De la part d'une correspondante ,bien connue et pas bien vue dans la presse !.
Un billet de: Evelyne DUBIN..
⸻ La Cour des Comptes avait déjà signalé ces manques de versements et les détournements entre ministères... Mais visiblement inefficace.
Faites circuler ce message, que la France entière le sache on nous prend pour des gogos ! Pour une fois qu'un haut dirigeant nous dit la vérité.
Evelyne DUBIN est passée sur France Bleue mais pas sur une chaine de télé nationale, pourquoi ?
La sécu n'est pas en déficit mais en excédent.... 50 secondes pour comprendre pourquoi. Depuis le temps qu'on bouche le trou de la sécu .....
Il faut à Evelyne DUBIN, la signataire de ce document une bonne dose de courage pour avoir écrit ce texte en se nommant (voir la fin du texte).
A TRANSFERER AUTANT DE FOIS QUE VOUS POUVEZ !
L'ASSURANCE MALADIE 50 secondes de lecture à couper le souffle.
Savez-vous que :
• 1) Une partie des taxes sur le tabac, destinée à la Sécu, n'est pas reversée: 7,8 milliards.
• 2) Une partie des taxes sur l'alcool, destinée à la Sécu, n'est pas reversée: 3,5 milliards.
• 3) Une partie des primes d'assurances automobiles, destinées à la Sécu, n'est pas reversée 1,6 milliard.
• 4) La taxe sur les industries polluantes, destinée à la Sécu, n'est pas reversée: 1,2 milliard.
• 5) La part de TVA, destinée à la Sécu, n'est pas reversée : 2 milliards.
• 6) Retard de paiement à la Sécu pour les contrats aidés : 2,1 milliards.
• 7) Retard de paiement par les entreprises : 1,9 milliard.
En faisant une bête addition, on arrive au chiffre de : 20,1 milliards d'Euros.
Conclusion :
Si les responsables de la Sécu et nos gouvernants faisaient leur boulot efficacement et honnêtement, si chacune des institutions reversait ce qu'elle doit chaque année, les prétendus 11 milliards de trou seraient aujourd'hui 9 milliards d'excédent !
Ces chiffres ne sont pas inventés ; vous pouvez les consulter sur le site de la Sécu ; ils sont issus du rapport des comptes de la Sécu.
Si les pouvoirs publics, qui nous harcèlent au quotidien de messages publicitaires afin de consommer des fruits et légumes, étaient vraiment convaincus qu'il nous faut consommer 5 fruits et légumes par jour pour sauver notre santé et donc l'assurance maladie, ils supprimeraient la TVA sur ces produits !
Cordialement.
Evelyne DUBIN
Saint-Denis : « Non, ici, c’est pas la France »
« Ce n’est plus la France » : Paris après les émeutes
La France ,la bonne vache a lait !.
Elle ne travaillera jamais : les aides sociales lui permettent de vivre confortablement avec enfants !
La chasse aux chrétiens est donc ouverte en France comme en Syrie, en Algérie…
Je l’avais pronostiqué mais je ne pensais pas que cela arriverait aussi vite : la chasse aux chrétiens est ouverte en France comme en Syrie, au Nigeria, au Pakistan ou en Algérie, Oyez oyez par Montjoie St Denis Bagayoko à la Trappes au Rabeh.
La guerre ethnico-religieuse est inévitable, nous sommes devenus étrangers sur notre propre sol, le pape va-t-il venir à Clermont déclarer la guerre Sainte ?? Et quand ?
Jean d’Acre
04/11/2026
Le Figaro publie le témoignage de Martin, 24 ans, après l’agression de son groupe d’amis catholiques le 31 octobre à Rouen. Les jeunes se dirigeaient vers la foire Saint-Romain après un dîner d’anniversaire.
Le quotidien fait état de quatre plaintes pour violences à caractère discriminatoire. Il rapporte des insultes visant les victimes, traitées de « fachos » et de « sales Blancs », ainsi que de graves blessures au visage, dont une fracture du plancher orbital. Trois blessés ont été transportés aux urgences par les secours.
Source : Le Figaro, Nicolas Daguin, 4 novembre 2026.
03/11/2026
Le témoignage d’une victime sur CNEWS
Pierre-Alexis Michau, l’un des jeunes présents lors de l’agression à Rouen, a témoigné ce mardi matin sur CNEWS. La chaîne indique qu’il affirme avoir été agressé avec ses amis par une trentaine de personnes.
