et de sa groupie Yaël Braun-Pivet, c’est l’euthanasie ! C’est la marque des dirigeants socialistes qui ne rêvent que de laisser leur nom associé à une réforme sociétale :

C’est Mitterrand et sa retraite à 60 ans, Jospin et ses 35 heures, Hollande et son mariage gay. Macron, lui, va laisser la légalisation de l’euthanasie et du suicide assisté qui représentent une rupture anthropologique majeure !

N’en doutez pas, le prochain gouvernement socialiste – si par malheur il revenait au pouvoir – proposera d’inscrire ce droit dans la Constitution.

Même le fait que les 800 000 soignants soient très majoritairement opposés à cette loi ne trouble pas Macron le forcené !

Voila un article de la Sélection du Jour qui rappelle le parcours chaotique de cette loi :

L’aide à mourir est devenue la priorité gouvernementale

La promesse d’Emmanuel Macron de légaliser l’euthanasie est devenue la priorité gouvernementale. Une session extraordinaire du Parlement devrait permettre aux députés de voter la loi sur « l’aide à mourir » à la mi-juillet. Ce texte, l’un des plus permissifs et transgressifs au monde, serait adopté malgré l’opposition réitérée du Sénat et contre l’avis majoritaire des professionnels de santé.

Faire adopter la proposition de loi sur « l‘aide à mourir » est une priorité pourses partisans, gouvernement et présidente de l’Assemblée Nationale en tête. Elle prend le pas sur plusieurs projets de loi d’une brûlante actualité, l’un contre les violences urbaines, l’autre sur la justice criminelle, un autre encore sur la protection des enfants , après les viols dans le périscolaire et le meurtre de la jeune Lyhanna (LSDJ n°2703). Afin de la soustraire à « l’embouteillage » législatif (Le Figaro,11/06/2026), « l’aide à mourir » va disposer d’un coupe-file pour être adoptée définitivement à la mi-juillet, malgré le désaccord croissant entre les parlementaires, au sein du corps médical, et dans l’opinion, sur ce sujet majeur de civilisation.

Après son deuxième échec au Sénat, le 11 mai dernier (LSDJ n°2696 ), et fauted’un compromis entre députés et sénateurs de la Commission mixte paritaire réunie le 2 juin, la proposition de loi visant à instaurer un droit à «l’aide à mourir » a été modifiée par la commission des Affaires sociales de l’Assemblée nationale, du 8 au 10 juin. Le texte modifié réintroduit un choix entre l’euthanasie et le suicide assisté, dont l’issue serait qualifiée contre toute vraisemblance de « mort naturelle»… La personne aura le choix de s’administrer elle-même la substance létale ou de recourir à un médecin ou à un infirmier. « Cela revient à impliquer encore plus les soignants dans la procédure, alors qu’une bonne partie est hostile à cette proposition de loi » déplore Alliance Vita(11/06/2026). Si le « délit d’entrave » à l’aide à mourir a disparu avec le « délit d’incitation », la clause de conscience ne s’appliquera ni aux pharmaciens qui refuseraient de fournir une substance létale (cf. cet entretien au JDD(08/06/2026) du docteur Agnès Certain, pharmacien hospitalier à Paris), ni aux chefs d’établissement qui s’opposeraient à ce que l’euthanasie soit pratiquée dans leurs murs. En outre, tous les amendements visant à préserver de « l’aide à mourir » les majeurs protégés, notamment ceux atteints de déficience intellectuelle, ont été rejetés.

C’est ce texte qui sera débattu en séance publique par les députés du 22 au 26 juin. S’ils l’adoptaient, il reviendrait en session extraordinaire du parlement au mois de juillet, pour une troisième lecture au Sénat le 7 juillet, puis pour le vote final « solennel » de l’Assemblée, le 15 juillet, les députés ayant le dernier mot.  Dans une lettre à Sébastien Lecornu (05/06/2026), Jean-Frédéric Poisson, président du parti chrétien-démocrate Via, exhorte le Premier ministre à ne pas signer une loi qui ferait de notre pays « un des plus permissifs au monde en matière d’euthanasie ». « Sur un sujet si grave, le Premier ministre semble adopter la position de Ponce Pilate. Il garde le silence » relève Génèthique(11/06/2026), alors qu’il n’avait pas donné suite à la demande d’audience urgente que lui avait adressée le collectif Soins de Vie , qui réunit une vingtaine d’organisations soignantes. «Moi j’ai la main qui soigne, je ne veux pas être la main qui tue» affirment ces médecins et infirmiers (Egora,13/05/2025). Consultés par la Société française d’accompagnement et de soins palliatifs(SFAP) à propos de cette future loi ouvrant le « droit à l’aide à mourir », 78,9% des professionnels de santé ou bénévoles d’accompagnement se disent «préoccupés » (48,3% des médecins affirment être « très préoccupés »), 76,2% sont « méfiants », 76,1% se disent « inquiets », 69,1% « insatisfaits » et 52,5% se déclarent même « en colère » (Consultation nationale de la SFAP, 10/06/2026, en lien ci-dessous).

