Les langues se délient, en France occupée..

 Publié le : mardi 18 août 2026

Modifié le : jeudi 20 août 2026
Source : E&R



Ce n’est un secret pour personne, notre pays est occupé. L’invasion ne s’est pas faite en un jour comme les punaises de lit russes, ni en deux mois comme en 40 : elle s’est faite progressivement, sur le mode grenouille dans l’eau froide. Quand le résultat est devenu clair pour les moins cons de nos concitoyens, il était déjà trop tard : l’ennemi était dans la place, et aux manettes.

Pour ne pas ressembler à quelque chose de passé, et de trop identifiable comme les casques à pointe, l’occupant est entré subrepticement par la porte de derrière, pendant que, par la porte de devant, il envoyait des hordes de boucliers humains, qu’on appelle aujourd’hui des migrants.

À l’Alpe d’Huez, à Tignes, aux Ménuires ou à la Plagne, c’est partout la même curiosité. Les touristes de passage, sandwich à la main, finissent par s’arrêter devant ces jeunes filles qui s’aventurent sur des paddles en longues jupes noires et gilets de sauvetage flashy. Ils stoppent net pour laisser passer un groupe de barbus en VTT, dont les casques laissent échapper des papillotes sautillantes. Comme beaucoup, ils découvrent que c’est dans les Alpes françaises, depuis des décennies, que la communauté juive orthodoxe prend ses quartiers d’été, profitant de stations largement vidées de leurs vacanciers. (Le Monde du 4 août 2019)

Pendant que les Français pestaient contre cette intrusion sauvage, l’occupant s’installait confortablement dans notre maison commune, l’État. Aujourd’hui, il y est chez lui, et plus grand-monde n’y fait attention, cela fait partie des meubles, comme s’il avait toujours été là, depuis mille ans.

D’un pur point de vue tactique, on applaudit la manœuvre, extrêmement habile : beaucoup de Français en sont encore à regarder les occupants visibles, sans avoir pris conscience de l’occupation invisible, celle de l’étage du dessus, celui qui demande de l’imagination. Quand on ne croit que ce qu’on voit, on se condamne à ne pas comprendre grand-chose, à vivre dans un décor de théâtre agencé par d’autres.

Passé ce long préambule, on revient sur l’affaire des Deux-Alpes, le Deux-Alpes-Gate. On a traité ce sujet le 16 août, mais là, on voit qu’il y a du changement, une prise de conscience : des occupés commencent à parler des embêtements que provoquent les occupants dans la vie de tous les jours.

C’est marrant, l’occupant peut faire ce qu’il veut d’en haut, donner les ordres dans l’ombre, personne n’y trouve rien à redire parce qu’il agit sous couvert de l’État. Mais en bas, le moindre accrochage fait prendre conscience de l’occupation et les langues se délient d’un coup.

C’est comme ça en France : l’information, pour qu’elle soit comprise par le populo, doit être accessible, tangible, et à l’échelle humaine. Quand on parle de milliards qui sont détournés par l’occupant, ça ne parle pas au populo. Le milliard est pour lui un concept vide : il raisonne en unités, dizaines, centaines ou milliers d’euros, à l’échelle de son maigre salaire, jamais plus. Si vous lui dites qu’Ernotte a passé une nuit à 1 700 balles au Martinez à Cannes, il va sursauter, pester, réclamer remboursement. Si vous lui dites que la France dépense 53 milliards en aide aux associations gauchistes, il va rester de marbre.

Gros effet Streisand

Dans l’affaire des Deux-Alpes, comme on l’écrivait dans l’article en renvoi, la petite séance de dénonciation de la commerçante française par un juif s’est retournée et a fait boule de neige. Le diable est dans les détails, n’est-ce pas ? Maintenant, une fois que le dôme de peur a été crevé, on ne peut plus arrêter les essaims de drones et les missiles.

 

Les rieurs s’en mêlent, dénichent des informations qui font réfléchir. À l’arrivée, même le plus con des matrixés se demande si tout cela n’est pas encore une provocation, sur le modèle de l’escroc de l’UEJF qui se roule par terre en hurlant qu’on le savate, alors que personne ne le touche ?

1 commentaire:

  1. On connait la musique, au départ, on fait tout pour attirer le tourisme, et quand ça marche trop bien, on pleure qu' il y en a trop !
    Moi ce que je vois ce sont ceux qui peu à peu nous envahissent, et prétendent imposer leurs coutumes avec l' appui d'une gauche sénile !
    Bonne journée

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