Prisons françaises : plus de 86 000 détenus au 1ᵉʳ décembre 2025, un record ..

 Ecrit par N.P. – le samedi 3 janvier 2026 à 08H1

La population carcérale en France a de nouveau augmenté : au 1ᵉʳ décembre 2025, 86 229 personnes étaient détenues selon des données publiées par le ministère de la Justice. Cette progression s’inscrit dans un contexte de surpopulation carcérale chronique, alors que les capacités d’accueil des établissements restent nettement insuffisantes.

Cette hausse mensuelle s’ajoute à une tendance annuelle déjà marquée : sur un an, la population carcérale a augmenté de 5 437 détenus (+ 6,7 %), tandis que les places opérationnelles n’ont augmenté que de 1 209 unités (+ 1,9 %). Au 1ᵉʳ décembre, les prisons françaises disposaient seulement de 63 613 places opérationnelles, ce qui correspond à un taux de densité carcérale global de 135,6 %.

Cette situation de tension est particulièrement aiguë dans les maisons d’arrêt, où la surpopulation atteint 164,7 %, selon les mêmes sources. Elle se fait également sentir sur tout le territoire, notamment en région parisienne, où la densité carcérale dépasse 160 %, ainsi qu’en outre-mer, avec un taux d’occupation proche de 150 %.

Seules 4 500 places livrées sur les 15 000 promises

La France figure parmi les pays européens les plus touchés par la surpopulation carcérale, avec des taux d’occupation dépassés uniquement par la Slovénie et Chypre, selon une étude du Conseil de l’Europe. Cette situation alarme régulièrement syndicats et professionnels du monde pénitentiaire, qui dénoncent un système sous forte pression, souvent qualifié d'être « au bord de l’explosion ».

Lire aussi : Surpopulation carcérale à Saint-Pierre : "on joue avec de la nitroglycérine"

Le ministère de la Justice a annoncé des projets d’ouverture de nouvelles places, notamment via des établissements modulaires, mais l’ampleur des besoins reste difficile à satisfaire. Sur les 15 000 places supplémentaires prévues dans le cadre d’un plan lancé en 2018, seules 4 500 ont été livrées à ce jour, selon des confirmations ministérielles récentes.

Violeurs étrangers : la gauche nie la réalité ..

 25.05.2024  mais toujours d'aCtualité  

Violeurs étrangers : la gauche nie la réalité .

Violeurs étrangers : la gauche nie la réalité

C’est une polémique à laquelle elle ne s’attendait sans doute pas. Lors du débat télévisé organisé sur LCI, mardi 21 mai, Marion Maréchal a lâché une phrase qui a fait l’effet d’une bombe sur les réseaux sociaux : « 77 % des viols de rue à Paris sont commis par des étrangers. » Une statistique qu’elle a encore rappelée le lendemain, sur le plateau de TPMP.

Il ne s’agit pas d’un scoop. Diffusée sur Europe 1 le 18 avril dernier, la statistique choc se base sur les 97 viols connus et perpétrés en 2023 dans les rues de Paris. « Des faits majoritairement commis la nuit, dans des lieux touristiques ou proches des points de deal », selon la radio qui reprenait là des chiffres de la préfecture de police. Bref, du solide.

De fausses tentatives de « fact-checking »

À l’extrême gauche, pourtant, le réel a du mal à passer. Dès la fin du débat, plusieurs voix se sont élevées pour contester l’affirmation chiffrée de Marion Maréchal. « Aucun journaliste ne la reprend, ni ne lui demande sa source », s’est, par exemple, indignée Nassira El Moaddem, la délicieuse créature qui traitait la France de « pays de racistes dégénérés »« C'est faux », ajouta-t-elle, renvoyant vers un article d’Arte qui confirme que le chiffre… est vrai. « 97 viols ont été commis dans les rues de la capitale en 2023. Sur ce total, 30 ont été élucidés. 36 personnes ont été interpellées, dont 28 étrangers. Soit 77 % »reconnaît, penaud, le média public.

