Tous se font du profit pendant que la France se trouve dans la merde et que l'argent se fait sur la misère du contribuable... Pas de pitié pour les pourris ..Prison ferme . (Papa Falco) .
Cinq personnes, dont deux adjoints (LR) du maire Rémi Muzeau, ont été placées en garde à vue dans une affaire de procurations litigieuses lors des dernières municipales. Le scrutin de mars pourrait être annulé.

Cinq personnes ont été interpellées mercredi par la police judiciaire des Hauts-de-Seine dans le dossier des procurations suspectes établies lors de l'élection municipale de Clichy. Parmi elles, deux adjoints au maire de la commune, toujours entendus sous le régime de la garde à vue ce jeudi soir, selon les informations du Parisien. Le parquet indiquait que « les gardes à vue se poursuivent », sans préciser si l'enquête serait bouclée à leur issue.
Le maire dit être « tombé de l'armoire »
Les deux élus mis en cause sont Patrice Pinard, adjoint à la sécurité, et Sébastien Renault, adjoint à la transition numérique. Tous deux sont interrogés sur d'éventuelles procurations établies à l'insu des électeurs, voire contre rémunération. Le directeur adjoint d'une structure municipale est également visé, un homme prénommé Achraf, dont le rôle aurait consisté à repérer les électeurs abstentionnistes, ainsi qu'un policier, figurent également parmi les personnes placées en garde à vue. Les procurations étant validées dans les commissariats, la présence d'un fonctionnaire de police dans le dossier interpelle particulièrement les enquêteurs.
Interrogé comme simple témoin mercredi, le maire Rémi Muzeau (LR) assure être « tombé de l'armoire » lors de son audition. « J'ai été surpris de ce que les policiers ont trouvé », confie-t-il, évoquant une affaire portant, selon les éléments transmis, sur près de 90 procurations litigieuses. L'édile réaffirme n'avoir « rien à voir dans tout ça » et ignorer que des proches aient pu organiser une telle manœuvre. Il promet toutefois de faire démissionner les membres de son équipe si des manquements étaient avérés. Une perquisition avait déjà été menée à l'hôtel de ville le 3 avril, soit deux mois et demi avant ces interpellations.
Au-delà du volet pénal, la validité de l'élection se joue. Le tribunal administratif de Cergy-Pontoise doit statuer sur le recours déposé par Julie Martinez, candidate socialiste battue de 731 voix le 22 mars par Rémi Muzeau. Désormais conseillère municipale d'opposition, elle avait parallèlement porté plainte pour « usurpation d'identité, vote avec usurpation d'identité, faux et usage de faux ».
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