Bienvenue au Belgikistan !!!.. Partie 1 ..

 

Voyage en Belgiquistan (1)

La ville de Bruxelles est devenue un double repoussoir pour tout Français attaché à son identité et préoccupé par la dérive islamique de nos voisins et amis belges.

La première menace vient évidemment de cette Europe totalement déconnectée des peuples qui la composent.

Les Français l’ont compris – pour plus de trois-quarts d’entre-eux – pour Bruxelles, l’immigration n’est pas un problème, c’est un projet !

La seconde menace tient au communautarisme qui s’est installé dans ce petit pays, au même titre que celui de la ville de Londres. Beaucoup de Français voit leur avenir quand ils regardent derrière notre frontière nord !

Je vais relayer, en plusieurs articles, un saisissant reportage paru dans Le Figaro Magazine et intitulé :

Voyage en Belgiquistan

Cet article devrait mobiliser tous nos politiques pour réagir tant qu’il en est encore temps.

Partie 1 – l’économie islamique

En ce vendredi matin, près de la Gare du Nord, érigée au milieu de la commune de Schaerbeek, au cœur de la capitale belge, deux artères parallèles se toisent en abritant deux univers, tout aussi parallèles. Le contraste est d’abord saisissant, puis déroutant. Les deux mondes se font face, mais ils s’ignorent. Malgré la proximité, ils sont aux antipodes l’un de l’autre. La rue d’Aerschot déploie son théâtre d’ombres et de néons. Ici, les corps des prostituées s’exposent derrière des vitrines comme autant de marchandises offertes aux regards avides des passants.

La nuit ne tombe jamais vraiment sur le « quartier rouge » de la capitale belge. Elle se consume sous le ballet mécanique des désirs tarifés. À quelques mètres à peine, séparée par un souffle et un monde d’écart, la rue de Brabant affiche une tout autre ambiance, où le « sacré » est omniprésent. Là, une enfilade de vitrines et d’échoppes faisant commerce d’un autre genre. Les horloges y scandent, avec une précision helvétique, l’appel à la prière. C’est ce qui rythme le temps.

Les tapis, empilés comme des sentinelles du rite, attendent d’être déroulés en direction de La Mecque. Derrière les vitrines, livres coraniques et autres ouvrages religieux sont à disposition. Et, suspendues sur des cintres, des étoffes austères, déclinées jusqu’aux tailles enfantines, préparent les petites filles à disparaître sous le voile d’une « pudeur » imposée, avant même que leur corps ait eu le temps d’atteindre la puberté.

« Économie islamique »

Une réalité à laquelle Fadila Maaroufi refuse de s’habituer. Pour cette ancienne travailleuse sociale, fervente défenseur des valeurs de neutralité qui prévalent au sein du royaume belge, la Belgique n’est certainement pas cette bigoterie vulgairement exposée. Lauréate 2024 du prix de la Laïcité remis à Paris par le Comité Laïcité République (CLR), son engagement et ses prises de position sans concession pour dénoncer l’emprise islamiste dans son pays lui valent d’être taxée par certains de ses concitoyens de racisme et d’« islamophobie ». Toujours ce fameux mot-valise qui permet de pointer le doigt indistinctement, pour mieux entretenir la confusion, aussi bien en direction de ceux qui dessinent le Prophète au nom de la liberté d’expression que des militants de l’extrême droite, des défenseurs de la laïcité et des pourfendeurs de l’islam politique.

« Il y a quelque chose de schizophrène dans ce quartier en particulier, confie-t-elle. D’un côté, l’exploitation d’êtres humains et de sexe à outrance et de l’autre les tabous et le fanatisme religieux. Les deux s’expriment avec violences dans des lieux délabrés et sales. »

La capitale de l’Europe change à vue d’œil. Depuis plusieurs années. Il n’y a qu’à ouvrir les yeux et se promener dans les rues de Bruxelles pour voir que le communautarisme et l’islamisme, tous deux ostentatoires, grignotent toujours plus l’espace. Dans certains lieux, seule « l’économie islamique » est visible. Tout est « halalisé ». Des salons de coiffure non mixtes jusqu’aux gargotes, en passant par les magasins de vêtements. Une mono économie au service non pas des musulmans, mais des islamistes. Dans les allées d’une de ces boutiques, une jeune femme feuillette un livre couleur rose bonbon dont le personnage principal, une petite fille de 4 ans, sans visage, habitant en France et prénommée Hidaya (qui veut dire conseil religieux) raconte comment et pourquoi elle porte le jilbab et se couvre les cheveux comme sa mère.