À deux doigts de s’écraser sur le mur du réel, les féministes ont alors préféré tourner casaque et changer d’argument. « Les viols commis dans la rue sont ultra-minoritaires… », a ainsi tweeté la journaliste de France Inter Giulia Foïs, rappelant au passage qu’ayant elle-même été victime de viol, sa compétence sur le sujet était incontestable…

« Cette statistique portant sur seulement quelques dizaines de cas n’est pas extrapolable à l’ensemble des viols commis dans la capitale », a également tenté de relativiser Arte. Sauf que les chiffres officiels montrent que sur l’ensemble des viols de majeurs commis dans la capitale, 52 % des mis en cause sont de nationalité étrangère ! Les étrangers ne représentant que 14 % de la population totale parisienne, leur surreprésentation est donc indiscutable.

Une défense des étrangers bien hypocrite

Par ailleurs, si les violeurs de rue ne sont en effet qu’un bout du problème et ne s’avèrent pas représentatifs de l’ensemble des criminels sexuels, pourquoi, dans ce cas, les mêmes féministes se passionnent-elles pour les abus commis par des curés ou de riches réalisateurs de cinéma ? L’abbé Preynat et Benoît Jacquot ne sont guère plus représentatifs de l’ensemble des violeurs sévissant dans notre pays... En revanche, ils sont français et bien blancs, donc forcément détestables aux yeux de certaines.

La palme de l’hypocrisie revient encore à une certaine Matilde Meslin, rédactrice au site woke Slate. Selon elle, Marion Maréchal bafouerait le principe de présomption d’innocence car, si les étrangers en question ont bel et bien été interpellés dans le cadre d’affaires de viols élucidées, ils n’ont pas encore été totalement condamnés par la Justice et ne sont donc « pas forcément les auteurs » de ces méfaits. Il fallait y penser. L’argument est d’autant plus savoureux venant de militantes qui, en d’autres circonstances, n’attendent pas même l’ouverture de l’enquête de police pour accabler des Gérard Depardieu, des Richard Berry ou des Ary Abittan. Mais encore une fois, ce qui sert d’excuse à des étrangers que tout accuse ne vaut soudainement plus lorsqu’il s’agit de Blancs innocents.

Jean Kast

Source : http://bvoltaire.fr

Surpopulation carcérale à Saint-Pierre : "on joue avec de la nitroglycérine";;

Posté Par: Sylvestre Brunaud..

Tout va bien madame la marquise !.

Ecrit par P.B. – le lundi 29 décembre 2025 à 17H

Photo d'illustration

Les agents pénitentiaires ont bloqué, ce lundi 29 décembre, la maison d’arrêt de Saint-Pierre pour dénoncer la surpopulation carcérale et réaffirmer l'ouverture d'une deuxième prison dans le sud de l'île.

La maison d’arrêt de Saint-Pierre accueille actuellement 202 détenus pour seulement 110 places. Une situation qualifiée de "seuil inédit " par Rémi Bultor, secrétaire local de l’Ufap Unsa Justice. En cette fin d’année, la surpopulation atteint un niveau qui inquiète fortement les personnels.

Des conditions de détention jugées inhumaines

“Nous avons été obligé de demander des matelas supplémentaires deux fois au centre de détention du Port”, déplore l'agent pénitentaire. "Dans les cellules, les hommes dorment sur des matelas au sol. Le matin quand vous entrez dans les dortoirs c'est assez horifiant. 17 personnes y sont entassées dont trois au sol. Humainement on ne peut plus concevoir ça”, fustige le syndicaliste.

Les auteurs de violences intrafamilales, les consommateurs mais aussi trafiquants de stupéfiants, et plus particulièrement dans le sud de l'île de Dou, ne cessent de gonfler les cellules des prisons qui ne peuvent plus pousser les murs.

Une prison vétuste

La maison d’arrêt de Saint-Pierre a été installée en 1930 dans d’anciens locaux de la Compagnie des Indes. Depuis, des travaux ont été réalisés, mais ils restent largement insuffisants. "Une rustine sur une jambe de bois", résume le syndicaliste. Pour l’Ufap Unsa Justice, la solution est pourtant identifiée de longue date : "il manque une prison dans le sud de l’île".

