Bruno Retailleau accuse LFI d'être un « parti de collabos » avec l'islamisme .

Le candidat des Républicains à l'Élysée était l'invité de BFMTV mercredi 26 août, pour sa première interview de la rentrée, et n'a pas épargné le parti de Jean-Luc Mélenchon.

 Interrogé sur La France insoumise, le patron des Républicains s'est montré cash : « Ce sont des collabos. Oui, c'est un parti de collabos (...) avec les ennemis de la France. » Il estime que le mouvement de Jean-Luc Mélenchon est plus dangereux pour le pays que le Rassemblement national, à rebours de cadres LR comme Jean-François Copé, Valérie Pécresse ou Xavier Bertrand, qui préfèrent renvoyer dos à dos les deux formations.

Ni ralliement à Philippe, ni à Attal

Pour appuyer ses propos, le sénateur vendéen s'appuie sur « des arguments » apparus « ces dernières semaines ». « Monsieur Boyard qui veut interdire des médias, Monsieur Delogu qui s'oppose à la police, Monsieur Mélenchon qui s'en prend violemment aux préfets », ou encore « Rima Hassan qui voudrait démanteler l'arsenal antiterroriste français » énumère-t-il. « Ces gens-là préfèrent pactiser avec les islamistes plutôt que de protéger les Français. » Selon lui, « il y a une forme de collaboration avec les islamistes et les islamistes sont nos ennemis ». Le candidat LR se dit « en résistance contre ces gens-là », dénonçant un deux poids, deux mesures dans le traitement des propos de Jean-Luc Mélenchon, qui tiendrait à un « privilège rouge ». 

Sur X, le coordinateur de LFI Manuel Bompard a répliqué que Bruno Retailleau, « totalement à la ramasse et sans aucune dynamique présidentielle », n'avait trouvé « que l'insulte et le mensonge pour essayer d'avoir un peu de lumière médiatique ».

Le candidat de LR, qui stagne dans les sondages sous la barre des 10%, a toutefois écarté tout ralliement à Édouard Philippe ou Gabriel Attal, « car ils ne portent pas les mêmes projets ». « Je veux porter une rupture profonde et je veux offrir aux Français une alternative (...) qui est pour moi fondamentale pour renverser la table. ». Les anciens Premiers ministres, martèle-t-il, « ne parviendront pas à se décontaminer du double quinquennat d'Emmanuel Macron qui va se transformer en un formidable échec ».

5 commentaires:

  1. Mais bien évidemment que LFI est un parti islamique. Même Macron en est proche d'eux !.

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  2. il suffit de voir qui compose ce parti qui ne devrait pas avoir le droit d' exister !
    Mais bon Retailleau n' est pas le sauveur qu' il prétend être !
    Bonne journée
    Amitié

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  3. Bonjour
    je ne comprends même pas qu'on puisse accepter que ce parti existe !
    Amitié

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  4. Ce parti devrait être interdit... Il y a mille chefs d'accusations pour ça !!!
    Mais les magistrats sont plutôt de gauche et les autres, ils ont les jetons !!!
    Très bon dimanche

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