Dans son éditorial à Europe 1 (15/06/2026), Vincent Trémolet de Villers pointe l’acharnement gouvernemental à faire voter cette loi malgré les divisions croissantes des parlementaires et l’avis majoritairement négatif des professionnels de santé. Le processus était « vicié dès le départ », affirme-t-il en rappelant qu’Emmanuel Macron avait annoncé à Line Renaud : « Nous le ferons ! ». Il dénonce « la dissimulation constante » qui entoure cette proposition de loi, à commencer par l’occultation des mots « euthanasie » et « suicide assisté » dans le texte. « Pour un acte aussi important, ajoute-t-il, les délais de rétractation sont moins importants que pour un achat immobilier ou même un prêt à la consommation (…) Si la loi est votée, vous verrez que c’est la dimension économique qui entrera la première en jeu ». De fait, les mutuelles de santé promeuvent cette loi… Si elle était votée, conclut l’éditorialiste, « les conséquences pratiques peuvent être absolument terrifiantes. Les députés doivent le mesurer avant de voter. Sinon la tache morale sur l’Assemblée Nationale sera indélébile.»

Au prix de l‘ouverture d’une session extraordinaire en juillet, l’exécutif entendfaire adopter ce texte conflictuel avant les vacances parlementaires. Une course contre la montre s’est enclenchée. Renvoyé au Sénat, qui devrait logiquement à nouveau le retoquer, le texte reviendra au Palais Bourbon pour une adoption définitive par les députés. Cela ferait du permis de donner la mort l’une des rares réformes abouties du quinquennat. Tout un symbole !

Philippe Oswald pour la Sélection du Jour.

Macron n’appliquera pas la directive « retour » !

 

Macron n’appliquera pas la directive « retour » !

Encore 11 mois à supporter à l’Elysée
un ennemi déclaré de la France !

Alors que l’Europe semble enfin remettre en cause clairement sa politique immigrationniste, Macron, lui, reste droit dans ses bottes.

Alors que la directive « retour » votée à Bruxelles grâce à une historique union des droites, ouvre des possibilités de mieux contrôler l’immigration illégale, Macron, quant à lui, ne jure que par la répartition des migrants dans tout l’hexagone.

D’ailleurs, à Bruxelles, les députés macronistes ont voté contre la directive « retour !

Alors que j’ai souvent critiqué les députés européens français et notamment François-Xavier Bellamy pour leur soutien souvent aveugle à Ursula von der Leyen, je ne peux que saluer aujourd’hui l’exceptionnel travail couronné de succès de François-Xavier Bellamy qui s’est battu pour faire adopter cette directive retour.

Voici un article du Journal des Français qui rend hommage à l’euro-député mais fustige l’attitude de Macron qui ne fera rien pour soulager la France du poids de l’immigration :

Bellamy met en lumière l’échec total de la
politique migratoire d’Emmanuel Macron

Dans un entretien accordé à nos confrères du Figaro, François-Xavier Bellamy, eurodéputé et vice-président des Républicains, salue l’adoption définitive, mercredi 17 juin, du règlement « Retour » par l’Union européenne. Ce texte majeur, pour lequel il s’est battu, vise à mettre fin à des décennies d’impuissance face à l’immigration illégale. Il permet notamment la création de centres de retour hors d’Europe, allonge considérablement les durées de rétention et renforce les outils des États pour exécuter les expulsions.

Un tournant potentiel … que la France de Macron semble déjà vouloir contourner.