Lors de sa visite à La Réunion, le directeur de l’administration pénitentiaire, Sébastien Cauwel, avait constaté ces conditions de détention déplorables, rappelle Rémi Bultor. "Il y a eu des avancées, notamment sur la brigade cynotechnique, mais rien sur la surpopulation", note-t-il.

Une situation explosive dénoncée par les agents

À ces conditions s’ajoute la chaleur. "On joue avec de la nitroglycérine", alerte Rémi Bultor, pointant la responsabilité de l’administration mais aussi des décideurs politiques. Selon lui, "les personnels sont à bout" et le risque de "déflagration est réel".

Qui en cette période électorale aura la responsabilité et le courage de construire une prison sur son territoire, interroge l'agent pénitentiaire.

Etiquettes : Prison | Saint-Pierre

Demain la France ..Quand ils seront majoritaires..

Posté par ; Pieds Noirs 9A .. 

NON NE RÊVEZ PAS !!! ..

Afrique du Sud: Les fermiers blancs chassés de leurs terres après la révision de la Constitution.

Il y a deux ans 

Afrique du Sud: Les fermiers blancs chassés de leurs terres après la révision de la Constitution
 
Ce mardi le Parlement sud-africain a adopté un texte présenté par le parti d'extrême gauche, qui prévoit des expropriations foncières sans verser d'indemnités aux propriétaires.

C’est une réforme de la Constitution autorisant l’expropriation des fermiers blancs sans compensation qui a été votée ce mardi 27 février 2018 en Afrique du Sud.

Il est prévu que leurs terres soient redistribuées au profit de la majorité noire, un sujet très controversé qui agite la vie politique du pays.

À une très large majorité, les députés sud-africains ont adopté une motion mettant en place une commission chargée de réviser à cette fin l’article 25 de la la loi fondamentale d’Afrique du Sud.

Ce texte était défendu par le chef des Combattants pour la liberté économique (EFF, gauche radicale) Julius Malema, connu pour ses prises de positions anti-Blancs.

"Le temps de la réconciliation est fini. L'heure de la justice a sonné", a lancé M. Malema dans l'hémicycle, "nous ne cherchons pas la vengeance (...) nous voulons retrouver notre dignité".

Près d’un quart de siècle après la chute de l’apartheid, les fermiers blancs restent en première ligne des cibles du racisme anti-Blancs et la question de la redistribution des terres reste très controversée.

L’agriculture est restée jusqu’ici largement aux mains des Blancs, qui détiennent encore 73% des terres contre 85% à la fin de l’apartheid. Souvent, la redistribution se solde par un échec. Les nouveaux propriétaires sont contraints de jeter l'éponge, incapables d'assurer la rentabilité de leur exploitation par manque de formation, de moyens ou d'accès aux marchés.

Mais malgré cette réalité, depuis plusieurs années se développe un discours idéologique foncièrement raciste à l’encontre des Blancs.

Depuis plusieurs années, M. Malema exhorte régulièrement ses troupes à "s'emparer des terres". Ces propos lui ont valu autant de poursuites devant les tribunaux pour "incitation à l'effraction" sans condamnation toutefois.

Son texte a obtenu mardi le soutien du Congrès national africain (ANC) au pouvoir, qui détient la majorité absolue au Parlement et soutient vouloir "panser les plaies du passé et à accélérer la redistribution de la terre aux Sud-Africains noirs".

Au Zimbabwe voisin, l’ex-président Robert Mugabe avait lui aussi mené une réforme agraire fondée sur l’expropriation brutale des fermiers blancs dans les années 2000. Elle a plongé le pays dans une crise économique dont il ne s’est toujours pas relevé.
 
 
Laurence Gilibert - laurence.gilibert@zinfos974.com

Bernard Lugan règle ses comptes avec les décoloniaux ..