Source : CNEWS
Trois plaintes consultées par Valeurs actuelles
Valeurs actuelles indique avoir consulté trois plaintes et recueilli le témoignage de deux membres du groupe agressé le 31 octobre au soir près des Docks 76. Selon ces éléments, treize jeunes hommes âgés de 20 à 27 ans, qui se rendaient à la foire Saint-Romain pour fêter un anniversaire, ont été pris à partie puis frappés par une bande de plusieurs dizaines de jeunes.
Les victimes se décrivent comme un groupe d’amis catholiques. Après être descendues du bus à l’arrêt Mont-Riboudet, elles auraient marché vers les quais en chantant notamment Resucitó, un cantique catholique. À proximité du centre commercial, une voix aurait alors crié : « Ah, il y a des fachos ! », avant que d’autres personnes ne se rassemblent.
Selon les plaintes, les insultes auraient ensuite visé à la fois leur apparence et leur origine supposée : « Fachos », « sales blancs », « on va vous tuer ». L’un des agresseurs présumés aurait également déclaré : « J’ai 16 ans, je suis musulman. » Des projectiles auraient été lancés avant les coups. Plusieurs victimes disent avoir été rouées de coups au sol.
Trois jeunes hommes ont été hospitalisés. Le compte rendu médical consulté par l’hebdomadaire fait notamment état d’une fracture de l’orbite pour l’un d’entre eux.
Dans leurs plaintes, les victimes décrivent des agresseurs présumés comme des jeunes « de type nord-africain » ou « maghrébin », généralement âgés de 15 à 18 ans. Leur nombre varie selon les témoignages, d’une vingtaine à « au moins une centaine ». Ces descriptions restent celles des plaignants et devront être confrontées aux constatations de l’enquête.
Les plaintes contre X visent des violences en réunion commises en raison de la race, de l’ethnie, de la nation ou de la religion. L’enquête a été transmise au parquet de Rouen. L’AGRIF a annoncé son intention de se constituer partie civile.
Source : Amaury Bucco / Valeurs actuelles
https://www.fdesouche.com/2026/11/04/rouen-jeunes-catholiques-agresses-foire-saint-romain/
Jean D’Acre
La grande débâcle au sein de la gauche pour une ruine du pays !.
Pieds Noirs 9A vous propose ..
La gauche croit tuer la fièvre en cassant le thermomètre.
Alors, à gauche, ça panique grave !
C’est toujours dans les difficultés que l’on voit le vrai visage des personnes et des partis politiques !
Et c’est le hideux visage de l’intolérance que montre la gauche ! Avec cette offensive menée contre tout ce qui, de près ou de loin, est « de droite ».
Dans les manifestations, les journalistes de CNews ou de Frontières sont agressés. Même à l’Assemblée nationale, ils sont interdits dans les conférences données par la gauche.
Ce ne sont pas les médias qui font une majorité de droite mais une majorité de droite qui fait le succès de cette presse ! Casser le thermomètre n’y changera rien !
Une pétition pour la fermeture de CNews a déjà recueilli des centaines de milliers de signatures, ce qui a immédiatement déclenché le lancement d’autres pétitions pour la défense de CNews et la floraison sur la toile d’illustrations appelant à sauver la chaine d’infos :
Voici un article de Boulevard Voltaire qui dénonce ce déni de démocratie :
« Non à la censure » : une pétition de soutien à CNews
Alors qu’une pétition réclame la fermeture de CNews, une autre appelle à défendre la liberté d’expression de la chaîne.
La contre-attaque s’organise. Alors que les discours prônant la censure se radicalisent à gauche, une initiative citoyenne appelle à défendre CNews. Lancée par un certain Stéphane Ferrand, elle dénonce les menaces de censure qui pèsent sur la première chaîne info de France et réclame des garanties pour préserver sa liberté d’expression.
Je lance cette pétition car la chaîne d’information en continu CNEWS est aujourd’hui menacée de censure. Les journalistes et intervenants de la chaîne sont verbalement attaqués, voire même menacés physiquement,
écrit son auteur. Il dénonce également :
un climat de tension et de stigmatisation et le fait que les journalistes de CNews soient sans cesse qualifiés de racistes sans qu’aucune autorité politique n’intervienne.
Stéphane Ferrand réclame, notamment :
Le refus de toute forme de censure idéologique ou de fermeture arbitraire et la protection de la diversité des opinions au sein du paysage audiovisuel français.
Pétition contre pétition
Sur X, la journaliste Christine Kelly a salué cette initiative :
Merci à celui ou celle qui a lancé cette pétition pour CNews.
