Affaire Doualemn : LFI, 5e colonne de la dictature FLN..

À propos du propagandiste FLN Doualemn, au cœur d’un bras de fer entre Alger et Paris, Manuel Bompard a de nouveau pris le parti de l’Algérie. Alors que l’annulation vendredi de la procédure d’expulsion a légitimement outré les Français et une bonne partie de la classe politique, le coordinateur de La France Insoumise a appelé dimanche le ministre de l’Intérieur à «respecter l’État de droit».
«Quand on est ministre, on respecte l’État de droit, on ne l’attaque pas», a fait valoir le député sur Europe 1 et CNews, en estimant, dans un style un peu ébouriffé, que «Monsieur Retailleau a fait n’importe quoi et qu’à partir de ce moment-là, la justice l’a rappelé à l’ordre parce qu’il a fait n’importe quoi dans la procédure».
Dans Le Journal du Dimanche, Bruno Retailleau s’était contenté d’énoncer des évidences, considérant que «l’État de droit a été dévoyé au point que la règle de droit ne protège plus la société française, mais désarme l’État régalien». «Quand une règle ne protège plus les Français, il faut la changer».
Mais, pour le député Insoumis, «plutôt que de s’en prendre à la Justice, Bruno Retailleau devrait reconnaître ses torts, reconnaître le fait qu’il n’a pas respecté les procédures, qu’il n’a pas respecté un certain nombre de règles élémentaires de l’État de droit, y compris les droits qui sont garantis à la défense».
Le bras droit de Jean-Luc Mélenchon a encore estimé que si le propagandiste algérien «a tenu des propos contraires à la loi, il doit donc être jugé», «et si ensuite il est condamné pour les propos qu’il a tenus, alors la Justice peut décider de prendre des mesures, y compris d’éloignement du territoire national, mais ce n’est pas à Monsieur Retailleau de le décider».
Alors que 68 % des Français se déclarent favorables à un arrêt de l’immigration – et que par ailleurs 76 % constatent une augmentation de l’insécurité dans leur quotidien – François Bayrou semble de son côté déterminé à organiser un grand débat sur la question. En bon extrême-centriste, le Premier ministre estime qu’elle «mérite d’être traitée», non dans «l’affrontement systématique» mais dans la «compréhension mutuelle», et s’engage à maintenir un échange «juste et équilibré». Histoire d’enterrer les choses, rien ne vaut un énième comité Théodule pilotant un vaste débat sur l’immigration, que les gauches vont phagocyter avec le savoir-faire qu’on leur connaît, et d’où aucune décision saine ne sortira donc.
«Pourquoi pensez-vous que tout l’Occident est frappé par ces questions ? C’est une remise en cause de tout ce que nous sommes, nous Occidentaux. Il faut les traiter, les comprendre, en parler», philosophe le Premier ministre dans les colonnes du Parisien. Bayrou privilégie un débat stérile sur l’immigration, alors qu’un référendum est hautement souhaité par les Français, comme il le sait très bien. Darmanin s’est d’ailleurs rallié, opportunisme oblige, à la vision de Retailleau sur la question. Mélenchon ne souhaite pour sa part ni débat, ni référendum, fidèle à sa doctrine de créolisation accélérée de la société française, créolisation qu’il a rebaptisée de son vrai nom, Grand Remplacement.
«Il y a un problème d’efficacité», a par ailleurs mollement objecté Bayrou à la suite de l’annulation par les juges administratifs de la procédure d’expulsion qui visait le propagandiste Doualemn. «C’est aussi un problème de loi, puisque les juges disent qu’ils appliquent la loi». Le Premier ministre découvre avec beaucoup d’autres que l’Etat de droit repose sur un arsenal législatif qu’il s’agit donc de changer si l’on veut qu’il traduise la volonté des Français.
Henri Dubost
ça ne sert à rien de discuter avec ces dégénérés de mauvaise foi qui devraient tous être en asile
RépondreSupprimerbonne journée
Amitié