Bernard Lugan règle ses comptes avec les décoloniaux
Auteur de « Pour répondre aux décoloniaux, aux islamo-gauchistes et aux terroristes de la répentance » (éditions Afrique Réelle), Bernard Lugan revient sur l’idéologie qui a conduit aux scandales de l’Unef, à l’injonction de se mettre à genou et à la haine de soi. Boulevard Voltaire

Pour répondre aux décoloniaux, aux islamo-gauchistes et aux terroristes de la Repentance

Bernard Lugan (2021). Pour répondre aux « décoloniaux », aux islamo-gauchistes et aux terroristes de la Repentance

Alliés à l’islamo-gauchisme, les  » décoloniaux  » ont entrepris de déconstruire la France au moyen d’un terrorisme médiatique et intellectuel sans précédent. Ce n’est pas de « séparatisme » qu’il s’agit. Ils ne veulent en effet pas faire sécession. Ils bénéficient de tant d’avantages dans cette France qui les accueille, les nourrit, les loge, les soigne, les éduque… et qu’ils haïssent… À l’image d’Hafsa Askar, vice-présidente du syndicat étudiant UNEF, qui, le 15 avril 2019, jour de l’incendie de la cathédrale, a écrit : « Je m’en fiche de Notre-Dame de Paris, car je m’en fiche de l’Histoire de France… Wallah… on s’en balek [traduction : on s’en bat les c…], objectivement, c’est votre délire de petits blancs. »
Leur but est d’invertir la France. Pour ensuite la soumettre en lui imposant des normes raciales, philosophiques, culturelles, sociales, politiques, historiques, alimentaires, vestimentaires, artistiques, sexuelles et religieuses qui, toutes, vont à l’encontre de sa nature profonde.
En pleine déroute intellectuelle, acculés dans l’impasse idéologique des « droits de l’homme », du « vivre ensemble », du « pas d’amalgame » et du sépulcre phraséologique de la « laïcité », les dirigeants français sont désarmés face à cette entreprise de subversion et de conquête, unique dans l’Histoire millénaire de ce pays.
Quant aux indigènes français, sommés de débaptiser leurs rues, de dépouiller leurs musées, de renier leur Histoire, d’abattre leurs statues, et, quasiment, de devoir s’excuser d’exister, ils ont le choix entre la « soumission » et la réaction.
Or, cette dernière passe par la totale remise en question du corpus idéologique dominant, terreau sur lequel se développent et prospèrent les pensées invasives qui veulent faire de la France autre chose que la France…

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Certains seraient-ils à ce point masochistes qu’ils ne viendraient en France que pour s’y faire discriminer… ?

« Selon que vous naissiez homme blanc ou femme noire en Afrique ou en France, vous savez que vous avez plus de chance » vient de déclarer sur LCI, Madame Elisabeth Moreno, native de la République du Cap-Vert, et présentement ministre français en charge de « l’Egalité entre les femmes et les hommes ». A quand un ministère de l’Egalité entre les petits et les grands, les gros et les maigres, les blonds et les roux ?

Madame le ministre en charge de « l’Egalité entre les femmes et les hommes », vient donc de faire un constat qui avait jusque-là échappé à l’esprit humain. A savoir que la population qui a créé un pays depuis des siècles ou même des millénaires, celle des indigènes, des primo-occupants, de ceux qui, par définition, sont de « souche », est naturellement davantage chez elle que les pérégrins. Un « privilège » universel qui est « jaune » au Japon ou en Chine, « noir » en Afrique et arabe en Arabie… 

Question incidente à Madame le ministre français en charge de « l’Egalité entre les femmes et les hommes »: au Cap-Vert, et plus généralement en Afrique, y-a-t-il beaucoup de présentateurs blancs, d’hommes politiques blancs et pourquoi pas de femmes blanches ministres en charge de « l’Egalité entre les femmes et les hommes »?

