La fête de la musique fut un fiasco !.

Par :Pieds Noirs 9A..

Billet N°7080 du lundi 22 juin 2026 ..

 154 interpellations, des piqûres et un viol dans la capitale .

 Quand la République danse sur ses propres ruines..

Ce qui devait être une célébration devient rééducation. Ce qui devait être une fête devient profession de foi. Ce qui devait être musique devient le vacarme de la propagande. Car personne n’est dupe.

 L’antiracisme politique et y voit le symptôme d’un pays qui, sous l’effet conjugué de la gauche, des juges et du macronisme, renoncerait à son identité. 

Des milliers de personnes manifestent contre le racisme à Paris à l’appel de LFI, avant le concert prévu place de la République et ailleurs voitures défoncer et autre dégâts important .La « Fête de la Musique antiraciste » des insoumis, qui sont accusés par leurs opposants de détourner un événement populaire,. Mais l’évènement fut bien lieu, car le tribunal administratif de Paris ayant suspendu l’interdiction.

Pas étonnant ,et comme d'habitude ;

Drapeaux palestiniens et « insoumis », maillots de foot floqués « Mélenchon 27 », slogan antifasciste italien… Quelques milliers de manifestants en direction de la place de la République, dans l’est de la capitale, pour assister à un concert organisé à partir de 18 heures par le parti de Jean-Luc Mélenchon à l’occasion de la 45e édition de la Fête de la musique. 

Or, nous le voyons encore, cette fête se trouve aujourd’hui violée, prostituée, métamorphosée en meeting politique géant, drapé dans les oripeaux mensongers de l’antiracisme. Le procédé n’est pas nouveau. Il est vieux comme les révolutions. On s’empare d’abord des symboles, on les vide de leur substance, puis on les retourne contre ceux qui les ont forgés. Comme l’observait Joseph de Maistre dans ses Considérations sur la France, les révolutions, loin de régénérer les peuples, les dévorent et les transforment en leur contraire. Les bolcheviks procédèrent de la sorte avec les fêtes traditionnelles russes, substituant aux célébrations religieuses des rituels révolutionnaires. Les jacobins, lors de la Terreur, transformèrent les fêtes chrétiennes en cultes de la Raison ou de l’Être suprême. Mao Zedong, pendant la Révolution culturelle, appela à « détruire les quatre vieilleries » – les vieilles idées, la vieille culture, les vieilles coutumes, les vieilles habitudes – pour faire table rase du passé et imposer un récit neuf. Toujours la même mécanique : effacer la mémoire commune pour mieux imposer un récit nouveau..

Le concert « antiraciste » de LFI

Ce concert prétendument « antiraciste » n’est pas une manifestation musicale. C’est une opération politique. Une démonstration de force idéologique orchestrée par ceux qui, depuis longtemps, considèrent que la France n’est pas une nation à aimer, mais une culpabilité à expier. Derrière les slogans convenus, derrière les discours sirupeux sur le « vivre-ensemble », transparaît toujours la même obsession : déconstruire la France historique pour lui substituer une société fragmentée, communautarisée, déracinée.

Et voici que Jean-Luc Mélenchon confère à cette affaire une dimension plus inquiétante encore. Lorsqu’il explique que l’interdiction de ce rassemblement aurait été obtenue sous l’influence du CRIF, lorsqu’il suggère l’existence de forces occultes agissant dans l’ombre des institutions pour censurer son mouvement, lorsqu’il désigne implicitement une organisation représentative des Français juifs comme responsable de ses déboires, il ranime les vieux démons de l’antisémitisme le plus sordide, celui qui a jadis conduit l’Europe aux abîmes. On connaît cette musique-là. Elle est bien plus ancienne que la Fête de la musique. Elle a traversé les siècles sous des formes diverses. Elle consiste toujours à désigner une minorité comme puissance cachée, influence souterraine, main invisible tirant les ficelles de la société. Drumont y recourut dans La France juive. Les propagandistes des années trente également. Les mouvements populistes les plus douteux d’Europe n’ont cessé d’y avoir recours.

Ou même le fut à l'Élysée par Macron avec l'argent du contribuable, alors que des gens se trouvent dans la misère. Ou même Macron qui se met à chanter. Ô peuple de France, quelle honte pour un président, cet enfant gâté sans se soucier un seul instant du peuple, où même le carburant, à des endroits, plafonne à plus de deux euros le litre. 

Pieds Noirs 9A..


1 commentaire:

  1. Bonjour
    ceci explique cela, et il y a longtemps que je dénonce la vulgarité de Macron, qui est un cas désespéré !
    Ne pas oublier sa cougar au moins aussi vulgaire !
    Quand à la gauche, via l' immigration, elle a réussi à tuer l' âme de la France
    Amitié

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