À l’heure où nous écrivons ces lignes, le texte approche des 45.000 signatures.
Cette mobilisation intervient en réaction à une autre pétition, déposée le 10 juin sur la plate-forme officielle de l’Assemblée nationale et intitulée « Supprimer CNews de l’audiovisuel français ». Son auteur, Lucas Massoni, réclame le retrait de la fréquence TNT de la chaîne et sa fermeture pure et simple et assène :
CNews n’est pas une chaîne d’information. C’est une machine de propagande.
Le texte énumère avec gourmandise les sanctions infligées à la chaîne par l’Arcom et multiplie les inexactitudes. Entre autres contre-vérités, l’auteur affirme que Bally Bagayoko aurait été « comparé à un singe en direct par un invité ». En réalité, l’intervenant en question – le psychologue Jean Doridot – s’était contenté de rappeler que l’être humain appartient à la famille des grands singes. Cette nuance semble avoir échappé au pétitionnaire dont les arrière-pensées politiques sont assumées noir sur blanc quand il écrit, manifestement apeuré :
Le temps presse […] Dix-huit mois avant la présidentielle de 2027.
Déposée dans une relative indifférence, la pétition a connu un regain de popularité depuis la fin octobre, après l’attentat de Trappes et sa récupération par la gauche politico-médiatique. La barre des 500.000 signatures venant d’être franchie, l’occasion est toute trouvée pour faire mousser encore un peu plus cet appel à la censure et souligner qu’un débat sur la question peut désormais être envisagé dans l’Hémicycle. Reste à savoir si la pétition de soutien à CNews bénéficiera de la même exposition médiatique. On peut cependant déjà en douter …
Les bonnes et les mauvaises pétitions
Cette affaire en rappelle une autre : celle de la pétition lancée par Philippe de Villiers en septembre 2025 pour réclamer un référendum sur l’immigration. Malgré ses quelque deux millions de signatures revendiquées, l’initiative avait été accueillie bien froidement par une partie du monde médiatique. Le 3 février 2026, devant la commission d’enquête sur l’audiovisuel public, le député Charles Alloncle avait précisément dénoncé cette différence de traitement :
La pétition de Philippe de Villiers n’a pas bénéficié de traitement favorable, ni même réellement de traitement, puisqu’elle a dû atteindre le seuil de 1,5 million de signatures avant d’être abordée pour la première et unique fois dans le journal de 20 heures de France 2, le 19 septembre dernier, qui plus est sous l’angle unique du fact-checking pour questionner sa légitimité.
Le député pointait également le contraste avec la pétition contre la loi Duplomb, qui avait bénéficié d’un reportage au JT de France 2 dès le seuil des 500.000 signatures, puis de plusieurs émissions sur France 5.
Le 17 septembre 2025, France 2 avait en effet consacré son Œil du 20 Heures à la question : « Pétition de Philippe de Villiers : des signatures authentiques ? » Le Progrès avait publié un article intitulé « Pétition anti-immigration : pourquoi on ne peut pas la comparer avec celle contre la loi Duplomb », estimant que le million et demi de signatures était un chiffre à prendre « avec de grosses pincettes ». BFM TV s’était interrogée sur les « liens avec l’extrême droite » et l’absence de vérification des signatures, tandis que Le HuffPost avait pris soin d’entourer le mot « pétition » de guillemets, comme si l’initiative de Philippe de Villiers ne méritait même pas cette appellation.
Indépendamment de leur succès, les pétitions sont jugées à l’aune du politiquement correct : certaines ont droit aux projecteurs, d’autres aux soupçons. Les unes sont promues, les autres délégitimées.
Un deux poids deux mesures devenu le réflexe d’une partie de la gauche médiatique, quel que soit le sujet.
Jean Kast pour Boulevard Voltaire
Comment la tuerie de Trappes sert à museler la liberté d’expression et de réunion.