Un règlement qui rompt avec l’impuissance passée

Après huit ans de blocage sur la révision de la directive précédente, le règlement Retour s’appliquera immédiatement. Il remplace un système dysfonctionnel où moins d’une Obligation de Quitter le Territoire Français (OQTF) sur dix n’était exécutée. Parmi les mesures phares défendues par Bellamy :

  • Centres de retour hors d’Europe : en coopération avec des pays tiers. Cela met fin au chantage des États qui refusent de reprendre leurs ressortissants. Une dizaine de pays européens préparent déjà ces centres. L’Europe pourra elle-même en négocier.
  • Durée de rétention : portée jusqu’à deux ans (contre 70 jours maximum aujourd’hui en France), et illimitée pour les individus présentant un risque pour la sécurité.
  • Suppression du délai de départ volontaire obligatoire et recours non suspensifs : fin des procédures dilatoires qui engorgent les tribunaux.
  • Rétablissement du délit de séjour irrégulier : outil précieux pour les forces de l’ordre, notamment contre les filières de passeurs.
  • Sanctions contre les pays non coopératifs : interdiction de visas européens pour ceux qui refusent de reprendre leurs nationaux. Un principe de bon sens que Bellamy a imposé de haute lutte.
  • Interdiction d’entrée même légale pour les étrangers ayant commis un crime ou un délit en Europe.

Ces dispositions traitent une à une les causes de l’inefficacité actuelle. Comme le souligne Bellamy :

Nous refusons d’organiser notre impuissance.

La position ubuesque de Macron et de son gouvernement

Le contraste avec l’exécutif français est saisissant. Le ministre de l’Intérieur a applaudi le texte tout en refusant d’ouvrir des centres de retour. Une hypocrisie que Bellamy relie directement à la vision d’Emmanuel Macron : préférer la répartition des migrants illégaux entre États européens plutôt que leur retour effectif dans leur pays d’origine.

Cette posture « en même temps » a échoué. Les députés macronistes ont d’ailleurs voté contre le texte à Strasbourg, malgré le soutien d’une grande partie de leur groupe. Résultat : la France reste dépendante de régimes hostiles (comme l’Algérie, avec 51.000 interpellations d’irréguliers l’an dernier et quasi-impossibilité d’expulsion). Ouvrir des centres de retour ne nous rendrait pas plus dépendants des pays tiers – nous le sommes déjà. Cela nous redonnerait simplement la maîtrise.

Coûts, réalités et implications pour la France

Les opposants crient à la méthode coûteuse. Pourtant, la situation actuelle l’est bien davantage : la France paie 67.000 nuits d’hôtel par nuit, en majorité pour des étrangers en situation irrégulière. Sans compter les dépenses sociales, médicales, sécuritaires et les conséquences sur la cohésion nationale. Les centres de retour, financés via des facilités commerciales ou de l’aide au développement, permettraient des économies massives tout en envoyant un message clair aux candidats à l’immigration illégale :

Vous ne resterez pas.

Ce règlement s’inscrit dans un contexte européen plus large : 26 pays sur 27 l’ont soutenu. Le Danemark, l’Autriche, l’Allemagne ou les Pays-Bas avancent déjà sur ces centres (Rwanda, Ouzbékistan, Ouganda, etc.). La France, pays en première ligne par sa géographie et ses  politiques attractives, risque de rester à la traîne si elle ne saisit pas l’opportunité.

Bien évidemment, ce texte ne résout pas tout. Il n’aborde pas l’immigration légale, l’asile (souvent abusé), ni les causes profondes dans les pays d’origine (corruption, modèles économiques basés sur l’export de main-d’œuvre). Des accords bilatéraux solides seront nécessaires, et la volonté  politique des gouvernements restera déterminante. L’Europe ne doit pas se substituer aux États, mais leur redonner des outils. C’est exactement ce que fait ce règlement.

Un symptôme de la fracture droite / macronie

Bellamy incarne ici la droite responsable : celle qui refuse le défaitisme et travaille patiemment à des solutions concrètes, comme elle l’a fait sur d’autres dossiers (nucléaire, déréglementation).

À l’inverse, le camp macronien persiste dans une vision idéologique qui traite l’immigration comme une fatalité ou une chance, au détriment des classes populaires françaises.

Dans la perspective de la présidentielle 2027, ce débat est central. Les Français, confrontés quotidiennement aux conséquences de l’immigration incontrôlée (insécurité, logements saturés, services publics débordés), attendent des actes, pas des discours.

Les habitants ont le pouvoir d’exiger que la France applique pleinement ce règlement Retour. Dire stop à la répartition, dire oui aux retours effectifs. C’est une question de souveraineté, de finances publiques et de survie culturelle.

Julien Michel pour le Journal des Français.

La grande manipulation des accords d'Evian qui furent une infamie .

Par :Pieds Noirs 9A.. Un billet spécial "Histoire"..  Dans :Le droit de savoir .. On doit comprendre que le colonialisme, c’est un...