Plutôt que ces incessantes et arrogantes jérémiades quasi quotidiennement assénées par certains néo-Français semblant être à ce point masochistes qu’ils paraissent n’être venus en France que pour s’y faire « discriminer », ne serait-il pas plus juste et honnête de leur part de dire :

« D'être venu vivre chez vous m’a privilégié car j’ai pu avoir accès à un statut que je n’aurais pas eu chez moi. J’ai en effet pu profiter des infrastructures nées du labeur et des sacrifices de vos générations passées. Celles de ces paysans blancs qui ont défriché et bonifié votre terre, celles de ces mineurs de fond blancs qui mouraient de maladie avant 40 ans, celles de ces centaines de milliers d’ouvrier blancs qui ouvrirent vos routes, vos canaux et vos voies de chemin de fer à la pioche, celles de ces millions d’hommes blancs morts pour défendre la terre de leurs ancêtres, et dont les descendants ont aujourd'hui pour dernier « privilège » celui de devoir payer des impôts pour financer la CMU et pour loger, nourrir, éduquer, soigner, habiller, un nombre indéterminé de « citoyens du monde » venus, tels des coucous, profiter de nids qu’ils n’ont pas bâtis.... »
Mais il y a aussi un « privilège noir ». C’est celui de pouvoir cracher sur un footballeur blanc sans que cela provoque de réel émoi… Imaginons l’inverse !!! Ou de pouvoir, comme Madame Afsa Aksar, vice-présidente de l’UNEF dire :

- « On devrait gazer tout (sic) les blancs (resic) cette sous race.
- « Tout ce que j’ai à dire c’est les blancs (sic) arrêtez de vous reproduire ».
- « Non à la mixité avec les blancs (sic)»
- « Je suis une extrémiste anti-blanc »
- « Le monde serait bien mieux sans les blancs (sic) » etc.,

Ou encore, comme Madame le député Obono qui a légitimé la formule « Nique la France », et à laquelle l’on pourrait légitimement poser la question de savoir ce qui arriverait à un Blanc qui, au Gabon, son pays de naissance, s’aventurerait à dire « Nique le Gabon »… 

Là est le vrai « privilège ». Celui d’être au-dessus des lois, de ne pas être « inquiété » pour de tels propos par les ligues « antiracistes » subventionnées par les impôts des « privilégiés » blancs, ni poursuivi par certains juges dont la principale activité semble être de guetter le moindre « dérapage » verbal des hommes et des femmes blancs, et de « droite », afin de pouvoir les traîner devant les tribunaux… Celui aussi, d’être recruté, non plus au mérite, mais selon ces discriminants quotas « raciaux » non officiels, et qui écartent de bons candidats malheureusement nés leucodermes, au profit de médiocres impétrants ayant eu la chance, eux, de naître mélanodermes en France…

Mais tout cela aura une fin le jour où se lèvera un chef qui, tel Cicéron devant le Sénat romain, osera dire aux arrogants forts de notre faiblesse et parce que nous sommes à genoux : « Quo usque tandem abutere, Catilina, patientia nostra ? (Jusques à quand, enfin, Catilina, abuseras-tu de notre patience ?». 
L’église pourra alors être remise au centre du village…

Le Grand Remplacement en Europe est une opération parfaitement huilée ..

 Par :Pieds Noirs 9A..

Billet N° 7034 du vendredi 02 janvier 2026 ..

La haine du Blanc n’est ni un fantasme ni une formule polémique récente. C’est un phénomène politique récurrent, observable, documenté, qui suit partout le même chemin et produit toujours la même issue.
 
Le départ de l’Algérie de 1962 en est l’exemple matriciel. Ce qui s’y est joué ne relève pas simplement de la décolonisation ou de la fin d’un conflit armé, mais de l’installation durable d’une logique de désignation raciale. En quelques mois, l’Européen d’Algérie est devenu un corps étranger, non pour ce qu’il faisait, mais pour ce qu’il était. Peu importaient les générations, l’enracinement, les vies construites sur place. La faute était héréditaire, liée à la couleur de peau, et donc irréversible. Le résultat est connu mais rarement nommé pour ce qu’il est :plus d’un million de personnes contraintes de partir dans l’urgence, la peur, parfois la violence, voir même ceux qui on subis la torture. Une épuration ethnique de fait, longtemps minimisée, justifiée, rationalisée, puis recouverte par le silence.