Dès la première page, l’auteur écrit : « J’ai une idée ! Et si tu portais le hijab pendant qu’on te lit ce livre. Peut-être que ta maman ou ton papa peut t’aider à le mettre. »« Est-ce que c’est le genre de chose que l’on doit enseigner en priorité à des enfants ? interroge la militante laïque. Le religieux s’impose dans les espaces publics et dans les esprits. On remarque que les filles sont voilées de plus en plus jeunes. Les commerces sont communautaires. Le problème, c’est le manque de diversité. Les autorités devraient faire en sorte de préserver un équilibre, mais ce n’est pas le cas. La religion avance toujours un peu plus et les Belges, de peur d’être accusés d’islamophobie, se taisent et préfèrent regarder ailleurs. »

A suivre.

Bienvenue au Belgikistan !!!..Partie 2.


Voyage en Belgique (2)

Voici la deuxième partie du reportage du Figaro Magazine consacré à l'islamisation avancée de la Belgique.  


Voyage en Belgique :

Partie 2 – La logique clientéliste

Peter est Belge. Fier de l'être, il porte son accent du cru, son humour caustique et l'autodérision comme un étendard. Ancien éducateur, son sourire pourtant s'efface lorsqu'il évoque les souvenirs de son ancien métier. Peter a travaillé à Boom et Malines, des villes situées entre  Anvers  et Bruxelles. L'homme dit avoir jeté l'éponge, écoeuré par les méthodes, les non-dits et l'aveuglement des politiques locales qui ont d'abord, selon lui, a répondu à une logique clientéliste.

Il dénonce sans détour « quarante années de laisser-aller et de laxisme ». Fils de syndicaliste, engagé et biberonné aux valeurs de gauche, l'homme dit avoir été ostracisé, dans son milieu professionnel, en raison des nombreuses critiques qu'il aurait osé exprimer publiquement. « Lorsque je travaillais à Malines, ma mission consistait, entre autres, à revitaliser les quartiers populaires en proie à la drogue et à la pauvreté. Le problème, explique Peter, c'est que la politique des grands frères était à l'œuvre. Ces gens sont issus des mêmes quartiers ont déjà un esprit « frérisé » ou « salafisé » et influencent les plus jeunes sur qui ils ont un ascendant. »     

Sur le drapeau de la ville, une kalachnikov est apposée à côté d'un drapeau palestinien. Nadjet Cherigui

La désillusion de Peter commence lors de sa toute première expérience, au sein d'un centre chargé d'accueillir des migrants pour les guider dans un processus d'intégration : « Nous devions leur expliquer le fonctionnement de nos institutions, de la société belge. Ma toute première réunion avec ce public de primo-arrivants, majoritairement de confession musulmane, s'est tenue en pleine période de  ramadan  et j'ai été choqué lorsqu'au moment de la pause déjeuner, alors que j'avais un sandwich et un café en mains, des membres de l'équipe m'ont demandé de me cacher pour ne pas heurter ces gens. C'est incroyable ! »  

«  Ils exigeaient de me soumettre à une religion. Ce n'est pas sur cette base que nous devons accueillir les immigrés. On doit leur expliquer les principes de notre pays, ceux de la démocratie, de la liberté et du respect des différences. Seul le directeur de la structure m'a timidement soutenu. Nombre de membres du bureau, de confession musulmane, ont fait en sorte que je sois viré. »  Ses positions fermes lui ont valu d'être soupçonné et accusé par d'anciens collègues de racisme et d'hostilité à l'endroit des musulmans.