DEPUIS LE 23 octobre et la tuerie de Trappes c’est l’hystérie. Trente-six ans après l’odieux montage de Carpentras, on revit, de manière encore bien pire qu’en 1990, les interdictions arbitraires de réunion, d’expression, de circulation, de manifestation. Le colloque sur la remigration organisé par la Fondation Polémia et qui devait se tenir le samedi 31 octobre au Plessis-Robinson et où devaient intervenir entre autres l’écrivain Renaud Camus et le président de Reconquête Eric Zemmour a été interdit par le préfet des Hauts-de-Seine et l’arrêté préfectoral d’interdiction a été confirmé par le tribunal administratif au nom du risque de troubles à l’ordre public, particulièrement dans le contexte de la fusillade de Trappes qui est pourtant l’œuvre d’un déséquilibré atteint de son propre aveu de schizophrénie et de surcroît cocaïnomane, alcoolique et consommateur régulier de cannabis. Preuve de l’actuel terrorisme intellectuel, le maire LR du Plessis-Robinson, Philippe Pemezec, après avoir pourtant loué la salle aux organisateurs du colloque sur la remigration, est finalement revenu sur sa décision, avant même la décision définitive de la justice administrative, en fermant le local et en interdisant d’y tenir quelque réunion que ce soit. Par peur sans doute d’être traité de fasciste et de raciste par la gauche et l’extrême gauche. La manifestation parisienne sur la remigration prévue le dimanche 1er novembre a elle aussi été annulée par le préfet de police de Paris. Le tribunal administratif avait annulé cette interdiction mais le Conseil d’Etat, saisi en urgence et qui est toujours du côté du manche, a rétabli l’interdiction. Il y a encore plus ubuesque : l’écrivain et penseur autrichien, Martin Sellner, qui devait dédicacer son ouvrage sur la remigration, à la librairie Logos à Paris le samedi 31 octobre, a été arrêté par la police à son arrivée à l’aéroport de Beauvais le vendredi 30 et a dû illico presto prendre un avion de retour car les pouvoirs publics, au tout dernier moment, et sous la pression de coteries communautaires, l’ont interdit de présence sur le territoire national et lui ont enjoint de déguerpir. Quant à la librairie Logos, proche de l’essayiste Alain Soral, actuellement en exil, sa vitrine a été fortement endommagée, plusieurs nuits de suite, par des excités qui ont signé et revendiqué leur forfait en écrivant dans un français approximatif : « Ici on accueil (sic) des nazis » ! Référence à la venue programmée de l’identitaire autrichien Sellner. Qui n’a donc pas pu poser le pied à Paris. Preuve que, lorsque les pouvoirs publics veulent expulser toutes affaires cessantes un individu, ils peuvent parfaitement le faire. Il suffit qu’ils s’en donnent les moyens. Tout est question de volonté politique. Par conséquent, lorsque les étrangers sous OQTF, obligation de quitter le territoire français, restent dans notre pays et y commettent parfois des délits voire des crimes atroces, la responsabilité politique et morale des gouvernements successifs est écrasante. Il est trop facile et tout à fait fallacieux de prétendre qu’on ne peut rien faire.
PLUS UBUESQUE encore, le maire socialiste de Paris, le très fade Emmanuel Grégoire, a porté plainte et dénoncé une incitation à la haine raciale car, dans la capitale, la veille de la Toussaint, horresco referens, des tags “racistes ” vantant la “remigration” ont été découverts. sur plusieurs façades de commerces barricadés (notamment le Crédit Mutuel). L’édile de la première ville de France a demandé que « les auteurs soient identifiés et poursuivis » — mais en quoi proposer une politique de remigration, mesure et programme qu’on a bien sûr le droit de contester, serait en soi un délit ou pis un crime ? — et a annoncé qu’il allait faire intervenir incessamment les équipes de la municipalité chargées de propreté afin d’effacer ces inscriptions jugées racistes. Toujours dans le même ordre d’idées, et preuve de l’hystérisation du débat public et de la transformation chaque jour plus avancée de notre pays en nouvelle URSS, le maire de Trappes Ali Rabeh a appelé publiquement le jeudi 29 octobre à rendre illégale la “théorie” du grand remplacement. Dès le lendemain, le vendredi 30 octobre, deux députés du groupe écologiste, Sabrina Sebaihi et Steevy Gustave, ont déposé à l’Assemblée nationale une proposition de loi visant à inscrire dans la loi de 1881 dite « sur la liberté de la presse » — dont il ne reste déjà plus grand-chose — que « la provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence peut notamment résulter de propos qui, en invoquant le remplacement d’une population par une autre ou la nécessité d’une remigration, désignent un groupe de personnes comme une menace en raison de leur origine ou de leur appartenance, réelle ou supposée, à une ethnie ou à une nation ». Comme le note pertinemment sur son blog Yves Daoudal, « la censure de l’“antiracisme” s’étendrait donc aux mots “grand remplacement ” et “remigration”. Et pour faire bonne mesure la proposition de loi stipule que les peines pour provocation à la discrimination ou à la haine soient portées d’un an à trois ans de prison, et de 45 000 euros à 75 000 euros si c’est le fait d’un élu ou d’un candidat. » Et rappelons qu’Aurore Bergé, ministre déléguée à l’Egalité entre les femmes et les hommes et à la Lutte contre les discriminations, entend plus que jamais faire adopter par le Parlement avant l’élection présidentielle du printemps prochain une nouvelle loi dite antiraciste renforçant encore les sanctions pénales contre « le racisme, l’antisémitisme et le négationnisme » faisant un peu plus de notre pays une prison à ciel ouvert. Ou un camp de rééducation idéologique. Comme aux heures glorieuses du communisme triomphant.
