Pieds Noirs 9A
Pour information ..
Le pacte social est mort. Voici pourquoi, point par point.
Le fait
La préfecture de police de Paris invite officiellement les commerçants à recourir à des agents privés avant les prochaines manifestations.
Traduction claire : l’État reconnaît qu’il n’est plus en mesure d’assurer la protection des personnes et des biens.Ce que c’était censé être
Le pacte social repose sur un échange simple :
Les citoyens acceptent de payer impôts, charges et taxes.
En contrepartie, l’État assure le monopole de la force légitime, maintient l’ordre et protège les personnes et les biens.
C’est sa mission régalienne première. Tout le reste (santé, éducation, aides, etc.) vient après.
- Ce qui vient de se passer
L’État vient de dire, par la voix de sa préfecture : « Prenez des privés, sécurisez vos vitrines, on ne peut plus le faire seuls. »
Ce n’est plus une défaillance ponctuelle. C’est un aveu institutionnel.
La protection de base est externalisée. Les citoyens et les commerçants paient déjà l’impôt et doivent maintenant payer une deuxième fois pour ce que l’État était censé garantir.
- Les conséquences logiques
• Si la contrepartie principale disparaît, le consentement à l’impôt perd sa justification.
• On ne peut pas continuer à prélever comme si le pacte tenait encore, tout en avouant qu’on ne remplit plus la mission fondatrice.
• La dette, les dépenses, les discours sur « l’effort collectif » deviennent secondaires dès lors que la sécurité de base n’est plus assurée par celui qui prélève.
- La responsabilité
Ce n’est pas un accident. C’est le résultat de décennies de renoncements successifs : incapacité à rétablir l’ordre, zones où l’État a déjà reculé, priorité donnée à autre chose qu’à la mission régalienne.
Macron et les gouvernements qui se sont succédé ont laissé cette situation s’installer jusqu’au point où la préfecture elle-même officialise le repli.
Le pacte social n’est pas « en difficulté ».
Il est définitivement mort, pas parce qu’on le proclame mais parce que l’État vient de le reconnaître lui-même en demandant aux citoyens de se protéger à sa place.
La question n’est plus « comment rétablir le calme ».
Elle est : pourquoi continuer à consentir pleinement à l’impôt quand celui qui le prélève a renoncé à la mission pour laquelle on le paie en premier ?
Protection d’abord.Impôt ensuite.
Le reste n’est que littérature.
À bon entendeur.



C'est la faillite complète du régime macronien !
RépondreSupprimerTrès bonne soirée
Quelle honte un gouvernement même plus capable d' assurer la sécurité de ses citoyens !
RépondreSupprimerIl y a longtemps que j' ai compris que si on ne changeait pas aussi la justice, rien ne bougerait
bonne journée
Une justice acquise en grande partie à l'extrême gauche, et l'autre partie, qui comme les flics n'osent plus prononcer des sentences par peur des représailles...
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