Ce précédent n’a jamais été réellement analysé. Il a été enfoui. Pourtant, il a servi de modèle. On l’a vu se reproduire presque à l’identique en Afrique du Sud après la fin de l’apartheid. Là encore, une faute historique réelle a été transformée en justification permanente d’un rapport de force racial inversé. La promesse officielle était celle d’une société réconciliée. La réalité a été tout autre. Progressivement, sans rupture brutale, un discours de revanche s’est imposé. 
Le Blanc sud-africain n’a plus été considéré comme un citoyen parmi d’autres, mais comme un survivant toléré, un rejeté, placé sous condition morale permanente. Discriminations dites positives, politiques de quotas, discours publics de plus en plus hostiles, relativisation des violences ciblées, tout a concouru à installer un climat où le départ devenait la seule issue raisonnable ou de choisir la valise ou le cercueil.

Comme ailleurs, ce départ a été présenté comme volontaire, jamais comme une fuite imposée par l’environnement devenu hostile. étant par obligation de partir !.
Ce schéma n’est ni exceptionnel, ni localisé. Il se rejoue aujourd’hui en France, de manière plus diffuse mais tout aussi lisible, dans les quartiers islamisés des grandes villes. Il ne s’agit plus d’un changement de régime, mais d’une transformation progressive des normes sociales. Le Blanc n’y est pas officiellement interdit, mais il y est de plus en plus indésirable. Insultes raciales, pressions quotidiennes, agressions, évitement systématique sur nos filles et femmes, peur pour les enfants. 

Le racisme y est quotidien, mais jamais nommé comme tel. Il est excusé, relativisé, protégé idéologiquement. Le départ se fait par vagues successives, sous couvert de mobilité résidentielle, alors qu’il s’agit d’un exode intérieur silencieux. Comme ailleurs, les classes moyennes partent d’abord, puis celles qui le peuvent encore. Les autres restent, contraintes à l’effacement, à la discrétion, à la soumission silencieuse.

Demain, cette logique pourrait s’imposer plus ouvertement encore en Nouvelle-Calédonie. Là aussi, la citoyenneté tend à être relue à travers le prisme ethnique. La légitimité politique n’est plus pensée comme un fait civique, mais comme une donnée raciale. Certains votes compteraient moins que d’autres en fonction de l’origine. Certains habitants seraient moins légitimes que d’autres à décider de l’avenir du territoire. Le vocabulaire est soigneusement choisi pour masquer la réalité du processus. On parle de réparation, de rééquilibrage, de décolonisation inachevée. Mais la mécanique est connue. On commence par délégitimer, on segmente, on hiérarchise, puis on laisse entendre que le départ de certains serait une solution d’apaisement. Comme toujours, l’expulsion n’est jamais assumée. Elle est présentée comme une évolution naturelle.

Ce qui frappe, c’est l’attitude d’une partie de la gauche blanche, convaincue de pouvoir se protéger en reprenant ces discours. Elle pense être du bon côté, croire en la bonne cause, acheter une immunité morale. Mais malheureusement faisant fausse route. Elle répète les mots, adopte les codes, accepte la culpabilité collective en espérant être épargnée. L’histoire montre pourtant que cette stratégie ne fonctionne jamais. Lorsqu’une logique raciale s’installe, elle ne tolère aucune exception durable. Les Blancs de gauche finiront eux aussi par être exclus, en Algérie ils ont resté 3 ans après 1962 , et de pouvoir quitter les lieux sur ordre sur une prise de position du FLN ,non pour leurs idées, mais pour ce qu’ils sont . La logique identitaire finit toujours par purifier son propre camp.