Virage politique

Écoeuré, il trouve un emploi dans une autre ville. À Boom, il devient travailleur de rue. Il arpente le macadam à la rencontre des jeunes en particulier ceux qui oscillent entre délinquance et désœuvrement. « La ville socialiste était confrontée à un phénomène d'augmentation de la violence. Ils avaient besoin de personnes capables de nouer un dialogue… Ça tombait bien, j'ai aussi été un gangster », s'amuse Peter. Sur le terrain, il croise souvent un certain Fouad Belkacem. L'homme, très présent auprès des jeunes, est connu par la justice belge en raison de ses rencontres avec les réseaux islamistes et  djihadistes .  

« Je l'avais déjà vu auparavant,  raconte Peter, mais quelque chose avait changé chez lui. Il s'était laissé pousser la barbe. Nous avions l'habitude de parler de sport, mais il n'évoquait plus que la religion. Il expliquait aux jeunes qu'il fallait pendre les homosexuels, justifiait la lapidation des femmes adultères, remettait en question les programmes scolaires , notamment en biologie et en histoire. Un jour, il s'est permis de critiquer la décence de ma tenue car je porte un court sur un terrain de foot. J'ai trouvé ça tellement grotesque que je lui ai tiré la barbe comme on le fait au père Noël. Il n'a pas aimé. » 

Fouad Belkacem de Sharia4Belgium donne une conférence de presse pour défendre le port du voile intégral. NICOLAS MAETERLINCK / AFP

Le sens de l'humour et de la dérision de Peter atteint ses limites lorsqu'il est témoin du virage politique de l'individu et de son entourage, devenus des figures locales influentes. Fouad Belkacem a rejoint  Sharia4Belgium . Cette organisation djihadiste prônait la fin de la démocratie et l'avènement d'un État islamique dans le pays. « À l'époque, entre 2004 et 2006, avant qu'il ne s'engage politiquement, j'ai signalé la dangerosité de son comportement auprès de la mairie de Boom. Les politiques locales m'ont demandé de faire le dos rond car attirer l'attention sur le sujet ne ferait, selon eux, qu'encourager les votes pour l'extrême droite. J'étais outré. Les familles nous faisaient confiance et nous devions détourner le regard pour abandonner ces enfants et ces ados à des gens dont l'idéologie est dangereuse. » 

Fouad Belkacem représente une telle menace qu'il sera condamné à de nombreuses reprises, la dernière fois à douze ans de prison et à la déchéance de la nationalité belge pour avoir notamment été un acteur dans le recrutement de combattants djihadistes. Sharia4Belgium a été dissoute en 2012 pour incitation à la discrimination et à la haine. Certains de ses membres se sont évaporés en  Syrie .

A suivre.

Algérie : 63ème anniversaire du 26 mars 1962 !!!..


  

 

Lire la suite ici, cliquer pour obtenir le PDF

La tuerie du 26 mars 62

 

Quelques passages

OUI LE RACISME ANTI BLANC EXISTE !!!..

 

Le peuple de France meurt sous les coups de gens qui le haïssent.

Le peuple de France meurt sous les coups de gens qui le haïssent.Par : Pieds Noirs 9A..

Billet N°6599 du dimanche 22 janvier 2023..

Le peuple de France meurt sous les coups de gens qui le haïssent.

Un procès qui s'achève dans le chaos, j'ai honte d'être Français ! Un acte raciste dans toute sa splendeur pour la entraînée cette pauvre fille sans défense sur 807 mètres. c ette France de la honte tout est immonde dans le verdict du meurtre d'Axelle 

En France on peut se livrer à un meurtre abominable, prémédité,  et ne récolter que douze ans de prison.

Il a traîné Axelle Dorier sur 807mètres. Sans le sentir, paraît-il. Son cerveau a été mis à nu par le frottement sur le sol, elle a eu des membres arrachés, de multiples fractures. "Alors si cela n'est pas du racisme" 

Le peuple de France meurt sous les coups de gens qui le haïssent.






Après quatre jours d'un procès éprouvant devant les assises du Rhône, Youcef Tebbal, le conducteur de la Golf qui a percuté et traîné Axelle Dorier sur 807 mètres un soir de juillet 2020, a été condamné à douze ans de réclusion criminelle. Il a été reconnu coupable de violences volontaires avec une arme ayant entraîné la mort sans intention de la donner. Le passager, Mohamed Yelloul, a été condamné à cinq ans d'emprisonnement, dont trois avec sursis.

