
ÉCHOS DU BRASIER
C’est là qu’on voit que l’antifascisme relève tout simplement de la psychiatrie. À Bayonne un magasin qui vend des bérets a été vandalisé parce qu’il aurait vendu des bérets au Canon Français et ce serait la preuve qu’il est « complice du fascisme ». Plus con que ça tu meurs !
Alors lui, c’est le roi. Le 10 octobre Mélenchon a déclaré en réunion publique dans le Vaucluse à propos des émeutes actuelles : « On n’aurait rien à y gagner, à la pagaille, à des choses qui ne seraient pas maîtrisées » (…) et s’adressant aux lycéens et étudiants « je leur recommande les stratégies non violentes et de bien comprendre que mettre le feu à des poubelles ne fait pas avancer la cause d’un mètre. Par contre, ça donne des images qui nous desservent. ». Mélenchon souffle sur les braises en permanence mais comprenant que c’est mauvais pour son image, il pratique la taqîya de manière éhontée, en appelant à l’arrêt des violences. Seuls des lapins de 3 semaines peuvent donner du crédit et croire à la sincérité de telles déclarations.
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À ceux qui auraient encore des doutes sur la dictature qui s’installerait si LFI arrivait au pouvoir, nous citerons l’exemple d’Avignon. Le 17 octobre devait s’y tenir une réunion-débat organisée par Oser la France avec des participants comme Knafo, Fillon, Bellamy, etc. Mais harcelé par des associations « antiracistes, antifascistes, féministes, et décoloniaux » le directeur du théâtre pourtant privé où devait se dérouler l’évènement à jeté l’éponge. Les noms de ces résistants de carnaval sont explicites : Rempart antifasciste, No pasaran 84, Extinction Rebellion Avignon. Ces gens n’ont que « les valeurs de la République » à la bouche, mais passent leur temps à tordre le cou de la démocratie. À bien méditer avant qu’il ne soit trop tard.
Qui peut croire qu’il n’y a pas de complicité entre l’ultra-gauche et le pouvoir ? Ainsi à Nantes après l’expulsion de ceux qui occupaient les locaux et trois arrestations (3 seulement), les autorités ont retrouvé des locaux entièrement dévastés. Pourquoi la police n’a-t-elle pas « nassé » tous les occupants, mis tout ce petit monde en garde à vue et la justice condamné tous ces tarés à payer jusqu’au dernier euro les dégâts commis ? À peu près la même chose vient de se passer à la fac Rennes à la grande satisfaction de l’Union Pirate, le syndicat créé par Marie Mesmeur (LFI). C’est donc encore le contribuable qui devra mettre la main à la poche. Insupportable !





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