Ce basculement n’est pas le fruit du hasard. Il est porté par des relais idéologiques et politiques qui ont décidé de redéfinir le racisme comme un outil à sens unique. Certaines haines seraient légitimes, d’autres condamnables. Certaines paroles seraient courageuses, d’autres criminelles. Derrière les provocations verbales et les déclarations volontairement choquantes, se dessine une vision cohérente du monde fondée sur le rapport de force, la démographie et la revanche. Ce deux poids deux mesures détruit toute référence commune et prépare les esprits à l’idée que certains n’auraient pas vocation à rester là où ils vivent.
On ne parle plus d’exclusion, mais d’évolution sociologique. On ne parle plus d’expulsion, mais de fatalité historique. Le langage change, mais la réalité demeure. Ce n’est ni une prophétie ni une exagération. C’est un constat tiré de situations déjà vécues, déjà observées, déjà documentées. À chaque fois, le déni n’a fait que garantir que le phénomène se reproduirait sans résistance.

Ah que c'est beau et émouvant d'observer la mobilisation de toute cette populace gauchisante bobo et gauchiste en faveur des "migrants",et pro Islam, appellation poétique donnée à ces nouveaux arrivants, qui nous font l'honneur de choisir notre pays pour y vivre paisiblement.Sauf que la plupart de ces migrants sont en réalité des "immigrés colonisateurs"...

Pour ce qui est des traîtres anti France et tous les autres qui y collabores ,s’ajoute aux porteurs de valises pro Islam, la liste s’allonge et n’est pas prête d'être bouclée. Quand ce sera fait et que la justice du peuple sonnera la charge, je crains fort qu’il n’y ait beaucoup de dégâts ...

En 1960 à la suite de l’accession du Congo belge à l’indépendance, en juin, un événement marqué par des violences anti-européennes. le mouvement de la décolonisation actualise la « lutte des races », alors que le cri « Mort aux Blancs ! » monte d’après nous, de tous les continents. Brandir l’antiracisme dans un tel contexte relève d’une attitude proprement suicidaire : il s’opposerait à toute prise de conscience du danger et obérerait toutes réactions appropriées. Ainsi qu’il faut réhabiliter le racisme, injustement décrié comme « l’épouvantail de l’époque », quand l’antiracisme suinte l’odeur de sainteté et la bonne conscience...

Maboula Soumahoro

L’homme Blanc […] ne peut pas avoir raison contre une noire et une arabe.

 MABOULA SOUMAHORO, FRANCE INTER (28/07/2019)

Au parlement européen en 2024 : la conférence polémique de la militante raciste anti-blancs Maboula Soumahoro fut annulée

Plusieurs eurodéputés conservateurs, dont Marion Maréchal, ont obtenu gain de cause après avoir plaidé pour l'annulation de la table ronde à laquelle devait participer Maboula Soumahoro. Le Parlement européen fut d'acter son report.

L’HOMME BLANC, VOILÀ LEUR ENNEMI.I

En Amérique comme en France, la haine contre les blancs n’est pas une réaction épidermique mais une conséquence politique logique d’un militantisme anti-blanc pratiqué à tous les niveaux.

En effet, quand un blanc se fait massacrer par un arabe ou un noir, il n’y a pas d’émeutes de blancs, ni de chasse aux noirs ou aux arabes, car il y a une différence fondamentale : les noirs et les arabes sont, eux, constamment encouragés à détester les blancs, donc à s’en prendre aux blancs. Ce racisme systématique est, pour l’instant, implacable. Cela va du plus petit professeur qui enseigne à quel point l’homme blanc est un salopard de colonisateur, de croisé, d’esclavagiste, d’envahisseur, jusqu’à l’institut ou le think tank fournisseurs de cadres à la République qui se targuent de favoriser « la diversité » et « la parité », c’est-à-dire la lutte pour l’élimination politique de l’homme blanc, ce que l’ignoble mitterrandienne Anne Lauvergeon avait résumé par cette formule qui dit tout : « autre chose que le mâle blanc »

Un petit exemple 

Noémie, 12 ans, victime de harcèlement et de racisme anti-blanc après avoir dit préférer les Kinder Bueno blancs aux marrons

Macron s'en va en guerre .