LE 30 OCTOBRE, on apprenait également que plusieurs associations dites antiracistes, ainsi que Maître Arié Alimi, avocat de l’une des victimes de Kévin Tessier, le tireur de Trappes, portaient plainte pour « participation à une association de malfaiteurs en vue de la préparation d’un crime portant atteinte aux personnes » contre deux personnes physiques, Marine Le Pen et Jordan Bardella, dirigeants du Rassemblement national, et une personne morale, la chaîne d’informations continues CNews, car elles sont accusées, les unes et les autres, d’avoir favorisé le passage à l’acte du tueur à cause de ce qu’elles disaient de diffamatoire et d’injurieux sur la ville de Trappes et sur sa population. Par ailleurs, une pétition demandant la fermeture de la chaîne CNews a dépassé ce lundi 2 novembre, jour de la fête des morts, la barre des 500 000 signatures sur le site Internet de l’Assemblée nationale. Un seuil qui lui permet d’être potentiellement débattue en séance publique dans l’hémicycle. Selon Télérama, une réunion d’urgence de la commission des affaires culturelles et de l’éducation a été demandée, tandis que le sujet pouvait être débattu dès le 3 novembre en conférence des présidents. Le texte de la pétition qualifie la chaîne de Vincent Bolloré — qui, précisons-le, n’est nullement de nos amies et qui répète régulièrement que RIVAROL est « un torchon antisémite » tant elle est ultra-sioniste et judéocentrée mais cela ne nous empêche pas de défendre aujourd’hui la liberté d’expression toujours et partout tant elle est de plus en plus menacée et réduite, même si nous savons pertinemment que le groupe Bolloré ne défendra jamais RIVAROL qui fait face à une persécution croissante et incessante et qu’il cherchera bien plutôt à nous enfoncer et à nous faire taire, n’ayons aucune illusion à ce sujet — de « machine de propagande » et liste minutieusement ses « manquements au droit » avec « 27 rappels à l’ordre de l’Arcom (Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique) depuis 2019 » et « 630 000 euros d’amendes cumulées ». On le voit, la tyrannie idéologique ne cesse de se renforcer. Et on se demande jusqu’où elle pourra s’étendre tant le climat est actuellement délétère et tant règne sur le pays une atmosphère de terreur révolutionnaire. Nous avons l’impression de revivre 1793, certes pour l’heure sans la guillotine, sans les charrettes de suppliciés et de suspects, de condamnés à morts. Mais la situation est particulièrement alarmante. On s’en prend aujourd’hui en effet à tout ce qui est à droite de Macron. Même Edouard Philippe a été accusé de racialisme par Mélenchon parce qu’il avait noté que parmi les émeutiers du 17 octobre il y avait beaucoup de jeunes gens issus de l’immigration. Marine Le Pen, malgré sa dédiabolisation, ses reptations et ses abdications, est directement mise en cause dans la tragédie de Trappes. Tout comme Jordan Bardella. Tout comme Eric Zemmour. Tout comme Bruno Retailleau. C’est la logique révolutionnaire, la loi des suspects. Personne n’y échappe. Tous ceux qui s’opposent si peu que ce soit, fût-ce de manière purement verbale, à la submersion migratoire de notre pays et de notre peuple, doivent actuellement être ostracisés. Médiatiquement. Voire politiquement et judiciairement pourchassés. Il faut refuser de toutes ses forces, de tout son esprit, de tout son cœur, cet insupportable matraquage idéologique, ce terrorisme intellectuel odieux, cette nouvelle chasse aux sorcières. Et pour cela, plus que jamais, il faut faire preuve de clairvoyance, de courage et de force d’âme. Dans les circonstances présentes il nous faudrait des hommes non seulement de conviction mais aussi et surtout de caractère. Des esprits ayant une certaine trempe. Mais en existe-t-il encore beaucoup dans un monde devenu si servile et si irrespirable à force de petits arrangements et de grands renoncements ?
Jérôme Bourbon, éditorial de RIVAROL, n°3729
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