Il ne fera pas les 12 ans il sera libéré dans 6 ans ,bien avant alors que cette pauvre fille est condamnée à vie .

Oui le racisme anti blanc existe.

Qui dit il n'y a pas de racisme anti blanc ? Qu'en pensez-vous des fermiers blancs du Zimbabwe ? Qu'en penser les métis et les blancs d'Haïti ? Qu'en pense ce qui ne trouve pas de travail en Afrique du sud car une loi de type ' ségrégation positive les punis .? Que penser les étudiants américains qui sont refoulés d'une université grâce à la ségrégation positive qui va donner leurs places à des étudiants moins brillants mais ayant la bonne couleur de peau.

Et cela vous convient aussi ;

Le peuple de France meurt sous les coups de gens qui le haïssent.

 

 

 

 

 

 

Le Merluchon se voit déjà avec son armée de LFI ..

 Pareil , il lui manque que la moustache.

Mais ce qui est encore plus drôle c'est qu'en cherchant on trouve une similitude chez les traîtres en 1941 le front populaire trahi la France et a choisi le régime nazi. Ce même front populaire envoi des milliers de juifs dans les camps de concentration en les dénonçant
Et de quoi était composé le front populaire ? A 95% de gauchos ( socialiste et communiste :" pierre laval , jacques Doriot ,Philippe Hériot René Bousquet entre autres )ne l'oubliez jamais les gauchos ,votre parti à des fondation antisémite, collabo et traité de la nation,
Les mêmes qui ont alimenté armes et argent au FLN algérien pour tué des civils innocentes ,Comme le fameux Maurice Audin ..   
Peut être une image de 3 personnes et texte


La masse salariale Française ...Les vaches à lait d’un Etat qui glougloute !!!..

 « L’existence des exonérations de charges sur les bas salaires crée en réalité un plafond de verre : augmenter de 100 euros un salarié payé entre 1 et 1.3 SMIC coûte 400 à 600 euros à son employeur ».

Lisez et relisez ce sous-titre d’une tribune collective publiée dans Le FigaroVox par des entrepreneurs comme Loïc Le Floch Prigent et des économistes libéraux comme Olivier Babeau. Il résume bien le non-sens de nombreuses mesures fiscales proposées par les petits hommes gris de Bercy, et adoptée par des politiques ignares en économie.
Un des fondements du modèle de la société libérale est que le travail permet de vivre dignement de ses revenus, que travailler permet d’accéder à la propriété immobilière, d’épargner pour le futur et de s’élever dans la société. Or, en France, l’ascenseur social par le travail est bloqué, comme en témoignent la plupart des indicateurs. Nous possédons par exemple une des plus fortes parts de la population bloquée au salaire minimum, avec plus de 17 % des travailleurs Français payés au SMIC en 2023, contre 11 % en 2014, ce qui, d’après Eurostat, nous positionnait en 2018 au 22 e rang européen en la matière (juste avant la Bulgarie, la Roumanie, la Slovénie et la Pologne). L’existence des exonérations de charges sur les bas salaires crée en réalité un plafond de verre : augmenter de 100 euros un salarié payé entre 1 et 1.3 SMIC coûte 400 à 600 euros à son employeur d’après France Stratégie et conduit donc les employeurs à maintenir leurs salariés au SMIC.
Par ailleurs la mobilité sociale entre générations est nettement plus lente que dans les autres pays européens. Il faut six générations pour passer du premier décile de revenu au revenu moyen, contre deux dans les pays scandinaves, et quatre en moyenne dans les pays de l’OCDE ! Les Français qui travaillent ont souvent du mal à boucler les fins de mois, comme en témoigne l’accroissement du nombre de Français à découvert chaque mois (près d’un quart est à découvert dès le 16 du mois). Par ailleurs le revenu de ceux qui travaillent n’est, en relatif, pas suffisamment supérieur à celui de ceux qui vivent de la solidarité nationale pour justifier les contraintes liées à l’exercice d’un emploi. Au sentiment de déclassement s’ajoute ainsi celui de l’injustice, contribuant de fait à la paralysie économique et sociale que notre pays connaît aujourd’hui.
Sylvestre Brunaud
Peut être une image de étudier
J’aime
Commenter
Envoyer
Partager