Par :Pieds Noirs 9A..
Billet N°7096 du vendredi 04 septembre 2026 ..
De l'immigration de travail à l'immigration de colonisation ..
Même le soleil de l'Afrique les a suivis en cet été !..

Loin des propos lénifiants d'un Hervé Le Bras ("L'immigration est stable en France depuis vingt ans") ou de la désinformation d'un Filippo Grandi, directeur de l'Instance des Nations Unies pour les réfugiés ("L'impression d'une ruée migratoire vers l'Europe est fausse"), la démographe Michelle Tribalat s'efforce depuis des années de rétablir la vérité en se basant sur l'étude historique rigoureuse et la réalité des chiffres, ne serait ce, a minima, que ceux, officiels, du ministère de l'Intérieur ou de l'Insee.
Dans une tribune intitulée "Non, la France n'a pas toujours été une terre d'immigration", publiée ce 1er Novembre dans le Figaro, elle restitue de manière limpide la clarté des faits statistiques : alors qu'en 1851, seuls 381.000 étrangers résidaient sur notre sol, soit à peine 1 % de la population, alors qu'au cœur même des années 1960 et 1970, marquées par la volonté pompidolienne de recourir à une main d’œuvre bon marchée, ce taux n'atteignait pas les 5 %, il s'élevera progressivement, à l'approche du troisième millénaire, à 10%. Nous en sommes aujourd'hui à 21 %, avec 14 millions d'étrangers installés en France dont 46 % d'Africains contre 33 % d'Européens (En 1982, pour une population étrangère globale de 7 %, la proportion était inverse, avec 56 % d'Européens).
Ce que ne dit pas Michelle Tribalat qui, à juste raison, reste dans son rôle d'observatrice et de chercheuse, c'est que l'immigration, en France, a changé de nature. D'immigration de travail, elle est passée avec le regroupement familial décidé par Giscard d'Estaing et Chirac, au stade d'immigration d'installation puis, avec l'échec programmé de l'assimilation, à une immigration d'affirmation et de revendication vers 1990 avec les premières manifestations communautaires.
Nous sommes aujourd'hui confrontés à une immigration de captation et de colonisation.
Captation de notre identité par dislocation de la cohésion nationale, effacement de nos valeurs et de nos principes, et par dévoiement de notre Histoire.
Colonisation par la mise en sécession de fait de pans entiers de notre territoire, par la conquête des esprits, des âmes et des corps, par l'islamisation, mais aussi par l'africanisation ou l'orientalisassions sourdes et progressives de nos mœurs. Demain nous connaîtrons les horreurs d'une guerre qui ne sera pas civile, puis, vaincus par notre anémie et notre déficience démographique, nous disparaîtrons dans les lises de la soumission qui engloutissent les peuples qui renoncent.
Ce refus de s’intégrer, à défaut de s’assimiler comme les vagues d’immigration européennes des années 1960, se traduit par un dramatique nivellement par le bas de l’école républicaine. Jadis modèle de référence, la France devient le cancre du classement Pisa.
C’est la France qui s’adapte et se plie aux coutumes importées par ceux qu’elle accueille
L’échec de l’intégration extra-européenne se mesure à l’effacement progressif de nos propres coutumes.
Comme nous voyons qu'aucune ville n’échappe à la criminalité. L’Atlas de la délinquance montre une concentration critique des crimes et délits dans les pôles urbains périphériques. Ce ne sont plus des quartiers en difficulté, ce sont des enclaves où le contrat social est rompu et où la police ne peut pénétrer qu’en force, là où dans les années 1960, deux « hirondelles » pouvaient circuler non seulement sans crainte, mais en inspirant le respect. C’est dire l’effondrement de l’autorité de l’Etat, qui craint plus que tout un embrasement des cités.
Le jour où le patronat immigrationniste et tous les inconditionnels du barrage anti FN canal historique et ensuite sur le RN, reconnaîtront enfin que c’est un changement de peuple et de culture qui s’opère, nous aurons une petite chance de sauver du naufrage irréversible cette France que nous aimons et que nous ont léguée nos ancêtres. La seule question existentielle qui vaille est donc de savoir quelle France nos candidats veulent léguer aux générations futures : une France pacifiée ou bien le chaos racial inéluctable qui se profile si rien ne change dans notre politique migratoire suicidaire ?.
Moi, je n'en veux pas à tous ces gens, mais à nos politiques en place depuis des années, qui n'ont rien fait contre cette invasion colonisatrice... Et que croient-ils aussi, le patronat, qu'ils travailleront à leur bon vouloir, se remplir les poches à l'œil sur le dos de la misère ? Ils ont été « civilisés » pour bien faire leur place en Europe. N'oubliez pas que de Gaulle leur a facilité la tâche en commençant par l'Algérie.
Pieds Noirs 9A..
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